Rejoignez-nous

International

Syrie: près de 750 civils alaouites tués depuis jeudi

Publié

,

le

Des combats se poursuivent entre forces de sécurité syriennes et groupes fidèles du président déchu Assad dans la région de Lattaquié (archives). (© KEYSTONE/EPA/BILAL AL HAMMOUD)

Les autorités syriennes ont affirmé oeuvrer samedi à "ramener l'ordre" dans l'ouest du pays, ancien bastion du président déchu Bachar al-Assad, où 745 civils ont été tués en trois jours selon une ONG.

Ces violences sont les premières de cette ampleur depuis la prise de pouvoir le 8 décembre en Syrie d'une coalition rebelle emmenée par le groupe islamiste radical sunnite Hayat Tahrir al-Sham, HTS.

Elles ont éclaté jeudi après plusieurs jours de tensions dans la région de Lattaquié, un bastion de la minorité musulmane alaouite, dont est issu le clan Assad.

L'OSDH a indiqué que "745 civils alaouites ont été tués dans les régions de la côte syrienne et des montagnes de Lattaquié par les forces de sécurité et des groupes affiliés" depuis jeudi. Cela porte le bilan des violences à plus de 1018 morts, dont 273 membres des forces de sécurité et des combattants loyaux au clan Assad, selon la même source.

L'ONG, basée au Royaume-Uni et disposant d'un vaste réseau de sources en Syrie, pointe des "exécutions sur des bases confessionnelles ou régionales" assorties "de pillages de maisons et de biens."

La France a "condamné" samedi "avec la plus grande fermeté les exactions qui ont frappé des civils sur une base confessionnelle et des prisonniers" en Syrie.

Les Eglises syriennes ont également dénoncé les "massacres de civils innocents" et appelé "à une fin immédiate de ces actes horribles".

"Engagement total"

Samir Haidar, un habitant de Banyas de 67 ans, a déclaré à l'AFP que deux de ses frères et sa nièce avaient été tués par des "groupes armés" qui sont entrés chez eux, ajoutant qu'il y avait "des étrangers parmi eux".

"A cinq minutes près, j'aurais été tué...", a-t-il ajouté, précisant qu'il avait réussi à s'échapper dans un quartier sunnite.

Une source du ministère de la Défense citée par l'agence officielle Sana a indiqué que "les routes menant à la région côtière ont été fermées afin de contrôler les infractions, prévenir les exactions et rétablir progressivement la stabilité dans la région".

L'ordre a été donné aux forces de sécurité de "ramener l'ordre" à Jablé, Tartous et Lattaquié, a indiqué la même source, faisant état de l'arrestation d'un "grand nombre de pillards".

"Nous affirmons notre engagement total à protéger la paix civile et à garantir la sécurité de tous les citoyens, et il n'y aura aucun laxisme", a affirmé de son côté Moustafa Kneifati, responsable de la sécurité à Lattaquié.

Ecoles fermées

Des images diffusées par Sana montraient samedi ce qu'elle décrit comme un convoi de forces de sécurité entrant à Banyas, dans la province de Tartous plus au sud.

L'agence a ensuite rapporté qu'un membre des forces de sécurité avait été tué et deux autres blessés dans une embuscade tendue par des hommes fidèles à Assad dans la région de Lattaquié.

Le ministre de l'Education, Nazir al-Qadri, a annoncé la fermeture des écoles dimanche et lundi dans les provinces de Lattaquié et de Tartous, selon Sana.

Le rétablissement de la sécurité est le principal défi pour le nouveau pouvoir syrien, après plus de 13 ans de guerre civile.

Le président syrien par intérim, Ahmad al-Chareh, a appelé vendredi soir les insurgés alaouites à "déposer les armes avant qu'il ne soit trop tard".

L'escalade a débuté après une attaque sanglante de fidèles de Bachar al-Assad contre des forces de sécurité dans la ville côtière de Jablé dans la nuit de jeudi à vendredi, selon les autorités.

Les forces de sécurité ont envoyé le lendemain des renforts et lancé d'importantes opérations dans la région.

"Exactions"

Des témoignages sur des exactions contre les civils alaouites, que l'AFP n'a pas été en mesure de vérifier indépendamment, se multiplient sur les réseaux sociaux, émanant de proches ou amis des victimes.

L'OSDH et des militants ont publié vendredi des vidéos montrant des dizaines de corps en vêtements civils empilés dans la cour d'une maison, des femmes pleurant à proximité.

Dans une autre séquence, des hommes en tenue militaire ordonnent à trois personnes de ramper en file, avant de leur tirer dessus à bout portant.

L'AFP n'a pas pu vérifier ces images de manière indépendante.

Une source sécuritaire citée par Sana avait fait état vendredi d'"exactions isolées", les imputant à des "foules (...) non organisées" agissant en représailles à "l'assassinat de plusieurs membres des forces de police et de sécurité" par des "fidèles à l'ancien régime".

Selon Aron Lund, du centre de réflexion Century International, la flambée de violences témoigne de la "fragilité du gouvernement", dont une grande partie de l'autorité "repose sur des jihadistes radicaux qui considèrent les alaouites comme des ennemis de Dieu".

Depuis son arrivée au pouvoir, M. Chareh s'efforce de rassurer les minorités et a appelé ses forces à faire preuve de retenue et éviter toute dérive confessionnelle, mais cette ligne n'est pas nécessairement partagée par l'ensemble des factions qui opèrent sous son commandement, selon M. Lund.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Ankara adopte une loi sur la réintégration des combattants du PKK

Publié

le

La Turquie a adopté lundi une loi ouvrant la voie à la réintégration des combattants du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). (© KEYSTONE/AP/METIN YOKSU)

Les députés turcs ont adopté lundi une loi historique ouvrant la voie à la réintégration des combattants du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). Il s'agit d'une étape majeure du processus de paix visant à mettre fin à plus de quatre décennies de guérilla.

Le texte, officiellement intitulé "Loi sur le renforcement de la solidarité nationale et de l'intégration sociale", a été adopté en soirée à une très large majorité de 468 voix sur 562 au terme de douze heures de débat.

Il encadre le retour à la vie civile des combattants du PKK renonçant aux armes, sans toutefois prévoir d'amnistie générale ni trancher le sort d'Abdullah Öcalan, le fondateur et chef historique de la guérilla kurde emprisonné depuis 1999.

Le gouvernement, conscient des réticences d'une opinion publique turque marquée par un conflit qui a fait au moins 50'000 morts depuis 1984, avait pris soin d'insister sur le fait que le texte préparé ces dernières semaines ne constitue pas une loi d'amnistie générale.

L'opposition comme les partis au pouvoir ont soutenu l'initiative. Le chef du parti nationaliste MHP, Devlet Bahceli, allié du gouvernement et initiateur du processus de paix fin 2024, a été vu serrant les mains des responsables du parti pro-kurde DEM à l'issue du vote.

Portée notamment par le Parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur) du président Recep Tayyip Erdogan et le DEM, la loi prévoit de suspendre les poursuites et l'exécution des peines des auteurs de certaines infractions pour une période allant de cinq à dix ans.

Près de 10'000 détenus

Quelque 3500 ex-membres de la guérilla sur les près de 10'000 détenus dans les prisons turques pourraient être libérés au cours d'une première phase, selon des députés turcs.

En l'absence de récidive au cours de ce sursis de cinq à dix ans, les enquêtes seront classées et les peines considérées comme purgées.

Les auteurs de crimes les plus graves, comme les homicides volontaires, seront toutefois exclus du mécanisme prévu par la loi, qui ne fait aucune mention d'Abdullah Öcalan.

Le vice-président turc, Cevdet Yilmaz, a affirmé que le sort du chef historique du PKK, âgé de 77 ans, "ne relève pas de cette loi". Mais M. Öcalan, qui purge une peine de prison à vie, restera "en mesure de contribuer au processus" de paix, a-t-il assuré la semaine passée.

"Comment peut-on négocier avec les terroristes (...)? Vous aviez dit qu'ils déposeraient les armes sans condition", a lancé Turhan Çömez, responsable du parti Iyi (nationaliste, opposition).

Özgür Özel, chef du Yeni Parti (Parti nouveau, social-démocrate), principale force de l'opposition, s'était prononcé en faveur du texte, estimant que seule "la paix, la démocratie et la justice serviront de remède" pour la Turquie.

"Une égalité réelle et authentique" -

"C'est un seuil historique. Que 468 personnes aient voté en faveur de cette proposition de loi prouve que le bloc au pouvoir pourrait proposer des amendements qui améliorent la vie de tout le monde et obtenir du soutien" a déclaré la députée du DEM Ceylan Akç à l'AFP.

"Ce soir, nous pouvons tous respirer profondément. C'est la première étape d'une longue marche vers une égalité absolue, réelle et authentique (de la communauté kurde en Turquie, ndlr). Je choisis d'être optimiste... et pleine d'espoir" a-t-elle salué.

M. Öcalan, détenu à l'isolement sur une île-prison au large d'Istanbul, avait appelé l'an passé les combattants du PKK à déposer les armes, répondant à la main tendue d'un proche allié du président Recep Tayyip Erdogan.

La direction du PKK avait annoncé dans la foulée sa dissolution, avant de procéder quelques semaines plus tard à une très symbolique cérémonie de dépôt d'armes, en juillet 2025, dans le nord de l'Irak, où des combattants "en nombre limité" restent retranchés, selon Ankara.

Dimanche, les responsables du PKK ont toutefois dénoncé les "graves erreurs et lacunes" du texte, jugeant que ce dernier ne permettra pas de régler la question kurde dans sa globalité.

Le PKK continue par ailleurs de réclamer la libération de M. Öcalan, en exigeant qu'il a joué un rôle de "coordinateur du processus de paix". Dans le cas contraire, affirmait le groupe armé, "de nombreuses dispositions de la loi resteront lettre morte" prévenait-il sans autre précision.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Lobalu battu sur 5000 m, Ingebrigtsen époustouflant

Publié

le

Dominic Lobalu espérait mieux sur 5000 m, après sa médaille de bronze en 2024. (© KEYSTONE/EPA/TOLGA AKMEN)

Dominic Lobalu n'a pas tenu le choc sur 5000 m à Birmingham. "Bronzé" en 2024 sur la distance, le St-Gallois a fini 7e de la finale aux Européens, remportée par le phénoménal Jakob Ingebrigtsen.

Le Norvégien est invaincu aux "Euros" après ce... 7e titre (trois sur 1500 m et désormais quatre sur 5000 m), un exploit majuscule pour celui qui disputait lundi sa première course de l'année. Ingebrigtsen a été opéré du tendon d'Achille à fin janvier.

Lobalu a été dans le coup pour le podium jusqu'à 150 m de l'arrivée. Il a pris les commandes de l'épreuve après 2400 m, avec cran, devant un peloton de favoris très compact. Mais il a manqué d'explosivité dans le final. "C'est le sport, il me reste la finale du 10'000 m samedi", a commenté le protégé de Markus Hagmann. Lobalu est tenant du titre sur les 25 tours de piste.

Ingebrigtsen s'est imposé en 13'15''29 devant l'étonnant Allemand Florian Bremm, qui n'avait jamais été à pareille fête (13'15''60), et le Français Etienne Daguinos (13'16''09), qui a brûlé la politesse à son compatriote Jimmy Gressier, qui a échoué au pied du podium. Lobalu a fini en 13'18''24.

Le multiple recordman de Suisse espérait beaucoup mieux après sa très belle victoire au meeting de Ligue de diamant à Monaco il y a un mois. Mais il a ensuite souffert de problèmes au dos, qui l'ont contraint à déclarer forfait pour la réunion de Lucerne et pour les Championnats de Suisse à Zurich.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Russie: la Cour suprême exclut le parti antiguerre des élections

Publié

le

La Cour suprême russe a interdit lundi au seul parti antiguerre, Iabloko, de participer aux élections législatives de septembre en Russie. Le chef Iabloko Nikolaï Rybakov (ici à l'image) a annoncé qu'il fera appel de la décision. (© KEYSTONE/EPA/SERGEI ILNITSKY)

La Cour suprême russe a interdit lundi au seul parti antiguerre, Iabloko, de participer aux élections législatives de septembre en Russie.

Cette juridiction a ainsi fait droit à la demande d'un parti nationaliste favorable au Kremlin, privant les électeurs opposés au conflit en Ukraine qui dure depuis quatre ans et demi de la possibilité de réclamer via leur bulletin de vote d'y mettre fin.

"Les demandes d'annulation de l'enregistrement" de la liste des candidats de Iabloko ("Pomme" en russe) en vue du renouvellement de la Douma d'Etat, la chambre basse du Parlement russe, "ont été acceptées", a déclaré le juge Viatcheslav Kirillov.

Une centaine de sympathisants de ce parti, pour la plupart des jeunes, se sont rassemblés devant le siège de la Cour suprême, scandant "Honte ! Honte !", après la lecture du jugement.

S'adressant à eux à l'issue de l'audience, le chef de Iabloko, Nikolaï Rybakov, a annoncé que cette formation politique ferait appel de la décision.

"Un long chemin nous attend et nous avons une tâche vaste et importante : mettre fin aux morts et ramener la paix", a-t-il ajouté. "Tout ce que nous faisons doit y être consacré", a encore dit M. Rybakov.

Seul parti libéral encore en activité en Russie

La plupart des opposants au président Vladimir Poutine sont emprisonnés, en exil ou morts, et Iabloko est le seul parti libéral encore en activité en Russie.

Celui-ci a reçu le soutien de plusieurs personnalités de l'opposition vivant désormais à l'étranger, dont Ioulia Navalnaïa, la veuve de l'opposant Alexeï Navalny, tous deux classés dans la catégorie des "extrémistes" en Russie.

Un sondage réalisé plus tôt cette année créditait Iabloko de seulement 3% des intentions de vote, un score inférieur au seuil de 5% nécessaire pour entrer à la Douma.

Sur fond de renforcement par le Kremlin de son contrôle sur les élections, Iabloko n'a pas obtenu de sièges à la Douma depuis 2003.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Un puissant séisme en Colombie fait au moins 111 morts

Publié

le

Dans le puissant séisme qui a touché la Colombie lundi, l'une des tours de la cathédrale de Manizales s'est décrochée. Le bilan provisoire s'élève à 111 morts dans tout le pays. (© KEYSTONE/AP/Andres Valencia)

Au moins 111 personnes sont mortes et des dizaines d'autres ont été blessés lundi dans le puissant séisme. Il a frappé l'ouest de la Colombie, notamment la "région du café" et Cali, troisième ville du pays.

Abelardo de La Espriella, tout juste investi président, a annoncé qu'une déclaration d'"état d'urgence" serait signée dans la journée afin de répondre au mieux à cette catastrophe.

Lors d'une conférence de presse à Bogota, il a donné un bilan provisoire au niveau national, évoquant 111 morts, 87 blessés, quelque 1500 logements endommagés et des dizaines de bâtiments effondrés.

Un précédent bilan, établi par l'AFP à partir des chiffres communiqués par les autorités locales, faisait état de 69 morts.

Le tremblement de terre, d'une magnitude de 7,4 selon les services géologiques américain et colombien, s'est produit en début de matinée à une centaine de kilomètres de profondeur.

Les principales villes de l'ouest du pays ont vécu des moments de panique, les habitants sortant de chez eux alors que des dizaines de bâtiments s'effondraient.

"Nous sommes tous consternés", a déclaré à l'AFP Luis Gregorio Moreno à Quibdo, la capitale du Choco, sur le littoral de l'océan Pacifique, où se situe l'épicentre. Dans cette région pauvre, les autorités locales ont recensé 12 décès liés au séisme.

Les journalistes de l'AFP ont observé des bâtiments détruits et des blessés évacués dans différentes villes du pays.

Situation critique

A Pereira, dans la touristique "région du café", il y a "beaucoup de personnes blessées" et d'autres encore "coincées sous les décombres", "la situation est critique", a déclaré le maire, Mauricio Salazar, dans une interview à Radio Caracol.

A une cinquantaine de kilomètres de là, l'une des tours de la cathédrale de Manizales s'est décrochée.

"Il y a énormément de bâtiments avec des dommages structurels ou sur leurs façades, en ce moment la circulation est paralysée, les gens ne veulent pas rentrer chez eux par crainte d'une réplique", a expliqué à l'AFP Jaime Zuluaga, administrateur de 50 ans.

Six aéroports de l'ouest du pays ont suspendu leurs opérations le temps d'évaluer l'ampleur des dommages subis par les infrastructures.

Problèmes de communication

Les départements touchés rencontrent des problèmes de communication.

"Il n'y a ni électricité ni réseau mobile", a témoigné auprès de l'AFP Martha Estrada, 66 ans, dans la "région du café". Il "a été fort, très fort (...) des choses sont tombées dans la maison", ajoute-t-elle.

A Cali, les autorités ont indiqué que 20 édifices s'étaient effondrés, avec des personnes piégées à l'intérieur. Dans le Choco, la gouverneure Nubia Carolina Cordoba a évoqué "des blessés" et "des dégâts graves dans les bâtiments" de Quidbo.

A Bogota, où les secousses ont été ressenties avec force, des habitants, parfois encore en pyjama, ont brièvement évacué leur immeuble avant de regagner leur domicile.

Le maire de la capitale a assuré que seules des fissures superficielles avaient été signalées sur certains bâtiments.

Solidarité internationale

Le séisme a été ressenti jusqu'en Equateur, au Panama et au Venezuela voisins. "Les lampes bougeaient dans tous les sens", a raconté Ana Hernandez, femme au foyer de 66 ans dans le ville vénézuélienne de Maracaibo.

Le 24 juin, un double séisme de magnitude 7,2 et 7,5 a fait plus de 6000 morts au Venezuela et causé des destructions massives.

Les deux pays sont situés sur la ceinture de feu du Pacifique, zone de forte activité sismique et volcanique due aux mouvements des plaques tectoniques, notamment la plaque de Nazca et la plaque Caraïbe qui plongent sous la plaque sud-américaine.

Israël et les Etats-Unis, alliés du nouveau président colombien, tenant d'une droite dure, ont été parmi les premiers pays à proposer leur aide à la Colombie.

Le Mexique, le Chili, l'Equateur et l'Espagne ont également fait part de leur solidarité, tout comme le président Emmanuel Macron qui a adressé sur X "au nom de la France, (ses) pensées les plus sincères au peuple colombien".

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a dit l'UE prête à "apporter davantage d'aide" à la Colombie après avoir mobilisé son service satellitaire Copernicus pour faciliter les opérations de secours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Européens: Ponti en finale du 50 m papillon

Publié

le

Noè Ponti jouera les médailles sur 50 m papillon mardi (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Noè Ponti s'est qualifié comme prévu pour la finale du 50 m papillon aux Européens en grand bassin de Paris. Il a signé le 3e temps des demi-finales lundi en début de soirée.

Le Tessinois a remporté la première demi-finale en 22''53, à 2 centièmes de son record personnel établi l'an dernier aux Mondiaux, alors qu'il avait réalisé 22''69 lors des séries matinales. Il vise sa deuxième médaille continentale en grand bassin, après celle d'argent conquise en 2022 à Rome sur 100 m papillon.

La finale, programmée à 18h37 mardi au Centre aquatique olympique de St-Denis, s'annonce explosive. Le Russe Egor Kornev l'abordera en favori après avoir remporté ces demi-finales en 22''36, soit le 3e meilleur temps de l'histoire. Poussé par son public, le champion du monde de la discipline Maxime Grousset (2e des demi-finales en 22''49) peut aussi rêver d'or.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 13 minutes

Ankara adopte une loi sur la réintégration des combattants du PKK

Les députés turcs ont adopté lundi une loi historique ouvrant la voie à la réintégration des combattants du Parti des...

InternationalIl y a 32 minutes

Lobalu battu sur 5000 m, Ingebrigtsen époustouflant

Dominic Lobalu n'a pas tenu le choc sur 5000 m à Birmingham. "Bronzé" en 2024...

SuisseIl y a 1 heure

Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams lundi soir. Pour gagner une rente mensuelle...

InternationalIl y a 2 heures

Russie: la Cour suprême exclut le parti antiguerre des élections

La Cour suprême russe a interdit lundi au seul parti antiguerre, Iabloko, de participer aux...

InternationalIl y a 3 heures

Un puissant séisme en Colombie fait au moins 111 morts

Au moins 111 personnes sont mortes et des dizaines d'autres ont été blessés lundi dans...

InternationalIl y a 4 heures

Européens: Ponti en finale du 50 m papillon

Noè Ponti s'est qualifié comme prévu pour la finale du 50 m papillon aux Européens...

EconomieIl y a 5 heures

Le Rhin n'est presque plus navigable à cause du niveau de l'eau

En raison de son faible niveau d'eau, le Rhin est à peine navigable par endroits...

EconomieIl y a 5 heures

Espace: l'Europe risque une pénurie de lanceurs d'ici 2030

L'Europe risque de manquer de lanceurs pour mettre en orbite ses futurs satellites à l'horizon...

EconomieIl y a 5 heures

Le pétrole renchérit, dans l'attente d'un accord sur Ormuz

Les prix du pétrole remontaient lundi. Les marchés attendent toujours un accord pour un retour...

EconomieIl y a 5 heures

Mark Zuckerberg veut convaincre des bienfaits de l'IA

Le fondateur de Meta, Mark Zuckerberg, a publié lundi un long texte sur le site...