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Keller-Sutter et Wicki sont les candidats PLR au Conseil fédéral

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Le groupe parlementaire PLR propose à l'Assemblée fédérale d'élire Karin Keller-Sutter ou Hans Wicki au Conseil fédéral (archives). (©KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Seuls deux candidats PLR à la succession de Johann Schneider-Ammann au Conseil fédéral restent en lice. Le groupe parlementaire libéral-radical propose vendredi au Parlement de choisir le 5 décembre entre Karin Keller-Sutter et Hans Wicki, a-t-il twitté vendredi.

Karin Keller-Sutter faisait figure de grande favorite. Agée de 54 ans comme son concurrent, l'actuelle présidente du Conseil des Etats avait déjà postulé il y a huit ans face à Johann Schneider-Ammann. Mais elle ne siégeait pas encore sous la coupole fédérale et avait une réputation de dame de fer comme ministre saint-galloise de justice et police.

Depuis son élection à la Chambre des cantons en 2011, elle s'est profilée sur des sujets économiques et sociaux. Ses convictions de droite ne l'empêchent pas de tisser des compromis, par exemple pour sauver la réforme de la fiscalité des entreprises par un geste en faveur de l'AVS.

Cette polyglotte interprète de formation a aussi comme atout d'être une femme. De nombreuses voix réclament une féminisation du gouvernement. Le PLR n'a jusqu'ici eu qu'une conseillère fédérale, Elisabeth Kopp. Si aucune femme n'est élue le 5 décembre, Simonetta Sommaruga n'aura plus que des collègues masculins.

Un homme retenu

Face à Karin Keller-Sutter, Hans Wicki aura la tâche très difficile. Très mauvais en langue, il aura de la peine à convaincre les députés romands et tessinois. L'ancien conseiller d'Etat ne siège à Berne que depuis 2015 et n'est pas considéré comme un poids lourds du Conseil des Etats. Son élection permettrait à Nidwald d'obtenir son premier conseiller fédéral.

Le Nidwaldien a toutefois été préféré à Christian Amsler. L'actuel président du Conseil d'Etat schaffhousois n'était guère connu hors de son canton hormis dans les milieux de l'éducation. A la tête du Département de l'instruction publique, il ne siège pas sous la coupole fédérale.

Climat agréable

Les auditions se sont déroulées dans un climat très agréable, avaient souligné Hans Wicki et Christian Amsler en sortant de leur grand oral. Karin Keller-Sutter s'était abstenue de tout commentaire.

Les trois prétendants ont dû répondre à des questions parfois critiques portant sur les relations avec le parti, le rôle dans le collège gouvernemental et la manière de gouverner. Ils ont également dû s'exprimer en français et en anglais.

Deux PDC

Le PDC a quant à lui opté pour un ticket à deux. Les démocrates-chrétiens doivent encore décider qui ils y présenteront pour succéder à Doris Leuthard. Viola Amherd (VS), Heidi Z'Graggen (UR), Peter Hegglin (ZG) et Elisabeth Schneider-Schneiter (BL) sont sur les rangs.

Le groupe pourrait être tenté par un ticket 100% féminin. Mais les voix de droite au Parlement pourraient quand même se porter ensuite sur Peter Hegglin. D'autant plus que Viola Amherd, bien placée pour figurer sur le ticket, est considérée comme trop à gauche par certains. Un ticket réunissant le Zougois et la Valaisanne pourrait avoir des chances de s'imposer.

Les candidats officiels devront encore convaincre les parlementaires des autres partis. Des auditions seront organisées auprès des différents groupes. Chaque candidat devra mettre en avant ses atouts et faire face aux critiques. But: décrocher le soutien d'une majorité des 246 élus fédéraux.

Source ATS

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Economie

Statu quo de la BCE qui maintient ses trois taux inchangés

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La Banque centrale européenne (BCE) a décidé de maintenir ses taux directeurs inchangés. (archive) (© KEYSTONE/DPA/BORIS ROESSLER)

La Banque centrale européenne (BCE) a décidé, à l'instar des autres grandes institutions occidentales, de maintenir ses taux directeurs inchangés jeudi, justifiant une approche prudente face à la montée des pressions sur les prix et l'activité dans la zone euro.

Le taux de dépôt, qui sert de référence, est resté à 2%, comme depuis juin dernier.

Ce statu quo monétaire était attendu, mais la BCE avertit que "les risques" d'une inflation en hausse et d'une croissance en baisse "se sont intensifiés", selon son communiqué de décisions.

Les effets de la guerre au Moyen-Orient sur l'inflation à moyen terme et l'activité économique "dépendront de l'intensité et de la durée du choc sur les prix de l'énergie et de l'ampleur de ses effets indirects et de second tour", par exemple sur les salaires et les prix des entreprises, ajoute la BCE dans son communiqué.

Plus la guerre va durer, plus les prix de l'énergie resteront élevés, et plus l'impact sur l'inflation et l'économie sera important.

- Inflation: objectif 2% -

La BCE ne fournit pas d'indication sur un prochain changement de cap de sa politique monétaire, mais réaffirme qu'elle est déterminée à "assurer la stabilisation de l'inflation au niveau de l'objectif de 2% à moyen terme".

Le Conseil des gouverneurs "surveillera de près la situation", a-t-elle précisé. Ce nouvel élément de sa communication laisse entendre que l'institution ne va pas rester immobile en cas de détérioration de la situation économique.

Les dernières statistiques sur la zone tombées jeudi en pleine réunion de politique monétaire ont de quoi l'inquiéter: l'inflation s'est de nouveau accélérée en avril, à 3%, son plus haut niveau depuis septembre 2023 et après 2,6% en mars, a indiqué Eurostat.

Et la croissance économique a été quasiment nulle (0,1%) au premier trimestre dans la zone, déjouant les attentes des économistes.

Les prix élevés de l'énergie pèsent de plus en plus sur la consommation des ménages et l'investissement des entreprises, a noté Eurostat.

La forte baisse d'autres indicateurs avancés, comme les indices PMI des directeurs d'achats en avril, suggère que "la production économique pourrait en réalité se contracter au deuxième trimestre si les prix de l'énergie restent élevés", note Commerzbank.

Les banquiers centraux se sont réunis autour de la présidente de la BCE Christine Lagarde sans savoir si les négociations entre Iraniens et Américains pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient allaient reprendre et en plein blocage au sujet de l'accès au détroit d'Ormuz.

La fermeture de cette voie stratégique, par laquelle transitent en temps normal près de 20% de la production mondiale d'hydrocarbures, a provoqué la hausse brutale des prix de l'énergie, sans toutefois atteindre les scénarios les plus pessimistes envisagés par la BCE.

- Risque de stagflation -

Les autres grandes banques centrales occidentales ont aussi opté pour l'immobilisme.

Aux Etats-Unis, la Réserve fédérale (Fed) a sans surprise maintenu mercredi ses taux directeurs dans la fourchette de 3,50% à 3,75%, comme depuis décembre, attendant de voir comment la première économie mondiale encaisse la guerre au Moyen-Orient.

La Banque d'Angleterre (BoE) a laissé son principal taux directeur inchangé jeudi, à 3,75%, comme attendu.

La conférence de presse de Mme Lagarde, jeudi après-midi, sera particulièrement surveillée par les marchés, qui chercheront des signaux concernant une possible hausse des taux en juin, leur scénario privilégié à ce jour.

Les attentes d'inflation des ménages sur douze mois ont grimpé à 4% en mars, contre 2,5% en février, d'après une enquête de la BCE.

Leurs anticipations à cinq ans sont cependant restées quasi inchangées, proches de 2%, ce que la BCE n'a pas manqué de rappeler jeudi dans son communiqué de décisions.

La BCE "reste en bonne position pour faire face à l'incertitude actuelle", a-t-elle souligné.

Face à ce qui s'apparente à un "choc stagflationniste" en zone euro, mélange de stagnation économique et de hausse des prix, la BCE ne cherchera pas à "combattre un choc externe en aggravant le ralentissement économique" via un resserrement agressif des taux, estime Carsten Brzeski, économiste chez ING.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Vaud: pas de panneaux solaires sur les routes cantonales

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Le Canton de Vaud rappelle qu'il met la priorité sur la production d’énergie solaire en toiture (photo symbolique). (© Keystone/GAETAN BALLY)

Le Canton de Vaud n'envisage pas de couvrir des tronçons de routes cantonales avec des panneaux solaires. Il n'a pas non plus de projet d'autoroutes solaires à développer avec la Confédération. C'est ce qui ressort d'un rapport du Conseil d'Etat en réponse à un postulat et deux interpellations parlementaires sur l'utilisation des infrastructures routières et autoroutières pour la production d'énergie photovoltaïque,

Le gouvernement rappelle que "la priorité est mise sur la production d'énergie solaire en toiture, où le potentiel est le plus important", indique-t-il jeudi dans ses décisions hebdomadaires. "L'évaluation des surfaces de parois antibruit du réseau routier cantonal montre en revanche un potentiel faible et limité, en raison des nombreuses contraintes techniques, foncières, économiques et paysagères", écrit-il.

Le Conseil d'Etat se montre néanmoins "ouvert à étudier l'intégration de panneaux photovoltaïques sur les parois antibruit". Ce pour autant que ces projets soient techniquement réalisables et sûrs, économiquement viables au gré des demandes et propositions des sociétés d'approvisionnement en électricité ou d'autres porteurs de projets, explique-t-il.

Le gouvernement dit aussi qu'il "étudiera les opportunités dans le cadre de ses grands projets ou de ses rénovations routières, en lien avec la nouvelle loi sur l'énergie". Dans ce même rapport, il indique qu'il "n'a pas de projet en matière d'autoroutes solaires à développer avec la Confédération et qu'il n'envisage pas de couvrir des tronçons de routes cantonales avec des panneaux solaires".

"De tels projets présentent des défis et contraintes importants, en lien avec les questions de coûts, de maintenance et de sécurité. Par ailleurs, en tant que propriétaire de l'infrastructure, la priorité du Canton est de garantir la fonctionnalité de l'infrastructure, sans introduire des contraintes supplémentaires susceptibles de limiter l'exploitation ou l'entretien", se justifie le Canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Neuf blessés dans des règlements de comptes à Moudon et Echallens

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La police est intervenue à plusieurs reprises à Moudon et à Echallens durant cette nuit agitée (Image prétexte). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Rixes et règlements de comptes se sont succédé dans la nuit de vendredi à samedi dernier à Moudon, puis à Echallens. Au final, neuf personnes ont été blessées, dont deux par arme blanche et une percutée volontairement par un véhicule. Deux jeunes âgés de 20 et 21 ans ont été placés en détention provisoire.

Les forces de l'ordre ont vécu une nuit mouvementée entre le 24 et le 25 avril dernier. Plusieurs jeunes, dont certains mineurs, ont été impliqués dans de violentes altercations à Echallens et à Moudon, annonce jeudi la police cantonale vaudoise.

Vendredi soir, un jeune Syrien né en 2008 se trouvait à Moudon pour faire la fête. Peu après minuit, il a été heurté volontairement par un véhicule. Les occupants de la voiture sont ensuite sortis et l'ont molesté ainsi que son ami, un ressortissant suisse du même âge. Blessés, tous deux ont dû être conduits au CHUV.

Moudon, puis Echallens

A la suite de cet événement, des rixes ont éclaté près de la gare de Moudon, puis dans le centre-ville d'Echallens où deux jeunes hommes ont été roués de coups par une vingtaine de personnes. Une des victimes, souffrant de fractures au visage, a dû recevoir d'importants soins médicaux, détaille le communiqué.

Les esprits se sont à nouveau échauffés dès 04h00 à Moudon près d'une discothèque puis du côté de la gare, où deux jeunes, dont l'un âgé de 16 ans, ont reçu des coups de couteau. Plusieurs personnes, dont l'auteur des faits, ont pu être interpellées un peu plus tard.

En prison

La justice a ouvert des procédures pénales. La procureure de garde a auditionné une partie des prévenus, dont l'auteur des coups de couteau et le conducteur qui a volontairement percuté une victime. Tous deux, des ressortissants suisses âgés de 20 et 21 ans, ont été placés en détention provisoire.

Au total, 25 personnes ont été auditionnées et onze prévenus - âgés entre 16 et 24 ans et de différentes nationalités - interpellés. Tous sont domiciliés dans la région. Il ressort des investigations que ces altercations font suite à d'anciens règlements de comptes entre personnes qui se connaissent, explique la police. Les protagonistes ont eu recours, entre autres, à des battes de baseball, divers couteaux et des haches. Certaines de ces armes ont été retrouvées dans des véhicules ou sur les lieux des événements.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Vaud: projet de loi pour interdire les symboles haineux

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Le canton de Vaud, ici avec le Palais de justice de Lausanne, veut modifier la loi pénale pour interdire et punir l'utilisation de symboles haineux dans l'espace public (image symbolique). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La loi pénale vaudoise sera modifiée afin d'interdire et punir l'utilisation de symboles haineux dans l'espace public. En réponse à une motion du député vert Yannick Maury, le Conseil d'Etat propose de compléter la loi actuelle, mais aussi de lister les symboles qui seront prohibés.

Le gouvernement va ainsi nommer une commission d'experts pour élaborer cette liste de symboles haineux, notamment nazis. L'ensemble du projet sera ensuite soumis au Grand Conseil, indique jeudi le Conseil d'Etat dans ses décisions hebdomadaires.

Le droit actuel, tant fédéral que cantonal, permet déjà de punir certaines situations, où des symboles nazis, racistes, extrémistes ou faisant l'apologie de la violence seraient exhibés. Ces bases légales demeurent toutefois lacunaires.

Fin 2023 en défendant sa motion, Yannick Maury avait pris l'exemple d'un drapeau nazi au milieu d'une manifestation sur les mesures sanitaires ou d'une croix gammée taguée sur un bâtiment.

Liste finalement nécessaire

Dans sa réponse à la motion, le Conseil d'Etat relève que la notion de "haine" est centrale. "C'est l'expression, par des symboles, de la détestation d'autrui qu'il s'agit de réprimer", relève-t-il. Et d'ajouter que les symboles de haine prohibés pourront relever "de l'intolérance raciale, religieuse, politique, à caractère sexiste, ou d'une violence purement criminelle, par exemple".

Concernant la liste des symboles interdits, le Conseil d'Etat estime qu'elle est nécessaire pour pouvoir appliquer la loi efficacement et sanctionner les coupables d'une amende. Les autorités policières et judiciaires doivent pouvoir se baser sur "une liste précise des comportements prohibés, sans quoi les difficultés pratiques seront considérables", explique-t-il.

La motion Maury avait été soutenue à l'unanimité du Grand Conseil en novembre 2023. Egalement favorable, la conseillère d'Etat Christelle Luisier avait reconnu que la situation actuelle n'était "pas satisfaisante". La ministre avait toutefois déclaré, contrairement à ce qui a été finalement décidé cette semaine, qu'il n'était pas prévu de faire de liste, mais d'aborder la question "de manière générale".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Une statue apparait à Londres, avec le nom de Banksy sur le socle

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La statue se situe à Waterloo Place au centre de Londres, avec le nom de Bansky griffonné à sa base. (© KEYSTONE/AP/Kin Cheung)

Une grande statue est apparue sur un socle dans le centre de Londres, avec le nom de Banksy griffonné à la base. Il pourrait s'agir d'une nouvelle oeuvre du street artist britannique.

La statue représente un homme en costume marchant d'un pas décidé, une jambe hors du socle, tout en brandissant un drapeau qui lui couvre le visage. Sa présence a été signalée mercredi.

Elle se situe à Waterloo Place, dans le centre de la capitale britannique, à proximité des statues centenaires du roi Edouard VII et de l'infirmière Florence Nightingale, figure de l'histoire de la santé publique britannique, ainsi que du mémorial de la guerre de Crimée.

Banksy, dont l'identité n'a jamais été officiellement confirmée, n'a pas encore revendiqué l'oeuvre sur son compte Instagram.

L'artiste, surtout connu pour ses fresques murales, souvent réalisées dans un style caractéristique au pochoir, utilise généralement ce réseau social pour authentifier ses oeuvres, en publiant des images accompagnées d'une légende.

Enquête sur la véritable identité

L'apparition de la statue intervient un peu plus d'un mois après la publication d'une enquête de Reuters, dans laquelle l'agence a affirmé avoir la confirmation de la véritable identité de Banksy.

Une affirmation similaire avait été publiée par le tabloïd Mail on Sunday il y a près de vingt ans. L'artiste avait alors été présenté comme un Britannique de 52 ans, né sous le nom de Robin Gunningham, qui aurait ensuite changé de nom pour David Jones.

L'article s'appuyait notamment sur un procès-verbal d'arrestation à New York datant de 2000, ainsi que sur des témoignages de personnes ayant vu Banksy lors d'une visite en Ukraine.

L'artiste, qui suscite un véritable engouement médiatique et populaire chaque fois qu'il dévoile une nouvelle oeuvre, avait déjà créé une statue, installée à Londres.

Son oeuvre intitulée "The Drinker" ("Le buveur"), qui parodiait la célèbre sculpture en bronze d'Auguste Rodin "Le Penseur", avait été dévoilée en 2004. Elle a été volée peu après, puis a fait l'objet d'un litige concernant sa propriété pendant des années.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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