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La chaleur sur un chantier de la Ville de Genève fait réagir les syndicats

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Chaleur extrême au travail et canicule: un chantier de la Ville de Genève à Pictet-de-Rochemont est dans le collimateur des syndicats.

Le chantier de l'avenue Pictet-de-Rochemont à Genève expose les travailleurs à des températures extrêmes et met en danger leur santé. C’est ce qu'affirment les syndicats. En cause : la pose d’un revêtement phono-absorbant durant l’après-midi alors que les températures sont au plus haut. Le chantier, mené par la Ville de Genève, a débuté hier et doit se poursuivre jusqu’au 6 août, soit durant la période de canicule. Il consiste au dégrapage de la route, à l'enrobage et à la création d'une piste cyclable. Pour les syndicats, les travailleurs ne sont pas protégés. Helena Verissimo de Freitas, secrétaire régionale adjointe au syndicat Unia Genève.

Helena Verissimo de FreitasSecrétaire régionale adjointe au syndicat Unia Genève

Les syndicats réclament que l’enrobage, soit la pose du goudron, ait lieu le matin plutôt que l’après-midi. Pour eux, un chantier public se doit d'être exemplaire. Helena Verissimo de Freitas.

Helena Verissimo de FreitasSecrétaire régionale adjointe au syndicat Unia Genève

De son côté la Ville estime que c’est à l’entreprise mandatée de faire respecter les normes de sécurité. Si elle ne le fait pas, elle s’expose à des représailles et sera pénalisée en ne recevant plus de mandat. Elle indique que l'OCIRT, l'inspection du travail s'est rendue sur le chantier ce mercredi matin et qu'aucune irrégularité n'a été constatée.

Les syndicats rappellent que des règles précises existent en cas de canicule, notamment lorsque les travailleurs effectuent du travail lourd. Celle qui s'annonce est la troisième de l'été. Helena Verissimo de Freitas.

Helena Verissimo de FreitasSecrétaire régionale adjointe au syndicat Unia Genève

Un accord avait été signé en 2019 entre l'Etat, les syndicats et les entreprises. Et la Ville ne doit pas mettre la pression.

Helena Verissimo de FreitasSecrétaire régionale adjointe au syndicat Unia Genève

Travail réduit à la demi-journée dès jeudi

Les syndicats semblent avoir été entendus puisque dès demain jeudi, le travail ne se fera qu'en demi-journées en raison de la canicule. La décision a été négociée avec l'inspection paritaire des entreprises. Ce qui signifie que le chantier va être rallongé et que les perturbations au niveau de la circulation vont se prolonger.

 

 

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Suisse

Les exportations horlogères chutent en mars

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Tous les principaux marchés des montres suisses sont dans le négatif. Hong Kong (-44,2%) et la Chine (-41,5%) ont particulièrement pesé sur les exportations du secteur (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les exportations horlogères suisses non ajustées ont baissé de 16,1% sur un an à 2,0 milliards de francs en mars, indiquent jeudi l'Office fédéral des douanes et de la sécurité des frontières (OFDF) et la Fédération de l'industrie horlogère suisse (FH).

Les montres en acier ont essuyé le plus fort repli en francs de 28,2% à 642,3 millions, suivi des garde-temps en métaux précieux, en recul de 11,6% à 696,9 millions. Les matières bimétalliques et les autres matières ont suivi la même tendance avec une baisse respective de 6,6% à 347,4 millions et 2,9% à 78,4 millions. Seuls les autres métaux affichent une hausse de 8,5% à 139,8 millions.

Par catégorie de prix à l'export, les montres dont le montant est supérieur à 3000 francs ont faibli de 9,9%. Pour celles dont la valeur est en dessous de 500 francs, le recul est de 18,6%. Entre les deux, soit de 500 à 3000 francs, la baisse est encore plus forte, à 38,2%.

Tous les principaux marchés sont dans le négatif. Hong Kong (-44,2%) et la Chine (-41,5%) ont particulièrement pesé sur les exportations du secteur, souligne un communiqué.

Pour le premier trimestre dans son ensemble, les exportations de garde-temps ont reculé de 6,3% sur un an.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Le commerce extérieur suisse s'est affaibli au premier trimestre

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Les envois de biens suisses à l'étranger se sont - quand bien même légèrement - contractés (-0,8%) sur les trois premiers mois de l'année, comme lors du trimestre précédent. En termes réels, les exportations ont toutefois timidement augmenté (+0,6%) (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le commerce extérieur helvétique a montré des signes de faiblesse dans les deux directions du trafic de janvier à mars. Tant les exportations que les importations se sont contractées par rapport au dernier trimestre 2023 et après désaisonnalisation.

La balance commerciale boucle avec un excédent de 8,6 milliards de francs, selon le communiqué de l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (OFDF) publié jeudi.

Les envois de biens suisses à l'étranger "se sont - quand bien même légèrement - contractés (-0,8%)" sur les trois premiers mois de l'année, comme lors du trimestre précédent. En termes réels, les exportations ont toutefois timidement augmenté (+0,6%). Depuis leur niveau record du troisième trimestre 2022, elles accusent néanmoins une tendance clairement négative.

Au cours de la période sous revue, huit des onze groupes de marchandises ont accusé une baisse de leurs exportations. La bijouterie et joaillerie (-3,8%), l'horlogerie (-3,6%) et les instruments de précision (-4,1%) ont souffert, affichant une baisse cumulée de 677 millions de francs.

Le secteur machines et électronique a essuyé un quatrième revers trimestriel consécutif (-0,7%), quand le groupe phare, les produits chimiques et pharmaceutiques, a stagné. Dans ces derniers, le chiffre d'affaires des principes actifs a chuté de 3,9 milliards de francs (-81,1%), ce segment enregistrant par ailleurs une troisième baisse trimestrielle d'affilée. A l'inverse, les expéditions de matières premières et de base se sont accrues de 1,5 milliard de francs ou de 26,3%.

Les importations désaisonnalisées ont pour leur part fléchi de 1,9% (réel: -0,2%). Une spirale négative se dessine aussi depuis l'avant-dernier trimestre 2022, mais l'évolution s'est toutefois stabilisée au cours des trois derniers trimestres.

Cette baisse est à mettre en particulier sur le compte des produits chimiques et pharmaceutiques. Les importations de médicaments ont chuté de 1,3 milliard de francs ou de 12,3% sur un trimestre. La bijouterie et joaillerie ainsi que les véhicules, notamment les utilitaires routiers, ont en revanche affiché une hausse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

ABB a vu ses ventes stagner au 1er trimestre

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Entre janvier et fin mars, le chiffre d'affaires d'ABB s est resté stable sur un an à 7,87 milliards de dollars, alors que le résultat opérationnel (Ebita) a progressé de 11% à 1,42 milliard (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Le groupe d'électrotechnique ABB a vu sa rentabilité nette reculer sur les trois premiers mois de l'année, alors que les ventes ont été maintenues. Les objectifs financiers pour l'ensemble de 2024 ont été confirmés.

Entre janvier et fin mars, le chiffre d'affaires du groupe zurichois est resté stable sur un an à 7,87 milliards de dollars, alors que le résultat opérationnel (Ebita) a progressé de 11% à 1,42 milliard, a-t-il annoncé jeudi dans un communiqué.

Le bénéfice net s'est quant à lui établi à 905 millions, en baisse de 12,6%.

Alors que les ventes sont inférieures aux prévisions des analystes interrogés par l'agence AWP, la rentabilité opérationnelle et nette dépassent les attentes du marché.

La direction avait laissé entrevoir pour l'ensemble de l'année une hausse du chiffre d'affaires de 5% et une marge Ebita d'environ 18%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Ventes en baisse pour Schindler au 1er trimestre

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Les recettes de Schindler se sont révélées légèrement inférieures aux attentes des analystes, alors que les indicateurs de rentabilité les ont dépassées (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Evoluant sur des marchés difficiles, Schindler n'en est pas moins parvenu à améliorer sa rentabilité au 1er trimestre. Alors que le fabricant d'ascenseurs et escaliers mécaniques a vu ses ventes fléchir, le bénéfice net a crû de 9,4% à 232 millions de francs.

Le résultat d'exploitation avant intérêts et impôts (Ebit) a pour sa part progressé de 3,5% à 292 millions de francs, la marge correspondante ressortant à 10,9%, contre 10,1% entre janvier et fin mars 2023, a indiqué jeudi le groupe établi à Ebikon. En termes ajustés, l'Ebit a progressé de 9,6% à 298 millions. La discipline en matière de prix et les mesures destinées à améliorer l'efficience ont permis de faire face à des conditions difficiles dans le secteur de la construction.

Le chiffre d'affaires a ainsi fléchi de 4,4% à 2,67 milliards de francs, la vigueur du franc venant s'ajouter à un marché de la construction exigeant. A taux de change constants, les revenus ont cependant gagné 1,1%. Il en est allé de même pour les commandes, leurs entrées se tassant de 3,4% à 2,79 milliards, celles-ci progressant cependant de 2,5% en devises locales.

Les recettes se sont révélées légèrement inférieures aux attentes des analystes, alors que les indicateurs de rentabilité les ont dépassées. Sondés par l'agence AWP, les analystes avaient en moyenne anticipé un chiffre d'affaires de 2,72 milliards de francs, un Ebit de 280 millions et un bénéfice net de 212 millions.

Evoquant la suite de l'exercice, Schindler se veut confiant et confirme ses attentes pour l'ensemble de l'année. Les ventes devraient s'étoffer jusqu'à 5% et la marge Ebit devrait atteindre 11%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

La consommation d'électricité a encore baissé en Suisse en 2023

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Les Suisses ont moins consommé d'électricité en 2022 et 2023 (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La consommation d'électricité en Suisse a reculé de 1,7% en 2023 par rapport à l'année précédente, à 56,1 milliards de kilowattheures (kWh), a indiqué jeudi l'Office fédéral de l'énergie (OFEN). La baisse correspond à la consommation annuelle de 200'000 ménages.

La consommation nationale s'est élevée à 60,3 milliards de kWh, desquels il faut déduire 4,2 milliards de kWh dus aux pertes liées au transport et à la distribution, précise l'OFEN dans un communiqué. En kWh, la baisse de 1,7% sur une année correspond à 1 milliard de kWh.

Le recul de la consommation a été plus marqué au premier et au deuxième trimestre, atteignant respectivement 3,8% et 2,5%. La consommation d'électricité en Suisse avait déjà reflué de 1,9% en 2022 par rapport à 2021.

Production en hausse

En parallèle, la production d'électricité en Suisse a crû de 13,5% en 2023, atteignant la valeur record de 72,1 milliards de kWh, contre 63,5 milliards de kWh en 2022. Après déduction de 5,4 milliards de kWh pour la consommation des pompes d'accumulation, il résulte une production nette de 66,7 milliards de kWh, indique l'OFEN.

Les installations hydroélectriques ont produit 40,8 milliards de kWh, soit 21,7% d'électricité de plus que l'année précédente. La production d'électricité des quatre centrales nucléaires a augmenté de 1%, à 23,3 milliards de kWh.

Les centrales hydroélectriques ont ainsi assuré 56,6% de la production totale d'électricité, les centrales nucléaires 32,4%, les centrales thermiques conventionnelles et les installations renouvelables 11%.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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