Rejoignez-nous

Actualité

La consommation d'alcool s'est effondrée durant le confinement

Publié

,

le

Le secteur de la boisson n'est pas épargné par la crise du coronavirus. (©KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La consommation d'alcool s'est effondrée durant le confinement. Selon l'Association suisse du commerce des vins, revenant sur une information publiée dans la NZZ am Sonntag, les ventes de vins ont chuté de 35%.

L'association des producteurs de spiritueux a pour sa part constaté une baisse de 25%. Pour ce qui est de la bière, les ventes enregistraient à fin avril une baisse de 5,9% par rapport à la même période l'an passé. L'été risque également d'être difficile, car les événements qui génèrent de gros chiffres d'affaires, tels que les festivals, ont été annulés.

Été difficile

Selon une enquête menée du 8 au 22 mai, 65% des entreprises interrogées se plaignent d'une dégradation de leur situation économique. Les pertes de revenus varient fortement entre les entreprises interrogées et varient de quelques pour cent à plus de 90%. La raison en est avant tout la répartition différente de la part des ventes dans la restauration et la vente au détail.

Pour expliquer cette dégradation, "la lente ouverture des restaurants et l'interdiction des grands événements" est montrée du doigt. Les entreprises interrogées tablent donc sur une baisse moyenne des ventes de 35% au cours des deux prochains mois.

Ainsi 80% des détaillants de boissons et 60% des producteurs de boissons ont répondu que leur situation économique s'était détériorée depuis la dernière enquête à la mi-mars. Seulement 8% des entreprises interrogées ont constaté une amélioration.

Les entreprises s'attendent à de fortes difficultés de vente au cours des deux prochains mois. Près de 35% craignent des problèmes de liquidités. Un quart des répondants s'attendent à des licenciements en raison de la pandémie de Covid-19 tandis qu'environ la moitié d'entre eux ont recours au chômage partiel.

Livraison à domicile: effet positif

Un peu plus de 40% des personnes interrogées observent toutefois des effets positifs de la crise. L'augmentation des ventes via les livraisons à domicile ou la hausse des ventes au détail ont été mentionnées, comme l'écrit l'ASG.

Près de 60% des entreprises interrogées considèrent que les mesures du Conseil fédéral sont suffisantes. En ce qui concerne la réduction des loyers commerciaux, l'industrie demande qu'une solution soit trouvée pour lever l'incertitude actuelle.

Toutes les associations de l'industrie ASG et les membres de Swissdrink ont été sollicités pour répondre à l'enquête menée dans toute la Suisse. Quatre-vingt-cinq réponses ont été reçues

ASG est l'organisation faîtière de l'industrie suisse des boissons. Elle représente environ 30'000 entreprises, pour un chiffre d'affaires total d'environ 14 milliards de francs. Les secteurs de la bière, du vin, de l'eau minérale, des boissons gazeuses, des spiritueux et de jus de fruits sont représentés dans l'ASG.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

Le Conseil fédéral veut abaisser la redevance à 300 francs

Publié

le

Le ministre des télécommunications Albert Rösti veut abaisser la redevance radio-TV (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La redevance radio-TV doit passer à 300 francs d'ici 2029, contre 335 actuellement. Le Conseil fédéral a rejeté mercredi en parallèle l'initiative "200 francs, ça suffit". La concession actuelle de la SSR est prolongée jusqu'à fin 2028.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Le Conseil fédéral veut abaisser la redevance à 300 francs

Publié

le

Le ministre des télécommunications Albert Rösti veut abaisser la redevance radio-TV (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La redevance radio-TV doit passer à 300 francs d'ici 2029, contre 335 actuellement. Le Conseil fédéral a rejeté mercredi en parallèle l'initiative "200 francs, ça suffit". La concession actuelle de la SSR est prolongée jusqu'à fin 2028.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Référendum contre la modification de la LGZD jugée antidémocratique

Publié

le

A Genève, un référendum est lancé contre la modification de la loi générale sur les zones de développement. Elle permet aux propriétaires d'obtenir une votation communale avant l'adoption du plan localisé de quartier (PLQ) qui est, elle, déjà soumise au référendum facultatif (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, la gauche et les associations de défense des locataires lancent un référendum contre la récente modification de la loi générale sur les zones de développement (LGZD). A leurs yeux, ce texte donne trop de droits aux propriétaires au détriment de l'intérêt général de construire du logement.

La modification de la LGZD a été adoptée par le Grand Conseil le 2 mai en tant que contreprojet à l'initiative "Pour un urbanisme plus démocratique", a rappelé mardi devant les médias le député Vert David Martin, du comité référendaire. Satisfaits, les initiants ont retiré leur texte, et le contreprojet est la loi qui est désormais attaquée. Pour aboutir, le référendum devra être déposé d'ici au 19 août muni de 4135 signatures valables.

Cette initiative avait été lancée par 47 associations d'habitants et de défense du patrimoine en réaction à la densification de zones villas, où le patrimoine bâti et les arbres étaient rasés sous prétexte de la crise du logement, selon eux. L'initiative visait à rendre les préavis des communes contraignants lors de l'adoption des plans localisés de quartier (PLQ), afin d'aboutir à des aménagements de qualité.

Votation communale

Si la modification de la LGZD précise les contours de la concertation dans l'élaboration des PLQ, elle permet aussi à une majorité des propriétaires du périmètre de s'opposer au plan final. Une votation communale consultative est alors organisée, avant le préavis du Conseil municipal. "La consultation va s'apparenter à un référendum qui va s'ajouter au référendum déjà existant" contre le PLQ adopté, a dénoncé M. Martin.

"Cette disposition est problématique, car des propriétaires, dont certains ne disposent pas des droits politiques dans la commune, pourront obtenir un référendum avec peu de signatures", a expliqué le député socialiste Matthieu Jotterand. "Le travail du Conseil municipal sur le PLQ ne devrait pas se faire avec la pression d'une votation populaire négative", a-t-il critiqué.

Qualité à la baisse

"On octroie des droits privilégiés à des propriétaires sur des zones déjà identifiées par le canton pour la construction de logements abordables. C'est antidémocratique", a souligné sa collègue de parti Caroline Renold, au nom de l'ASLOCA. Et de rappeler que les terrains constructibles sont rares et que les propriétaires peuvent déjà lancer un référendum contre chaque déclassement de zone villa en zone de développement.

"C'est un pouvoir de blocage monstrueux donné aux propriétaires", a résumé Romain Gauthier, du Rassemblement pour une politique sociale du logement. Outre des retards importants dans la construction de logements abordables, les référendaires craignent que les exigences des propriétaires, par exemple sur une baisse de la densité des PLQ, n'impactent la qualité des logements et des aménagements extérieurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

Tarifs médicaux: le Tardoc et les premiers forfaits remplacent le Tarmed en 2026

Publié

le

Le TARMED a été introduit en 2004 et est jugé obsolète (illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La structure tarifaire Tarmed, obsolète, sera remplacée en 2026. Le Conseil fédéral a approuvé mercredi le Tardoc et les premiers forfaits ambulatoires. Des adaptations seront encore nécessaires afin de coordonner les deux structures.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

Tarifs médicaux: le Tardoc et les premiers forfaits remplacent le Tarmed en 2026

Publié

le

Le TARMED a été introduit en 2004 et est jugé obsolète (illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La structure tarifaire Tarmed, obsolète, sera remplacée en 2026. Le Conseil fédéral a approuvé mercredi le Tardoc et les premiers forfaits ambulatoires. Des adaptations seront encore nécessaires afin de coordonner les deux structures.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture