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La médecine hyperbare pour les cicatrisations difficiles

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C’est l'utilisation médicale de l'oxygène à une pression supérieure à la pression atmosphérique et qui permet d'accroître l'oxygénation des tissus.

En Suisse on trouve un caisson hyperbare, il est aux HUG depuis 2009. 11 personnes y travaillent, 3 hyper-baristes 24h sur 24. Il sert en cas d’urgence à traiter les accidents de plongée sous-marine ou les intoxications au monoxyde de carbone. Mais pas seulement.

Puisque ces urgences ne représentent que 10% des prises en charge. Et 90% de l’activité du service est dédiée à la cicatrisation. C’est la cicatrisation difficile et les séquelles de radiothérapie, selon le Dr Rodrigue Pignel, médecin responsable de la médecine et thérapies hyperbare.

L’oxygénation hyperbare peut également améliorer l’état des personnes qui ont des séquelles d’AVC.
Concrètement le caisson ressemble à un tube de 2 mètre 40 de diamètre en acier qui va supporter la pression.
Un site qui sert aussi à faire d’autres recherches.

L’année dernière, environ 400 patients ont été soignés pour 4’800 séances.

 

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Suisse

Les lacs suisses sont des hotspots de la diversité piscicole

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Les chercheurs ont eu quelques surprises lors de cet inventaire des poissons des lacs suisses: ils sont par exemple tombés sur cette cagnetta dans le lac Majeur, une blennie pas encore clairement identifiée. (© Eawag)

Un inventaire réalisé dans 35 lacs de l'espace alpin a mis en évidence 106 espèces de poissons, soit 20% de toutes les espèces connues en Europe. La Suisse fait ainsi partie des hotspots de la diversité piscicole, selon une étude de l'Eawag.

Entre 2010 et 2020, dans le cadre du "Projet Lac", une équipe de l'Institut fédéral des sciences et technologies de l’eau (Eawag) et de l'Université de Berne a effectué pour la première fois des relevés complets et standardisés des populations de poissons dans 35 grands lacs de la bordure des Alpes.

Selon le rapport de synthèse publié jeudi par l'Eawag, sur un total d'environ 550 espèces de poissons connues en Europe, 106 ont été identifiées dans le cadre du "Projet Lac".

Bien que la Suisse ne représente que 0,4% de la surface terrestre de l'Europe, elle abrite donc près de 20% des espèces. Elle fait ainsi partie des régions d'Europe présentant la plus grande diversité d'espèces de poissons d'eau douce.

Quinze espèces de poissons, pour la plupart présentes uniquement ici (endémiques), ont été identifiées et documentées pour la première fois. Cinq espèces dont la présence en Suisse n'était pas connue jusqu'à présent ont également été capturées.

Deux espèces ont été identifiées au nord des Alpes, alors que l'on pensait jusqu'à présent qu'elles n'étaient présentes qu'au sud des Alpes. Et quatre espèces de poissons que l'on croyait disparues ont été redécouvertes, par exemple un omble chevalier vivant dans les grandes profondeurs du lac d'Uri.

Lacs pauvres en nutriments

La plupart des espèces de poissons présentes exclusivement dans chaque lac ont été identifiées dans les habitats très profonds des lacs pauvres en nutriments, comme les espèces uniques de corégones des lacs de Brienz et de Thoune. En revanche, dans de nombreux lacs riches en nutriments, pratiquement plus aucun poisson n'a été capturé à partir de 30 mètres de profondeur, car l'oxygène y fait défaut en été.

En valeur absolue, les chercheurs ont trouvé le plus grand nombre d'espèces dans les zones riveraines moins profondes et à proximité des embouchures de rivières, mais il s'agit généralement d'espèces très répandues.

Selon l'Eawag, cela montre à quel point il est important pour la diversité des poissons, outre une qualité élevée de l'eau, de disposer d'habitats variés et proches de l'état naturel - des rives des lacs jusqu'aux plus grandes profondeurs.

Corégones et perches dominent

Alors que dans les grands lacs alpins comme les lacs des Quatre-Cantons, de Brienz ou de Thoune, ce sont les différentes espèces de corégones qui dominent en termes de nombre de poissons et de biomasse, ce sont plutôt les perches qui dominent lorsque les teneurs en nutriments phosphorés sont plus élevées, avec les gardons, les chevaines et les rotengles.

Le lac Majeur, où l'agone, un hareng d'eau douce, domine en eau libre, et les lacs alpins de Sils et Poschiavo, où dominent les ombles chevaliers étrangers au site ainsi que les truites indigènes et des truites étrangères au site introduites, constituent une exception.

"Il est désormais possible de formuler des recommandations pour la préservation de la diversité des espèces de poissons encore présentes dans les lacs et pour une pêche durable", conclut Ole Seehausen, de l'Eawag, qui a dirigé le projet, cité dans le communiqué.

La collection de référence scientifique des espèces de poissons constituée au Musée d'histoire naturelle de Berne est également importante pour un suivi continu et des comparaisons ultérieures. Elle est également accessible au public dans la nouvelle exposition permanente "Wunderkammer".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Le commerce de détail limite l'affluence dans les magasins

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L'objectif de cette auto-régulation volontaire des détaillants est de contribuer à l'amélioration de la situation et d'éviter des mesures plus restrictives. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Réagissant à l'augmentation du nombre de cas de Covid-19, l'association suisse des commerces de détail veut volontairement limiter le nombre de personnes dans les surfaces de vente. Cette mesure sera mise en ½uvre dans le courant de la semaine prochaine.

Coop, Migros et Denner figurent parmi les entreprises concernées. Dans un communiqué publié jeudi, ces enseignes disent vouloir renforcer par cette mesure "une fois de plus la protection des clients et des collaborateurs". Des restrictions du nombre de personnes avaient en effet déjà été introduites temporairement lors de phases précédentes de la pandémie et "fait leurs preuves".

Les trois enseignes conseillent de faire ses achats plutôt en début de semaine, d'éviter les heures de pointe et de respecter les distances. De plus, une seule personne par ménage devrait s'occuper des courses. Dans la mesure du possible, il faudrait utiliser un moyen de paiement sans contact. Les détaillants renvoient en outre à l'obligation du masque et aux autres gestes barrières.

L'objectif de cette auto-régulation volontaire est de contribuer à l'amélioration de la situation et d'éviter des mesures plus restrictives - telles que des fermetures de magasins -, ainsi qu'un patchwork de mesures différentes selon les cantons, précise l'association des commerces de détail.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Sports d'hiver: le coût des vacances a évolué très différemment

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Certaines stations de ski ont enregistré des baisses de prix significatives, à l'instar des domaines skiables grisons Flims-Laax-Falera (-8,1%) et Andermatt-Sedrun (-6,3%). À Saas-Fee, les tarifs ont même dégringolé de 9,4% (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les fans de sports d'hiver débourseront moins cher pour leurs vacances à la neige l'année prochaine. En moyenne, les prix ont diminué de 3% par rapport à 2020, avant l'éclatement de la pandémie.

Certaines stations de ski ont enregistré des baisses de prix significatives, à l'instar des domaines skiables grisons Flims-Laax-Falera (-8,1%) et Andermatt-Sedrun (-6,3%). À Saas-Fee, les tarifs ont même dégringolé de 9,4%, notent les auteurs de l'étude.

A l'inverse, les prix pour une semaine de vacances ont progressé dans quatre des quatorze domaines skiables analysés, notamment à Verbier (+0,8%), Saint-Moritz (+1,8%), Zermatt (+2,6%) et Airolo (+3,8%). Les trois premiers sont pourtant déjà les stations les plus onéreuses: pour une famille avec deux enfants, la semaine de vacances revient à plus de 5000 francs, un prix 69% plus élevé que dans les régions les moins chères, selon les calculs des auteurs. Le prix de l'hébergement peut en effet varier du simple au double selon la destination.

Airolo, Aletsch-Arena et Engelberg-Titlis se distinguent comme les stations les moins chères de celles analysées. Pour passer une semaine de vacances en février 2022, une famille avec deux enfants devra dépenser entre 3400 et 3700 francs dans ces stations. Pour un couple ou un étudiant, Airolo est la station la moins chère, la semaine de vacances revient dans le premier cas à 2740 francs et dans le second à 878 francs.

Prix des forfaits en hausse

L'hébergement a vu ses prix diminuer de 4,8% en moyenne par rapport à la période d'avant-pandémie, par contre, les prix des forfaits ont augmenté, de 1,5% en moyenne, les familles étant les premières pénalisées, devant débourser 2,8% de plus en raison de la hausse des prix des forfaits enfants dans de nombreuses stations, selon l'étude.

Là encore, d'importantes disparités régionales sont constatées. A Verbier, tous segments de clientèle confondus, il faudra débourser 48% de plus qu'avant la pandémie pour son forfait en 2022. A Flims-Laax-Falera, en revanche, l'ensemble de la clientèle bénéficie d'une baisse des prix de 17,4% par rapport à 2020.

Pour les familles, les tarifs des écoles de ski ont chuté de 3,3% en moyenne. A Andermatt-Sedrun, une semaine de cours pour deux enfants coûtent désormais 396 francs, en baisse de 24% par rapport à 2020. A Zermatt, cette même famille devra débourser 1030 francs pour ce service, un chiffre en hausse de 4% par rapport à 2020.

Pour faire son comparatif, l'étude, réalisée en collaboration avec l'institut BAK Economics, a passé au crible plusieurs éléments tarifaires: le forfait de ski de huit jours, sept nuitées dans un appartement ou, pour le segment de clientèle "Couples", à l'hôtel, location d'équipement (chaussures et skis) et taxe de séjour. Dans le cas des familles, l'étude prend aussi en compte cinq demi-journées d'école de ski pour deux enfants. Les coûts variables pour les repas, les loisirs et le trajet ne sont par contre pas intégrés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Le MPC soupçonne Pictet de blanchiment d'argent aggravé

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Le portail d'information judiciaire, spécialisé dans la criminalité en col blanc, se base notamment sur plusieurs arrêts récents du Tribunal fédéral (TF), dans lesquels les noms des protagonistes sont caviardés (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Banque Pictet & Cie est dans le viseur du Ministère public de la Confédération (MPC). Le parquet fédéral mène une instruction pour blanchiment d'argent aggravé et corruption d'agents publics étrangers à l'encontre de l'établissement genevois.

Le portail d'information judiciaire, spécialisé dans la criminalité en col blanc, se base notamment sur plusieurs arrêts récents du Tribunal fédéral (TF), dans lesquels les noms des protagonistes sont caviardés. Dans un de ces documents, Le TF indique que la banque n'a pas pris les mesures "raisonnables et nécessaires" pour empêcher des actes de blanchiment d'argent aggravé dans cette affaire, sur une période s'étalant entre 2003 et 2012, au moins.

La procédure visant Banque Pictet & Cie remonte au 15 janvier 2020.

Le MPC avait lancé en 2012 une enquête sur Fahad Al-Rajaan, ancien directeur de l'Institution publique de Sécurité sociale du Koweït (PIFSS). Ce responsable et son épouse sont accusés d'avoir touché des commissions illicites de la part de banques suisses - dont Pictet - en échange d'investissements de ces mêmes établissements, précise l'article.

Ces versements indus auraient atteint un montant 390 millions de dollars (360 millions de francs au cours actuel) et auraient été déposés sur des comptes suisses au nom de sociétés écran aux Bahamas et à Singapour, selon les indications du Tribunal Fédéral.

Enquête interne chez Pictet

En 2019, la justice koweïtienne a condamné le couple par contumace à une peine de prison à vie et à une amende de 160 millions de dollars. La procédure menée par le MPC à l'encontre de Fahad Al-Rajaan n'est pas encore terminée, selon Gotham City, qui cite un porte-parole du parquet fédéral.

Malgré ce scandale et la mise en cause de Pictet, la PIFFS est restée cliente de la banque genevoise jusqu'en 2018, a affirmé à AWP une source proche du dossier.

Contacté par AWP, Pictet a confirmé l'existence de la procédure, mais de manière indirecte. Le groupe rappelle que l'affaire remonte à plus de dix ans et doit être replacée dans le "contexte d'enjeux politiques propres au Koweït". Celle-ci s'inscrit dans le cadre d'un litige international impliquant de nombreux autres groupes financiers.

"En coordination avec la Finma, Pictet a diligenté en 2014 de sa propre initiative une analyse interne. Le dossier a été réglé la même année auprès de l'autorité de surveillance", souligne la maison-mère de Banque Pictet & Cie dans une prise de position écrite.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Credit Suisse pénalisé en Bourse après l'incartade du président

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Selon une enquête du journal alémanique Blick publiée la veille, le président de Credit Suisse, António Horta-Osório, a contrevenu aux règles de quarantaine mises en place par la Suisse pour lutter contre la propagation du variant Omicron (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le titre Credit Suisse était nettement pénalisé en Bourse jeudi matin, après les révélations du journal Blick sur l'incartade aux règles de quarantaine par le président António Horta-Osório. La presse critiquait vivement ce faux-pas.

A la Bourse suisse vers 09h20, l'action Credit Suisse affichait la plus mauvaise performance parmi les valeurs vedettes. La nominative reculait de 1,0% à 8,97 francs, à contre-courant d'un indice vedette SMI en hausse de 0,32%.

Selon une enquête du journal alémanique Blick publiée la veille, le président de Credit Suisse, António Horta-Osório, a contrevenu aux règles de quarantaine mises en place par la Suisse pour lutter contre la propagation du variant Omicron. Le dirigeant, de retour du Royaume-Uni fin novembre, a quitté la Suisse quelques jours plus tard, violant ainsi les règles sanitaires de la Confédération.

Le nouveau président du conseil d'administration de la banque zurichoise est rentré de Londres à Zurich le 28 novembre. Avisé des règles de quarantaine mises en place par les autorités helvétiques la veille, le Portugais se serait renseigné sur la possibilité de raccourcir, voire de se faire libérer de la quarantaine, raconte la publication.

Le canton de Schwyz, où réside M. Horta-Osório, ainsi que la Confédération ont refusé de donner suite à cette demande. Mais le 1er décembre, il prend un jet privé pour se rendre sur la péninsule ibérique, en claire violation des règles de quarantaine, a poursuivi Blick qui se base sur des sources proches du banquier. Et il a poursuivi son voyage, se rendant à New York pour une réunion ce jeudi du conseil d'administration.

Le président dit "regretter"

Dans une prise de position transmise à AWP, Credit Suisse a indiqué "regretter" la violation de l'obligation de quarantaine par son président. Ce dernier a également été cité dans le courriel de la banque, soulignant avoir "commis involontairement une entorse aux règles de quarantaine de la Suisse, en quittant le pays le 1er décembre". "Je regrette profondément cette erreur. Je m'en excuse et veillerai à ce que cela ne se reproduise pas", a-t-il ajouté, cité dans le courriel de la banque.

Le journal britannique Financial Times a rappelé que la banque aux deux voiles a passé une grande partie de l'année à colmater les dommages provoqués par la faillite de la société d'affacturage Greensill et les déboires de la société d'investissement Archegos qui ont provoqué une perte de 5,5 milliards de dollars.

Arrivé en avril, M Horta-Osorio s'est attelé à la tâche de régler les lacunes dans la gestion du risque par la banque, a souligné la publication économique.

Le portail d'information financière Inside Paradeplatz a pour sa part estimé que le président de la banque a "clairement menti".

Et pour la juriste Monika Roth, citée jeudi par Blick, "les jours d'António Horta-Osório à la tête de CS (Credit Suisse) sont comptés". Le président "doit démissionner", a estimé la spécialiste de la gouvernance d'entreprises.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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