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La reprise des grands événements se fera en trois étapes

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Le public devrait bientôt pouvoir retrouver les festivals en plein air, mais sous certaines conditions (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le retour du public dans les grandes salles de spectacles ou les événements en plein air se concrétise. Le Conseil fédéral a fixé mercredi le calendrier et les conditions pour organiser à nouveau des manifestations d’envergure, avec plus de 1000 personnes.

L’ouverture se fera en trois étapes, échelonnées du 1er juin au 20 août. Dès la semaine prochaine, les cantons pourront organiser jusqu’à cinq événements pilotes chacun. Ces manifestations pourront accueillir 600 personnes en salle et 1000 personnes en plein air.

Le masque ne sera pas obligatoire lors d’événements en extérieur sur des places assises. Le Conseil fédéral a éliminé cette mesure après la consultation, tout comme il a revu à la hausse la jauge des spectacles en plein air. L’ordonnance en question sera mise en vigueur dès jeudi pour permettre la mise sur pied de ces essais, a expliqué le ministre de la santé Alain Berset devant les médias.

Les grands événements seront autorisés dès le 1er juillet. En salle, ils pourront accueillir un maximum de 3000 personnes. A l’extérieur, les événements avec place assise seront limités aux deux tiers de la capacité et à un maximum de 5000 personnes.

Certificat nécessaire

Pour les événements en plein air avec des places debout, comme les festivals en plein air, la limite passera à 3000 personnes qui devront porter un masque et seule la moitié de la capacité pourra être atteinte.

Ces manifestations ne seront ouvertes qu’aux personnes entièrement vaccinées, guéries du Covid-19 ou qui présentent un test négatif. Le certificat Covid sera utilisé dès qu’il sera disponible. Le défi logistique sera de taille, a reconnu le ministre de la santé. Il faudra produire des millions de documents en un court laps de temps.

La troisième étape interviendra le 20 août. A partir de cette date, les grands événements réunissant 10’000 personnes pourront avoir lieu. Le délai a été avancé d’une dizaine de jours après la consultation.

Les manifestations en salle ne seront soumises à aucune restriction. Pour les événements en plein air avec places assises obligatoires, il n’y aura pas de limite de spectateurs. Cette étape entrera en vigueur si la phase de stabilisation – qui prévoit que toutes les personnes qui le souhaitent auront été vaccinées – se confirme.

Le Conseil fédéral estime avoir tiré les leçons de la pandémie. La situation est différente de celle qui prévalait l’année dernière lorsque l’accès aux grandes manifestations a été ouvert, a relevé M. Berset. Elle permet de prévoir une plus grande stabilité. « Nous sommes confiants ».

« Parapluie de protection »

La branche de l’événementiel bénéficiera toutefois d’un « parapluie de protection ». Concrètement, si des manifestations autorisées par un canton ne peuvent pas avoir lieu pour des raisons épidémiologiques, les organisateurs auront droit à une indemnisation.

Cette mesure a été introduite par le Parlement dans la loi Covid-19 lors de la session de printemps. Un crédit d’engagement de 150 millions de francs est prévu à cet effet, la moitié à charge de la Confédération et l’autre des cantons.

Pour obtenir une indemnisation, une manifestation devra être approuvée par le canton, accueillir des visiteurs venant d’autres cantons et réunir au moins 1000 personnes chaque jour. De son côté, l’organisateur devra payer une franchise de 5000 francs et une quote-part de 10% sur le montant restant. Le Conseil fédéral a assoupli ces conditions suite à la consultation, a précisé Alain Berset.

La participation aux coûts de la Confédération et des cantons s’élève à un maximum de 5 millions de francs par événement. Le règlement s’appliquera aux événements du 1er juin 2021 au 30 avril 2022. La plupart des cantons doivent encore créer la base légale nécessaire à sa mise en ½uvre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Economie

Les exportations horlogères de mai ont reculé par rapport à 2019

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En mai 2021, les exportations horlogères se sont envolées de 174,2% sur un an à 1,8 milliard de francs (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

En mai 2021, les exportations horlogères suisses ont progressé au même niveau qu’en mai 2020. En comparaison avec 2019 toutefois, soit avant la crise sanitaire, elles ont reculé de 11,9%, en raison d’un « effet de base défavorable », selon la FH.

Au cours du mois sous revue, les exportations horlogères se sont envolées de 174,2% sur un an à 1,8 milliard de francs, indique jeudi la Fédération de l’industrie horlogère suisse (FH). La chute enregistrée une année auparavant, de -67,9%, « n’a ainsi pas été intégralement compensée, mais le secteur peut tout de même envisager un retour à la normale plus tôt que ce qui était attendu en début d’année ».

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Loi Covid-19 une nouvelle fois adaptée – Aides prolongées

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Les Allemands du coach Joachim Low attendent les Français à Berlin. (© KEYSTONE/AP/Federico Gambarini)

Les indépendants et les clubs sportifs pourront bénéficier d’aides financières au-delà de l’été. La dernière divergence dans la loi Covid-19 est en voie d’être réglée. Le Conseil des Etats a renoncé à un statut d’exception pour les porteurs d’un certificat Covid.

Jusqu’au bout, les élus ont bataillé sur la question des exemptions dont devraient bénéficier les porteurs d’un certificat sanitaires. Le Conseil des Etats a insisté pour permettre aux vaccinés, guéris et testés négatifs d’être exemptés de restrictions d’accès d’abord pour les établissements et manifestations puis seulement pour les foires. Le National préférait lui s’en remettre au Conseil fédéral.

Finalement, la conférence de conciliation a opté pour ne pas donner de privilèges aux titulaires d’un certificat Covid. Le Conseil des Etats a suivi jeudi sans opposition. Le conseil peut vivre avec cette solution, a indiqué pour la commission Hannes Germmann (UDC/SH). Le National doit encore se prononcer.

Pour rappel, les jeunes UDC ont annoncé le lancement d’un nouveau référendum contre la loi Covid-19 adoptée en mars, notamment sur la question du certificat. Selon eux, ce document divise la population et crée une société à deux vitesses.

Mesures pas contestées

La mini-adaptation de la loi est ainsi quasiment sous toit. Les dispositions proposées par le Conseil fédéral n’étaient pas contestées. Les parlementaires tous partis confondus étaient d’accord pour que certains dispositifs d’aide ne disparaissent pas brusquement, notamment pour des domaines qui seraient encore restreints dans leurs activités par des mesures anti-Covid.

Les allocations pour perte de gain (APG) seront prolongées jusqu’au 31 décembre 2021. Jusqu’à présent, un tiers des 3,1 milliards prévus ont été utilisés. Une demande de crédit supplémentaire n’est pas prévue. Les APG versées dans le cadre du Covid étaient limitées à l’origine jusqu’à la fin juin.

Les Chambres ont également supprimé le plafond de 115 millions de francs pour les contributions à fonds perdu aux clubs sportifs professionnels et semi-professionnels. Elles étaient jusqu’à présent calculées sur la base de la saison 2020/2021.

Allant au-delà de ce que demandait le Conseil fédéral, le Parlement a encore accepté de prolonger jusqu’au 31 décembre le calcul de l’indemnité en cas de réduction de l’horaire de travail pour les bas salaires. Cela permet aux revenus à plein temps de moins de 3470 francs de toucher une indemnité à 100%.

Pas d’exception pour la culture

Les Chambres ont encore décidé de prolonger les facilités pour la tenue des assemblées générales de sociétés par voie électronique. Les dispositions valent jusqu’à l’entrée en vigueur de la modification du droit de la société anonyme, vraisemblablement en 2023.

Dans un premier temps, les députés avaient décidé de prolonger les mesures dans le domaine de la culture jusqu’au 30 avril 2022 afin d’aider ce secteur à sortir de la crise. Mais les sénateurs n’ont pas voulu d’un traitement particulier. Un avis auquel s’est finalement rallié le National dans la dernière ligne droite.

Le ministre des finances Ueli Maurer a assuré que le Conseil fédéral avait commandé un rapport d’ici au 9 septembre pour évaluer les besoins encore ouverts de tous les secteurs. Il sera toujours possible de prolonger les soutiens en temps opportun.

Retour à la normalité

Enfin, le Parlement a complété la loi Covid-19 par un article qui précise les conditions de sortie de la crise. Les restrictions de capacité dans les établissements, entreprises et manifestations devront être levées dès que toute la population adulte souhaitant être vaccinée l’aura été. Selon la majorité, il fallait envoyer un signal au Conseil fédéral pour le retour à la normalité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les centres commerciaux ont perdu 1 milliard de francs en 2020

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Le recul du chiffre d'affaires des 191 temples suisses de la consommation - dont le 3e de Suisse, Balexert, à Genève, ici à l'image - a atteint l'an dernier 5,8%", soit un milliard de francs de manque à gagner (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les centres commerciaux suisses ont perdu environ un milliard de francs de recettes l’an passé, reflet des fermetures ordonnées pour lutter contre la pandémie. Le repli s’est révélé moins fort que redouté du fait des achats de rattrapage.

« Le recul du chiffre d’affaires des 191 temples suisses de la consommation a atteint l’an dernier 5,8% », soit un milliard de francs de manque à gagner, a précisé jeudi Swiss Council of Shopping Places dans un communiqué. L’organisation a évalué les pertes de recettes du semi-confinement de printemps à 1,87 milliard de francs.

Une fois rouverts, ces lieux ont pu rattraper en partie l’absence de chiffre d’affaires, grâce à un rebond d’achats de la part des consommateurs. L’alimentation, le bricolage, les jeux et articles de loisirs, l’électronique domestique et l’ameublement ont enregistré « des ventes records » en raison d’une demande accrue.

Tous les centres commerciaux n’ont pas été touchés de la même manière. La baisse des ventes a été plus contenue dans les petits centres commerciaux de proximité, disposant d’une forte proportion de produits alimentaires, quand les grands complexes, avec une large offre dans l’habillement, les loisirs ou la restauration, ont davantage souffert.

Parmi les plus grands emplacements de Suisse, le Glattzentrum de Wallisellen a vu ses recettes s’amoindrir de 14% à 514 millions de chiffre d’affaires et le Shoppi Tivoli de Spreitenbach, tous deux près de Zurich, a enregistré un recul de 15% à 345 millions de francs.

En revanche, le Mall of Switzerland à Ebikon (Lucerne) n’a été pénalisé qu’à hauteur de 1% à 218 millions et le Shopping Arena de St-Gall de 3% à 213 millions.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Un mois de mai exceptionnel pour les exportations suisses

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En termes réels, soit corrigées de l'inflation, les livraisons à l'étranger ont affiché une progression de 2,6%, atteignant en mai un niveau mensuel inédit (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le commerce extérieur helvétique continue d’évoluer en zigzag depuis le début d’année, chaque mois inversant la tendance du précédent. En mai, les exportations suisses désaisonnalisées ont rebondi sur un mois de 3,5% en termes nominaux à 20,81 milliards de francs.

Corrigées de l’inflation (réel), les livraisons à l’étranger ont affiché une progression de 2,6%, indique jeudi l’Administration fédérale des douanes (AFD), qui souligne que le niveau mensuel des exportations constitue également un « nouveau pic historique ».

En verve au cours du mois de mai, la chimie et la pharma ont porté les échanges, restant le premier secteur d’exportation helvétique avec un volume de 754 millions de francs. Les livraisons à l’étranger des instruments de précision ont également augmenté, contrairement aux métaux qui ont marqué le pas après plusieurs mois de croissance.

Les statistiques de l’AFD montrent un recul aussi bien pour l’horlogerie que pour la bijouterie.

Par région, la demande en Europe (+3,5%) et l’Amérique du Nord (+6,6%) a progressé, contrairement à celle de l’Asie (-9,4%), qui poursuit son tassement.

Les importations se sont inscrites à 16,54 milliards de francs, ce qui représente une baisse de 1,6% (nominal) ou de 1,1% (réel) sur un mois. La pharma et la chimie ont porté les volumes, au même titre que les métaux. En revanche, la bijouterie, la joaillerie et les produits énergétiques ont tiré les importations vers le bas.

L’Amérique du Nord a davantage livré de biens en Suisse au cours du mois de mai, les autres principaux fournisseurs ne pouvant pas en dire autant.

La balance commerciale suisse a terminé sur un excédent de 4,26 milliards de francs, un niveau jamais atteint auparavant.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Les banques suisses ont renforcé leurs bases de capitaux

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Les deux premiers établissements bancaires helvétiques UBS et Credit Suisse sont bien positionnés pour relever les défis de l'environnement actuel et soutenir l'économie réelle, estime la BNS (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les banques suisses se sont montrées résistantes face à la détérioration des conditions économiques liées à la pandémie de coronavirus, estime la Banque nationale suisse (BNS). Les cinq établissements d’importance systémiques ont pu renforcer leur base de capitaux.

Les deux grandes banques UBS et Credit Suisse affichent désormais des taux de fonds propres réglementaires correspondants aux niveaux d’avant la pandémie. Elles respectent pleinement les exigences légales de transparence de la réglementation « too big to fail », constate jeudi la BNS dans son rapport sur la stabilité financière.

Les deux premiers établissements bancaires helvétiques sont ainsi bien positionnés pour relever les défis de l’environnement actuel et soutenir l’économie réelle. Dans le même temps cependant, le potentiel de pertes dans le cadre de scénarios de stress reste important, notamment dans le cas d’une récession aux États-Unis et dans la zone euro, avertit la BNS.

De plus, la pandémie a montré une fois de plus que les chocs massifs et les pics d’incertitude inattendus représentent une caractéristique récurrente du secteur bancaire.

Attention aux pertes

L’incident d’Archegos, par exemple, dans lequel le Credit Suisse a enregistré un débours d’un milliard de dollars, a montré que des pertes importantes pouvaient se produire même en l’absence d’un choc financier macroéconomique ou systémique.

Les banques commerciales axées sur le marché intérieur ont également résisté à la détérioration des conditions économiques en 2020. Leur rentabilité a même légèrement augmenté par rapport à 2019. Comme les années précédentes, elles ont ainsi pu renforcer leur base de capital.

Leurs ratios de levier et de capital pondéré en fonction des risques sont restés stables à des niveaux historiquement élevés. En conséquence, leurs tampons dépassant les minima réglementaires sont substantiels.

La capacité des banques à absorber les pertes est particulièrement importante dans l’environnement actuel. Premièrement, l’expérience montre que le provisionnement et les amortissements des banques ont tendance à réagir à la détérioration des conditions économiques.

Deuxièmement, l’exposition des banques nationales aux vulnérabilités sur les marchés hypothécaires et immobiliers suisses reste une source de préoccupation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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