Rejoignez-nous

Actualité

La Catalogne en route vers l’indépendance ?

Publié

,

le

Depuis dix jours, la province, toujours espagnole, est secouée par des velléités indépendantistes.
La Catalogne peut-elle, unilatéralement, se séparer de Madrid ? Quelles conséquences pour la Suisse ?
Béatrice Rul et Benjamin Smadja recevait Sébastien Farré, le directeur exécutif de la Maison de l’Histoire, de Genève pour faire le point.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Actualité

Pierre Maudet débriefe Davos pour Radio Lac

Publié

le

Pierre Maudet au World Economic Forum, le 21 Janvier 2020 (KEYSTONE/Alessandro della Valle)

A peine revenu de Davos, le Conseiller d’Etat en charge du Développement Économique a reçu Radio Lac dans son bureau ce samedi matin. La cinquantième édition de cette grande messe du Forum Economique de Davos (WEF) a-t-elle encore un sens pour l’économie locale?  Pierre Maudet livre son regard optimiste et réaliste sur les enjeux de la planète économique: Climat, moral des patrons, initiatives locales et réseautage.

Radio Lac: Vous venez de rentrer de Davos, que retenir de ce 50e Forum Économique Mondial?

Pierre Maudet: Genève y est toujours présente chaque année. Rappelons que Davos est à Genève puisque le WEF y a son siège et déploie des activités tout au long de l’année. Il s’agit de prendre la température, le pouls de la planète, avec beaucoup de conférences, de débats et d’opportunités à saisir.

Deux principaux enjeux se dessinent: la digitalisation de la société, à savoir l’avènement du numérique et des plateformes, ainsi que les discussions en lien avec la fiscalité et le marché du travail. La durabilité et les questions relatives à l’environnement sont au coeur des débats.

On a, en effet, beaucoup parlé de Donald Trump, de Greta Thumberg et de leurs vues opposées sur l’économie. Est-ce que cela correspond à ce que vous avez observé?

C’est ce que l’on voit, c’est évident. Le thème climatique figure à l’agenda. C’est une préoccupation aussi des milieux politiques et économiques. Phénomène intéressant: A Genève, nous avons lancé en octobre dernier une grande manifestation sur la finance durable, c’est à dire la capacité pour les banquiers d’orienter les investissements sur des énergies propres. Trois mois plus tard, cela a un écho extrêmement fort à Davos. Dans le domaine bancaire, beaucoup de réunions se succèdent auprès des investisseurs, et des grandes sociétés notamment les géants du pétrole qui étaient présents sur ces questions-là. Même si l’actualité n’en fait pas écho, Davos est une vitrine pour Genève. J’y étais aussi pour présenter toute une série d’initiatives prises par les hautes écoles, en particulier l’Université de Genève. L’occasion pour nous de présenter des chercheurs, valoriser des start-ups issues de l’Université et d’essayer de les injecter dans l’économie réelle auprès de grandes sociétés. Par exemple, dans le domaine de l’environnement, la Faculté des Sciences a pris l’initiative de présenter toute une série d’activités nouvelles.

Vu de Genève, Davos est un événement qui peut paraître haut perché. Au milieu de tous les Chefs d’Etats, et des Conseillers Fédéraux, quelle est la place d’un Conseiller d’État?

Elle est très modeste et dépend de l’activité que l’on peut déployer. Il y a la partie visible de Davos vue par les médias: le discours de Donald Trump et les prises de positions fortes. Et il y a, ce qui se passe dans les coulisses et c’est en réalité plus important. Vous pouvez y faire des rencontres imprévues, originales et intéressantes, comme la Première Ministre de la Finlande âgée seulement de 34 ans  (NDLR : Sanna Marin, plus jeune premier ministre au monde). Elle est extrêmement dynamique, branchée sur les questions d’égalité. J’ai pu m’entretenir dix minutes avec elle de manière informelle. Ces rencontres restent toujours orientées sur des partages d’expériences et des histoires concrètes. Après Davos, ces prises de contact restent précieuses au même titre que les entrepreneurs genevois que je retrouve également là-bas.

L’étude PwC sur le moral des grands patrons suisses et internationaux laisse penser que le ciel économique s’assombrit? L’avez-vous ressenti?

Je l’ai ressenti. Au risque de vous surprendre, je n’ai pas l’impression que ce soit nouveau. Chaque année, c’est un peu la même chose. Le monde d’aujourd’hui est frappé d’incertitudes. Ces dernières varient d’une année sur l’autre. En 2018, ce fut la fiscalité. Cette année, les regards se tournent vers la Chine et les élections américaines. La forte présence de l’Afrique constitue une source d’espoir face au déclin démographique en Europe. Il convient toutefois de préserver les ressources naturelles et les cerveaux de ce continent extrêmement dynamique. A Genève, nous assistons aussi à une accélération des relations économiques. Cela rend difficile la compréhension des enjeux. Le WEF n’aboutit à aucune décision mais apporte beaucoup d’éclairages et de clés de lecture sur le monde qui nous entoure par exemple, sur les questions numériques. J’en ressors très optimiste et convaincu que nous sommes au seuil d’une année où l’on verra beaucoup de solutions se dégager. Nous reprendrons la main sur la question climatique à la faveur des nouvelles technologies.

Avez-vous un exemple concret à ce sujet?

Jeudi dernier, nous avons eu l’occasion de présenter avec l’Université de Genève et le Programme Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) un système de cartographie en temps réel, avec une dimension prédictive, pour anticiper les changements climatiques.  Les acteurs politiques et économiques ont trouvé ça génial. J’y vois le ferment d’un projet qui pourrait se développer en 2020 à Genève. Il consiste à rendre visible, à matérialiser et à développer la capacité d’anticipation sur ces enjeux de températures, de montées des eaux et d’éventuelles migrations.

Sur le tableau de bord économique dont vous disposez, quels sont les indicateurs à suivre notamment sur cette question du climat?

A Davos, lors d’un débat,  le modérateur a demandé au public quelle était sa principale préoccupation économique. Au niveau planétaire, tout le monde a répondu  – le climat- . Pourtant au niveau local, personne n’a cité cette réponse! En fait,  la réponse commence devant chez soi, cela concerne aussi Genève. Aujourd’hui, cette question a d’autant plus de résonance après l’inauguration du Léman express. Nous devons developper les plans de mobilité au sein des entreprises, encourager le covoiturage et les horaires flexibles ainsi que le télétravail pour améliorer les conditions environnementales.

Cela présente une résonance particulière ce week-end (en raison du pic de pollution)?

Particulièrement ces derniers jours à Genève.

Continuer la lecture

Actualité

Super League : Servette a les arguments pour confirmer

Publié

le

Anthony Sauthier (en blanc) et Servette retrouvent Neuchâtel Xamax et Nuzzolo (premier plan) samedi à l'occasion de la reprise (©KEYSTONE/Peter Klaunzer/acrhives).

Cinquièmes de Super League avec vingt-sept points à mi-championnat, les Servettiens tenteront de confirmer leurs excellents résultats du premier tour ces prochains mois. Leur défense, la deuxième meilleure de Super League après le FC Bâle, constitue un atout important pour y parvenir. 

L’heure de la reprise a sonné sur tous les terrains de Suisse et du Liechtenstein pour les deux premiers categories de jeu nationales. En Challenge League, le Lausanne-Sport a fait match nul à Schaffhouse (0-0) vendredi soir.

De son côté, Servette entame son second tour samedi (19h) à Neuchâtel face à Xamax. Auteurs d’un excellent parcours, les Servettiens occupent le cinquième rang de Super League et totalisent vingt-sept points à mi-championnat ; d’excellentes dispositions à confirmer ces prochains mois. Pour y parvenir, ils sont partis une dizaine de jours au Portugal pour un camp d’entraînement. Retour sur cette préparation avec le gardien genevois Jeremy Frick.

Jeremy Frick Gardien du Servette FC

 

Un important travail englobant les principes aspects du jeu a donc été effectué. Rien de surprenant à cela. Mais Alain Geiger ne se contente pas de savourer cet excellent premier tour. Loin de là. Il a mis l’accent sur des phases où les néo-promus ont été en difficulté lors de la moitié initiale du championnat. Les explications du demi relayeur lyonnais Timothé Cognat nous permettent de lever un coin du voile.

Timothé Cognat Demi axial du Servette FC

 

Geiger « plus exigeant depuis la promotion »

Etre présent et concerné, ça paraît logiquement exigible de la part d’un footballeur professionnel évoluant au plus haut niveau… Reste à savoir comment faire en sorte que les joueurs fassent preuve de la concentration nécessaire. Pour le dernier rempart servettien, l’entraîneur exige davantage de ses joueurs depuis qu’ils évoluent en Super League…

Jeremy Frick Gardien du Servette FC

 

« La mise à l’écart de Wütrich nous a affecté »

Servette aborde le second tour avec un contingent légèrement remanié par rapport à l’été dernier. L’arrivée Park, notamment, et le fait que Wütrich, le seul joueur suisse du compartiment offensif, ne soit plus convoqué ces prochains mois a un impact important sur le fond de jeu « grenat ». Le Sud-Coréen misant davantage sur sa vitesse, le Neuchâtelois misant plutôt sur sa maîtrise du ballon et sa vision du jeu…

Jeremy Frick Gardien du Servette FC

 

Jeremy Frick (en vert) et les Servettiens ont été affectés par le fait que Sébastien Wütrich (tout à gauche) ne fasse plus partie du contingent.

 

Tasar latéral pour progresser défensivement

Au cours de ce stage, les vingt-deux joueurs du contingent ont obtenu du temps de jeu ; ce qui a permis à l’entraîneur de tester différentes variantes et d’aligner certains éléments à des postes où ils n’ont pas l’habitude d’évoluer.

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

Par ailleurs, le mentor valaisan de la Praille attend de ses joueurs en général et de ses attaquants en particulier davantage de flexibilité…

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

 

Alain Geiger et Servette a repondu aux questions de la presse vendredi dans la zone mixte du Stade de Genève (© KEYSTONE/Martial Trezzini).

 

Serey Dié et Tafer en renforts

Les deux premiers rendez-vous pour les néo-promus samedi à Neuchâtel, puis huit jours plus tard contre Thoune s’annoncent décisifs pour eux. Deux succès leur permettraient d’assurer virtuellement leur maintien.
Pour le match de reprise, ils affronteront une équipe renforcée par les arrivées d’Yanis Tafer et de Geoffrey Serey Dié.
Qu’en pense Alain Geiger ?

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

 

Reste à savoir si la façon de jouer des « rouges et noirs » a changé avec l’arrivée des renforts mentionnés plus haut. Le mentor valaisan de la Praille nous dit quel type d’adversaire s’attend.

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

Continuer la lecture

Actualité

Au moins 20 morts dans un séisme en Turquie

Publié

le

Des secouristes cherchent des victimes après qu'un séisme a provoqué l'effondrement d'un immeuble à Sivrice. (©KEYSTONE/AP/BO)

Au moins 20 personnes ont été tuées et plus d’un millier blessées dans un séisme de magnitude 6,8 qui a frappé l’est de la Turquie. Des secouristes continuaient samedi de chercher des survivants dans des bâtiments effondrés.

Au moins trente personnes étaient bloquées dans les décombres à la suite de cette violente secousse survenue vendredi soir dans le district de Sivrice, dans la province d’Elazig.

Un correspondant de l’AFP sur place a vu une équipe de secouristes évacuer un blessé des débris d’un immeuble de cinq étages qui s’est effondré à Elazig. Dans le froid glacial de la rue, certains habitants ont allumé des feux pour se chauffer.

Aider les victimes

« C’était effrayant, les meubles nous sont tombés dessus. Nous nous sommes précipités dehors » a déclaré à l’AFP Melahat Can, 47 ans, habitant d’Elazig. « Nous allons passer les prochains jours dans une ferme à l’extérieur de la ville ».

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé que « toutes les mesures nécessaires » seront prises pour venir en aide aux zones frappées par la secousse et qu’il avait dépêché plusieurs ministres sur place.

Des salles de sports, des écoles et des bibliothèques ont ouvert leurs portes dans la soirée pour accueillir les personnes ayant fui leurs maisons après le séisme, selon les autorités.

Secouristes dépêchés

La télévision turque a diffusé des images d’habitants paniqués se ruant à l’extérieur des bâtiments, et d’au moins un immeuble dont le toit était en feu.

L’AFAD a précisé qu’au moins trente répliques du séisme avaient été enregistrées dans la journée de vendredi et que plus de 400 équipes de secouristes avaient été envoyées sur place. Au moins 20 personnes ont trouvé la mort et 1.015 ont été blessées, selon l’AFAD.

« Nous avons dépêché quatre équipes dans la région », a indiqué Recep Salci, de l’Association turque de recherches et de secours AKUT). « Nous avons appris que des immeubles se sont effondrés, nous nous préparons à envoyer d’autres équipes si nécessaire ». Aucune estimation du nombre d’habitants qui se trouvaient à l’intérieur des bâtiments effondrés n’était disponible dans l’immédiat.

Ressenti dans plusieurs régions

Le séisme a été ressenti dans plusieurs régions de l’Est de la Turquie, dont Tunceli, a indiqué la chaîne de télévision NTV.

Les principales compagnies turques de télécommunications ont annoncé vendredi qu’elles allaient fournir aux habitants des zones touchées des services de téléphonie et de connections internet gratuits.

La Turquie, située sur plusieurs lignes de failles, est fréquemment touchée par des séismes. En 1999, un tremblement de terres de magnitude 7,4 avait touché l’Est du pays, faisant plus de 17’000 morts, dont un millier à Istanbul.

En septembre, un séisme de magnitude 5.7 avait touché la capitale économique du pays. Les experts estiment qu’un tremblement de terre majeur peut à tout moment toucher cette ville de plus de 15 millions d’habitants, où l’habitat, souvent anarchique, n’est que rarement aux normes anti-sismiques.

Source: ATS

Continuer la lecture

Actualité

Open d’Australie: Belinda Bencic éliminée

Publié

le

Belinda Bencic (à gauche) félicite Anett Kontaveit qui était bien plus forte samedi. (©KEYSTONE/AP/MDB KAJ)

Le jeu de massacre se poursuit dans le simple dames de Melbourne. Après Naomi Osaka et Serena Williams, c’est au tour de Karolina Plsikova et de Belinda Bencic de mordre la poussière.

Belinda Bencic s’est inclinée 6-0 6-1 en 49 minutes devant Anett Kontaveit (no 28). Submergée d’entrée de jeu par le punch de l’Estonienne au service et en coup droit, Belinda Bencic n’a pas existé dans ce match. « J’ai été dépassée par les événements, avoue Belinda Bencic. J’avais déjà connu ce même sentiment d’impuissance, à Istanbul en 2014 face à Caroline Woznicaki. » En Turquie, la Danoise l’avait battue 6-0 6-0.

Incapable de se procurer la moindre balle de break, Belinda Bencic n’a pas témoigné de l’efficacité voulue au service pour tenir le choc face à une adversaire en pleine confiance. A 24 ans, l’Estonienne se hisse pour la quatrième fois en huitième de finale d’un tournoi du Grand Chelem. Lundi face à la Polonaise Iga Swiatek (WTA 56), elle aura une occasion en or de passer une première fois ce cap du quatrième tour.

Belinda Bencic a donc conclu d’une manière abrupte une tournée de début d’année en demi-teinte. Battue d’entrée à Shenzhen et éliminée en quart de finale à Adelaïde et en seizième de finale à Melbourne, elle n’a pas vraiment justifié son rang de no 7 mondiale. « Je ne suis pas une joueuse de début de saison », souligne-t-elle. Avec la Fed Cup à Bienne contre le Canada, le tournoi de Saint-Pétersbourg qu’elle va peut-être ajouter à son programme, Dubaï et Doha, elle espère retrouver avec l’enchaînement des matches le bon timing qui lui fait encore défaut en ce début d’année.

Sur la Rod Laver Arena, Karolina Plsikova a été, pour sa part, battue 7-6 (7/4) 7-6 (7/3) devant Anastasia Pavlyuchenkova (no 30). La Tchèque a galvaudé deux balles de deuxième set pour concéder sa première défaite devant la Russe en sept rencontres… A 27 ans, elle peut commencer à s’interroger si elle gagnera un jour un titre du Grand Chelem tant son bras se crispe dans les moments cruciaux d’une rencontre.

Source: ATS

Continuer la lecture

Actualité

Le doyen des candidats genevois aux élections communales se présente à Vandœuvres

Publié

le

Claude Guignard, 82 ans, se présente aux élections communales du 15 mars prochain à Vandœuvres. Le doyen des candidats nous a reçu chez lui pour nous expliquer son engagement. 

Expert-comptable retraité, Claude Guignard est né en 1937. Véritable mémoire vivante de la commune de Vandœuvres, il a également beaucoup d’humour, peut-être une des raisons qui lui donnent l’air si jeune.

Engagement 

A l’entendre, le candidat aurait plutôt consenti que décidé à se présenter. Claude Guignard a simplement répondu à une demande de Jean-Pierre Gardiol, responsable de la liste, qui se présente lui-aussi. Un mécanisme que l’on retrouve dans nombre de communes genevoises.

Claude Guignard  Candidat à Vandœuvres

Certain de ne pas être élu, Claude Guignard estime qu’une victoire serait le fruit du hasard.

Claude Guignard  Candidat à Vandœuvres

Mais le candidat a tout de même des idées politiques à faire valoir, notamment en matière d’écologie. Il se dit préoccupé par le réchauffement climatique et affirme souhaiter préserver la qualité de vie de la commune.

Claude Guignard  Candidat à Vandœuvres

Commune calme 

Le doyen des candidats pour ces élections communales se dit très attaché à Vandœuvres, qu’il connaît comme sa poche. Ce n’est pas la première fois qu’il se présente, aussi Claude Guignard a de bonnes relations avec les autorités locales. Lorsqu’il parle de sa commune, il se montre très élogieux.

Claude Guignard  Candidat à Vandœuvres

Pourtant, il reconnaît que les habitants ne développent que peu de liens entre eux. Pour lui, Vandœuvres manque quelque peu de cohésion, ce qui ne semble pas le déranger.

Claude Guignard  Candidat à Vandœuvres

Lorsqu’on demande à Claude Guignard ce qu’il voudrait voir évoluer dans sa commune, l’octagénaire répond simplement qu’il ne souhaite pas qu’elle change. D’autant que d’après lui, au niveau communal, il n’y a que peu de possibilités pour agir.

Claude Guignard  Candidat à Vandœuvres

 

 

Continuer la lecture