Samedi 30 octobre, c’est la journée des proches aidants. Une après-midi leur est dédiée à la Maison de quartier de Plainpalais à Genève. L'occasion de se renseigner sur les aides dont peuvent bénéficier les personnes qui s'occupent d'un parent, d'un ami ou d'un voisin.
Ce samedi, c’est la journée intercantonale des proches aidants. Le canton de Genève propose un moment d’échange et de partage avec des professionnels de la santé et du social durant tout l’après-midi à la Maison de quartier de Plainpalais, à l'espace Minoteries. Chacun peut être confronté, un jour où l’autre, à la perte d’autonomie d’un de ses proches. Que vous soyez un conjoint, une mère ou un père, un ami ou un voisin, vous avez parfois aussi besoin d’aide alors même que vous aidez. La journée de samedi se veut informative comme l’explique Véronique Petoud, déléguée cantonale genevoise aux personnes proches aidantes.
Véronique Petoud
Déléguée cantonale aux personnes proches aidantes
Véronique PetoudDéléguée cantonale aux personnes proches aidantes
Véronique PetoudDéléguée cantonale aux personnes proches aidantes
Seront présents à la Maison de quartier de Plainpalais, Pro senectute, Pro infirmis, la Croix rouge genevoise, le relais ou encore l’IMAD.
Une tâche parfois épuisante
S’occuper des autres, être proche-aidant, peut-être épuisant. Il est important d’avoir du relais dès le début, comme l’explique Véronique Petoud.
Véronique Petoud
Déléguée cantonale aux personnes proches aidantes
Véronique PetoudDéléguée cantonale aux personnes proches aidantes
Véronique PetoudDéléguée cantonale aux personnes proches aidantes
Souvent l’aide apportée est lourde à porter seul, surtout lorsque l’on travaille.
Véronique Petoud
Déléguée cantonale aux personnes proches aidantes
Véronique PetoudDéléguée cantonale aux personnes proches aidantes
Véronique PetoudDéléguée cantonale aux personnes proches aidantes
Associations relais
Seront présentes plusieurs associations comme Pro senectute, pro infirmis ou encore la croix rouge-genevoise. Les aides ne manquent pas à Genève. Des exemples avec Véronique Petoud.
Véronique Petoud
Déléguée cantonale aux personnes proches aidantes
Véronique PetoudDéléguée cantonale aux personnes proches aidantes
Véronique PetoudDéléguée cantonale aux personnes proches aidantes
Utilité des groupes de parole
Des groupes de paroles existent dans 5 communes à Genève. Partager son expérience peut s’avérer très utile.
Véronique Petoud
Déléguée cantonale aux personnes proches aidantes
Véronique PetoudDéléguée cantonale aux personnes proches aidantes
Véronique PetoudDéléguée cantonale aux personnes proches aidantes
L’office cantonal des assurances sociales sera également présent pour renseigner le public sur les aides financières à disposition. Parmi elles, la bonification dans l’AVS et l’allocation pour impotents.
En mai, l'hôtellerie suisse était toujours à la peine, selon les chiffres de l'OFS. Le nombre de nuitées a continué de diminuer, et même davantage qu'en avril.
Le nombre de nuitées dans l'hôtellerie suisse a baissé de 1,2% sur un an en mai, relève lundi l'Office fédéral de la statistique (OFS) dans sa première estimation. Le recul s'inscrivait à 0,6% en avril.
Le nombre de touristes étrangers a davantage diminué que celui des hôtes indigènes. Le fléchissement s'est ainsi affiché à 0,5% pour les Suisses et à 1,8% pour les étrangers.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
La population suisse se croit en meilleure santé qu'elle ne l'est en réalité. Cancer, maladies cardiovasculaires, diabète ou démence, les Suisses sous-estiment systématiquement leur risque personnel de développer ces maladies, selon une récente étude.
L'étude "Health Forecast", financée par l'assurance maladie Sanitas, met en évidence une tendance frappante: la population est consciente de l'existence de maladies graves, mais elle se considère souvent comme moins exposée que ses pairs du même sexe.
Cette insouciance est particulièrement flagrante en ce qui concerne le diabète et la démence. Seules 16% des personnes interrogées estiment que leur risque personnel de développer un diabète de type 2 est supérieur à la moyenne. Or, selon Health Forecast, ce risque sur toute la durée de vie peut atteindre 40% dans les pays industrialisés. En ce qui concerne la démence, ce chiffre n'est même que de 13%. De même, pour le cancer, seule une personne sur cinq environ se considère comme plus exposée.
Maladies cardiovasculaires
Les Suisses et Suissesses ont tendance à reconnaître un risque accru concernant les maladies cardiovasculaires, 28% estiment que leur risque personnel est supérieur à la moyenne.
Des différences apparaissent également entre les hommes et les femmes. En matière de risque de cancer, les femmes se montrent plus prudentes: 24% d’entre elles estiment que leur risque est supérieur à la moyenne, contre 18% chez les hommes. Pour les maladies cardiovasculaires, c'est l'inverse: 31% des hommes se considèrent comme plus exposés, contre 25% des femmes.
Dans le cadre de cette étude, environ 2500 personnes âgées de 18 à 74 ans ont été interrogées dans toute la Suisse. Les résultats ont été intégrés dans l'ouvrage intitulé "Health Forecast – Idées pour une vie saine", qui paraîtra mardi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La récolte électronique de signatures pourra être testée. Les deux Chambres se sont accordées lundi sur les derniers points de friction d'un projet qui prévoit des modifications dans le domaine des droits politiques, dont un vote facilité pour les électeurs aveugles.
Les essais de récolte électronique de signatures pourront porter sur des référendums facultatifs, des initiatives populaires et des listes de candidats pour les élections au Conseil national. L'UDC ne voulait pas de ces tests.
Les derniers points de désaccord concernaient un autre domaine: les règles pour fixer les dates de votations des initiatives et référendums. Le National voulait imposer davantage de contraintes au Conseil fédéral afin d'éviter le risque de manoeuvres politiques. Le Conseil des Etats y était opposé. Le National s'est rallié lundi à cette décision.
Il a aussi plié concernant la compétence pour le Conseil fédéral de reporter ou annuler une votation. La Chambre des cantons avait décidé de fixer à dix mois après la fin de la perturbation le délai pour répéter le scrutin.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le joueur du club d'Elche Rafa Mir a été condamné lundi à huit ans et demi de prison pour viol et coups et blessures, a annoncé le Tribunal supérieur de justice de la région de Valence.
Le tribunal a imposé à Rafa Mir, qui se disait innocent, le versement à la victime d'une indemnisation de 64'000 euros.
"L'Audience de Valence a condamné à huit ans et demi de prison le footballeur de l'Elche CF, auparavant du Valencia CF, qui a été jugé le 28 mai dernier pour un délit d'agression sexuelle (délit désignant aussi les viols en Espagne, ndlr) et un délit de blessures", a précisé la juridiction sur X.
Un second accusé, ami du footballeur, a quant à lui été condamné à deux ans et demi de prison pour agression sexuelle et "délit contre l'intégrité morale".
Les faits se sont produits le 1er septembre 2024 au domicile du joueur dans la commune valencienne de Bétera, après que Rafa Mir et son ami ont fait la connaissance de deux femmes dans une discothèque. Le joueur de 28 ans avait été arrêté le 2 septembre 2024 après la plainte des deux femmes et avait passé deux nuits en garde à vue avant d'être remis en liberté.
Cet ancien international junior avait admis avoir eu des relations sexuelles, mais avait affirmé qu'elles étaient consenties. Son club de l'époque, Valence, ne l'avait pas licencié mais l'avait sanctionné de deux matchs de suspension et lui avait imposé une amende.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Le Conseil d'Etat vaudois va solliciter un crédit-cadre de 30 millions de francs auprès Grand Conseil afin de subventionner des travaux communaux sur les routes cantonales. Ce montant doit notamment contribuer à financer la construction de trottoirs et de pistes cyclables, ainsi que l'entretien des routes cantonales en traversée de localité.
"La loi sur les routes confie l’entretien des routes cantonales à la fois à l'Etat (hors traversée de localité) et aux Communes (en traversée de localité). Elle prévoit la possibilité pour ces dernières de bénéficier d’un soutien financier cantonal pour ces travaux", rappelle l'Etat de Vaud lundi dans un communiqué.
Un premier crédit-cadre de 40 millions de francs avait été accordé en 2013 par le Grand Conseil. Il a permis de subventionner plus de 600 projets routiers communaux entre 2014 et 2025 et se trouve aujourd'hui "totalement engagé" précise l'Etat de Vaud. Pour cette raison, un deuxième crédit-cadre s'avère nécessaire. Ce dernier est prévu sur une période de quatre à dix ans.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats