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La Bâtie à Genève, c’est parti!

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C’est le rendez-vous incontournable de la rentrée genevoise. Le festival de la Bâtie a débuté jeudi à Genève. Trois semaines de spectacle du vivant, danse, théâtre, musique, il y en a pour tous les goûts.

 La Bâtie se déploie dans de nombreux théâtres à Genève, dans les communes, en France voisine et même à Lausanne. Plus de 50 propositions réparties sur trois semaines. Un festival très apprécié des Genevois.

Une riche programmation, avec, par exemple, une pièce à voir jusqu’à samedi, à la Comédie de Genève. « Perdre son sac » mise en scène par Denis Maillefer. J’étais à la première vendredi soir…Le directeur de la Bâtie festival Claude Ratzé.

Claude Ratzé Directeur de la Bâtie

Lola Giouse, 26 ans, interprète une jeune femme qui, malgré son bac + 5, ne trouve qu’un emploi de laveuse de carreaux. « Perdre son sac » raconte, en creux, les fractures économiques et culturelles de nos sociétés libérales…un texte qui a fait mouche auprès d’Iris, une jeune spectatrice.

Iris

Autre lieu incontournable de la Bâtie et des Genevois…le bar du festival, qui s’est déplacé cette année.

Claude Ratzé Directeur de la Bâtie

La Bâtie c’est à la fois des projets en création et des artistes invités. Retrouvez tout le programme sur le site batie.ch

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1ères images de munitions dans le Léman

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Des centaines de tonnes de munitions d’après-guerre reposent au fond du Léman. Un matériel qui inquiètent scientifiques et défenseurs de l’environnement qui ont dévoilé des images vidéo de ces munitions. 

Les 1ères images ci-dessous:

Depuis les années 50-60, le lac Léman regorge de munitions de l’après-guerre. Ce matériel de guerre avait été immergé par l’entreprise Hispano-Suiza. Pour la première fois, des images vidéo ont été tournées par une équipe de plongeurs d’Odysseus 3.1, une association française de défense de l’environnement. Lors d’une expédition en septembre dernier, ils ont découvert quatre caisses au fond du Petit Lac, à environ 50 mètres de profondeur. Ces caisses renferment des obus, notamment. Lionel Rard, plongeur et fondateur d’Odysseus 3.1, détaille cette découverte.

Lionel Rard Plongeur et fondateur d'Odysseus 3.1

L’équipe d’Odysseus 3.1 ne donne pas d’indications précises sur l’emplacement exact de ces munitions pour des raisons évidentes de sécurité. Car cette découverte les inquiète. Lionel Rard.

Lionel Rard Plongeur et fondateur d'Odysseus 3.1

Du côté des scientifiques, on confirme que ces munitions sont inquiétantes. Elles sont source de risques, à deux niveaux: au niveau sécuritaire et au niveau environnemental. Stéphanie Girardclos, docteure à l’Université de Genève et spécialiste du lac Léman.

Stéphanie Girardclos Docteure à l'Université de Genève

Ce qui inquiète particulièrement les scientifiques, c’est qu’on ne dispose à l’heure actuelle que de très peu d’informations sur ce matériel de guerre. On estime à entre 150 et 1000 tonnes de munitions immergées dans le lac. En 2017 déjà, la députée Salima Moyard avait déposé une question urgente au Grand Conseil, demandant des précisions au Conseil d’Etat quant à la dangerosité de ces munitions, tant au niveau sécuritaire qu’environnemental. « Pas de quoi s’inquiéter », selon la réponse du Conseil d’Etat qui déclarait notamment que ces munitions sont enfouies sont au-dessous de sédiments lacustres. Or, les images tournées par Odysseus 3.1 prouvent le contraire. Stéphanie Girardclos.

Stéphanie Girardclos Docteure à l'Université de Genève

C’est donc suite à la découverte de ces images que la députée Salima Moyard a déposé jeudi soir une nouvelle question urgente au Grand Conseil, elle qui n’était déjà pas convaincue par la première réponse du Conseil d’Etat.

Salima Moyard Députée

Le Conseil d’Etat devrait donner réponse à cette question à la mi-décembre.

 

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Le Samedi du partage commence demain

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Récolter des denrées en faveur des personnes démunies vivant à Genève. C’est l’objectif du « Samedi du partage », qui commence dès demain – vendredi.  

Une opération qui sera lancée demain dès 15h. Comme chaque année, le procédé est simple: il suffit de se rendre dans son magasin et de faire ses courses comme d’habitude, dans un des 80 commerces concernés. Près de mille bénévoles ont été appelés en renfort pour accueillir les dons avec des cabas estampillés « Samedi du partage ». Sur le dos de ces cabas se trouvent des pictogrammes, présents pour rappeler quels produits sont à offrir. C’est ensuite au client de faire son choix, par exemple un kilos de sucre ou trois barres de chocolat.

Si la Fondation ne fait pas la fine bouche et accepte l’essentiel des dons, elle attire toutefois l’attention sur le fait que certains produits sont souvent oubliés. Car si on peut vivre sans lessive ou sans papier-ménage, ces produits restent des produit nécessaires, notamment en ce qui concerne la dignité des bénéficiaire. C’est ce qu’explique Marc Nobs, directeur de la Fondation Partage :

Marc Nobs  Directeur de la Fondation Partage

En tout, la Fondation voit transiter jusqu’à 500 tonnes de produits frais chaque année. Rien que lors du Samedi du Partage, ce sont près de 150 tonnes qui sont récoltées. En tout, on estime à 12’000 le nombre de personnes en situation de précarité qui bénéficient de ces produits de nécessité. Les denrée sont distribuées par différentes structures, essentiellement des institutions qui travaillent dans le domaine de la précarité alimentaires.

Marc Nobs  Directeur de la Fondation Partage

Un fonctionnement rodé 

Le Samedi du partage a été créé en 1993, aussi, la Fondation a l’habitude de gérer d’importants stocks de denrées. Toutefois, cela reste deux très grosses journées pour les personnes qui y travaillent, et cela malgré l’aide des nombreux bénévoles.

Marc Nobs  Directeur de la Fondation Partage

Un des défis de Partage est de respecter la chaîne du froid pour éviter que certains aliments ne périssent. A cet effet, la Fondation dispose de plusieurs frigos et congélateurs. Dans l’un d’eux, la température est de -22 degrés. Ici, on congèle certains aliments pour leur garantir une durée de vie optimale, mais on y fait également attention aux produits stockés. Et notamment à leur qualité, pour qu’ils ne soient pas trop gras ou trop sucrés.

Marc Nobs  Directeur de la Fondation Partage

L’opération Samedi du Partage se répète également dans la Canton de Vaud, le 29 et 30 novembre prochains. Plus d’information sur le site internet de la Fondation.

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Camps de ski: obligatoires ou non?

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Il faut mieux définir les objectifs des camps de ski et revoir leur financement, limité par un arrêt fédéral. Voilà les conclusions d’un rapport de la Cour des comptes à Genève, dévoilé ce jeudi.

Quels sont les objectifs pédagogiques des camps de ski et comment doivent-ils être financés ? A Genève, la Cour des comptes s’est penchée sur la question de potentiels dysfonctionnements. Elle a relevé un certain flou dans l’organisation de ces camps destinés aux élèves de 10e année et a en tiré diverses conclusions.

Les objectifs pédagogiques de ces camps ne sont pas clairs et des disparités dans les prestations offertes aux élèvent existent. Mais surtout, leur financement, largement assumé par les parents, est limité par un arrêt du Tribunal fédéral datant de décembre 2017 et qui demande la gratuité des camps de ski. Ce qui pose la question de l’obligation de ces camps, qui sont, à l’heure actuelle, facultatifs. Isabelle Terrier, magistrate à la Cour des comptes.

Isabelle Terrier Magistrate à la Cour des comptes

Pour le Département de l’instruction publique (DIP), ces camps de ski sont utiles et il faut les maintenir. Mais la question de les rendre obligatoires ou non est complexe. Paola Marchesini, secrétaire générale du DIP.

Paola Marchesini Secrétaire générale du DIP

Quant au financement, si ce ne sont pas les parents qui paient à l’avenir, il faudra trouver des alternatives. Le DIP a déjà trois pistes. Paola Marchesini.

Paola Marchesini Secrétaire générale du DIP

Les recommandations de la Cour des comptes ont été acceptées par le Département de l’instruction publique qui se donne jusqu’au 20 janvier 2020 pour proposer une stratégie à sa conseillère d’Etat.

 

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1500 jeunes fêtent les 30 ans des Droits de l’enfant aux Nations

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La Convention des Droits de l’enfant fête ses trente années d’existence. A cette occasion, la place des Nations à Genève s’est transformée – le temps d’une journée – en parc de jeux géant. 

Un esprit résolument festif. C’est ce qu’ont souhaité les organisateurs de cet événement. Une fête pour célébrer les trente ans de la Convention des droits de l’enfant, adoptée le 20 novembre 1989 à New-York. Sur la place des Nations, qui a été fermée par des barrières, plusieurs tentes massives ont été installées. A l’intérieur, on y découvre le travail des différents organisateurs: Terre des hommes Suisse, Enfants du monde ainsi que l’Association trente ans des Droits de l’enfant, créée pour l’occasion.

Succès 

Environ 1500 personnes – essentiellement des enfants – se sont déplacées sur la place des Nations. Pour les organisateurs, il s’agit d’un véritable succès. Carlo Santarelli, secrétaire général de l’ONG Enfants du monde se dit très content, notamment de la bonne ambiance qui règne. Et il rappelle l’importance de ce type d’événement pour sensibiliser à cette problématique.

Carlo Santarelli Secrétaire général de l'ONG Enfants du monde

Pour Carlo Santarelli, il s’agit également de faire connaître la Déclaration des droits de l’enfant, qui fête ses trente ans, au public. Une Déclaration qui – en plus d’exister – a permis de faire des progrès. En effet, plusieurs Etats à travers le monde se sont engagés à améliorer la situation des enfants se réjouit Carlo Santarelli.

Carlo Santarelli Secrétaire général de l'ONG Enfants du monde

Conseil des jeunes de Terre des hommes Suisse

En plus des très nombreux enfants, plusieurs jeunes sont également présents. Agés de 17 à 25 ans, ils participent à la Convention internationale des droits de l’enfant. Ils ont été élus par d’autres jeunes dans un processus démocratique, pour les représenter dans les discussions qui se tiennent à l’ONU. Parmi eux, deux viennent du Sénégal, Sokhna (18 ans) et Ibrahime (19 ans). Très heureux d’être ici, ils soulignent l’importance du travail de Terre des hommes Suisse.

Ibrahime Conseil des jeunes de Terre des hommes Suisse

Mais ont-ils l’impression d’avoir été entendus? Sokhna répond par l’affirmative. Elle estime que de nombreuses solutions et recommandations sont apportées. Pour elle, le fait que l’on implique des enfants et des jeunes dans ce travail prouve que les « grandes personnes » les écoutent.

Sokhna Conseil des jeunes de Terre des hommes Suisse

Droit de l’enfant

Un grand travail a été fait pour sensibiliser les plus jeunes aux droit de l’enfant à travers le monde. Avec cet événement qui se tient à Genève, c’est aussi l’occasion de rappeler que les Droits de l’enfant, même s’ils sont mieux respectés ici qu’ailleurs, doivent toujours être défendus.

Carlo Santarelli Secrétaire général de l'ONG Enfants du monde

Car si en Suisse la situation est qualifiée de bonne par les organisateurs, ils rappellent que ce n’est pas le cas dans nombre de pays ailleurs dans le monde. Notamment au Sénégal: Sokhna dresse un tableau contrasté des droits de l’enfant dans son pays. S’il y a des améliorations, les enfants sénégalais subissent encore de nombreux abus.

Sokhna  Conseil des jeunes de Terre des hommes Suisse

 

 

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Le Muséum s’interroge sur le rapport de l’homme à la nature

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L’homme peut-il apprendre des animaux ? C’est la question que se posera jeudi le Muséum d’histoire naturelle de Genève. En marge de l’exposition Prédation, le musée organise un cycle de conférences tous les jeudis jusqu’au 5 décembre, avec des philosophes et des vétérinaires. Histoire de prendre de la hauteur et de s’intéresser au prédateur qu’est l’homme.

La conférence de ce jeudi accueille Norin Chaï, le vétérinaire en chef de la Ménagerie du jardin des Plantes de Paris. Il nous dira tout de la sagesse animale. Le responsable des programmes d’activités pour le Muséum, Hervé Groscarret.

Hervé Groscarret Responsable des programmes d'activités pour le Muséum

Hervé Groscarret relève qu’il a fallu attendre 2014 pour que la France et d’autres pays d’Europe, reconnaissent que l’animal pouvait souffrir. Virginie Maris, une chercheuse en philosophie de l’environnement au CNRS, qui a écrit « La part sauvage du monde » animera la deuxième conférence, le 28 novembre.

Hervé Groscarret Responsable des programmes d'activités pour le Muséum

La dernière conférence, le 5 décembre, accueille Marc-André Selosse, professeur du Muséum national d’histoire naturelle de Paris et auteur de « Jamais seul », un ouvrage sur l’interdépendance de l’homme et de la nature. Hervé Groscarret.

Hervé Groscarret Responsable des programmes d'activités pour le Muséum

Le cycle de conférence s’accompagne de la projection du film Greed, les mardis soir et les dimanches en matinée. Greed, signifie cupidité en anglais. Le film s’intéresse à la manie de l’homme d’en vouloir toujours plus. Il se découpe en plusieurs volets. Dont un scientifique. Ce serait la dopamine sécrétée par notre cerveau qui provoquerait cette insatiabilité…Jusqu’à détruire notre environnement, notre habitat? c’est la question que pose ce film…

 

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