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Actualité

La RTS devrait faire son retour en France voisine mais sans le sport, ni les séries

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La RTS devrait bientôt faire son retour sur les écrans des habitants de France voisine, comme l'a annoncé le Dauphiné Libéré.

Depuis le 3 juin, les téléspectateurs résidant dans le bassin genevois français ne peuvent plus regarder les programmes des chaines de télévision de la SSR. De quoi susciter un tollé en Haute-Savoie et dans l'Ain. Ce sont près d’1,8 million de foyers qui profitaient, par le passé, du débordement des ondes. Avec l'arrêt de la TNT, cette aubaine a pris fin. Le Pôle métropolitain du Genevois français ainsi que des communes comme Ambilly, se sont émues de ce changement. Et des discussions ont été entamées avec la SSR. Une solution se dessine. Les détails par Gabriel Doublet, vice-Président du Pôle métropolitain:

Gabriel DoubletVice-président du Pôle métropolitain du Genevois français

Les autorités françaises pourraient donc payer pour que leurs administrés puissent regarder la RTS. Quant à savoir si tout ou partie de cet argent serait perçu par la SSR, la réponse n'est pas connue à ce jour.

Ce qui est certain en revanche, c'est qu'il ne s'agit pas d'une solution miracle. Le sport, les films et les séries ne font pas partie du lot, comme le précise Gabriel Doublet:

Gabriel DoubletVice-président du Pôle métropolitain du Genevois français

Pour rappel, il était proposé aux Suisses habitant en France voisine de continuer à recevoir les programmes de la SSR. En achetant une carte pour un montant unique de 60 francs. Puis, en payant un abonnement annuel de 120 francs. A condition d’être équipé pour la réception par satellite.

En passant par l'émetteur du Salève, aucune distinction ne serait faite en terme de nationalité.

Interrogée par nos soins, la SSR ne confirme, ni n'infirme les avancées dans ce dossier. "Des discussions sont en cours", déclare simplement la porte-parole. Gabriel Doublet, lui, tient à saluer les efforts de la SSR:

Gabriel DoubletVice-président du Pôle métropolitain du Genevois français

@marie_prieur

Genève

La voirie de la Ville active son dispositif neige et verglas

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La neige et les basses températures incitent les autorités municipales à activer le dispositif hivernal jusqu'à la fin mars. Une centaine de collaborateurs et collaboratrices sont mobilisables 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. 

La voirie de la Ville de Genève active son dispositif hivernal jusqu’au printemps. Les basses températures qui s’annoncent et la possible survenue de la neige en fin de semaine motivent les autorités municipales à activer leur dispositif. Un dispositif qui s’étend sur les 220 km de routes et les 440 km de trottoirs et de chemins piétonniers. Une centaine de collaborateurs et de collaboratrices sont mobilisables 7 jours sur 7 et 24h sur 24 jusqu’à la fin mars.

Moyens d’intervention

Au niveau des moyens d’intervention : une quarantaine de véhicules dont une trentaine de petits engins destiné aux arrêts TPG et aux trottoirs son mobilisables. A cela s’ajoutent une dizaine de poids lourds équipés de lames et de saleuses pour traiter les grands axes et les voies des transports publics genevois. Les camions sont équipés de sondes thermiques qui permettent d’optimiser l’épandage, ce qui permet de limiter le coût et l’impact environnemental.

Permanence météo

Les relevés des stations de contrôle climatologiques réparties sur le territoire de la Ville et les bulletins météorologiques sont consultés en permanence pour prévoir gel et épisodes neigeux. Le responsable peut déclencher l’alerte très rapidement en coordination avec les acteurs privés et cantonaux.

Citoyens appelés à collaborer

Au surplus, la Ville de Genève compte aussi sur la collaboration des concierges d’immeubles et des locataires d’arcades qui sont invités à déblayer la neige devant les immeubles. Les citoyens sont priés eux de s’équiper de pneus d’hiver afin d’éviter de paralyser le trafic en cas de fortes chutes de neige. Autre recommandation, se parquer correctement pour faciliter le passage des lames à neige. Idem pour les deux roues qui ne doivent pas se parquer sur la chaussée, pour les mêmes raisons.

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Actualité

 Albert Rösti élu au Conseil fédéral dès le 1er tour

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Archives ATS Keystone
Il y a plus de deux décennies, Albert Rösti prenait la présidence de l'UDC d'Uetendorf (BE). Aujourd'hui, le conseiller national bernois, âgé de 55 ans, couronne sa longue carrière politique en entrant au Conseil fédéral.

Cadet d'une famille de paysans de montagne, Albert Rösti a grandi à Kandersteg (BE). Il a suivi une formation d'ingénieur agronome et à obtenu son doctorat à l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ). De 2003 à 2006, il a goûté à la vie gouvernementale en tant que secrétaire général de la direction de l'économie publique du canton de Berne.

Il est toujours resté fidèle à l'UDC, même lorsque des amis ont quitté le parti pour fonder le PBD. Il s'est lancé en 2010 dans la course au Conseil d'Etat bernois, se présentant comme un politicien pragmatique, orienté vers les solutions et comme un médiateur entre la ville et la campagne. Sans succès.

Le Bernois parvient en revanche à se faire élire au Conseil national un an plus tard. Il est ainsi passé sur la scène nationale sans jamais avoir été élu à un poste à l'échelon cantonal.

Dans la ligne du parti

A la Chambre du peuple, Albert Rösti s'est fait un nom dans le domaine de l'énergie et de la santé. Le fait qu'il soit devenu un poids lourd de son groupe parlementaire en a surpris plus d'un. Le Bernois aimable et réservé ne semblait pas vraiment s'intégrer à l'UDC zurichoise.

Mais cette impression était trompeuse. Les observateurs l'ont rapidement décrit comme "modéré dans le ton, mais dur sur le fond". Il s'était notamment engagé en première ligne en faveur de l'initiative contre l'immigration de masse.

Lorsqu'Albert Rösti a annoncé sa candidature au Conseil fédéral en octobre dernier, son compagnon de route de longue date et ancien conseiller national bernois Hansruedi Wandfluh a parlé d'une "personnalité accessible, se battant de manière vive, mais qui reste décente".

Le conseiller national bernois a acquis une notoriété nationale en 2015. Directeur de campagne de l'UDC Suisse lors des élections fédérales, il a conduit son parti à la victoire. Sur le plan personnel, il a échoué la même année à accéder au Conseil des Etats, finissant derrière les deux candidats sortants.

En 2016, le Bernois a repris la présidence de l'UDC Suisse. Il a dû faire face à la défaite cuisante de son parti lors des élections fédérales de 2019. A nouveau, le résultat était opposé sur le plan personnel: il a été réélu avec le meilleur résultat parmi tous les membres bernois du Conseil national. Un an plus tard, il démissionnait de la présidence de l'UDC.

La dernière fois qu'Albert Rösti a fait sensation sous la Coupole, c'est lorsque le Parlement s'est rangé derrière sa proposition de rehausser rapidement le barrage du Grimsel. Ce n'est pas un hasard: le quinquagénaire a certes une réputation de lobbyiste du pétrole, mais il est aussi président de l'Association suisse pour l'aménagement des eaux.

De nombreux mandats

Albert Rösti dispose globalement d'un excellent réseau, en partie grâce à son "Büro Dr. Rösti Sàrl". Il conseille des représentants économiques et des politiciens, principalement dans les domaines de l'énergie, de l'aménagement du territoire, de l'environnement et de l'économie agricole.

Le politicien UDC annonce actuellement dans le registre des intérêts du Parlement seize mandats dans des entreprises, des fédérations, des groupes de pression et des associations. Treize d'entre eux sont rémunérés, les trois autres étant bénévoles.

Albert Rösti est également toujours actif dans la politique locale. Ce père de deux enfants est président de la commune d'Uetendorf, près de Thoune, qui compte 6000 habitants.

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Politique

Le Jura bernois va faire son retour au Conseil national

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Manfred Bühler préside l'UDC bernoise depuis juilllet 2021 (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'ancien conseiller national UDC du Jura bernois, Manfred Bühler, va succéder à Albert Rösti au Conseil fédéral. Le Jura bernois retrouve ainsi un siège à la Chambre du peuple, d'où il est absent depuis trois ans.

Président de l'UDC bernoise, Manfred Bühler était le premier des viennent-ensuite lors des dernières élections fédérales de 2019. La minorité francophone, qui représente environ 10% de la population du canton, avait alors perdu son siège au Conseil national.

La partie francophone du canton a été constamment représentée à la Chambre du peuple de 1848 à 2011. Cette année-là, le député sortant UDC Jean-Pierre Graber n'avait pas été réélu. Premier des viennent-ensuite, il était revenu au Conseil national début 2015 après la démission d'Hansruedi Wandfluh.

Manfred Bühler, 43 ans, a déjà effectué une législature au Conseil national, de 2015 à 2019. Il siège également au Grand Conseil et est depuis sept ans maire de Cortébert. Il est l'un des deux candidats francophones figurant sur la liste principale de l'UDC bernoise pour les élections au Conseil national de l'an prochain, avec le maire de Saicourt Markus Gerber.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le taux de chômage remonte à 2% en novembre

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L'ensemble des demandeurs d'emploi inscrits se chiffre à 164'496 personnes, soit 4402 de plus que le mois précédent. C'est 20,3% de moins qu'au même mois de l'an dernier. (Photo/Keystone Jean-Christophe Bott) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le taux de chômage a légèrement augmenté à 2,0% en novembre, après 1,9% en octobre. La situation sur le marché du travail s'est améliorée par rapport à l'année dernière, quand ce taux atteignait 2,5%.

A la fin du mois, 91'327 personnes étaient inscrites au chômage auprès des offices régionaux de placement (ORP), soit 1691 de plus que le mois précédent. Le chômage a diminué de 24'917 personnes (-21,4%) sur un an, selon les relevés du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) publiés mercredi.

En termes corrigés des variations saisonnières (CVS), le taux de chômage a reculé de 0,1 point de pourcentage sur un mois, à 2,0%.

Les chiffres correspondent aux projections des économistes interrogés par AWP. Ils anticipaient un taux entre 1,9% et 2,1% en novembre et entre 2,0% et 2,1% de manière désaisonnalisée.

En Suisse alémanique, le taux de chômage s'est établi à 1,6%. En Suisse romande et au Tessin, il a grimpé de 0,1 point à 2,9%. Sur un an, la baisse atteint respectivement 0,6 et 0,5 point. Le canton de Genève reste le mauvais élève (3,8%), suivi par le Jura (3,5%) quand la plus forte hausse a été enregistrée au Tessin (+0,4 point).

Le chômage des jeunes (de 15 à 24 ans) a diminué de 0,7% à 8633 personnes, quand celui des 50-64 ans a augmenté de 2,4% pour toucher 28'038 personnes. Par rapport à novembre 2021, les reculs atteignent respectivement 18% et 22%.

L'ensemble des demandeurs d'emploi inscrits se chiffre à 164'496 personnes, soit 4402 de plus que le mois précédent. C'est 20,3% de moins qu'au même mois de l'an dernier.

Le chômage partiel s'est largement résorbé. Selon les dernières données remontant à septembre, les réductions de l'horaire de travail ont touché 1525 personnes, soit 4,4% de moins que le mois précédent. Seules 181 entreprises y ont eu recours (-23,3%). Le nombre d'heures de travail perdues a reculé de 1,4% pour s'établir à 83'948 heures.

Un an auparavant, le chômage partiel avait sévi dans 9028 entreprises, touchant 52'555 personnes et entraînant la perte de 2,5 millions d'heures de travail.

Selon les données provisoires fournies par les caisses de chômage, 2648 personnes ont épuisé leurs droits aux prestations de l'assurance-chômage dans le courant du mois de septembre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Politique

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