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La CCIG sponsorise dix vélos en libre-service

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KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi

La Chambre de commerce et d'industrie et des services de Genève (CCIG) conclut le premier partenariat genevois de sponsoring avec Donkey Republic et l'association Genèveroule. L'objectif est d'encourager la mobilité douce. Dix vélos en libre-service seront habillés pendant une année aux couleurs de la CCIG.

Avec la CCIG, ça roule! C'est le slogan portés par dix vélos en libre-service sponsorisés par la chambre de commerce et d'industrie et des services de Genève. La CCIG a conclut le premier partenariat genevois de sponsoring avec Donkey Republic, gestionnaire du réseau Vélopartage, et l'association Genèveroule. L'objectif de la démarche est d'encourager la mobilité douce. Un partenariat qui est multiple comme l'explique Vincent Subilia, directeur général de la CCIG.

Vincent SubiliaDirecteur de la CCIG

Durabilité

La CCIG défend une vision multimodale des déplacements et encourage la durabilité comme l'explique Vincent Subilia.

Vincent SubiliaDirecteur de la CCIG

De nombreux acteurs économiques semblent prendre conscience qu'il y a besoin d'une mobilité douce. Les explications de Vincent Subilia.

Vincent SubiliaDirecteur de la CCIG

Les dix vélos en libre-service seront habillés pendant une année aux couleurs de la CCIG.

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Economie

Sous pression, OpenAI encadre l'usage de ChatGPT par les ados

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Utilisé par des adolescents, ChatGPT ne doit désormais plus laisser entendre qu'il éprouve des sentiments, explique OpenAI. (archive) (© KEYSTONE/DPA/PHILIP DULIAN)

OpenAI a commencé mardi à déployer une version de ChatGPT réservée aux adolescents, appliquée par défaut aux 13-17 ans avec des garde-fous renforcés, un an après une première plainte accusant l'assistant IA d'avoir contribué au suicide d'un jeune Américain.

Nommée "ChatGPT for Teens", cette version devient automatique pour tout utilisateur qui se déclare mineur ou que l'entreprise détecte, à partir de signaux comme l'ancienneté du compte ou les habitudes d'usage.

L'essentiel des garde-fous existait déjà pour les comptes identifiés comme mineurs: contenus restreints (automutilation, violence, troubles alimentaires, sexualité explicite), rappels réguliers de pause, plages horaires bloquées et "mode étude", qui guide par questions plutôt que de donner les réponses.

La nouveauté consiste à réunir ces protections en une expérience unique, enrichie de rappels plus fréquents à chercher de l'aide humaine si besoin, ou à ne pas tricher sur les devoirs.

La voix est également désactivée pour rendre l'outil moins humain, et le robot ne doit plus laisser entendre qu'il éprouve des sentiments, explique OpenAI.

L'entreprise s'appuie aussi sur ses alertes aux parents, lancées à l'automne 2025 et élargies en juillet: si l'adolescent a lié son compte à celui d'un adulte - lien qu'il peut rompre à tout moment -, ce dernier est prévenu en cas de signes de risque suicidaire ou d'automutilation, ou si le compte est désactivé pour des contenus violents.

Chaque alerte est validée par un examinateur humain, sans dévoiler le contenu exact des conversations, selon OpenAI.

Ce lancement intervient dans un contexte judiciaire et réglementaire pressant.

Les parents d'Adam Raine, un Californien de 16 ans qui s'est suicidé en avril 2025, accusent en justice ChatGPT d'avoir accompagné leur fils dans son geste.

Depuis septembre 2025, le gendarme américain du commerce (FTC) enquête sur les effets des chatbots de sept entreprises sur les mineurs.

Face au même problème, ses concurrents ont choisi des voies différentes: Character.AI a fermé ses conversations libres aux moins de 18 ans en novembre 2025, Anthropic réserve son assistant Claude aux adultes, tandis que Google a ajouté à Gemini des restrictions pour mineurs. Celles-ci ont été renforcées en avril après une évaluation critique de l'ONG Common Sense Media que le groupe conteste.

Comme les réseaux sociaux avant elle, l'IA générative voit aussi le cadre légal se resserrer: la Californie impose depuis janvier des garde-fous aux chatbots jouant un rôle de compagnon ou confident, le Congrès américain envisage d'interdire leur accès aux mineurs et l'Australie exige une vérification d'âge sous peine d'amende.

Dans l'Union européenne, où le profilage automatisé des mineurs est très encadré, l'estimation d'âge promise en janvier n'était toujours pas déployée à la mi-juillet, selon la documentation d'OpenAI, laissant l'expérience adolescente reposer sur le seul âge déclaré.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Genève

Hausse de 7,7% des nouvelles enquêtes de l'IGS en 2025

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A Genève, l'Inspection générale des services a ouvert 154 enquêtes en 2025, soit une hausse de 7,7%. Cinq d'entre elles ont trait à la manifestation de soutien à la flottille pour Gaza du 2 octobre (archives). (© KEYSTONE/MAGALI GIRARDIN)

A Genève, l'Inspection générale des services (IGS), chargée des enquêtes pénales visant les collaborateurs des polices et de l'Office cantonal de la détention, a ouvert 154 enquêtes en 2025, soit une hausse de 7,7%. Cinq d'entre elles ont trait à la manifestation de soutien à la flottille pour Gaza du 2 octobre.

Ces cinq enquêtes ont été ouvertes pour des allégations d'usage abusif de la force ou d'un moyen de contrainte, un motif qui a concerné 61 enquêtes en 2025, contre 52 en 2024, a indiqué mardi l'IGS. Selon ce service indépendant et unique en Suisse, ce motif constitue depuis des années la majeure partie des affaires traitées.

Dans le détail, 47 de ces 61 enquêtes concernent la police genevoise, trois les polices municipales et onze l'Office cantonal de la détention. A titre de comparaison, la police cantonale a fait usage de la force ou d'un moyen de contrainte à 1277 reprises en 2025. Dans la majorité des cas concernant la police cantonale, l'IGS a été saisie par le Ministère public, puis la hiérarchie policière et enfin des justiciables.

29 condamnations

Dans son rapport d'activité, rendu public pour la seconde année de suite, l'IGS observe une hausse de 42% des contrôles préliminaires visant à déterminer la plausibilité de commission d'une infraction et pouvant mener à l'ouverture d'une enquête. Ces contrôles se chiffraient à 250 l'an dernier, contre 176 en 2024. Comme les autres années, les cas liés à la loi fédérale sur la circulation routière représentent la plus grande part de ces contrôles.

Si l'issue judiciaire des enquêtes ouvertes par l'IGS en 2025 n'est pas encore connue, le service indique que 229 des 276 enquêtes menées en 2022 et 2023 ont connu un épilogue judiciaire, tandis que 47 procédures sont encore en cours d'instruction au Ministère public. Dans la grande majorité des cas, le Parquet n'est pas entré en matière (72%) ou a classé la procédure (15%).

Des ordonnances pénales ont été rendues dans 11% des cas, et 2% des procédures se sont soldées par une condamnation devant les tribunaux. Sur ces 29 procédures ayant abouti à une condamnation, treize concernent des infractions commises dans un cadre privé par des policiers ou des agents de détention.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Bilatérales III: une commission introduit une taxe d'immigration

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La commission des institutions politiques du Conseil des Etats veut une taxe d'incitation comme mesure de protection supplémentaire, dans le cadre de la clause de sauvegarde liée à l'immigration, dans le paquet Suisse-UE (image d'illustration). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La commission des institutions politiques du Conseil des Etats va plus loin que le Conseil fédéral en matière de clause de sauvegarde liée à l'immigration, dans le paquet Suisse-UE. Elle a introduit une taxe d'incitation comme mesure de protection supplémentaire.

Pour les personnes exerçant une activité salariée, cette taxe doit être prélevée auprès des employeurs, indiquent mardi les services du Parlement. Concernant les membres de la famille, les personnes majeures venues en Suisse au titre du regroupement familial doivent être soumises à la taxe.

Pour la commission, cette taxe d'immigration incitera à exploiter le potentiel de main-d'½uvre indigène. Ses recettes devront être redistribuées à la population. La taxe devra aussi s'appliquer aux ressortissants de pays tiers dès que la clause de sauvegarde aura été activée.

La commission a pris sa décision par 7 voix contre 0 et 6 abstentions. Elle a encore décidé que le gouvernement devait examiner chaque année s'il y a lieu de recourir à cette clause.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Frasers détient désormais près de la moitié du capital d'Hugo Boss

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Le groupe britannique Frasers, propriétaire notamment de la chaîne Sports Direct, cherche ces dernières années à se renforcer dans le luxe. (archive) (© KEYSTONE/DPA/MARIJAN MURAT)

Le groupe d'habillement britannique Frasers, qui avait lancé en juin une offre d'achat sur Hugo Boss, dont il détenait déjà plus du quart du capital, a annoncé mardi posséder désormais presque 48% du groupe allemand de vêtements haut de gamme.

Les instances dirigeantes d'Hugo Boss avaient recommandé le mois dernier à leurs actionnaires de ne pas accepter l'offre, qui valorisait l'ensemble du capital à plus de 2,6 milliards d'euros (2,4 milliards de francs), jugeant qu'elle était trop faible pour refléter "de manière adéquate" la valeur et les perspectives de l'entreprise.

La société Hugo Boss étant cotée à Francfort, Frasers était tenu, pour porter sa participation au-delà de 30%, de déposer une offre publique d'achat sur toutes les actions qu'il ne détenait pas, en vertu des règles boursières allemandes.

Le groupe britannique, propriétaire notamment de la chaîne Sports Direct, cherche ces dernières années à se renforcer dans le luxe.

Il a notamment annoncé la semaine dernière le rachat des magasins de luxe britanniques Harvey Nichols - le montant de l'opération n'a pas été révélé mais la presse britannique évoquait le chiffre de 40 millions de livres.

Frasers, qui s'était présenté en juin comme un "investisseur de long terme" dans l'entreprise allemande, a salué mardi, dans un communiqué, sa montée au capital du groupe.

"Nous apprécions l'engagement durable et à long terme de Frasers Group (...) et nous nous réjouissons de maintenir avec notre premier actionnaire une relation constructive", a réagi dans un communiqué séparé Stephan Sturm, Président du Conseil de surveillance d'Hugo Boss.

Le groupe britannique a vu son bénéfice net annuel rebondir de 28% sur un an, à 375 millions de livres (412 millions de francs), sur son exercice décalé achevé fin avril, pour un chiffre d'affaires de 5,3 milliards de livres (+9%).

Hugo Boss a pour sa part vu son bénéfice net progresser de 17% l'an dernier, à 249 millions d'euros, pour un chiffre d'affaires stable, à 4,3 milliards d'euros.

Le titre de Frasers à la Bourse de Londres progressait de 2,5% mardi matin. Le cours de l'action d'Hugo Boss reculait quant à lui de 0,5% à Francfort.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Travail au noir: 10'393 personnes contrôlées en 2025

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A l'échelle suisse, Vaud figure parmi les plus engagés en matière de contrôle sur le terrain dans la lutte contre le travail au noir (archives). (© Keystone/ANDREE-NOELLE POT)

Le Canton de Vaud a contrôlé 10'393 personnes en 2025 dans sa lutte contre le travail au noir. Il s'agit du volume le plus élevé de Suisse. Avec 1706 contrôles d'entreprises, il occupe le deuxième rang national, après le Tessin et devant Zurich.

"Ces résultats confirment l'engagement du canton en faveur d'un marché du travail équitable, de la protection des travailleurs et d'une concurrence loyale entre les entreprises", indique mardi le Conseil d'Etat dans un communiqué. Le Canton affiche ainsi un ratio de 210 personnes contrôlées pour 10'000 travailleurs contre une moyenne suisse de 76 pour 10'000. Les 1706 contrôles réalisés en entreprises représentent, eux, les 12% des 14'450 contrôles d'entreprises effectués au niveau national.

"L'intensité de cette activité se reflète également dans les frais mis à la charge des contrevenants, Vaud ayant émis plus d'un tiers du total des émoluments facturés en Suisse au titre de la loi sur le travail au noir", souligne la Direction générale de l'emploi et du marché du travail.

Organe quadripartite

Sur les chantiers, les contrôles sont réalisés par un organe quadripartite réunissant les autorités cantonales, les partenaires sociaux (patrons et syndicats) et la Suva. Dans le secteur de l'hôtellerie-restauration, ils sont assurés par une commission tripartite (réunissant les autorités cantonales et les partenaires sociaux). Dans les autres branches, les contrôles sont effectués par les inspectrices et inspecteurs de la Direction générale de l'emploi et du marché du travail, rappelle le Canton.

Les résultats du rapport "Lutte contre le travail au noir 2025 du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) - dont sont issus les chiffres ci-dessus - confirment "la nécessité d'une vigilance constante". Les contrôles ne sont pas une fin en soi: ils protègent les travailleuses et les travailleurs, ainsi que le financement des assurances sociales et des recettes publiques, notent encore les services de la ministre vaudoise de l'économie Isabelle Moret.

Serrer la vis encore plus fort

L'an dernier, le député PLR et entrepreneur vaudois Pierre-André Romanens avait déposé deux interventions parlementaires pour serrer la vis en matière de travail au noir, tout en reconnaissant que le Canton était tout sauf laxiste. ll demandait au Conseil d'Etat de renforcer encore plus la loi et les contrôles sur le terrain. Selon lui, deux domaines restent particulièrement problématiques: celui du second oeuvre, notamment les entretiens de jardins, ainsi que celui des nettoyages.

Le gouvernement avait répondu au député, expliquant qu'une révision de la loi sur l'emploi (LEmp) était en cours. Elle porte sur quatre principaux aspects: des mesures de contrainte envers les entreprises (suspension d'activité), introduction d'une carte d'identification, assermentation des inspecteurs du marché du travail (meilleure légitimation) et une modification du mode de collaboration (avec les partenaires sociaux).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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