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La maladie a emporté le PLR Benoît Genecand

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L'ancien conseiller national genevois Benoît Genecand qui souffrait d'un cancer s'en est allé mercredi (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'ancien conseiller national PLR Benoît Genecand est décédé mercredi des suites d'un cancer, a annoncé sa famille jeudi. Le politicien genevois était âgé de 57 ans. Son parti a salué sa rigueur, sa droiture et son humanité. Raymond Loretan réagit à son décès.

Ancien directeur d'UBS Genève de 2002 à 2007, Benoît Genecand a été élu député au Grand Conseil en 2013, avant d'accéder au Conseil national en 2015. C'est au cours de cette campagne qu'il a côtoyé Raymond Loretan. Ils ont concouru ensemble pour Genève au Conseil des Etats, Benoît Genecand pour le PLR et Raymond Loretan pour le PDC. Ecoutez sa réaction au micro de Judith Monfrini.

Raymond LoretanColistier de Benoît Genecand aux élections fédérales de 2015

En juin 2019, il avait révélé sur les réseaux sociaux souffrir d’un cancer à un stade avancé. Il avait alors renoncé à se représenter aux élections fédérales d'octobre 2019.

"Benoît Genecand était honnête et lumineux. C'était quelqu'un de droit qui disait les choses comme il les ressentait", a déclaré jeudi le président du PLR genevois, Bertand Reich, à Keystone-ATS.

"Dévoué à la cause politique, il était aussi très bienveillant, avec un vrai sens du service. Il n'était pas dans le consensus mou. Lorsqu'il voyait un problème, il ne transigeait pas", a-t-il relevé.

Quelqu'un de particulier

L'ancien élu a notamment été l'un des rares politiciens de son parti à émettre des réserves sur la libre circulation des personnes en mars 2017. Il avait aussi fait fortement réagir en dénonçant le deal de rue dans son quartier.

"C'était quelqu'un de particulier, une belle personne. Depuis deux ans, il s'est battu courageusement contre la maladie et est toujours resté attaché à ses valeurs de rigueur, droiture et humanité", a souligné le président du PLR genevois.

Le PLR Suisse a lui rendu hommage sur Twitter à un "libéral convaincu", qui "s'est toujours fortement engagé pour ses idées". Les hommages du monde politique ont également afflué sur les réseaux sociaux, saluant la personnalité exceptionnelle de Benoît Genecand.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats et Judith Monfrini

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Le pass sanitaire pas nécessaire pour skier cet hiver

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L'Association des remontées mécaniques ne prévoit pas d'exiger un pass sanitaire pour permettre aux skieurs d'accéder aux pistes (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

L'Association des remontées mécaniques ne prévoit pas d'exiger un pass sanitaire pour permettre aux skieurs d'accéder aux pistes. Elle souhaite débuter la saison d'hiver avec les mêmes règles que celles des transports publics, indique-t-elle mardi dans un communiqué.

Les amateurs de ski devront porter des masques dans les cabines et les pièces fermées et garder la distance à l'intérieur des bâtiments, précise l'association. Cette décision fait suite à des discussions "constructives" sur les mesures de protection avec la Confédération et les cantons. Elle pourrait changer en fonction de l'évolution de la situation sanitaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La fonte des glaciers se poursuit malgré une météo favorable

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Bien que la perte de glace soit moindre par rapport aux dernières années - il s'agit de la plus faible depuis 2013 -, aucun ralentissement de la fonte n'est en vue pour les 22 glaciers observés. (© Académie suisse des sciences naturelles)

Les bons hivers ne suffisent pas à ralentir la fonte des glaciers suisses. Cette année, leur volume a diminué de près de 1%, malgré un hiver enneigé et un été plutôt frais. Les changements climatiques sont en cause, selon l'Académie des sciences naturelles (SCNAT).

Après un déclin des glaciers suisses immense au cours des trente dernières années, les conditions étaient réunies en 2021 pour donner un peu de répit aux glaciers, souligne mardi le SCNAT dans un communiqué. Malheureusement, en période de changement climatique, même une "bonne" année ne suffit pas pour les glaciers.

Ceux-ci ont été relativement bien protégés durant la première moitié de l'année avec une profondeur de neige de près de sept mètres mesurée à cette période, soit la valeur la plus élevée depuis le début des observations en 1914. La fonte a toutefois été considérable dès le mois de septembre: environ 400 millions de tonnes de glace ont été perdues dans toute la Suisse au cours des 12 derniers mois, soit près de 1% du volume restant de glace.

Plus faible perte depuis 2013

Bien que la perte de glace soit moindre par rapport aux dernières années - il s'agit de la plus faible depuis 2013 -, aucun ralentissement de la fonte n'est en vue pour les 22 glaciers observés. Alors que d’importantes réserves de neige ont été mesurées sur les grands glaciers au-dessus d’environ 3200m en automne, les glaciers de faible altitude se sont dans certains cas à nouveau complètement asséchés et sont donc voués à un repli, précise le SCNAT.

La première partie de l'année se présentait pourtant bien. Le favorable semestre hivernal de novembre à avril 2020-2021 a permis d'enregistrer des hauteurs de neige supérieures à la moyenne en Suisse orientale et dans les Grisons durant cette période. Elles étaient moyennes dans le reste du pays, à l'exception des basses altitudes de Suisse romande. Les météos favorables d'avril et mai ont également retardé d'une à deux semaines la disparition du manteau neigeux en haute altitude.

L'été 2021, parmi les plus humides, en théorie favorable au maintien des glaciers, n'a toutefois pas suffi à maintenir la bonne évolution. La quantité de neige fraîche était trop faible en raison des températures toujours trop élevées à cette période: elles étaient 1,8 degrés au-dessus de la période standard de 1961-1990. A titre de comparaison, le glacier Weissfluhjoch a enregistré un total de 155 cm de neige fraîche pendant l'été aussi très humide de 1987 tandis qu'en 2021, seuls 20 cm ont été enregistrés sur ce site. Le SCNAT y voit une conséquence directe des changements climatiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'organisation Swiss Medtech veut un changement du dispositif légal

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Selon l'organisation Swiss Medtech, l'approvisionnement de certains dispositifs médicaux (comme les tubes utilisés dans le cadre de l'assistance respiratoire ou les couches pour incontinence urinaire) n'est pas garanti à l'avenir (archives). (© Keystone/ALESSANDRO DELLA VALLE)

La perte d'un accès privilégié au marché européen pour l'industrie suisse de la technologie médicale met en danger les soins aux patients, alerte mardi Swiss Medtech. L'association demande la révision d'une ordonnance pour aider le secteur.

"Nous appelons à un changement urgent", déclare Daniel Delfosse, responsable des affaires réglementaires et de l'innovation pour Swiss Medtech, cité dans un communiqué de l'association suisse de technologie médicale diffusé mardi. Tous les fabricants étrangers ne sont pas prêts à répondre aux exigences prévues par les nouvelles dispositions légales prévues par l'ordonnance "uniquement pour le petit marché suisse", relève Swiss Medtech.

En plus de réviser son ordonnance sur les dispositifs médicaux d'ici la fin de l'année, le Conseil fédéral devrait négocier une période de transition, jusqu'à 2024, avec l'UE, en vue d'amortir les nouvelles exigences qui régissent le marché, demande l'association.

Marché modifié

L'industrie suisse des technologies médicales a perdu son accès privilégié au marché européen suite à l'échec des négociations entre la Suisse et l'UE sur un accord-cadre. Avec la nouvelle situation qui prévaut depuis mai, la Suisse a été déclassée au statut d'"Etat tiers", modifiant ainsi les conditions des échanges de marchandises.

"Notre secteur économique est soumis à une immense pression depuis des mois", constate Beat Vonlanthen, président de Swiss Medtech, mardi à l'occasion d'une conférence réunissant près de 500 experts du secteur.

Si l'industrie a déniché des accords concluants concernant les exportations, il n'en va pas de même pour les importations. Swiss Medtech juge en effet la situation "alarmante", et l'entrée en vigueur de l'ordonnance nationale sur les dispositifs médicaux en mai dernier y joue un rôle prédominant.

Des entreprises étrangères doivent maintenant étiqueter leurs produits avec le nom du mandateur suisse et de l'importateur. Le Conseil fédéral a ainsi "fixé des obstacles élevées à l'importation pour les fabricants étrangers", déplore l'association.

Outre les retombées négatives sur l'industrie, cela met en danger les soins de santé de la population suisse, estime Swiss Medtech, chiffres à l'appui. Un dispositif médical sur huit actuellement utilisé en Suisse ne sera plus disponible à l'avenir (donc environ 36'000 produits), selon des sondages menés au sein de la branche.

Approvisionnement non garanti

"Un problème d'approvisionnement se prépare", d'après Beat Vonlanthen. Selon Daniel Delfosse, ces lacunes seront largement perceptibles dès le deuxième semestre de 2022.

En guise d'exemple, Swiss Medtech analyse la délicate situation des couches pour incontinence urinaire. Les quelque 500 000 personnes souffrant de fuites urinaires en Suisse ont besoin en moyenne de 2,5 produits par jour. Il en résulte une demande de 8,75 millions de couches par semaine, et 116'000 étiquettes par jour. En calculant le temps de travail nécessaire à leur réalisation, 36 employés supplémentaires devraient être engagés pour le seul étiquetage.

Autre exemple: des gaz - tels que l'oxygène ou le protoxyde d'azote - utilisés pour l'assistance respiratoire ou comme anesthésiques ne peuvent être utilisés qu'avec des accessoires appropriés: raccords, vannes ou tuyaux notamment. Ceux-ci sont issus d'entreprises étrangères, et l'approvisionnement dépend donc de leur volonté de poursuivre les échanges commerciaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Hausse de 1,1% du parc des véhicules routiers en 2021

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La part des voitures électriques, par rapport à l'ensemble des voitures de tourisme, est passée de 0,9% en 2020, à 1,5% en 2021. Celle des véhicules hybrides est passée de 2,9% à 4,3%, détaillent les statisticiens fédéraux (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le nombre de véhicules motorisés autorisés à circuler, hors cyclomoteurs, a progressé de 1,1% en 2021 sur un an, pour la période close fin septembre, selon les données provisoires fournies par l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Au total, 6,31 millions de véhicules motorisés ont été comptabilisés, dont les trois quarts sont des voitures de tourisme, précise l'OFS. Sur ces 6,31 millions, 1,16 millions ont été enregistrés dans la région lémanique, 1,42 millions dans l'espace Mittelland, 0,98 million dans le canton de Zurich et 0,96 million en Suisse orientale.

La part des voitures électriques, par rapport à l'ensemble des voitures de tourisme, est passée de 0,9% en 2020, à 1,5% en 2021. Celle des véhicules hybrides est passée de 2,9% à 4,3%, détaillent les statisticiens fédéraux.

Le plus grand segment du parc reste toutefois constitué des voitures à essence (65,0%) et des voitures diesel (28,9%).

Parmi les principales catégories du parc automobile, la hausse dans les voitures de tourisme a été plus modérée (+0,6%) que pour les utilitaires (+2,6%) et les motocycles (+2,2%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Les exportations horlogères continuent de se redresser en septembre

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Par rapport à septembre 2019, la hausse est de 3,1%. "Le 3ème trimestre a encore subi un effet de base favorable, dans la mesure où la période correspondante en 2020 faisait toujours face aux conséquence de la pandémie", rappelle mardi la Fédération de l'industrie horlogère suisse (FH) (archives). (© KEYSTONE/PATRICK HUERLIMANN)

Les exportations horlogères suisses ont poursuivi sur leur lancée positive en septembre. Leur chiffre d'affaires s'est inscrit à 1,88 milliard de francs, ce qui représente une hausse de 16,6% sur un an,.

Par rapport à septembre 2019, la hausse est de 3,1%. "Le troisième trimestre a encore subi un effet de base favorable, dans la mesure où la période correspondante en 2020 faisait toujours face aux conséquence de la pandémie", rappelle mardi la Fédération de l'industrie horlogère suisse (FH).

Les volumes envoyés à l'étranger ont en revanche continué à se replier (-16,5% sur deux ans).

Au niveau des marchés, les Etats-Unis (+28,5% sur deux ans) et la Chine (+45,3%) jouent comme à l'accoutumé leur rôle de locomotive. Hong Kong (-20,4%), le Japon (-21%), respectivement troisième et cinquième pays les plus importants en termes de recettes, se sont repliés tandis que le Royaume-Uni (+12,8%), en quatrième position, il s'est renforcé.

Les autres pays européens importants ont pris des voies disparates. La France (+4,1%) a avancé tandis que l'Allemagne (-4,5%) et l'Italie (-20%) ont cédé du terrain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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