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International

Vers un quatrième mandat pour Edi Rama en Albanie

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Edi Rama devrait se maintenir au pouvoir (archives). (© KEYSTONE/EPA/STRINGER)

Le Premier ministre socialiste sortant Edi Rama semblait lundi en passe de remporter un quatrième mandat à la tête du gouvernement albanais. Les premiers résultats officiels partiels placent son parti devant celui de son rival historique, l'ex-président Sali Berisha.

L'élection était scrutée de près par l'Union européenne et considérée comme un test de la maturité démocratique de ce pays des Balkans, de loin le plus europhile de la région, sous le joug pendant des décennies d'une des dictatures les plus fermées au monde.

Le scrutin, qui a enregistré un taux de participation de 42,16%, contre 46,3 % en 2021, "s'est déroulé conformément aux normes et aux standards", a indiqué dimanche soir, Ilirjan Celibashi, responsable de la Commission centrale électorale, appelant au "calme" à la "retenue pendant le dépouillement qui sera un processus transparent et surveillé".

Pour la première fois la diaspora a pu voter, par voie postale.

Quarantaine de partis en lice

Après le dépouillement de plus de 40% des bulletins, les socialistes du Premier ministre sortant obtiennent 52,6%, contre 34,1% pour le principal bloc rival, l'Alliance la "Great Albania" menée par Sali Berisha, selon les données transmises en temps réel par la Commission centrale électorale (CEC).

D'après les projections de voix, les socialistes pourraient obtenir plus de sièges qu'en 2021 - ils avaient alors remporté 74 sièges, et les démocrates 59.

Une quarantaine de partis étaient en lice dimanche, avec à la clé 140 sièges à l'assemblée pour un mandat de quatre ans.

Les petits partis n'ont pas dépassé la barre des 4% de voix exprimées, selon les résultats provisoires lundi après-midi.

Cas de corruption

Lundi lors d'une conférence de presse, Sali Berisha a "appelé les commissionnaires de l'opposition à rester vigilants et à compter chaque voix". Il a également lancé des accusations de fraudes mais n'a pas indiqué avoir saisi la commission.

De son côté, le parquet spécial contre le crime organisé et la corruption a déclaré lundi avoir ouvert des enquêtes concernant 39 cas supposés de corruption active et passive pendant le scrutin.

Pour tout commentaire, Edi Rama a publié dans la matinée une photo prise depuis la fenêtre du parti socialiste toute imprégnée de violet, symbole de son parti, avec ce commentaire: "Quelle aube ce matin".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le Hezbollah se dit "pas concerné" par les négociations avec Israël

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Une femme déplacée brandit un drapeau du Hezbollah en retournant dans son village. (© KEYSTONE/AP/Bilal Hussein)

Le Hezbollah a estimé samedi ne pas être concerné par les discussions directes en préparation avec Israël. Il a accusé les autorités libanaises de conduire le pays à "la capitulation".

"Les négociations que mène l'Etat ne nous concernent pas", a déclaré le vice-président du bureau politique du Hezbollah, Mahmoud Qamati, lors d'un point de presse dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement chiite allié de Téhéran.

Rien n'empêche que "l'Etat coordonne avec nous" toute démarche visant à "préserver la souveraineté, mais pas de cette manière qui nous mène vers la capitulation", a-t-il ajouté, jugeant les pourparlers "voués à l'échec".

Le président libanais Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam ont discuté samedi des préparatifs en vue de négociations avec Israël, au deuxième jour du cessez-le-feu et du retour des déplacés. Ils "ont fait le point (...) sur les efforts en cours pour consolider" la trêve, indique un communiqué du palais présidentiel.

Les deux responsables ont également examiné "la disposition du Liban à négocier" avec Israël, quelques jours après des pourparlers directs, les premiers depuis des décennies, entre les deux pays à Washington, qui ont préludé au cessez-le-feu.

Dans un discours télévisé, Joseph Aoun s'est adressé vendredi aux Libanais ainsi qu'au Hezbollah, sans le nommer, affirmant que le Liban travaille à "un accord permanent" avec Israël, tout en niant que des discussions directes avec son voisin constituent un "signe de faiblesse".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Riedi en finale du Challenger de Busan

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Leandro Riedi jouera dimanche la finale du Challenger de Busan (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

Leandro Riedi (ATP 169) entrevoit peut-être le bout du tunnel.

Le Zurichois de 24 ans s'est hissé samedi en finale du Challenger de Busan, un stade de la compétition qu'il n'avait plus atteint sur ce circuit depuis le mois de juin 2024.

Tête de série no 8 du tableau en Corée du Sud, Leandro Riedi a bénéficié de l'abandon du Britannique Liam Broady (ATP 250) samedi en demi-finale. C'est la deuxième fois de la semaine que son adversaire jette l'éponge, Pavel Kotov ayant quant à lui abandonné lors de leur 8e de finale jeudi.

Huitième de finaliste de l'US Open 2025, Riedi ne fera certainement pas la fine bouche, lui dont la carrière a été freinée par de nombreuses blessures. Il avait notamment dû mettre prématurément fin à sa saison 2025 dès le mois d'octobre après avoir dû se soumettre à une opération à l'aine.

Ex-no 117 mondial, Leandro Riedi est assuré de gagner une vingtaine de places dans la hiérarchie grâce à son accession à la finale. Il grimperait jusqu'aux environs du 130e rang s'il s'adjugeait le titre dimanche à Busan. Son adversaire en finale sera le Chinois Bu Yunchaokete (ATP 175), 64e mondial en avril en 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Barcelone: leaders mondiaux réunis "en défense de la démocratie"

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Des dirigeants internationaux de gauche se sont réunis samedi à Barcelone pour un sommet "en défense de la démocratie". (© KEYSTONE/AP/Joan Monfort)

Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez en tête, des dirigeants internationaux de gauche se sont réunis samedi à Barcelone pour "protéger et renforcer" la démocratie. Une rencontre qui marque aussi un réchauffement des relations entre l'Espagne et le Mexique.

Ce forum dit "En défense de la démocratie", le quatrième du genre, se déroule le même jour qu'un rassemblement de responsables européens d'extrême droite à Milan, dans le nord de l'Italie, et réunit aussi le président du Conseil européen Antonio Costa et les chefs d'État sud-africain, colombien, uruguayen ou encore irlandais.

La présence de Claudia Sheinbaum, présidente du Mexique, en Catalogne revêt un caractère symbolique, quelques semaines à peine après la reconnaissance par le roi Felipe VI, pour la première fois, de "nombreux abus" pendant la conquête espagnole de l'Amérique au XVIe siècle, un sujet de tensions entre Madrid et Mexico depuis de nombreux mois.

A son arrivée pour la réunion, Mme Sheinbaum, dont c'était la première visite en Espagne depuis son investiture en octobre 2024, a d'ailleurs assuré devant les journalistes qu'il n'y avait pas de "crise diplomatique" entre son pays et l'Espagne, et qu'il n'y en avait même jamais eu.

"Je viens d'un peuple qui reconnaît son origine dans les grandes cultures autochtones, celles qui furent réduites au silence, asservies et pillées, mais qui ne furent jamais vaincues, car il est des mémoires qui ne se conquièrent pas et des racines qu'on n'arrache jamais", a-t-elle ensuite déclaré lors de l'ouverture de la réunion, assurant par ailleurs qu'elle souhaitait proposer une déclaration "contre une intervention militaire à Cuba".

Réforme des Nations unies

Ouvrant la réunion, le Premier ministre socialiste espagnol Pedro Sanchez, un des opposants les plus farouches en Europe à la guerre en cours au Moyen-Orient, s'est de son côté dit favorable à une réforme des Nations unies.

"Nous pensons que le moment est venu pour que l'Organisation des Nations unies soit renouvelée, réformée et, pourquoi pas? bien sûr, dirigée par une femme. Ce n'est pas seulement une question de justice, c'est aussi une question de crédibilité", a-t-il lancé.

"Le contexte est clair: la démocratie ne peut pas être tenue pour acquise", a-t-il aussi assuré, présentant la réunion comme celle d'"un groupe de pays prêts à faire tout ce qui est nécessaire pour protéger et renforcer le système démocratique".

Comme à Pékin il y a quelques jours, le Premier ministre espagnol avait déjà appelé vendredi aux côtés de Lula à "renouveler" et "améliorer" le système multilatéral international, face à ceux "qui, soit de façon active ou passive, le considèrent comme mort ou travaillent à saper (ses) fondements".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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International

Machado "ne regrette pas" d'avoir donné son prix Nobel à Trump

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Pour Maria Corina Machado, les Vénézuéliens "se rappelleront toujours" le rôle joué par Donald Trump dans la chute du régime Maduro. (© KEYSTONE/EPA/VICTOR LERENA)

La dirigeante de l'opposition vénézuélienne María Corina Machado a assuré samedi "ne pas regretter" sa décision d'offrir symboliquement son prix Nobel de la paix à Donald Trump. Elle a également assuré qu'elle coordonnait son retour au Venezuela avec les Etats-Unis.

"Il y a un leader dans le monde, un chef d'Etat dans le monde, un seul, qui a mis en danger la vie de citoyens de son pays pour la liberté du Venezuela, et c'est Donald Trump", a répondu Maria Corina Machado lors d'une conférence de presse à Madrid. On lui a demandé si elle n'était pas déçue par les actions de Washington depuis qu'il a évincé du pouvoir le président Nicolás Maduro en janvier.

"Et c'est quelque chose dont nous les Vénézuéliens nous nous rappellerons toujours (...) Par conséquent, non, je ne le regrette pas", a ajouté Maria Corina Machado, qui avait offert à Donald Trump sa médaille de lauréate du prix Nobel de la paix lors d'une rencontre en janvier 2026.

Coordination avec Washington

Evoquant son retour au Venezuela, où elle vivait dans la clandestinité avant de quitter le pays pour recevoir le Nobel à Oslo en décembre, Maria Corina Machado a assuré qu'elle coordonnait ce point avec Washington.

"J'en parle avec le gouvernement des Etats-Unis et nous le faisons de manière coordonnée, dans le respect mutuel et avec compréhension", a-t-elle déclaré. Elle a jugé le rôle de Washington "fondamental pour avancer vers une transition démocratique".

La lauréate du prix Nobel de la paix a également critiqué le président colombien Gustavo Petro, qui participe samedi à une réunion de dirigeants progressistes internationaux à Barcelone, et qui a appelé à la mise en place d'un gouvernement de coalition au Venezuela entre la présidente intérimaire Delcy Rodríguez et l'opposition, et a annoncé une visite au Venezuela le 24 avril.

María Corina Machado l'a rangé parmi les "acteurs ou forces qui cherchent désespérément des excuses, des manoeuvres, pour empêcher l'avancée du processus électoral au Venezuela".

"Le chaos"

"Delcy Rodríguez représente le chaos, Delcy Rodríguez représente la violence, Delcy Rodríguez et son régime représentent la terreur", a estimé Maria Corina Machado à propos de celle qui était la vice-présidente de Nicolas Maduro avant son éviction.

A Madrid, où elle est arrivée après un passage en France, Maria Corina Machado a rencontré vendredi les chefs de file de l'opposition de droite et d'extrême droite, mais pas le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez. Elle devait participer samedi en fin de journée à une manifestation avec des sympathisants.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

L'Iran affirme avoir de nouveau fermé le détroit d'Ormuz

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L'Iran a annoncé samedi reprendre "le strict contrôle" du détroit d'Ormuz en réaction à la poursuite du blocus américain des ports iraniens (archives). (© KEYSTONE/AP NY/Bill Foley)

L'Iran a annoncé samedi reprendre "le strict contrôle" du détroit d'Ormuz en réaction à la poursuite du blocus américain des ports iraniens. Téhéran revient ainsi sur sa décision de la veille de rouvrir cette voie maritime essentielle pour le commerce d'hydrocarbures.

L'Iran avait "accepté de bonne foi d'autoriser le passage d'un nombre limité de pétroliers et de navires commerciaux", mais les Américains, violant leur engagement, "continuent de se livrer à des actes de piraterie sous couvert du soi-disant blocus", a dénoncé le commandement des forces armées iraniennes Khatam Al-Anbiya dans un communiqué relayé par la télévision d'État.

"Pour cette raison, le contrôle du détroit d'Ormuz est revenu à son état antérieur, et ce passage stratégique est désormais placé sous le contrôle strict" de l'Iran, a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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