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La presse romande fustige la décision du Conseil fédéral

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La décision du Conseil fédéral d'arrêter les négociations sur l'accord-cadre avec l'UE fait l'objet de nombreuses critiques dans la presse (image symbolique). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La majorité de la presse romande fustige la décision du Conseil fédéral d'arrêter les négociations sur l'accord-cadre avec l'UE. Outre-Sarine, les avis sont plus partagés et certains journaux saluent le fait que le gouvernement n'ait pas cédé à la pression de l'UE.

La "fin unilatérale" des négociations est un "immense gâchis", déplore Le Temps. Il souligne que "cet échec est avant tout celui du Conseil fédéral", qui n'a dans un premier temps pas pris suffisamment au sérieux la revendication des syndicats sur la protection des salaires. Divisé, le collège n'a en outre "jamais parlé d'une seule voix et a manqué de leadership".

Le Temps ajoute que "cet échec est aussi celui du ministre des affaires étrangères" Ignazio Cassis qui n'a pas réussi à s'imposer et dont les "tergiversations incessantes ont déstabilisé ses collèges et le monde politique suisse".

Incapacité à se projeter

La Tribune de Genève et 24 Heures parlent également d'un "beau gâchis". Et de relever que, plus que l'échec, ce qui choque c'est "l'incapacité du Conseil fédéral, des partis ainsi que des cantons à se projeter et à définir les relations qu'ils souhaitent avec l'Union européenne et les concessions auxquelles ils sont prêts". Seuls les Vert'libéraux et l'UDC y sont parvenus.

Les deux journaux notent encore que la Suisse ne parvient pas à "objectiver les avantages - et inconvénients - du développement de ses relations" avec l'UE. C'est pourtant ce travail que les autorités politiques doivent désormais faire "de manière honnête et transparente".

La Liberté et ses journaux partenaires notent pour leur part que l'arrêt des négociations intervient "au moment le plus incompréhensible" puisque l'UE se disait prête à renégocier. S'il pointe du doigt le manque d'unité du gouvernement, le journal fribourgeois relève que "au-delà des personnalités du collège, le problème est plus global".

Et de mentionner l'enfermement du gouvernement ainsi que de certains partis et groupe d'intérêts "dans leur conception de la voie bilatérale, considérée comme éternelle et immuable" alors que l'UE n'en veut plus sous cette forme.

"Tirer le meilleur de cette situation"

La Liberté note également que le gouvernement et ses soutiens ont peur de dérouler le tapis rouge à l'UDC en cas de votation, mais que "réduire l'enjeu européen à des calculs politiques fait peine à voir".

Il importe de "tirer le meilleur de cette situation difficile avant qu'elle ne devienne dramatique", estime l'Agefi qui rappelle les conséquences immédiates pour l'industrie medtech suisse. Et d'appeler les "responsables de cet échec, les syndicats en particulier" à se montrer constructifs. Le Temps précise quant à lui qu'il faudra "du concret" comme le dégel du milliard de cohésion.

Le Courrier concentre quant à lui ses critiques envers Bruxelles et relève que la pression que l'UE mettait sur la Suisse "ne laissait guère d'illusions sur la marge de manoeuvre des négociateurs helvétiques". Rappelant les craintes de la gauche, soit la "liquidation des droits sociaux", le journal déplore "l'iceberg néolibéral qu'est devenu le projet européen".

Et d'ajouter que, paradoxalement, la décision du gouvernement "remet une question de fond sur le dessus de la table", celle de "l'adhésion pure et simple au lieu bricolage actuel".

La bonne décision

Outre-Sarine, les avis sont plus partagés et certains journaux estiment que le Conseil fédéral a pris la bonne décision. C'est notamment le cas du Blick, qui se félicite que le gouvernement résisté aux "promesses" de conclure des accords lucratifs avec l'UE. Le Conseil fédéral n'a pas voulu avaler cette couleuvre. En rompant les négociations, il a clairement signifié leur échec et en assume la responsabilité, estime le Blick.

Pour le Tages-Anzeiger également, la décision du Conseil fédéral était la bonne. Un accord qui aurait non seulement obligé la Suisse à reprendre les règles du marché intérieur mais aussi à rendre son système social et son droit du travail compatible avec la Cour de justice européenne "aurait transformé notre système de démocratie directe en farce sur des questions importantes" estime le journal. Il dénonce également les pressions et les menaces exercées par Bruxelles pour que la Suisse signe l'accord. Le journal exhorte désormais les syndicats et les associations économiques qui étaient opposés à l'accord à travailler ensemble pour proposer un plan B.

La NZZ souligne quant à elle que, dans sa décision, le Conseil fédéral a avant tout été guidé par ce qu'il ne voulait pas. Et de pointer un manque de vision commune, au sein du gouvernement dans sa composition actuelle, sur la façon dont doivent évoluer les relations avec l'UE. Mais pour aller de l'avant, la Suisse devra redéfinir sa relation avec l'UE et le reste du monde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

L'auteur des tirs à la Maison Blanche a été abattu

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Forte présence policière, samedi soir vers la Maison Blanche après que des informations relatant des tirs ont été évoquées. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Un homme armé qui a ouvert le feu sur des agents du Secret Service devant la Maison Blanche samedi soir est décédé après avoir été touché par balle, a indiqué ce service de sécurité présidentiel dans un communiqué transmis aux médias américains.

Un passant a également été touché lors de l'échange de coups de feu, a précisé le Secret Service, sans donner d'informations sur l'état de santé de la victime. Le tireur a ouvert le feu sur des agents à un poste de contrôle de sécurité près de la Maison Blanche, et "les policiers du Secret Service ont riposté, touchant le suspect, qui a été transporté dans un hôpital de la région, où il est décédé par la suite", indique le communiqué.

Le président Donald Trump, qui a annulé tous ses déplacements ce week-end pour cause de crise avec l'Iran, était présent à la Maison Blanche au moment de cet incident.

Un touriste canadien, Reid Adrian, a déclaré à l'AFP qu'il se trouvait dans le quartier lorsque "nous avons entendu entre 20 et 25 détonations qui ressemblaient à des feux d'artifice, mais c'étaient des coups de feu, et tout le monde s'est alors mis à courir".

La police a bouclé l'accès à la Maison Blanche et des soldats de la Garde nationale ont empêché un journaliste de l'AFP de pénétrer dans la zone. Des journalistes qui se trouvaient sur la pelouse nord à ce moment-là ont rapporté sur le réseau social X qu'on leur avait ordonné de courir se mettre à l'abri dans la salle de presse de la Maison Blanche.

La correspondante d'ABC News, Selina Wang, était en train d'enregistrer une vidéo destinée aux réseaux sociaux lorsque des coups de feu ont apparemment retenti. Elle a capturé le bruit des détonations alors qu'elle se jetait à terre.

"On aurait dit des dizaines de coups de feu", a-t-elle déclaré sur X.

Un porte-parole du Secret Service a indiqué à l'AFP par SMS que l'agence était toujours en train de recueillir des informations sur ce qui s'est produit

Donald Trump, 79 ans, a été la cible de trois tentatives d'assassinat présumées, dont la plus récente a eu lieu le 25 avril lorsqu'un homme armé a pris d'assaut un portique de sécurité près de la salle de bal où le président participait à un dîner avec les médias.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Kiev visée par une attaque "massive" de missiles

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Photo d'archive d'une récente attaque russe sur Kiev. (© KEYSTONE/AP/EVGENIY MALOLETKA)

Une attaque de missiles balistiques russes "massive", selon les autorités ukrainiennes, frappe dans les premières heures de dimanche Kiev. Des journalistes de l'AFP y ont entendu de puissantes explosions et vu des balles traçantes fendre le ciel.

Quelques heures plus tôt, le président ukrainien Volodymyr Zelensky et l'ambassade des Etats-Unis à Kiev s'étaient inquiétés de la possibilité d'une frappe russe imminente contre le pays.

Tôt dimanche matin, des balles traçantes rouges fendent le ciel encore noir de Kiev, où retentissent des tirs de mitrailleuse tentant vraisemblablement d'abattre un drone vrombissant au-dessus du centre-ville, selon des journalistes de l'AFP sur place.

Des dizaines de personnes s'abritent dans une station de métro, tandis que les explosions font trembler les immeubles.

"La capitale est la cible d'une attaque massive de missiles balistiques. De nouveaux tirs sont possibles. Restez dans les abris!", a écrit sur Telegram le chef de l'administration militaire de Kiev, Tymour Tkatchenko.

Au moins quatre endroits de la ville ont été touchés, dont des immeubles résidentiels, a-t-il ajouté avant de faire état, quelques dizaines de minutes après, de trois blessés.

Sur ces trois blessés, une personne a été transportée à l'hôpital et deux autres sont soignées sur le lieu de l'attaque, a précisé le maire de Kiev, Vitali Klitschko, également sur Telegram.

Une alerte aérienne a été déclenchée dans toute l'Ukraine. L'attaque contre la capitale mobilise "des missiles de divers types et des drones", a indiqué l'armée ukrainienne.

Mise en garde

Le président Zelensky avait mis en garde samedi contre une attaque russe imminente et massive contre le pays.

"Nous voyons des signes de préparations pour une frappe combinée sur le territoire ukrainien, y compris Kiev, impliquant divers types d'armes", notamment le missile Orechnik de portée intermédiaire, avait-il déclaré, appelant la population à "agir avec responsabilité" et à se rendre dans les abris en cas d'alerte.

L'ambassade américaine à Kiev avait également "reçu des informations concernant une attaque aérienne potentiellement importante qui pourrait survenir à tout moment", selon un communiqué sur son site internet.

L'armée russe a déployé l'Orechnik, son missile hypersonique le plus récent à capacité nucléaire, l'année dernière au Bélarus. Ce pays allié de Moscou est frontalier de trois Etats membres de l'Otan et de l'Union européenne - la Pologne, la Lituanie et la Lettonie - ainsi que de l'Ukraine.

Moscou a déjà employé l'Orechnik à deux reprises depuis le début de son invasion de l'Ukraine en février 2022: en novembre 2024 contre une usine militaire, et en janvier 2026 contre une usine aéronautique de l'ouest de l'Ukraine, près des frontières de l'Alliance atlantique. Dans les deux cas, les missiles n'étaient pas chargés d'ogives nucléaires.

Le président russe Vladimir Poutine avait promis une réponse militaire après une frappe de drones ukrainiens dans la nuit de jeudi à vendred isur des bâtiments éducatifs de Starobilsk, dans la région ukrainienne de Lougansk (est) occupée par Moscou, qui a fait au moins 18 morts et plus de 40 blessés.

Kiev a démenti avoir visé des cibles civiles et a affirmé avoir frappé une unité russe de drones stationnée dans la région.

Le président Zelensky a appelé la communauté internationale à faire "pression" sur la Russie pour la dissuader d'une telle attaque et prévenu que l'Ukraine "répondra entièrement et de manière égale à chaque frappe russe".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

George Russell partira en pole position à Montréal

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George Russell a apporté à Mercedes une cinquième pole en cinq GP cette saison. (© KEYSTONE/AP/Cristobal Herrera-Ulashkevich)

Le Britannique George Russell, au volant d'une Mercedes, partira dimanche en pole position du Grand Prix du Canada. Il a devancé son coéquipier italien Kimi Antonelli samedi lors des qualifications.

Les deux McLaren du champion du monde en titre, le Britannique Lando Norris, et de l'Australien Oscar Piastri, s'élanceront de la 2e ligne. La Ferrari de Lewis Hamilton partira en P5, suivie de la Red Bull de Max Verstappen.

George Russell, qui a remporté le sprint samedi, sera donc le favori naturel du Grand Prix dont le départ sera donné à 22h00, heure suisse. Il visera une deuxième victoire après celle obtenue en ouverture à Melbourne. Son jeune coéquipier Antonelli avait remporté les trois GP suivants à Shanghai, Suzuka et Miami.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le Bayern remporte la Coupe d'Allemagne avec un triplé de Kane

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Harry Kane a marqué 61 buts cette saison avec le Bayern. (© KEYSTONE/AP/Ebrahim Noroozi)

Déjà vainqueur de la Bundesliga, le Bayern Munich a réussi le doublé en battant Stuttgart samedi en finale de la Coupe d'Allemagne (3-0). Harry Kane a inscrit un triplé pour couronner sa saison.

C'est la 21e fois que le Bayern inscrit son nom au palmarès de la Coupe, la première depuis 2020, et la 14e fois que le "Rekordmeister" signe le doublé Coupe-Championnat.

Harry Kane a mis un point d'orgue à sa remarquable saison en inscrivant ses 59e, 60e et 61e buts de l'exercice. L'Anglais a ouvert le score à la 55e de la tête, après avoir été parfaitement servi par Michael Olise, puis a doublé la mise à la 80e sur un contrôle magistral dans la surface de réparation. Il a couronné sa performance en transformant un penalty dans le temps additionnel.

Ce fut une finale parfaite pour cet attaquant d'exception, qui avait auparavant perdu ses quatre finales en tant que joueur professionnel. Aavec Tottenham en Ligue des champions (2019) et en Coupe de la Ligue anglaise (2015 et 2021), ainsi qu'avec l'Angleterre lors des deux derniers Euros (2021 et 2024).

Jaquez se blesse

A noter que Stuttgart évoluait avec le défenseur suisse Luca Jaquez. Ce dernier, sélectionné par Murat Yakin pour la Coupe du monde 2026, a toutefois dû quitter la pelouse à l'heure de jeu, visiblement touché au genou. La gravité de sa blessure reste à déterminer, mais ce n'est pas de très bon augure à quelques jours du rassemblement de l'équipe de Suisse à Saint-Gall.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Cannes: la Palme d'or décernée au réalisateur Cristian Mungiu

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Le Roumain Cristian Mungiu a remporté la Palme d'Or à Cannes pour son fim "Fjord". (© KEYSTONE/AP/Andreea Alexandru)

Le jury du 79e festival de Cannes a décerné samedi la Palme d'or à "Fjord" du cinéaste roumain Cristian Mungiu. Il décroche ainsi sa deuxième Palme d'or après celle attribuée pour "4 mois, 3 semaines, 2 jours" en 2007.

Dans "Fjord", inspiré de faits réels, le réalisateur enracine son récit en Norvège pour mettre face à ses contradictions une société qui prône la tolérance et l'ouverture aux autres mais peut exclure brutalement ceux qui dévient du chemin tracé pour eux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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