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Irlande: les pro-UE en tête des européennes

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Les Irlandais ont voté pour les centristes pro-UE lors des élections européennes, selon des sondages sortie des urnes. (©KEYSTONE/EPA/STRINGER)

Le parti pro-européen du Premier ministre irlandais Leo Varadkar, le Fine Gael, était en tête des élections européennes organisées vendredi en Irlande, selon des sondages sortie des urnes. La campagne a été dominée par le Brexit.

Les centristes du Fine Gael étaient en tête dans deux des trois circonscriptions irlandaises tandis que les Verts remportaient Dublin, selon des sondages.

En votant vendredi à Dublin, M. Varadkar a averti que le Brexit entrait dans une phase "très dangereuse", après la démission annoncée de la Premier ministre britannique Theresa May qui pourrait être remplacée par un "brexiter" plus dur, selon lui.

"Mais quoi qu'il se passe, nous resterons calmes", a-t-il assuré. "Nous allons continuer à créer, renforcer et approfondir nos alliances dans toute l'Union européenne et nous ferons en sorte de protéger l'Irlande", a-t-il ajouté.

Dans la circonscription du sud, Fine Gael a recueilli 16% des suffrages, selon ces sondages sortie des urnes, tandis que l'autre parti centriste important, Fianna Fail, et la formation de centre gauche Sinn Fein étaient à 13%. A Dublin, les Verts recueillaient 23% des bulletins de vote, suivis par Fine Gael (14%) et Fianna Fail (12%).

La plupart des principaux partis politiques se sont fortement mobilisés pour renforcer la place du pays dans le projet européen. Une manière d'atténuer les conséquences du Brexit pour l'économie irlandaise.

Actuellement douze au Parlement, les eurodéputés irlandais gagnent lors de ce vote deux nouveaux sièges, récupérés parmi ceux qui devraient bientôt être libérés par les Britanniques.

Source : ATS

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Suisse

Migros concentre son système d'approvisionnement

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Un groupe d'achats communs sera mis en place dès l'année prochaine au sein de la Fédération des coopératives Migros (FCM). (archive) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Migros, Denner, Migrolino et Migros Online souhaitent centraliser une partie de leur approvisionnement dès 2025. Objectif: réduire le coût des marchandises et proposer de meilleurs prix aux clients.

Un groupe d'achats communs sera mis en place dès l'année prochaine au sein de la Fédération des coopératives Migros (FCM), a indiqué lundi le géant orange dans un communiqué. La nouvelle unité organisationnelle va centraliser les activités d'approvisionnement auprès des fournisseurs de l'ensemble du groupe.

En regroupant ses volumes d'achat, Migros entend améliorer les conditions de ses fournisseurs et réduire le coût des marchandises à moyen et long terme. Les clients devraient profiter de cette réorganisation sous la forme de réductions de prix, selon le communiqué.

À partir de l'année prochaine, Migros et Denner collaboreront également plus étroitement dans la gestion des appels d'offres et des achats pour les marques propres. À cette fin, un système central de gestion des achats et des appels d'offres sera mis en place dans le nouveau groupe d'achats, grâce auquel des catégories de produits communs seront également achetées à l'avenir.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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International

Elections législatives: décompte en cours, la majorité ANC menacée

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Après trente ans d'une loyauté sans faille des électeurs à l'égard de l'ANC, pour avoir libéré l'Afrique du Sud du régime raciste de l'apartheid, le parti de Nelson Mandela devrait pour la première fois perdre sa majorité absolue au Parlement, selon experts et enquêtes d'opinion. (© KEYSTONE/AP/Uncredited)

De premiers résultats partiels des législatives en Afrique du Sud, avec environ 20% des votes comptabilisés, donnent jeudi l'ANC au pouvoir sous la barre fatidique des 50%. Cela au lendemain d'un scrutin qui pourrait marquer un tournant dans l'histoire du pays.

Après trente ans d'une loyauté sans faille des électeurs à l'égard de l'ANC, pour avoir libéré l'Afrique du Sud du régime raciste de l'apartheid, le parti de Nelson Mandela devrait pour la première fois perdre sa majorité absolue au Parlement, selon experts et enquêtes d'opinion.

A la mi-journée, le Congrès national africain (ANC) cumulait 43,3% des voix sur 19,87% des votes comptabilisés, contre près de 25% pour le plus grand parti d'opposition (Alliance démocratique, DA), selon la Commission électorale (IEC).

Mais les votes des grandes agglomérations - Johannesburg, Durban et Le Cap, n'étaient pas encore pris en compte. Les résultats définitifs ne sont pas attendus avant le week-end.

Participation élevée

Plus de 27 millions d'électeurs étaient appelés mercredi à désigner leurs 400 députés, qui éliront ensuite le président. Le dépouillement a commencé dès la fermeture des bureaux mercredi soir, certains ayant fini tard dans la nuit en raison d'une forte affluence.

L'IEC, qui s'adressera à la presse plus tard dans la journée, anticipe une participation plus élevée que les 66% obtenus en 2019 lors des dernières législatives.

Engagements pas tenus

Pour nombre des 62 millions de Sud-Africains, l'ANC, qui avait promis lors des premières élections multiraciales en 1994, l'éducation, l'eau et un toit pour tous, n'a pas tenu ses engagements: la criminalité atteint des records, la pauvreté et les inégalités vont croissant.

Le quotidien est aussi rongé par des coupures d'eau et d'électricité. Et les affaires de corruption impliquant ses hauts responsables a fini d'entamer une confiance déjà mise à mal.

"Plus besoin de l'ANC "

Dans le centre de Johannesburg, des télévisions allumées dans les boutiques font défiler en direct tendances et projections au lendemain du scrutin. Les clients affairés passent en jetant un rapide coup d'oeil.

"J'ai bon espoir que le parti au pouvoir va changer et que l'ANC se rendra compte qu'on n'a plus besoin de lui", dit à l'AFP Shaun Manyoni, un étudiant de 21 ans.

Dans la province zouloue (KZN, est) et bastion traditionnel de l'ANC où l'armée est déployée jeudi, le petit parti Umkhonto We Sizwe (MK) du sulfureux ex-président Jacob Zuma est pour le moment en tête avec plus de 43% des voix.

"Ma mère et moi avons voté MK", lance d'un air bravache Londi Mbatha, 20 ans. "Avec l'ANC, le chômage n'a fait qu'augmenter, la jeunesse et la formation ont été laissées de côté".

Zuma encore soutenu dans sa province

"Le MK est vraiment venu grignoter des voix à l'ANC", souligne le professeur en politique Siphamandla Zondi, interrogé par l'AFP. De nombreux observateurs prédisent que la province clef, qui rassemble plus de 20% de l'électorat du pays, tombera aux mains de Jacob Zuma.

L'ancien chef d'Etat (2009-2018) de 82 ans, déclaré inéligible quelques jours avant le scrutin, bénéficie encore d'un fervent soutien populaire particulièrement dans son fief du KZN.

Nouvelle ère en vue

L'ANC, qui détient actuellement 230 sièges de députés (57,5%) devrait rester le plus gros parti au Parlement. Mais s'il passait sous la barre des 50% des votes, il devrait se résoudre à nouer des alliances et se soumettre à des négociations pour la formation d'un gouvernement de coalition, dont les experts se disputent encore les contours.

Le chef de la DA, John Steenhuisen, a annoncé l'avènement d'une nouvelle ère après trente ans de scrutins où "il allait de soi que l'ANC allait gagner".

Le président Cyril Ramaphosa, 71 ans, qui compte sur un second mandat, a répété mercredi qu'une victoire de l'ANC ne fait "aucun doute". Mais la toute-puissante organisation ressortira affaiblie du scrutin, s'accordent à dire les spécialistes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Imposition du télétravail des frontaliers français réglée

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Carlo Sommaruga (PS/GE) (KEYSTONE/Anthony Anex)
Les frontaliers français pourront télétravailler jusqu'à 40% tout en étant imposés en Suisse. Suivant le National, le Conseil des Etats a approuvé jeudi à l'unanimité l'accord négocié entre la Suisse et la France sur le télétravail des frontaliers.

Le télétravail a gagné en importance ces dernières années, il y avait donc besoin de trouver une solution pour régler l'imposition de cette forme de travail chez frontaliers, dont près de 230'000 sont français, a indiqué Carlo Sommaruga (PS/GE) pour la commission.

Et de rappeler que la Suisse a d'abord conclu des accords amiables temporairement avec la France durant la pandémie. Une solution pérenne a ensuite été développée sous la forme d'un avenant à la convention contre les doubles impositions (CDI).

Celle-ci prévoit que les frontaliers français puissent effectuer jusqu'à 40% de télétravail tout en étant imposés en Suisse. La Suisse conserve 60% des impôts prélevés sur les activités exercées en télétravail et en rétrocède 40% à la France.

Sans cette règlementation, la France aurait pu taxer l'ensemble des activités effectuées en télétravail, a souligné la ministre des finances Karin Keller-Sutter. Cette solution est très favorable à la Suisse et meilleure que celle négociée avec l'Italie, a ajouté M. Sommaruga.

Coup de pouce pour Genève

Le projet prévoit par ailleurs que la Confédération participe à hauteur d’environ 50 millions de francs par an à la compensation que le canton de Genève verse annuellement à deux départements français. Cette mesure vise à établir une meilleure égalité de traitement entre le canton de Genève et d’autres cantons qui connaissent des règles fédérales sur l’imposition des travailleurs frontaliers.

Le projet met également à jour d’autres dispositions dans la convention entre la Suisse et la France contre les doubles impositions (CDI). Il met notamment la CDI en conformité avec les résultats des travaux de l’OCDE visant à lutter contre l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices.

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Genève

Un parc mué en un quartier intergénérationnel au Petit-Saconnex

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Le conseiller d'Etat Thierry Apothéloz a assisté à l'inauguration du projet immobilier "Côté Parc" au Petit-Saconnex, qui favorise la mxiité sociale (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le projet immobilier Côté Parc, à la Maison de retraite du Petit-Saconnex (MRPS), a été inauguré jeudi. Fruit d'un partenariat public-privé, il propose 216 logements à des prix accessibles autour d'un parc de cinq hectares tourné vers la mixité sociale.

Outre les logements répartis dans cinq bâtiments, dont un en surélévation, le projet comprend un appart-hôtel de 99 studios, l'agrandissement d'une crèche et l'ouverture d’un nouveau restaurant, a indiqué le Département de la cohésion sociale (DCS) dans un communiqué.

"Côté Parc incarne la volonté de créer un lieu de vie inclusif et accueillant pour tous, favorisant le lien social et intergénérationnel. C'est un vrai projet en faveur de la cohésion sociale", a expliqué le conseiller d'Etat Thierry Apothéloz, en charge du DCS.

"L'intergénérationnel ne se décrète pas, il faut une volonté de toutes les parties. Côté Parc va amener plus de vie et de mixité sociale au quartier", a souligné Floriane Ermacora, présidente de la commission administrative de la MRPS, citée dans le communiqué.

Niché autour d'un parc de cinq hectares revitalisé par la plantation de plus de 90 arbres, Côté Parc repose essentiellement sur des sources d'énergie renouvelables. Le complexe utilise un système de pompes à chaleur géothermiques et des panneaux solaires photovoltaïques. L'accent est mis sur la mobilité douce, avec des espaces dédiés aux piétons, ainsi qu'une absence totale de circulation automobile en surface.

Cet ensemble est issu d’un partenariat entre la MRPS, Lozinger-Marazzi et La Foncière. Le projet a été initié dès 2016 par MRPS en tant que propriétaire foncier soucieux d'assurer sa pérennité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Indonésie: le volcan Marapi rejette des cendres à 2 km de hauteur

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Le volcan Marapi rejette des cendres jusqu'à 2 km (Archives). (© KEYSTONE/AP/GIVO ALPUTRA)

Le volcan Marapi, situé dans l'ouest de l'Indonésie, est de nouveau entré en éruption jeudi, projetant une colonne de cendres à 2 km au-dessus du sommet, selon les autorités qui ont mis en garde contre de possibles coulées de lave froide.

Situé dans l'ouest de la grande île de Sumatra, le Marapi est entré en éruption jeudi à 13h04 heure locale (08h04 suisses), projetant d'épais nuages de cendres 2 km au-dessus de son sommet, a indiqué l'agence nationale de gestion des catastrophes (BNPB), dans un communiqué.

Le volcan, l'un des plus actifs d'Indonésie, est depuis des semaines au deuxième niveau d'alerte d'une échelle qui en compte quatre. Les autorités conseillent à la population de rester en dehors d'une zone d'exclusion de 4,5 km autour de son cratère.

Les habitants sont invités à rester "à l'écart des cours d'eau qui proviennent du volcan Marapi et à être en alerte face aux dangers potentiels de lahar (lave froide, en langue indonésienne) en particulier lorsqu'il pleut", a indiqué Abdul Muhari, porte-parole du BNPB.

La lave froide est un mélange de matériaux volcaniques contenant des cendres, du sable et des roches entraînés par la pluie sur les pentes d'un volcan.

60 victimes en mai

A la mi-mai, de fortes pluies ont provoqué l'écoulement de débris volcaniques dans les districts proches du Marapi, tuant plus de 60 personnes, détruisant des dizaines de maisons et endommageant des routes et des mosquées.

L'Indonésie, un vaste archipel, connaît une activité sismique et volcanique fréquente en raison de sa position sur la "ceinture de feu du Pacifique".

Le mois dernier, le volcan Ruang, dans le nord de la province des Célèbes est entré en éruption plus d'une demi-douzaine de fois, forçant des milliers d'habitants des îles voisines à évacuer.

En décembre, au moins 24 randonneurs, en majorité des étudiants, sont morts sur les pentes du volcan Marapi à la suite d'une éruption.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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