La guerre au Moyen-Orient entraînera une "baisse modérée" des nuitées hôtelières cette année, avertit Suisse Tourisme. L'organisation de promotion de la branche s'attend toutefois à une demande stable pendant la période estivale.
Le net ralentissement enregistré par l'hôtellerie helvétique en mars (-5,2% sur un an), premier mois complet marqué par le déclenchement du conflit, n'est pas imputable uniquement à la guerre, mais davantage à des effets de calendrier, nuance Suisse Tourisme (ST) jeudi dans un communiqué.
Parmi ces effets figure le fait que les vacances d'hiver se sont terminées en février dans toutes les régions cette année, alors que dans plusieurs régions importantes, notamment en Allemagne, elle se prolongeaient jusqu'en mars l'an dernier.
De nombreux acteurs de la branche se disent toutefois confiants pour l'été, anticipant une demande stable, en particulier de la clientèle indigène et des pays voisins, dans la tendance du "nearshoring", soit la préférence pour des destinations proches, plus accessibles.
Quant au rebond "surprenant" de visiteurs des pays du Golfe (+7,9%), il est également dû à un effet de calendrier, puisqu'en mars 2025 avait lieu le Ramadan, période durant laquelle on voyage peu. Pour l'ensemble de l'année, ST s'attend toutefois à une baisse notable de la clientèle en provenance de cette région.
La guerre au Moyen-Orient laissera inévitablement des traces. Pour 2026, l'organisation anticipe un repli de 2 à 3% des nuitées, qualifiant la situation actuelle "d'ajustement", sans comparaison avec la pandémie. "A l'époque, la demande s'était effondrée partout, alors qu'aujourd'hui, il s'agit de reports sur certains marchés."
Seuls les établissements dépendant des marchés concernés devraient en ressentir les répercussions, mais la branche dans son ensemble devrait résister.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Jean Labbe
23 mars 2021 à 12 h 05 min
Bravo pour votre tentative très louable de venir en aide aux jeunes et aux étudiants mais ce qui est dommage c’est que pour que votre message soit entendu vous devez probablement (j’espere) vous-même vous censurer et éviter de raconter que toute cette crise sanitaire est une fumisterie. Une année après que des milliers de médecins aient insisté pour dire que les antibiotiques fonctionnaient, Olivier Véran a admis qu’on peut donner des antibiotiques comme traitement!!! Plus de la moitié des décès du Covid auraient probablement pu être évités si on avait laissé les médecins de ville faire leur boulot plutôt que de dire aux gens de rester à la maison et de prendre du Doliprane!
Il a été établi dernièrement qu’après les rassemblements sur les bords de la Seine après le déconfinement en mai dernier, après la fête de la musique et sa grande proximité festive ainsi qu’après la rave party avec plus de 2000 jeunes dans un hangar près de de Rennes, il n’y a eu aucune contamination, aucun cluster qui en a résulté.
La meilleure chose à faire pour les jeunes qui n’ont rien à craindre de cette maladie, c’est de la contracter pour développer l’immunité naturelle et devenir ainsi un véritable rempart contre la diffusion du virus. En ce sens il ne devrait y avoir aucun lieu interdit pour les jeunes!
Nous n’avons pas à avoir peur. Cette maladie n’a rien à voir avec la grande peste ou le MERS. Le gouvernement et les médias ont généré une psychose collective en faisant tout pour que la situation devienne le plus dramatique possible, y compris laisser mourir des gens.
Ce ne sont pas des consultations de psychologues dont les étudiants ont besoin mais que la vie reprenne ses droits et qu’on retourne à ce qui était notre quotidien avant toute cette folie.
Et parler du bonheur bien sûr est une chose importante, contrairement à ce que vous affirmez. Il nous faut être plus que jamais philosophe et affirmer collectivement les valeurs qui nous importent: l’amour, l’amitié, le partage, la nature, la justice, la liberté, la fraternité, et notre bonheur, celui de nos enfants, de nos petits-enfants, de nos aînés.
Nous ne voulons pas du Grand Reset de Klaus Schwab. Toute cette crise sanitaire a été justement instrumentalisée pour justifier le déploiement de la quatrième révolution industrielle avec la 5G et l’intelligence artificielle. Nous ne voulons pas de ce monde hyper connecté et de ce transhumanisme. Leur idée de ce que sera L’Humanité ne correspond pas à ce que nous voulons.
Le côté positif de tout cela, c’est que l’empressement des élites et des gouvernements à mettre en place un nouvel ordre mondial a favorisé un saut quantique dans la prise de conscience planétaire de la corruption prévalente au sommet de notre société. Nous avons là une opportunité inespérée dans l’histoire de l’humanité de reprendre en mains notre destin. C’est ce que je nous souhaite et que je souhaite surtout à mon fils et à ses ami.es.