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Actualité

La grève continue aux EMS de Plantamour et Notre-Dame

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A Genève, la lutte continue pour les grévistes des EMS de Plantamour et Notre-Dame aux Pâquis. Le personnel hôtelier s’oppose au projet d’externalisation de son service. Les employés craignent une baisse de leur salaire, ils seraient soumis à une autre convention collective de travail et pourraient perdre jusqu’à 1'000 francs par mois, selon Rosa, employée au sein des deux EMS depuis 17 ans.

Rosa Employée aux EMS

Leurs conditions de travail seraient également péjorées sans oublier les prestations offertes aux personnes âgées, selon Giulia Willig, secrétaire syndicale chez Unia.

Giulia Willig Secrétaire syndicale chez Unia

De son côté, le directeur des EMS en question explique que, finalement, les salaires actuels seront maintenus  tout comme le projet de sous-traitance.   Antoine Laupré.

Antoine Laupré Directeur des résidences Notre-Dame et Plantamour

Une rencontre entre la direction et les grévistes est prévue jeudi matin. Néanmoins, le syndicat Unia ne compte pas abandonner, un rassemblement est prévu jeudi après-midi devant le Grand Conseil. Car c’est à ce moment-là qu’une résolution sera déposée pour demander au Conseil d’Etat d’agir face à ce projet d’externalisation.

 

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Suisse

Le collège de Bière (VD) touché par un important incendie

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La cause du sinistre est encore inconnue (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Un important incendie ravage le collège de Bière (VD) depuis mercredi matin. L'intervention rapide des pompiers a toutefois permis de circonscrire le sinistre au niveau de la salle de gymnastique, où s'est déclaré le feu. Aucune victime n'est à déplorer.

Le bâtiment au niveau de la salle de gymnastique a été fortement endommagé, indique un porte-parole de la police cantonale vaudoise à Keystone-ATS, confirmant une information du quotidien La Côte. L'opération d'extinction des flammes est toujours en cours. La cause du sinistre, qui aurait démarré vers 05h00, est encore inconnue.

Les cours sont annulés ce mercredi, précise encore le porte-parole. Deux routes ont été fermées pour les besoins de l'opération, sans incidence sur le trafic.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Santé

Une ONG française porte plainte contre Nestlé Waters

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Chez Nestlé Waters, "ce sont 100% des marques qui sont concernées par l'utilisation de traitements interdits", ajoute l'ONG, qui pointe aussi le groupe français Sources Alma. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'ONG Foodwatch porte plainte mercredi contre Nestlé Waters, filiale du géant veveysan, au Tribunal judiciaire de Paris pour neuf infractions. Elle lui reproche d'avoir traité illégalement ses eaux en bouteille et les avoir vendues sans en informer les consommateurs.

"Personne, pas même une multinationale comme Nestlé, n'est au-dessus des lois", dénonce l'association de défense des consommateurs dans un communiqué mercredi. Foodwatch s'appuie sur une enquête de Radio France et du journal Le Monde, qui ont révélé fin janvier que la filiale du groupe romand a eu recours "à des systèmes de traitement de l'eau tels que des filtres à charbon ou des filtres UV" pour ses marques Perrier, dont la source se situe dans le sud de la France, mais aussi Vittel, Hépar et Contrex, prélevées dans les Vosges.

Chez Nestlé Waters, "ce sont 100% des marques qui sont concernées par l'utilisation de traitements interdits", ajoute l'ONG, qui pointe aussi le groupe français Sources Alma.

Pour Foodwatch, "la fraude aux eaux filtrées illégalement est comparable au scandale de la viande de cheval il y a une dizaine d'années". Celle-ci souligne qu'"il y a clairement une infraction à la réglementation, tromperie des consommateurs, gain économique et intention de tromper puisque les entreprises ont dissimulé les procédés de filtration aux contrôleurs et se sont bien gardé de donner les informations aux consommateurs ou aux distributeurs", écoulant "leurs produits pourtant non-conformes pendant des années à la fois en France mais aussi probablement sur le marché intérieur européen".

L'organisation "questionne aussi la complaisance de la France, mouillée dans cette affaire depuis plusieurs années, qui aurait dû alerter les autorités européennes et les autres Etats membres importateurs de ces eaux". Elle a interpellé par courrier la Commissaire européenne à la santé et la sécurité alimentaire.

Une enquête préliminaire pour tromperie a déjà été ouverte à une date non précisée par le parquet d'Epinal, dans les Vosges, pour tromperie à l'encontre de Nestlé Waters.

Nestlé plaide la sécurité alimentaire

Au moment des révélations de l'affaire, le minéralier a assuré auprès de l'AFP que même si ces traitements "ont toujours eu pour objectif de garantir la sécurité alimentaire", ils "ont mené l'entreprise à perdre de vue l'enjeu de conformité réglementaire". Les marques concernées sont désormais "pleinement conformes au cadre réglementaire applicable en France", a déclaré l'entreprise, qui dit avoir abandonné les traitements interdits au cours des trois dernières années.

Elle a justifié cette pratique par les "évolutions de l'environnement autour de ses sources", et la présence de "différents éléments chimiques ou microbiologiques" qui s'amoncellent au "passage de l'eau dans les nappes souterraines ou à travers son cheminement dans les tuyaux de l'usine".

En Suisse, Nestlé a reconnu avoir utilisé "des filtres au charbon actif" pour son eau minérale Henniez, dans le canton de Vaud, c'est-à-dire "des mesures de protection non conformes au cadre réglementaire" arrêtées fin 2022.

L'an dernier, Nestlé Waters a suspendu au printemps deux forages de son eau Hépar dans les Vosges en raison de "conditions climatiques qui se détériorent", avant d'annoncer la suppression de 171 emplois sur les 721 que comptait alors la filiale du géant veveysan à Vittel.

A la même époque, les célèbres bouteilles vertes de Perrier se sont faites plus rares dans les rayons des supermarchés. La multinationale expliquait alors être "confrontée à des conditions d'exploitation de plus en plus difficiles", "notamment en raison d'événements climatiques devenus plus fréquents et plus intenses, avec une alternance d'épisodes de sécheresse et de fortes pluies".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Politique

Le soutien l'initiative pour une 13e rente AVS s'effrite

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Deux semaines avant le scrutin, les Suisses ont toujours l'intention de glisser un "oui" dans l'urne en faveur d'une 13e rente AVS, mais le soutien à cette initiative syndicale s'effrite. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

A dix jours du scrutin, le sort de l'initiative pour une 13e rente AVS reste incertain. Le texte des syndicats perd beaucoup de terrain, selon deux sondages publiés mercredi. En revanche, les Suisses disent un "non" clair, à plus de 60%, à une retraite à 66 ans.

Le soutien à une 13e rente AVS chute de douze points de pourcentage, selon un sondage Tamedia/20 Minuten, passant de 71% à 59%. Il recule de 61% à 53%, soit huit points de moins, selon le deuxième sondage SSR, qui prédit un score serré pour la majorité des cantons.

Les différences par régions linguistiques sautent aux yeux. Le soutien à l'initiative reste très fort chez les latins. En Suisse alémanique, le camp du "oui" n'est plus qu'à 52% selon Tamedia/20 Minuten et à 48% (pour 49% de "non") selon la SSR.

Le fossé générationnel se creuse aussi: les personnes à la retraite plébiscitent l'idée d'une 13e rente AVS (60% selon la SSR, 80% selon Tamedia), mais le soutien à l'initiative recule à mesure que l'âge diminue. Les plus jeunes disent "non".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Sondage SSR: petit oui à une 13e rente - AVS à 66 ans: un grand non

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Deux semaines avant le scrutin, les Suisses ont toujours l'intention de glisser un "oui" dans l'urne en faveur d'une 13e rente AVS, mais le soutien à cette initiative syndicale s'effrite. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

A quinze jours du scrutin, l'initiative pour une 13e rente AVS perd du terrain, selon le 2e sondage SSR. Si le vote avait eu lieu à la mi-février, elle aurait obtenu 53% de votes favorables. En revanche, les Suisses disent un non ferme, à 63%, à une retraite à 66 ans.

Le camp du "oui" à une 13e rente AVS a perdu 8 points et celui du "non" a progressé d'autant depuis le premier sondage SSR paru fin janvier. L'enquête publiée mercredi ne tente aucune prévision sur la majorité des cantons.

Les différences par régions linguistiques sautent aux yeux. En Suisse italophone, cette thématique ne perd pratiquement pas de soutien avec un taux inchangé à 79%. En Suisse romande, la majorité reste confortable avec 59% de "oui". En Suisse alémanique, le camp du "non" passe légèrement celui du "oui", avec respectivement 49% et 48%.

Le fossé générationnel se creuse aussi: les plus jeunes ne sont plus que 42% à vouloir voter "oui". Quelque 56% des personnes d’âge moyen approuvent l’initiative. Et 60% des personnes à la retraite sont favorables à la 13e rente AVS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Les larmes d'Eliot Berthon

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Eliot Berthon a contribué au premier titre de champion d'Europe du GSHC (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Après la remise de la Coupe de champion d'Europe, les joueurs sont restés sur la glace pour communier avec le public et partager leur bonheur en famille. Et Eliot Berthon était très heureux.

On a souvent évoqué Valtteri Filppula, Sami Vatanen, Teemu Hartikainen, Daniel Winnik et les autres grands noms de cette équipe de Genève. Mais il y a aussi les guerriers de l'ombre, ceux qui jouent sur la quatrième ligne comme Eliot Berthon.

Le Français à licence suisse a ouvert le score et a participé au titre européen de Genève-Servette. Sur la glace, le petit numéro 92 a enlacé sa femme enceinte avant de serrer fort son père dans ses bras avec des larmes plein les yeux.

A voir ces larmes, est-ce que le sentiment est descriptible? "Je vois mon père, donc forcément, il y a tout qui lâche, répond-il. C'est lui qui m'a toujours supporté. Je pense bien à ma mère aussi, mon frère, ma soeur et mes grands-parents. Ce sont de beaux moments et puis on ne vit ça qu'une fois dans une carrière en général, donc... bein les larmes quoi Parce que c'est beaucoup de travail. Je suis passé par des moments vraiment durs, mais d'être là, avec ma famille, ma femme, c'est indescriptible."

Blessé lors du titre de champion

Si le Tricolore savoure ce titre, c'est parce qu'il n'avait pas franchement pu profiter de celui de champion au printemps dernier. Prêté à La Chaux-de-Fonds puis blessé, il n'avait pas pu amener sa pierre à l'édifice grenat. "J'étais là, j'étais en tenue, avec l'équipe, mais je n'ai pas vécu ça de la même manière parce que je n'ai pas joué. Le titre de champion m'appartient, mais ce soir, c'est différent. J'ai essayé de contribuer à ma manière et voilà, je suis juste content. Je n'imaginais pas vraiment ce scénario en ouvrant le score. Je voulais juste travailler fort et amener de l 'énergie. Et c 'est vrai, je pense que ça a donné une bonne impulsion et je suis fier."

Depuis les tribunes, le sentiment qui prédominait c'était que l'expérience du titre de Genève il y a dix mois allait servir dans un match comme celui-ci. "Je pense qu'on a géré le match, explique Eliot Berthon. Mais vers la fin c'était dur. Seulement défensivement, on a été solides. On a laissé quelques chances, mais ce n 'était pas des grosses chances. Et notre gardien a fait des gros arrêts à des moments-clés. Je pense que pour gérer dans ces instants où il y a beaucoup de pression et de stress, c'est sûr que ça nous a aidés."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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