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JOJ-2020: la flamme attendue mercredi à Genève

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La Flamme olympiques est allumée à Athènes. (©KEYSTONE/EPA ANA-MPA/ORESTIS PANAGIOTOU)

La flamme des Jeux olympiques de la jeunesse a été allumée à Athènes. Elle a été remise à Virginie Faivre, la présidente du comité d’organisation de Lausanne-2020, dans le Stade panathénaïque.

« C’était un moment très fort qui lance le début des Jeux », a reconnu la présidente du Comité d’organisation de Lausanne-2020, une fois de retour à l’hôtel après avoir pris le temps d’immortaliser cet instant devant les objectifs dans l’Acropole. « On attendait cela depuis longtemps. En tant qu’athlète, j’avais toujours suivi cette cérémonie devant ma TV mais là, de le faire dans une fonction de représentation du Comité d’organisation et de la Suisse… De nombreuses émotions! »

Tout avait été mis en oeuvre par le CIO et le Comité olympique grec (HOC) pour rappeler le caractère sacré originel de l’allumage de cette flamme qui arrivera à Lausanne mercredi soir et entamera un tour de tous les cantons de Suisse dès le 21 septembre avant de prendre place dans sa vasque au centre de la capitale vaudoise le 8 janvier. Le Stade panathénaïque – le théâtre des premiers JO modernes en 1896 – pour décor, les prêtresses de Héra, l’invocation d’Apollon, ce célèbre skaphia qui concentre les rayons d’un soleil qui était de plomb et puis une apparition, comme une libération. La flamme, cette flamme qui alimente l’imaginaire collectif et nourrit les fantasmes à travers les temps et de par le monde.

Quelques mètres inoubliables

La torche et le rameau ont ensuite rencontré leurs premiers relayeurs, de jeunes athlètes choisis pour incarner le message de ces JOJ destinés aux sportifs de 14 à 18 ans. Les Grecs Christos Marmarellis et Phaedra Manioudaki, puis les Suisses Pascal Bitschnau (snowboard) et Sydney Berta (hockey sur glace) ont parcouru quelques mètres qu’ils n’oublieront probablement jamais jusqu’à remettre la flamme à Spyros Capralos, le président du HOC, pour que celui-ci la transmette à Virginie Faivre.

« Ca a été un voyage long de quatre ans pour arriver ici aujourd’hui, a expliqué à l’assistance l’ancienne championne du monde de half-pipe. Aujourd’hui, nous n’avons pas qu’allumé la flamme olympique, nous avons allumé l’esprit olympique pour une nouvelle génération en Suisse et dans le monde entier. Nous sommes honorés tout en ayant conscience de notre responsabilité. »

La cérémonie d’une heure a été suivie notamment par l’ambassadeur de Suisse en Grèce, Olaf Kjelsen, et le président de Swiss Olympic, Jürg Stahl. Lequel, à l’instar de Virginie Faivre, s’est laissé gagner par la symbolique du moment. « C’était vraiment spécial, pour la famille du sport suisse mais aussi pour tout le pays. Me retrouver dans ce stade qui a accueilli les premiers Jeux olympiques, où il y a eu tant d’émotions, où il y a tant d’histoires, avec l’hymne national qui retentit tandis que le drapeau est hissé, c’est une immense joie. »

« Je suis fier »

Bien sûr, il ne s’agit pas des « vrais » Jeux olympiques, et Jürg Stahl le sait. Toutefois, pour le patron du sport suisse, l’essentiel est clairement ailleurs: il s’agit de léguer un héritage. « Durant ces JOJ, il y a bien plus important que les médailles, les podiums. Nous parlons de la rencontre de jeunes athlètes qui viennent de tous les pays, de tous les continents. Tels sont le message et l’objectif: livrer une bataille commune pour la nouvelle génération et je suis fier que la Suisse y contribue. »

La flamme voyagera mercredi d’Athènes jusqu’à Genève, où elle sera réceptionnée par des responsables politiques. Elle prendra ensuite ses quartiers dans la caserne de pompiers de Lausanne avant d’entamer son tour de Suisse. Elle passera d’abord, dès le 21 septembre, dans tous les districts du canton de Vaud et fera ensuite halte dans tous les autres cantons. Les JOJ 2020 se dérouleront du 9 au 22 janvier.

Source : ATS

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La Ville de Genève accorde une aide d’urgence de 40’000 francs à Beyrouth

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KEYSTONE/Gaetan Bally

Le Conseil administratif de la Ville de Genève a décidé d’apporter son soutien en accordant une aide d’urgence à hauteur de 40’000 francs à la capitale Libanaise. 

Ce soutien se répartit de la façon suivante : 20’000 francs versés à la Chaîne du Bonheur et son action « Urgence Liban » et 20’000 francs versés à l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF), dont la Ville de Genève est membre du Bureau, pour son fonds d’urgence dédié à la Ville de Beyrouth ; l’aide aux hôpitaux de Beyrouth en sera une priorité.

Par ailleurs, une lettre de condoléances a été envoyée par Sami Kanaan, Maire de Genève, aux autorités de la Ville de Beyrouth afin d’exprimer la plus profonde sympathie aux habitants de cette ville durement éprouvée.

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À Genève, port du masque exigé pour les élèves du post-obligatoire

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Crédit photo: Judith Monfrini

A Genève, le port du masque sera imposé aux étudiants du post-obligatoire à la prochaine rentrée. C’est une décision conjointe des cantons romands. Les élèves devront porter le masque lorsque la distance de 1,5 mètre entre les personnes ne pourra pas être respectée ou si aucune protection physique n’est en place. Une mesure qui pour le moment ne concerne pas l’école obligatoire.

La rentrée scolaire sera masquée à Genève. Le port du masque sera exigé pour les élèves du post-obligatoire lorsque la distance de 1,5 mètre entre les personnes ne pourra pas être respectée ou si aucune protection physique n’est en place. Cette décision a été prise conjointement par l’ensemble des cantons romands. Le but: favoriser l’enseignement en présentiel. Les détails avec Jean-Pierre Siggen, Président de la Conférence intercantonale de l’instruction publique.

Jean-Pierre Siggen Président de la Conférence intercantonale de l'instruction publique

Pour les deux premières semaines de cours, des masques chirurgicaux seront fournis aux élèves dans les différents établissements. Par la suite, les coûts liés à l’achat de masques pour les étudiants seront à leur charge. L’obligation vaut aussi pour les écoles privées du canton de Genève qui dispensent des enseignements de degrés similaires. Pour elles, les modalités de prise en charge financière sont de leur propre ressort.

Pas de masque pour les plus petits

Cette mesure, annoncée vendredi par le Conseil d’Etat genevois, ne concerne pour l’instant pas l’école obligatoire (école primaire et cycle d’orientation). En revanche, les enseignants, eux, devront être masqués si la distance de 1,5 mètre ne peut pas être respectée avec les élèves. Une différence de traitement entre les différents degrés qui se base sur les recommandations émises par l’OFSP ou le médecin cantonal.

En attente du Conseil Fédéral

Ces mesures n’ont pas été simples à prendre et pourraient ne pas être définitives. En effet, en fonction des décisions du Conseil fédéral du 12 août prochain, elles pourraient être modifiées. Les détails avec Jean-Pierre Siggen.

Jean-Pierre Siggen Président de la Conférence intercantonale de l'instruction publique

Les nouveaux plans de protection pour l’école publique sont en cours de mise à jour et seront disponibles la semaine précédant la rentrée scolaire, qui doit se dérouler le lundi 24 août.

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La Ville de Genève active son plan canicule

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KEYSTONE/Laurent Gillieron

La Ville de Genève a annoncé vendredi l’activation de son plan canicule en faveur des personnes âgées et des sans abri. La municipalité répond à la mise en garde lancée par le médecin cantonal à cause des fortes chaleurs attendues ces prochains jours dans le bassin genevois.

Un courrier avait déjà été envoyé en juin aux 13’164 habitants de la ville âgés de plus de 75 ans et qui ne sont pas suivis à domicile par l’institution genevoise de maintien à domicile (imad). Les personnes qui le souhaitent peuvent s’inscrire pour être contactées régulièrement par les services municipaux en cas de canicule en téléphonant au 0800 22 55 11.

Le plan canicule de la Ville de Genève est enclenché lorsque la température diurne atteint 33 degrés durant trois jours consécutifs et qu’elle ne descend pas au-dessous de 20 degrés la nuit. Compte tenu des risques liés au Covid-19, le dispositif est particulièrement important cette année, note la municipalité.

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La Suisse s’assure 4,5 millions de doses du vaccin de Moderna

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Le logo de Moderna à Norwood, dans le Massachusetts, aux Etats-Unis. (©KEYSTONE/EPA/CJ GUNTHER)

La Confédération a conclu un accord avec l’entreprise américaine Moderna pour la livraison de 4,5 millions de doses d’un vaccin contre le coronavirus, a annoncé vendredi l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). La Suisse est en discussion avec d’autres sociétés.

« La Confédération veut assurer à la population suisse un accès rapide à un vaccin sûr et efficace contre le Covid-19 », écrit l’OFSP dans un communiqué. La Confédération relève qu’aucun vaccin dans le monde n’a pour l’instant été autorisé.

Si le vaccin passe la phase de test avec succès et est autorisé en Suisse, la Confédération recevra 4,5 millions de doses. Deux doses étant nécessaires, 2,25 millions de personnes pourront être traitées, précise encore l’OFSP.

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Le stationnement coûte moins cher en Suisse romande qu’ailleurs

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Les habitants qui doivent garer leur véhicule dans la rue doivent débourser des sommes qui varient fortement en fonction de la ville dans laquelle ils résident (image d'illustration). (©KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La somme à débourser pour se garer varie fortement d’une ville à l’autre. L’écart entre la carte de stationnement permanent la moins chère et la plus chère est de plus de 1000 francs, selon Comparis, qui note que la Suisse romande est en moyenne moins onéreuse.

Ce sont les habitants de Wetzikon (ZH) qui doivent débourser le plus pour garer leur véhicule: 1080 francs par année. A l’inverse, les habitants de Riehen (BS) ne paient que 8 francs pour une carte annuelle, détaille Comparis dans un communiqué diffusé tôt vendredi matin. Sa comparaison porte sur les 40 plus grandes villes de Suisse.

En Suisse romande, c’est à Lausanne qu’il faut débourser le plus (500 francs par année), suivi par Fribourg (396 francs) et Renens (VD) (360 francs). A l’inverse, c’est à La Chaux-de-Fonds (NE) qu’il est le plus avantageux de se garer. Les riverains ne doivent s’acquitter que d’un émolument administratif de 20 francs. Les citoyens avaient accepté à une large majorité en 2011 que le parking résidentiel soit gratuit, rappelle Comparis.

Après La Chaux-de-Fonds, c’est à Neuchâtel qu’il en coûte le moins pour se garer (110 francs par année), suivi par Montreux (VD) (170 francs). Dans les villes du canton de Genève, les habitants doivent débourser 200 francs annuels.

Cité dans le communiqué, Leo Hug, expert Taxes et prélèvements chez Comparis, relève que ce n’est pas un hasard si les localités dans lesquelles le stationnement est le plus avantageux sont aussi celles où les impôts sont très élevés. Et d’ajouter: « dans les régions où l’imposition est forte, les gens sont moins disposés à payer davantage de taxes ».

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