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Trump assure qu'Israël est prêt pour un cessez-le-feu de 60 jours

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Une jeune fille se promène parmi les ruines, à Gaza. (© KEYSTONE/AP/Abdel Kareem Hana)

Donald Trump a assuré mardi qu'Israël avait accepté de finaliser les termes d'un cessez-le-feu de 60 jours dans la bande de Gaza, et appelé le Hamas à accepter ce qu'il a qualifié d'"ultime proposition".

"Mes représentants ont eu aujourd'hui une réunion longue et productive avec les Israéliens sur Gaza", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.

"Israël a accepté les conditions nécessaires pour finaliser le cessez-le-feu de 60 jours, au cours duquel nous travaillerons avec toutes les parties pour mettre fin à la guerre", a-t-il ajouté.

"Les Qataris et les Egyptiens, qui ont travaillé d'arrache-pied pour contribuer à la paix, présenteront cette proposition ultime", a poursuivi M.Trump, en disant "espérer, pour le bien du Moyen-Orient, que le Hamas acceptera cet accord, car la situation ne s'améliorera pas - ELLE NE FERA QU'EMPIRER".

Des habitants de Gaza racontent que les bruits de tirs et d'explosions ne cessent quasiment plus ces derniers jours à travers le territoire palestinien, ravagé par près de 21 mois de guerre entre Israël et le Hamas.

"Nous sommes disposés à accepter toute proposition si celle-ci mène à la fin de la guerre", avait dit à l'AFP un porte-parole du mouvement islamiste, Taher al-Nounou, avant les déclarations de Donald Trump.

Le président américain doit recevoir la semaine prochaine le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Washington.

Le ministre israélien des Affaires stratégiques Ron Dermer se trouvait mardi dans la capitale américaine pour y rencontrer de hauts responsables à la Maison Blanche.

"Le danger est partout"

"J'ai l'impression que l'armée intensifie les massacres sur le terrain dès qu'il est question de négociations ou d'un potentiel cessez-le-feu", témoigne Raafat Halles, un Gazaoui de 39 ans.

Il court régulièrement se mettre à l'abri lorsque des chars israéliens, parfois accompagnés de bulldozers, patrouillent son quartier de Choujaïya, dans l'est de la ville de Gaza. "Nous fuyons dès que les chars approchent et puis nous revenons, car le danger est partout", raconte-t-il.

L'armée israélienne a fait savoir mardi que son aviation avait frappé en 24 heures "plus de 140 cibles terroristes pour appuyer les forces terrestres" et annoncé avoir démantelé dans le sud de Gaza environ 3 kilomètres de tunnels, utilisés selon elle par des combattants du Hamas.

Elle a indiqué avoir ces derniers jours "étendu ses opérations dans de nouveaux secteurs de la bande de Gaza". Ce dont le Comité international de la Croix-Rouge s'est dit "profondément alarmé".

La Défense civile de Gaza a fait état d'au moins 26 morts mardi dans des tirs et des frappes de l'armée israélienne, dont 16 personnes tuées alors qu'elles attendaient pour recevoir de l'aide humanitaire.

Interrogée par l'AFP, l'armée a répondu avoir tiré des coups de semonce pour éloigner des suspects et ne pas avoir connaissance de personnes blessées à la suite de ces tirs.

Cas de méningite

Compte tenu des restrictions imposées aux médias dans la bande de Gaza et des difficultés d'accès sur le terrain, l'AFP n'est pas en mesure de vérifier de manière indépendante les bilans et les affirmations de la Défense civile.

Près de 170 ONG internationales ont appelé à mettre fin au nouveau système de distribution d'aide, géré depuis fin mai par la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), une entreprise au financement opaque soutenue par Israël et les Etats-Unis.

Les autorités sanitaires locales alertent par ailleurs sur une augmentation des cas de méningite chez des enfants, favorisés par des conditions de vie catastrophiques et le manque de moyens des hôpitaux.

La guerre a été déclenchée par une attaque sans précédent du Hamas sur le sud d'Israël le 7 octobre 2023.

Cette attaque a entraîné côté israélien la mort de 1219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP réalisé à partir de données officielles. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 49 sont toujours otages à Gaza, dont 27 ont été déclarées mortes par l'armée israélienne.

Plus de 56'640 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués dans la campagne de représailles israéliennes sur la bande de Gaza, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas, jugées fiables par l'ONU.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga-ag

International

Etats-Unis: enquêtes commerciales contre la Suisse et d'autres pays

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L'ouverture de ces enquêtes a été annonce par le représentant de la Maison Blanche pour le Commerce (USTR), Jamieson Greer (ici avec Guy Parmelin à Davos en janvier dernier). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Maison Blanche a annoncé mercredi lancer une série d'enquêtes contre une quinzaine de pays, dont la Suisse. Elle entend documenter des préjudices économiques subis par les Etats-Unis, première étape pour imposer de nouveaux droits de douane.

Les premières "se concentreront sur les économies pour lesquelles les preuves semblent pointer vers une surcapacité structurelle", a détaillé le représentant de la Maison Blanche pour le Commerce (USTR), Jamieson Greer, lors d'un point presse téléphonique, citant notamment la Suisse, mais aussi la Chine, l'Union européenne (UE), le Japon, l'Inde ou le Mexique.

Au total, une quinzaine de pays ou bloc, dans le cas de l'UE, sont visés. Un certain nombre d'entre eux ont signé des accords commerciaux avec les Etats-Unis, limitant le plus souvent le niveau maximum des droits de douane mis en place sur leurs produits. Mais les investigations se feront indépendamment de ces accords, a précisé M. Greer.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

BMW avec un bénéfice net en légère baisse en 2025 sur un an

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Le constructeur automobile BMW a annoncé une légère diminution de son bénéfice net en 2025. (archive) (© KEYSTONE/EPA/KAMIL KRZACZYNSKI)

Le constructeur de voitures haut de gamme BMW a annoncé jeudi une légère diminution de son bénéfice net en 2025 à 7,45 milliards d'euros en raison de la concurrence accrue sur le marché chinois notamment et à cause des droits de douane.

L'année dernière, le géant allemand de l'automobile a enregistré une baisse de 3% de son résultat net sur un an, lesté par une chute de 6,3% de son chiffre d'affaires à 133,5 milliards d'euros, selon un communiqué du groupe.

L'Ebit de la division automobile, qui porte les résultats de BMW, a subi une forte baisse de 20,7% à 6,3 millions d'euros, ce qui correspond à une marge de 5,3%, dans les clous de ses prévisions mais en recul d'un point sur un an.

Cet indicateur clé de la rentabilité, essentiel pour un constructeur de véhicules haut de gamme, est attendu entre 4 et 6% seulement en 2026.

En 2025, les tarifs douaniers supplémentaires - d'une part les taxes de l'Union européenne sur les véhicules électriques produits en Chine et d'autre part les droits de douane américains sur les importations et les métaux - ont réduit cette marge d'environ 1,5 point sur l'année.

Par ailleurs, BMW a dû faire face encore une fois à une concurrence intense sur les marché chinois, jadis moteur de croissance, où des effets de change négatifs liés au renminbi chinois ont également joué.

Les livraisons de véhicules dans le monde ont légèrement augmenté de 0,5% à 2,463 millions d'unités mais ont chuté en Chine de 12,5%.

Contrairement à ses concurrents Volkswagen et Mercedes, BMW prévoit un volume de ventes à peu près équivalent à celui de 2025 en Chine, preuve que le groupe devrait résister un peu mieux sur le marché asiatique.

Aux Etats-Unis, où le groupe possède une usine de production à Spartanburg (Caroline du Sud), les ventes ont augmenté de 5%.

L'entreprise basée à Munich a mis en oeuvre en 2025 un programme de forte réduction de ses dépenses de 2,5 milliards d'euros, touchant notamment les dépenses de R&D (-8,4%) et les investissements (-20,1%).

"Cette année encore, nous poursuivons rigoureusement la réduction des coûts conformément à notre planification", a précisé le directeur financier de BMW Walter Mertl, cité dans le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Djokovic sorti par Draper au bout du suspense

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Novak Djokovic a été battu en 8es de finale à Indian Wells par le tenant du titre Jack Draper (GBR). (© KEYSTONE/EPA/JOHN G. MABANGLO)

A l'issue d'un grand spectacle, Novak Djokovic a été éliminé en 8e de finale du Masters 1000 d'Indian Wells par le tenant du titre britannique Jack Draper, sur le score de 4-6 6-4 7-6 (7/5).

Le Serbe âgé de 38 ans aux 24 titres majeurs, finaliste de l'Open d'Australie en janvier, a fini par céder face au 14e joueur mondial à l'issue d'un match intense de 2h35 terminé épuisé.

Cinq fois vainqueur dans le désert californien, "Nole" n'a plus soulevé le trophée depuis 2016 et n'a plus retrouvé les quarts de finale depuis.

Champion en titre mais revenu depuis peu sur le circuit après plus de six mois d'absence (blessure à un bras), Draper affrontera le Russe Daniil Medvedev (30 ans, 11e) en quart de finale jeudi.

Les deux joueurs ont offert une partie à suspense, achevée au bout d'un 3e set renversant, que Djokovic a attaqué à la fois au sol, à genoux, puis les mains sur les hanches, haletant.

Dès le premier jeu, le Serbe a sauvé un rallye sensationnel de 26 coups où il aura subi trois amorties et deux lobs, puis a déploré une incroyable défense gagnante du Britannique, avant d'être breaké au 3e jeu (2-1).

"Ce point m'a coûté cher, je l'ai gagné mais j'étais vraiment à court d'énergie, je n'ai commencé à me sentir mieux à nouveau qu'en fin de set", a déclaré Djokovic en conférence de presse.

Draper a servi pour le match à 5-4 mais a perdu son engagement sur une magnifique contre-amortie du Serbe. "J'avais le public, l'énergie, je me disais alors que je pouvais gagner".

"Concentré"

Dans le jeu décisif, Djokovic, rougi par l'effort, semblait avoir perdu (1-3) puis repris la main (4-3) avant deux ultimes fautes qui ont offert la qualification au Britannique.

"Je suis incroyablement fier d'avoir réussi ce match contre Novak, l'un des plus grands joueurs de l'histoire", a apprécié Draper au micro des organisateurs.

"Je n'ai pas joué sur le circuit pendant longtemps, pour être un des meilleurs il faut de la confiance. Après son retour en fin de partie j'ai réussi à rester concentré et j'en suis fier. Je ne pense pas encore jouer près du niveau que j'espère être le mien. Je fais de mon mieux en essayant d'adopter une bonne attitude."

Tous les quarts de finale des deux tableaux auront lieu jeudi.

Alcaraz souverain

Plus tôt mercredi, le no 1 mondial Carlos Alcaraz a enchaîné un 15e succès en autant de matches en 2026 face au Norvégien Casper Ruud 6-1, 7-6 (7/2).

Le vainqueur du dernier Open d'Australie, deux fois titré en Californie (2023 et 2024), est le premier joueur ATP à compter cinq quarts dans le tournoi avant ses 23 ans.

Il affrontera jeudi le Britannique Cameron Norrie (30 ans, 29e), titré lui en 2021.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Chili: le nouveau président Kast lance son "gouvernement d'urgence"

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Le nouveau président chilien Jose Antonio Kast et son épouse Maria Pia Adriasola. M. Kast a présenté son "gouvernement d'urgence" à Santiago. (© KEYSTONE/EPA/Elvis Gonzalez)

L'avocat ultraconservateur José Antonio Kast a pris mercredi la présidence du Chili, sur la promesse de lancer un "gouvernement d'urgence". Il a annoncé immédiatement des mesures pour décourager l'entrée de migrants dans le pays.

Le chef d'Etat le plus à droite du pays depuis la dictature militaire d'Augusto Pinochet (1973-1990) est arrivé à la tête du pays andin avec un discours de fermeté face à la délinquance et à l'immigration irrégulière, des thèmes chers aux Chiliens.

L'une de ses premières décisions a été d'ordonner la construction de "barrières physiques" à la frontière avec la Bolivie afin d'empêcher le passage de migrants.

Dans son premier discours à la nation, prononcé depuis l'un des balcons du palais présidentiel de la Moneda, à Santiago, M. Kast a aussi assuré que le "gouvernement d'urgence" promis ne serait pas seulement un "slogan".

"Pour faire face à ces situations d'urgence en matière de sécurité, de santé, d'éducation et d'emploi, le Chili a besoin d'un gouvernement d'urgence, et c'est ce que nous allons avoir (...), ce n'est pas un slogan", a déclaré M. Kast, 60 ans, devant des milliers de partisans rassemblés dans la capitale chilienne.

José Antonio Kast a été investi président lors d'une cérémonie devant le Parlement réuni en assemblée plénière à Valparaiso, à 110 km à l'ouest de Santiago.

Largement gagnant lors de la présidentielle de décembre face à la communiste modérée Jeannette Jara, le dirigeant d'extrême droite succède au président de gauche Gabriel Boric.

Premières mesures

Mercredi soir, le nouveau chef de l'Etat a signé six premiers décrets, dont trois consacrés à freiner la migration irrégulière, l'une de ses promesses de campagne.

"Je vous confie (...) la tâche de nous aider à construire des barrières physiques pour stopper l'entrée de l'immigration illégale" à la frontière avec la Bolivie, a ordonné le dirigeant ultraconservateur au chef de l'armée, Pedro Varela.

Au Chili, près de 337'000 personnes étrangères sont sans-papiers, selon les données officielles.

Le président a également annoncé un "audit" de tous les ministères afin d'évaluer la situation dans laquelle le gouvernement sortant de Gabriel Boric a laissé l'administration.

"On nous remet un pays en plus mauvais état que ce que nous pouvions imaginer", a fustigé M. Kast dans son discours.

Nouvel allié

Plusieurs dirigeants de la région ont assisté à sa prestation de serment, parmi lesquels Javier Milei (Argentine), Rodrigo Paz (Bolivie), Daniel Noboa (Equateur), le sous-secrétaire d'Etat américain Christopher Landau, et la lauréate du prix Nobel de la paix, la Vénézuélienne Maria Corina Machado.

L'arrivée au pouvoir de M. Kast inscrit le Chili dans une vague de gouvernements conservateurs en Amérique latine et offre un nouvel allié dans la région aux Etats-Unis de Donald Trump.

Ancien député, membre d'un courant catholique conservateur et père de neuf enfants, José Antonio Kast représente "une droite conservatrice comme on n'en a pas connu depuis le retour à la démocratie", affirme Rodrigo Arellano, analyste politique à l'Université privée du Développement de Santiago.

"J'ai bon espoir avec Kast. Cela fait de nombreuses années que nous subissons beaucoup de vandalisme et de délinquance au Chili", a déclaré à l'AFP José Miguel Uriona, un commerçant de 65 ans de Valparaiso.

Même si les crimes violents ont augmenté sur la dernière décennie, le Chili reste l'un des pays les plus sûrs d'Amérique latine avec un taux d'homicides en 2025 de 5,4 pour 100'000 habitants.

"Urgence nationale"

Martina Vivar, étudiante de 20 ans en ergothérapie, a déclaré avoir ressenti de la "rage" face à la victoire de la "campagne de peur" de Kast, "comme sous la dictature".

Le nouveau président assure que son gouvernement fera face à "une urgence nationale". Il promet d'agir rapidement pour juguler la hausse des meurtres, des enlèvements et de l'extorsion.

Parmi les 24 ministres du gouvernement Kast, figurent deux ex-avocats de l'ancien dictateur Pinochet, mort en 2006 alors qu'il était accusé de graves violations des droits humains, et une militante anti-avortement qui prendra la tête du ministère de la Femme.

Ces nominations avaient suscité l'indignation de l'opposition. Bien que la droite soit en position de force au Parlement, elle aura besoin de quelques voix du centre gauche pour mettre en oeuvre ses promesses électorales.

Il s'agit d'une équipe "avec très peu d'expérience en négociation et en gestion politique" qui "peut lui causer des problèmes avec le Parlement", commente le politologue Alejandro Olivares, analyste à l'Université du Chili.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Droits de douane: les USA relancent leurs actions

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Jamieson Greer et les Etats-Unis repartent à la conquête des droits de douane. La Suisse, comme l'Union Européenne, fait partie des entités visées. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

La Maison Blanche a annoncé mercredi lancer une série d'enquêtes destinées à documenter des préjudices économiques subis par les Etats-Unis, première étape pour imposer de nouveaux droits de douane après ceux annulés par la Cour suprême. La Suisse est notamment visée.

Les premières "se concentreront sur les économies pour lesquelles les preuves semblent pointer vers une surcapacité structurelle", a détaillé le représentant de la Maison Blanche pour le Commerce (USTR), Jamieson Greer, lors d'un point presse téléphonique, citant notamment la Chine, l'Union européenne (UE), le Japon, l'Inde ou le Mexique.

Au total, une quinzaine de pays ou bloc, dans le cas de l'UE, sont visés. La Suisse en fait partie.

Un certain nombre d'entre eux ont signé des accords commerciaux avec les Etats-Unis, limitant le plus souvent le niveau maximum des droits de douane mis en place sur leurs produits. Mais les investigations se feront indépendamment de ces accords, a précisé M. Greer.

D'autres enquêtes concernent les pays soupçonnés de recourir au travail forcé dans la fabrication de biens envoyés aux Etats-Unis. Elles devraient débuter jeudi et pourraient entraîner, une fois complétées, l'interdiction d'importer les produits concernés.

Les Etats-Unis, notamment durant le mandat de Joe Biden, avaient déjà pris une série de mesures visant les produits chinois issus du travail forcé des Ouïghours.

Mais "il ne s'agit pas de cibler des conditions locales dans un pays en particulier" cette fois, a insisté M. Greer, "nous pensons que l'enquête va concerner une soixantaine de pays".

Ces enquêtes, prévues dans le cadre d'une loi sur le commerce datant de 1974, doivent s'étaler sur plusieurs mois et débuter par l'ouverture d'un appel à commentaires de la part des parties prenantes, avant que des auditions publiques ne soient menées.

L'USTR l'a récemment utilisé pour lancer plusieurs enquêtes, notamment concernant le secteur de la construction navale.

Ce texte avait également été la base légale d'une série de droits de douane imposés sur des produits chinois durant le premier mandat de Donald Trump, pour la plupart toujours en place.

D'autres enquêtes à venir?

La Maison Blanche espère pouvoir les conclure rapidement, de manière à prendre les mesures, notamment tarifaires, qui viendraient en relais des droits de douane temporaires réintroduits mi-février.

Le président américain Donald Trump avait en effet annoncé, dans la foulée de la décision de la Cour suprême, de nouveaux droits de douane de 10% afin de remplacer ceux ayant été annulés.

Il s'était cependant appuyé sur un texte de loi ne lui permettant qu'une mise en place temporaire, au maximum 150 jours, jusqu'au 24 juillet, le Congrès devant ensuite se prononcer pour les inscrire dans la durée.

Le gouvernement ne ferme pas la porte à de nouvelles enquêtes, si cela s'avérait nécessaire, pour élargir encore les droits de douane potentiels.

La Cour suprême a annulé le 20 février une large part des droits de douane mis en place par M. Trump, qui s'était appuyé sur un texte de 1977 (l'IEEPA) pour les instaurer.

Elle avait estimé que ce texte ne permettait pas au président d'imposer de surtaxe, une prérogative du Congrès.

Ces surtaxes douanières ont généré 166 milliards de dollars de revenus pour l'Etat fédéral, qui pourraient désormais être remboursés.

Un certain nombre d'entreprises ont déjà déposé un recours en ce sens auprès de la justice américaine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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