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Zalando ferme un site en Allemagne, 2700 emplois supprimés

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Fondé en 2008, Zalando emploie 16'000 personnes, dont près de la moitié dans la capitale allemande (archives). (© KEYSTONE/DPA-Zentralbild/MONIKA SKOLIMOWSKA)

Le géant allemand de la mode en ligne Zalando a annoncé jeudi fermer un centre de distribution dans l'Est de l'Allemagne, qui emploie 2700 personnes, afin de moderniser son réseau logistique européen menacé par la rude concurrence des plateformes chinoises.

Le site d'Erfurt, qui représente un sixième des effectifs de Zalando et constituait un "pilier logistique crucial" selon un communiqué, fermera à la fin septembre.

"Nous allons immédiatement entamer des négociations avec le comité d'entreprise d'Erfurt pour élaborer un accord d'intérêt et un plan social", détaille l'entreprise basée à Berlin.

Trois autres entrepôts en Europe, exploités par des prestataires externes, cesseront aussi toute activité.

Contacté par l'AFP, le syndicat des services Ver.di n'a pas répondu dans l'immédiat.

Fondé en 2008, ce groupe phare en Europe de la vente en ligne de vêtements emploie 16'000 personnes, dont près de la moitié dans la capitale allemande.

Selon Zalando, ce plan lui permettra de poursuivre sa stratégie de croissance, avec une hausse annuelle de 5 à 10% des ventes réalisées sur son site et de son chiffre d'affaires.

A terme, le groupe comptera 14 centres de distribution, contre 12 aujourd'hui, répartis dans 7 pays.

Il devrait ouvrir à l'été un site à Giessen, dans l'ouest de l'Allemagne, employant 1700 personnes.

"Nous continuerons d'investir dans des technologies logistiques de pointe, l'automatisation et des pratiques plus durables à travers notre réseau logistique paneuropéen", ajoute l'entreprise cotée à la Bourse de Francfort.

"La fermeture du site d'Erfurt n'a aucun impact sur les activités en Suisse", a confirmé un porte-parole à AWP. Le géant allemand n'a pas de centre logistique propre en Suisse et s'appuie sur des prestataires externes, a-t-il ajouté.

Vers 11H00 GMT, les investisseurs réagissaient froidement à cette annonce et l'action perdait 2,35% dans un indice Dax en recul de 0,09%.

Zalando doit aujourd'hui composer avec la rude concurrence des plateformes chinoises Shein et Temu, qui renouvellent sans cesse leurs produits à des prix cassés et pénètrent sans mal le marché européen.

Pour mieux rivaliser, Zalando avait racheté l'an dernier son rival hambourgeois About you pour 1,1 milliards d'euros, soit environ 1,0 milliards de francs.

En 2023, le groupe avait aussi supprimé plusieurs centaines d'emplois dans des branches ayant connu une croissance trop rapide, à l'image d'autres mastodontes du secteur.

Si le communiqué de Zalando mentionne aussi la question de l'automatisation des systèmes, il n'aborde pas celle l'Intelligence artificielle qui a conduit à des suppressions de poste ailleurs, à l'instar du géant américain du commerce en ligne Amazon.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Iran: "droit" de manifester mais il existe des "lignes rouges"

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Déclenchées en décembre pour dénoncer le marasme économique, le manifestation s'étaient rapidement mues en un défi sans précédent pour la République islamique avant d'être étouffées dans le sang. (© KEYSTONE/AP)

Après la répression en janvier d'un vaste mouvement de contestation, le gouvernement iranien a lancé un avertissement mardi aux étudiants. Ceux-ci ont recommencé à protester ces derniers jours, dans un Iran suspendu aux menaces d'intervention militaire américaine.

Ils "ont naturellement le droit de manifester", a déclaré la porte-parole du gouvernement, Fatemeh Mohajerani. Mais il y a "des lignes rouges à protéger et à ne pas franchir, même au plus fort de la colère", a-t-elle ajouté lors d'une conférence de presse hebdomadaire, citant en exemple "les lieux sacrés et le drapeau" de la République islamique.

Depuis la reprise des cours samedi, des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux et authentifiées par l'AFP montrent des étudiants dans des universités de Téhéran en train de brûler le drapeau de la République islamique, adopté après la révolution de 1979 qui a renversé la monarchie.

Parmi les slogans scandés par la foule, "Mort au dictateur", en référence au guide suprême, Ali Khamenei.

Entre "armada" et dialogue

Ces rassemblements, qui pour certains ont donné lieu à des affrontements entre adversaires et partisans du pouvoir, secouent un pays encore sous le choc des récentes manifestations.

Déclenchées en décembre pour dénoncer le marasme économique, elles s'étaient rapidement mues en un défi sans précédent pour la République islamique avant d'être étouffées dans le sang.

Depuis ce mouvement, Donald Trump brandit la menace de nouvelles frappes, après la guerre de juin 2025, déclenchée par Israël et à laquelle s'étaient associés les Etats-Unis, bombardant des sites nucléaires iraniens.

Il a déployé dans la région un dispositif naval et militaire massif, tout en poussant pour un accord visant à empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire.

Téhéran se défend d'avoir des ambitions militaires mais insiste sur son droit au nucléaire civil notamment pour l'énergie, conformément aux dispositions du Traité de non-prolifération (TNP) dont il est signataire.

Troisième session prévue à Genève

Si une troisième session de pourparlers est prévue jeudi à Genève sous médiation omanaise, parvenir à un accord sera "une tâche difficile" tant les divergences sont grandes, note le centre de réflexion américain International Crisis Group dans un rapport publié lundi.

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, chef de file des négociations, doit remettre bientôt "une première version" de texte à l'équipe américaine, menée par l'émissaire Steve Witkoff et le gendre du président américain, Jared Kushner.

"Après près de cinq décennies d'antagonisme profond et de collaboration occasionnelle, la République islamique et les Etats-Unis n'ont jamais été aussi proches du précipice d'un conflit majeur", écrivent les analystes de Crisis Group.

En cas d'échec des négociations, les intentions de Washington "restent floues", ajoutent-ils, soulignant que, malgré l'ampleur de "l'armada" déployée dans le Golfe, Donald Trump conserve "une préférence pour les guerres courtes qu'il peut facilement présenter comme des succès", plutôt que de "s'engager dans un conflit coûteux et chaotique".

"Facile à gagner"

Le milliardaire, qui avait dit jeudi s'être donné un délai de "dix" à "quinze jours" pour décider d'un éventuel recours à la force contre Téhéran, a démenti lundi des articles de presse selon lesquels le chef d'état-major américain l'aurait mis en garde contre une intervention militaire de grande ampleur.

"Le général (Dan) Caine, comme nous tous, préférerait ne pas voir de guerre mais si une décision était prise d'intervenir militairement contre l'Iran, il est d'avis que ce serait quelque chose qui serait facile à gagner", a assuré Donald Trump sur son réseau Truth Social.

L'Iran a averti que toute frappe des Etats-Unis, même limitée, le pousserait à riposter "avec férocité", mettant en garde contre un risque d'"escalade" régionale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Endesa prévoit d'investir plus de 10 milliards d'euros sur deux ans

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Les investissements dans les énergies renouvelables de l'énergéticien espagnol s'élèveront à 3 milliards d'euros supplémentaires, soit 28% du total, avec un accent sur l'éolien. (archive) (© KEYSTONE/AP/JAVIER BARBANCHO)

Le groupe électrique Endesa, présent en Espagne et au Portugal touchés par une panne d'électricité géante en avril 2025, a annoncé mardi un plan "record" d'investissements de 10,6 milliards d'euros (9,7 milliards de francs) d'ici à 2028.

Au total, "5,5 milliards seront alloués au réseau de distribution", a détaillé dans un communiqué Endesa, propriété du groupe italien de l'énergie Enel.

"Les investissements dans les énergies renouvelables s'élèveront, eux, à 3 milliards d'euros supplémentaires, soit 28% du total (...) avec un accent sur l'éolien et les infrastructures de stockage", a poursuivi le groupe basé à Madrid, qui revendique 9.000 employés.

L'année 2025 a été marquée par la spectaculaire panne d'électricité ayant touché la péninsule ibérique le 28 avril, dont Endesa a attribué la responsabilité à Red Eléctrica (REE), le gestionnaire du réseau électrique en Espagne. Le rapport gouvernemental sur le sujet a de son côté pointé "une série de facteurs" ayant provoqué la panne.

Cet incident inédit a soulevé des doutes quant à la forte dépendance de l'Espagne aux énergies renouvelables et à la sortie progressive du nucléaire, ce dont s'est défendu le gouvernement central de gauche à Madrid.

Dans son communiqué, Endesa rappelle mardi sa demande faite au gouvernement espagnol, aux côtés d'Iberdrola et de Naturgy, de "prolonger (...) jusqu'en 2030" la durée de vie de la principale centrale nucléaire en Espagne, celle d'Almaraz, dont le groupe énergétique est actionnaire minoritaire.

Les négociations sur le sort de ce site, mis en service au début des années 1980 et censé fermer complètement en 2028 dans le cadre de la sortie progressive du nucléaire voulue par l'exécutif à Madrid, restent un dossier brûlant entre les professionnels du secteur et le gouvernement du Premier ministre socialiste Pedro Sánchez.

L'annonce de ces investissements entre 2026 et 2028 a été faite le jour de la publication des résultats annuels d'Endesa, qui s'est félicité d'avoir engrangé en 2025 un bénéfice net en hausse de 18% sur un an, à 2,35 milliards d'euros.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Telefónica: perte nette de 4,32 milliards d'euros en 2025

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Le géant espagnol des télécommunications Telefónica annonce avoir subi une perte nette sèche de 4,32 milliards d'euros (3,95 milliards de francs) en 2025. (archive) (© KEYSTONE/AP/PAUL WHITE)

Le géant espagnol des télécommunications Telefónica, engagé dans un important virage stratégique, a annoncé mardi avoir subi une perte nette sèche de 4,32 milliards d'euros (3,95 milliards de francs) en 2025.

Cela, en raison principalement du coût d'un plan social et de la vente de filiales en Amérique latine, d'où le groupe cherche à se désengager.

"Le groupe a enregistré un résultat net négatif de 4,32 milliards d'euros en 2025, provenant de facteurs non récurrents dans les activités, tels que les coûts de restructuration ou la dépréciation de certains actifs, ainsi que de l'impact des cessions en Amérique latine", a expliqué Telefónica dans un communiqué.

Dans le détail, ces "facteurs non récurrents", en premier lieu l'important plan social validé fin décembre avec les syndicats prévoyant environ 5000 suppressions de postes, ont pesé pour 2,05 milliards d'euros de perte l'an passé, a précisé Telefónica.

A l'annonce de cette "restructuration", le gouvernement central de gauche à Madrid s'était dit "en profond désaccord" avec une décision jugée "inadmissible".

La cession de ses filiales en Argentine, au Pérou, en Uruguay et en Équateur, a, elle, entraîné des pertes de l'ordre de 2,27 milliards d'euros, a affirmé mardi Telefónica.

"Nous avons pris des décisions difficiles mais nécessaires pour être plus forts et croître plus rapidement", a assuré son président Marc Murtra, cité dans le communiqué.

Le géant des télécommunications s'est par ailleurs félicité de "la dynamique" observée au quatrième trimestre 2025, ayant permis de voir son chiffre d'affaires sur l'ensemble de l'année augmenter de 1,5% par rapport à 2024, à 35,12 milliards d'euros.

L'opérateur espagnol, qui ambitionne de devenir un acteur majeur de la tech européenne dans les prochaines années, avait annoncé en novembre prévoir des économies totales pouvant atteindre 2,8 milliards d'euros en 2028 et 3 milliards en 2030, sous la houlette de Marc Murtra, devenu son président en janvier 2025, après avoir été patron du groupe de défense Indra.

Dans ce contexte difficile, Telefónica, privatisée en 1997 mais encore détenue à 10% par l'Etat espagnol, est engagé dans un important virage stratégique visant à se recentrer sur ses quatre principaux marchés (Espagne, Allemagne, Royaume-Uni et Brésil).

Après la clôture de l'exercice 2025, Telefónica a annoncé le 10 février avoir conclu la vente de sa filiale au Chili pour un montant de 1,03 milliards d'euros, poursuivant ainsi son désengagement d'Amérique latine, autrefois l'un de ses marchés préférentiels, mais où il est confronté à une concurrence féroce et des pertes de marchés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Les ventes de voitures en baisse en janvier dans l'UE

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Sur un an, les ventes des voitures purement électriques ont grimpé de 24%, et de 29% pour les voitures hybrides rechargeables. (archive) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les immatriculations de voitures neuves dans l'UE ont reculé de 3,9% en janvier sur un an après six mois de hausse continue, a annoncé mardi l'Association des constructeurs européens d'automobiles (ACEA).

Les voitures hybrides non-rechargeables ont été de nouveau les plus prisées (39% des immatriculations), bien davantage que les voitures essence (22%) ou que les électriques (19%).

Sur un an, les ventes des voitures purement électriques ont grimpé de 24%, et de 29% pour les voitures hybrides rechargeables.

Les immatriculations des voitures thermiques, c'est-à-dire essence ou diesel, qui sont les plus polluantes, ont baissé de 28% sur un an dans l'UE, et de près de 50% en France.

Elles ne représentent plus que 30% des voitures vendues au sein de l'Union européenne.

Du côté des constructeurs, le marché est toujours dominé par le groupe Volkswagen (28% des ventes), dont les immatriculations ont été en baisse de 4% sur le mois.

Avec 18% de parts de marché vient derrière le franco-italo-américain Stellantis (Peugeot, Chrysler), qui a vu ses ventes rebondir de 9%, tirées par la marque Fiat (+31%).

Ce groupe avait dévoilé en février des charges colossales de 22 milliards d'euros, contraint de réduire la voilure dans les voitures électriques, faute de débouchés suffisants.

Les ventes du français Renault, du japonais Toyota et du sud-coréen Hyundai étaient en baisse, de respectivement 17%, 14% et 15%.

Les constructeurs chinois émergents BYD et MG, très présents sur le secteur de l'électrique et de l'hybride, représentent désormais plus de 3% des ventes, devant l'américain Tesla (0,9%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Austin: Rebeka Masarova qualifiée pour le 2e tour

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Rebeka Masarova à l'aise à Austin (© KEYSTONE/AP/KIRSTY WIGGLESWORTH)

Rebeka Masarova (WTA 120) a franchi le 1er tour du tournoi WTA 250 d'Austin. La Bâloise a battu la Chinoise Xinyu Wang (WTA 30) 6-3 6-2 en 1h07.

Elle a ainsi aligné un troisième succès au Texas après avoir remporté deux parties lors des qualifications. Au prochain tour, la Suissesse sera aux prises avec l'Américaine Whitney Osuigwe (WTA 163), elle aussi issue des qualifications.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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