Si le réseau électrique cubain a été reconnecté jeudi après une nouvelle panne qui a touché les deux tiers du territoire de l'île, les délestages demeurent importants en raison du manque de carburant.
La production énergétique de Cuba est notamment affectée par l'arrêt, sous la pression des Etats-Unis, des livraisons de pétrole vénézuélien et le blocus en approvisionnement imposé de facto par Washington à l'île communiste.
Le centre et l'ouest du pays, dont la capitale et ses 1,7 million d'habitants, sont restés sans électricité parfois jusqu'à près de 24 heures après une panne partielle du réseau électrique due à une déconnexion "inattendue" de la principale centrale électrique de l'île, nommée Antonio Guiteras.
La reconnexion totale du réseau est intervenue à l'aube, a fait savoir le ministère de l'énergie et des mines sur le réseau social X. En fin d'après-midi, près de 80% des foyers de la capitale avaient à nouveau du courant, même si certains quartiers subissaient à nouveau des délestages en raison de la faible production électrique.
Rationnement
Les autorités ont précisé jeudi que si la panne de la principale centrale électrique du pays "a été le détonateur" de la coupure massive, "la cause fondamentale [...] a été la faiblesse du système électrique par manque de carburant" pour alimenter les groupes électrogènes qui appuient la production.
La capitale cubaine a connu ces derniers jours des délestages de plus de 15 heures, qui peuvent durer plus d'une journée en province.
L'île de 9,6 millions d'habitants est soumise depuis plus de deux ans à des coupures massives récurrentes, dont certaines ont affecté l'ensemble de l'île, parfois pendant plusieurs jours.
Cette nouvelle panne est toutefois intervenue dans un contexte particulièrement tendu. La crise énergétique aiguë qui touche l'île coïncide avec un regain de tension avec les Etats-Unis.
Aucun bateau chargé de pétrole n'est officiellement entré à Cuba depuis le 9 janvier, ce qui a forcé les autorités à prendre des mesures drastiques de rationnement et de réorganisation des activités économiques et sociales.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Sidney
14 juillet 2018 à 22 h 17 min
Les mots sont importants : l’abolitionnisme, ce n’est pas « interdire la prostitution », ça c’est le prohibitionnisme qui criminalise la personne prostituée et l’acheteur, même si, concrètement, c’est la personne prostituée qui est poursuivie.
Quant à la légalisation, c’est entériner l’idée qu’il y a deux sortes de femmes : les prostituées, qu’on peut louer comme objet sexuel, et les femmes honorables, qui sont toujours menacées de passer dans l’autre catégorie. C’est aussi organiser et cacher l’esclavage sexuel.
Sous couvert de défendre le « droit de se prostituer », c’est bien un droit des hommes à avoir toujours des femmes (et des hommes) à disposition pour leurs envies sexuelles que défend Aspasie.
Non, il n’y a pas de liberté à être prostituées. La grande majorité est forcée par un proxénète, et la minorité indépendante l’est par la précarité. La liberté est du côté des acheteurs : où, quand, comment, avec laquelle ?
Une étude menée à Sévelin et publiée en 2011 dans la Revue Médicale Suisse met en évidence que 96% des prostituées interrogées sont d’origine étrangère, 66% sans titre de séjour valable.
Quant au « choix », le documentaire IMPASSE de la réalisatrice Elise Shubs montre une réalité glaçante.
« Toutes les femmes qu’elle y a rencontrées ont été jetées sur le trottoir, contraintes par un réseau, un village, une famille ou un époux. » https://www.24heures.ch/.../La-chevre-le.../story/20715700
L’abolitionnisme rassemble des gens de tout âge, des croyants, des laïcs, des femmes, des hommes.
Etre abolitionniste, c’est refuser que l’intime soit commercialisé, c’est travailler à l'émergence d'une société plus juste.