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Nombre de cas de coronavirus à la hausse en une semaine en Suisse

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Durant les dernières 24 heures, les résultats de 31'019 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 7,18% (image prétexte). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Suisse compte jeudi 2226 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). En une semaine, le nombre de cas a augmenté de 15%.

Durant la semaine 14, du 05 au 11 avril, 14'157 cas confirmés en laboratoire ont été déclarés, contre 12'308 la semaine précédente, indique jeudi l'OFSP dans son rapport hebdomadaire. La tendance est donc à la hausse, avec une augmentation de 15,0%.

Au cours de la semaine précédente, la semaine 13, un pic de tests déclarés a été enregistré, ce qui indique que la population a changé son comportement en raison des jours fériés. La fluctuation des chiffres déclarés rend difficile l’évaluation de la situation actuelle, note l'OFSP.

Diminution des tests effectués

Ainsi, par rapport à la semaine précédente, le nombre de tests a diminué de 26,4 % durant la semaine 14: 204'410 tests ont été effectués. Deux tiers étaient des tests PCR (66,9%) et un tiers des tests rapides (33,1%). La proportion de résultats positifs a toutefois augmenté, de 5,4% à 8,4% pour les tests PCR et de 4,4% à 5,7% pour les tests rapides antigéniques.

La proportion de variants pertinents du virus était de 96% dans les 879 échantillons analysés à cet égard.

Concernant les tranches d'âge, les groupes de 10 à 49 ans ont été les plus touchés. Les personnes de 80 ans et plus ont été les moins affectées, cela peut être dû en partie à la vaccination, relève l'OFSP.

Par contre, le taux d’incidence des cas déclarés a augmenté dans les classes d’âge entre 20 et 79 ans d'au moins 10% par rapport à la semaine précédente. Pendant la semaine sous revue, l’âge médian de tous les cas de COVID-19 confirmés en laboratoire est resté à 38 ans, ce qui est semblable aux semaines précédentes.

Hospitalisations à la hausse

Pendant la semaine sous revue, 414 nouvelles hospitalisations en lien avec le Covid-19 ont été déclarées. La semaine précédente, au même moment, leur nombre était de 373. Des déclarations tardives sont encore attendues, précise l'OFSP.

Le nombre de malades du Covid-19 aux soins intensifs a augmenté de 13% en une semaine: de 171 à 197 patients en moyenne. Le nombre de décès a légère diminué, de 60 à 55 et l'OFSP s'attend à une stagnation. Là encore, des déclarations tardives sont attendues, selon l'OFSP.

Aucun décès n'a été recensé durant la semaine en question dans 10 cantons et au Liechtenstein. Zurich a enregistré le plus de décès (10), suivi des cantons de Vaud (8) et du Tessin (6).

Jeudi, l'OFSP a annoncé 21 décès supplémentaires et 115 malades ont été hospitalisés. Durant les dernières 24 heures, les résultats de 31'019 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 7,18%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 26'262, soit 303,79 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,14. Les patients Covid-19 occupent 24,30% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 71,60%.

Soins intensifs plus occupés

Désormais près d’un quart de ces lits est donc occupé par des patients atteints du Covid-19. La Société suisse de médecine intensive souligne que ce chiffre est en augmentation depuis plusieurs jours et met les unités de soins intensifs encore plus sous pression.

Au total 689'178 personnes ont déjà reçu deux doses de vaccins et 1'815'117 une dose. La Suisse a reçu jusqu'à présent 2'390'325 doses de vaccins.

Quant aux variants du coronavirus, 42'164 cas ont été détectés en Suisse jusqu'à ce jour, dont 16'539 cas ont été attribués au variant britannique (B.1.1.7), 245 au variant sud-africain (B.1.351) et 13 au variant brésilien (P.1). Dans 25'367 cas, une mutation était présente, mais la lignée n'était pas claire.

Depuis le début de la pandémie, 630'194 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 6'505'841 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 9865 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 26'289.

Le pays dénombre par ailleurs 16'607 personnes en isolement et 28'650 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S'y ajoutent 6417 autres personnes revenant de voyage d'un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Economie

Plus de places pour les vélos dans les trains dès 2022

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Les CFF offriront plus de places pour les vélos dans les trains dès 2022 (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les CFF développent leur offre pour les cyclistes. Dès 2022 et jusqu'en 2025, plus de 400 places supplémentaires pour vélos seront créées dans les trains grandes lignes.

Depuis les nouvelles conditions de réservation sur le réseau IC en mars, 169'000 réservations ont été effectuées, indiquent les CFF mercredi. La compagnie ferroviaire s'attend à ce que la demande continue d'augmenter.

Dès la prochaine saison des deux-roues, davantage d'espace pour les vélos sera proposé sur les trains circulant à travers le Lötschberg en direction du Valais. Il y aura sept à neuf places supplémentaires dans certains trains très prisés des cyclistes. D'autres offres seront améliorées comme des capacités à bord des trains de nuit pour Amsterdam et Berlin.

L'obligation de réserver sur les grandes lignes a suscité les critiques de plusieurs organisations. Les CFF vont maintenir ce système tant que la demande de places de vélos sera supérieure à l'offre durant le week-end. Toutefois, le système de réservation doit être amélioré et un nouveau sera mis en place pour la saison 2023.

Cette année, les CFF ont vendu 7% de cartes journalières vélos et 6% de passeports vélos de plus que l’année précédente. Le dimanche 18 juillet 2021 a constitué une journée record avec un total de 2537 réservations.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Météo: le 162 ne répondra plus dès le 1er novembre

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Le numéro court 162 était encore sollicité par à peine 350'000 personnes en 2020, contre plus de 7 millions 20 ans plus tôt. Le Web et les app' sont apparus entretemps (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Composer le 162 sur son téléphone ne donnera plus la météo dès le 1er novembre. Par manque d'intérêt des usagers et pour répondre à l'évolution des technologies, MétéoSuisse a décidé d'interrompre son service sur ce numéro court.

La loi l'aurait de toute façon obligé à mettre fin aux prévisions météorologiques par téléphone à fin 2022 au plus tard, écrit MétéoSuisse sur son blog. Pour être maintenus, les numéros courts doivent être sollicités par un large public, plusieurs millions au moins par an.

Or depuis au moins un lustre, ce plancher n'est plus atteint. L'an dernier, à peine 350'000 appels ont été dénombrés sur le 162. Un intérêt en chute libre, sachant que le numéro répondait encore à plus de 7 millions d'appels au passage du millénaire. Et à titre de comparaison, le site Internet de MétéoSuisse a enregistré 56 millions de consultations et son application 710 millions en 2020.

Les chiffres sont éloquents. Si on les compare aux coûts de fonctionnement relativement élevés du service téléphonique, il est juste de mettre un terme à ce dernier dès la fin de ce mois, précise MétéoSuisse.

Depuis plus de 30 ans, il suffisait d'appeler le 162 pour écouter les prévisions météo. Avant qu'ils ne contribuent à sa disparition, les téléphones portables, qui ont commencé à se répandre, ont permis à ce numéro d'être l'un des premiers moyens de consulter les informations météorologiques les plus récentes partout et à tout moment. Chacun pouvait ainsi s'informer facilement sur le temps et les dangers prévus.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

La Suisse compte 1846 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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La Suisse compte mercredi 1846 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse compte mercredi 1846 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore quatre décès supplémentaires et 45 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 27'981 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 6,60%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 15'962, soit 183,27 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,24. Les patients Covid-19 occupent 11,50% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 69,80%.

Au total 11'060'641 doses de vaccin ont été administrées et 63,16% des personnes ont déjà reçu deux doses. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans (âge minimum pour la vaccination en Suisse), la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 71,87%. La Suisse a reçu jusqu'à présent 13'297'425 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 7'007'847 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 869'041 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 11'594'561 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10'840 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 33'540.

Le pays dénombre par ailleurs 9320 personnes en isolement et 6318 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La police genevoise traque les véhicules trop bruyants

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Le sonomètre est placé à quelques dizaines de centimètres du véhicule et mesure le bruit qu'il produit. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Mercredi matin, il valait mieux éviter de circuler du côté du pont du Mont-Blanc à Genève si l'on était au volant ou au guidon d'un véhicule peu silencieux. La police genevoise menait en effet dans le quartier une opération anti-bruit.

Des agents à moto sillonnaient les rues, l'oreille en alerte, à la recherche de véhicules suspects. Une fois repérés, ils les escortaient jusqu'à leurs collègues, postés sur le quai des Bergues, pour le contrôle. Une bonne trentaine de deux-roues et une voiture ont ainsi été examinés par des yeux experts.

Le bruit est un problème de santé publique, a rappelé le major Patrick Pulh, chef de la police routière. Le but de ces opérations policières anti-bruit est de se concentrer sur les véhicules qui émettent un son particulier. Sans surprise, les deux-roues sont de loin les plus concernés quand on parle de nuisances sonores.

Inspection minutieuse

Lors de ces opérations anti-bruit, les policiers procèdent d'abord à un contrôle visuel de l'état de la voiture ou de la moto. Ils vérifient ensuite la conformité des pièces et portent une attention toute particulière aux pots d'échappement, afin de trouver du matériel qui n'est pas homologué.

Ils placent enfin un sonomètre à quelques dizaines de centimètres de l'arrière du véhicule et mesurent le niveau de décibels émis. Dans certains cas, la facture est lourde. Elle atteint des centaines de francs pour un pot non-conforme. Si le véhicule est trop trafiqué, il sera séquestré, a souligné M. Pulh.

Ce combat contre le bruit est d'autant plus difficile à mener que les milieux de l'automobile ont appris, avec le temps, à jouer avec les règles. La police a ainsi interpellé mercredi le propriétaire d'une Harley-Davidson. La moto était équipée d'un système qui permet de réduire drastiquement le bruit émis par le pot d'échappement.

Un bouton qui fait la différence

Lors d'un contrôle, il suffit d'appuyer sur un bouton. Une valve se ferme et la Harley-Davidson, qui quelques secondes auparavant rugissait, devient un gentil chaton. Ce mécanisme est parfaitement légal. La seule possibilité de punir le conducteur d'un tel véhicule est de l'attraper sur la route en flagrant délit de bruit.

Lors de son opération, qui a duré deux heures, la police genevoise a délivré deux amendes d'ordre et onze ordonnances pénales, dont certaines pour des infractions routières comme le franchissement d'une double ligne. Cinq pots d'échappement ont été jugés non-conformes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Temenos aiguise l'appétit du suédois EQT

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Temenos a été par le passé la cible de nombreuses rumeurs de reprise qui n'ont finalement pas abouti (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Temenos aurait capté l'attention d'EQT. La société suédoise d'investissements évalue une potentielle acquisition du développeur genevois de logiciels bancaires, croit savoir Bloomberg. Contactés par AWP, Temenos et EQT n'ont pas souhaité commenter des "spéculations".

Les investisseurs semblaient enthousiasmés par cette nouvelle. Vers 11h00, l'action Temenos prenait 8,7% à 133,50 francs, dans un SLI en recul de 0,30%. A ce cours, la capitalisation boursière du groupe genevois s'approchait des 10 milliards de francs.

En cas de succès de l'opération, cette acquisition serait la plus importante pour une entreprise cotée en Europe en 2021, selon les calculs de Bloomberg. L'information dévoilée mercredi par l'agence américaine se base sur des sources dites proches du dossier.

Pour la Banque cantonale de Zurich (ZKB), l'affaire manque de clarté à ce stade. L'analyste Andreas Müller rappelle que Temenos a été par le passé la cible de nombreuses rumeurs de reprise qui n'ont finalement pas abouti.

Il est fort probable que le fonds suédois soit intéressé par les revenus récurrents - donc stables - du groupe genevois. Sur la base de ces recettes, l'action est relativement chère, avec un ratio de 21x, note la ZKB. Par rapport aux autres développeurs de logiciels bancaires, Temenos dispose d'une faible part de revenus récurrents, de 53%.

L'établissement cantonal estime que la juste valeur de l'action est de 138 francs, ce qui veut dire que le titre est légèrement sous-évalué. La recommandation "pondérer au marché" reste de mise.

EQT est surtout connu en Suisse pour avoir racheté en 2016 les activités de services aux voyagistes du groupe Kuoni, désormais séparées en deux entités, le prestataire de services de visas VFS Global et Kuoni Global Travel Services.

Spécialisée dans le capital-investissement et le capital-risque, la société présente une masse sous gestion de 70 milliards d'euros (74,5 milliards de francs) répartis dans 27 véhicules de placement. Les entreprises en portefeuille représentent 29 milliards d'euros de recettes et sont localisées en Europe, en Asie-Pacifique et sur le continent américain.

Le fonds suédois - allié à l'américain Hellman & Friedman - se démène actuellement pour reprendre Zooplus. Les deux partenaires ont relevé mi-octobre leur offre d'achat, proposant un total de 3,3 milliards d'euros pour cette plateforme allemande de vente en ligne de produits animaliers.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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