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International

Royaume-Uni: le chômage en hausse à 4,2% fin février

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En Angleterre, le taux de chômage augmente et les salaires diminuent. (archive) (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Le taux de chômage a augmenté au Royaume-Uni à 4,2% fin février, contre 3,9% à fin janvier, tandis que la croissance des salaires continue de montrer des signes de ralentissement, a annoncé mardi l'Office national des statistiques (ONS).

"Nous voyons les premiers signes que le marché du travail commence à se détendre", a relevé sur X (ex-Twitter) Liz McKeown, directrice des statistiques économiques de l'ONS.

La croissance des salaires hors bonus a atteint 6% pour les trois mois achevés fin février, en léger recul. Mais la hausse des revenus en termes réels, c'est-à-dire une fois l'effet de l'inflation pris en compte, accélère légèrement à 2,1%.

Ces chiffres sont scrutés de près par la Banque d'Angleterre (BoE), qui maintient depuis des mois un taux directeur élevé, à 5,25%, pour tenter de ramener l'inflation à son objectif de 2%, mais pourrait commencer à desserrer la pression dans les mois qui viennent.

Car un taux directeur élevé se traduit pour les particuliers comme les entreprises britanniques par une flambée des coûts du crédit, notamment immobilier, ce qui pèse sur des ménages déjà éprouvés par l'inflation et la crise du pouvoir d'achat, et sur l'économie.

Si l'inflation a nettement ralenti depuis son pic à plus de 11% fin 2022, à 3,4% sur un an en février, elle reste supérieure à l'objectif de 2%.

Mais "l'atténuation des pressions sur le marché du travail maintient (la banque centrale) sur la trajectoire d'une baisse des taux cet été", estime Yael Selfin, économiste en chef chez KPMG UK.

"Le léger ralentissement de la croissance des salaires confortera la Banque d'Angleterre" pour qui ces données sont "un indicateur clé de la pression inflationniste" dans le pays, de même que "la hausse du taux de chômage dresse le portrait d'un marché du travail moins tendu", selon l'analyste.

Le taux de personnes "inactives", c'est-à-dire hors du marché du travail et ne cherchant pas d'emploi, a lui aussi augmenté entre décembre et février, et se situe à 22,2% des 16-64 ans.

Le nombre d'emplois non pourvus était par ailleurs légèrement plus élevé pour la période de janvier à mars, à 916'000, qu'à fin février, selon les données de l'ONS publiées mardi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Niewiadoma s'impose en solitaire et s'empare du maillot jaune

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Kasia Niewiadoma retrouvera le maillot jaune qu'elle portait en 2024. (© KEYSTONE/AP/PETER DEJONG)

Le Mont Ventoux a souri à Kasia Niewiadoma. La Polonaise, vainqueure du Tour de France Femmes en 2024, a devancé de 1'46 Marlen Reusser (4e), qui se retrouve troisième du général.

Kasia Niewiadoma s'est imposée en solitaire en haut du Mont Ventoux à l'arrivée de la septième étape du Tour de France Féminin. Marlen Reusser, quatrième au sommet, a accusé 1'46 de retard et perd son maillot jaune au profit de la Polonaise.

La seule ascension classée hors-catégorie (15,7 km à 8,8%) de cette 5e édition a rendu son verdict, et il n'est pas positif pour Marlen Reusser. Kasia Niewiadoma, vainqueure du Tour de France Femmes en 2024, a placé une attaque décisive à 9,5km de l'arrivée pour piquer le maillot jaune à la Bernoise, reléguée au troisième rang du classement général avec 39 secondes de retard.

Demi Vollering avait d'abord attaqué à 11km du sommet, mais Reusser a bien répondu. Comme mercredi, il ne restait plus que les trois premières au général à l'avant, le trio étant complété par Niewiadoma.

Une offensive décisive

La Polonaise a été la suivante à tenter sa chance. Elle s'est détachée à 9,5km de l'arrivée après une attaque fulgurante; ses deux concurrentes ne l'ont pas suivie.

La Néerlandaise a tenté à plusieurs reprises de se défaire de Reusser, mais la coureuse de 34 ans est restée collée à sa roue. Pendant ce temps, Niewiadoma poursuivait en solitaire, augmentant continuellement son avance jusqu'à décrocher sa première victoire sur les routes de la Grande Boucle.

Dans le dernier kilomètre de l'ascension, Vollering a réussi à se défaire de son ancienne coéquipière pour lui reprendre 36 secondes. La Néerlandaise prend la deuxième place du général, avec 15 secondes de retard sur Niewiadoma et 24 d'avance sur Reusser.

Samedi, les coureuses pourront se reposer quelque peu sur les 172km d'un parcours plat reliant Sisteron à Nice. La dernière étape dimanche sur la Riviera pourrait encore être décisive pour le classement général, avec quatre ascensions du col d'Eze (7,7km à 5,9%).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Jan Christen remporte la 5e étape du Tour de Pologne

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Jan Christen s'est offert une première victoire sur le WorlTour. (© KEYSTONE/MAXIME SCHMID)

Jan Christen a remporté vendredi la 5e étape du Tour de Pologne entre Opole et Kocierz. Il a devancé l'Allemand Marco Brenner et ouvre son compteur sur le WorldTour.

Le succès de l'Argovien, son premier au plus haut niveau du cyclisme mondial, vient consoler sa formation UAE dont trois coureurs, parmi lesquels son leader Joao Almeida et le Français Benoît Cosnefroy, n'avaient pas pris le départ de l'étape de 218,5 km, après avoir été pris dans une chute collective jeudi.

Le final extrêmement pentu sur une route se rétrécissant a tourné en faveur de Christen, qui s'est échappé à 2,1 km de l'arrivée. Malgré le retour de Marco Brenner aux 300 mètres, le coureur de 22 ans a résisté à l'Allemand pour le devancer de quelques mètres.

Le Néerlandais Bart Lemmen a conservé son maillot jaune de leader, endossé jeudi. Christen grimpe à la quatrième position. Le Tour de Pologne s'achèvera dimanche par un contre-la-montre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Apple et OpenAI durcissent leur bataille judiciaire

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Le projet d'OpenAI de lancer ses premiers objets connectés est au coeur d'une bataille judiciaire. (archive) (© KEYSTONE/AP/MICHAEL DWYER)

Le projet d'OpenAI de lancer ses premiers objets connectés est au coeur d'une bataille judiciaire qui s'est durcie cette semaine: Apple a réclamé l'arrêt de l'usage de ses secrets industriels et la fouille des ordinateurs du créateur de ChatGPT.

Dans une requête déposée lundi devant un tribunal fédéral à San Jose (Californie), Apple ne décrit plus le simple débauchage de salariés, évoqué dans sa plainte initiale le 10 juillet, mais des "actes répétés de vol délibéré", destinés selon elle à "faire avancer le programme et les ambitions d'OpenAI dans le matériel".

OpenAI "ne saurait être autorisé à utiliser les secrets d'Apple pour prendre une avance indue" dans cette compétition, écrit le fabricant de l'iPhone, qui y voit un préjudice concurrentiel "qu'aucune indemnisation financière ne pourrait réparer".

OpenAI a riposté mercredi en plaidant le rejet définitif du dossier, qui interdirait à Apple de revenir à la charge.

"Apple a bâti sa réputation en prêtant une attention méticuleuse aux moindres détails. Cette plainte fait l'inverse", écrivent les avocats d'OpenAI, jugeant "pourrie jusqu'au trognon" la plainte de la marque à la pomme.

Le juge fédéral Edward J. Davila examinera le 1er octobre les requêtes des deux adversaires, qui restent en même temps partenaires, puisque ChatGPT est intégré aux produits Apple depuis 2024.

Apple "ne saurait être autorisé à utiliser une plainte prétexte et sans fondement pour compenser ses difficultés à recruter et à retenir ses employés, ainsi que ses échecs à intégrer l'intelligence artificielle dans ses produits", fustigent les avocats d'OpenAI.

Ces derniers invoquent le droit californien qui "encourage" la mobilité des salariés, "à laquelle on attribue la révolution technologique qui a rendu les entreprises de cet État enviées du monde entier".

Plus de 400 anciens d'Apple travaillent aujourd'hui chez OpenAI, affirme la plainte initiale.

"Le préjudice se produit en ce moment même", écrivent de leur côté les avocats d'Apple: chaque jour sans injonction permet à OpenAI d'"incorporer" un peu plus ces informations "dans le développement de ses appareils", rendant le retour en arrière toujours plus difficile.

Enceinte IA

Pour convaincre le juge de l'urgence, les avocats d'Apple ont versé un article du média TechCrunch décrivant les détails qui ont fuité sur le premier appareil très attendu d'OpenAI: une enceinte connectée sans écran, conçue avec le studio de Jony Ive, célèbre ancien responsable du design d'Apple.

L'agence Bloomberg a ajouté jeudi que l'objet aurait la forme circulaire d'un donut, la taille d'un palet de hockey et coûterait entre 300 et 400 dollars, pour un lancement en 2027.

OpenAI n'a jamais confirmé ces fuites.

Le créateur de ChatGPT soutient devant le juge construire "quelque chose d'entièrement nouveau et différent de tout ce qui existe chez Apple", et relève qu'Apple "n'allègue jamais que l'appareil d'OpenAI partagerait le moindre élément de conception (...) de fournisseur ou de composant avec un produit Apple".

De son côté, Apple reproche au directeur du matériel d'OpenAI, Tang Tan, ancien vice-président du design chez elle, d'avoir utilisé le nom de code interne d'un produit non annoncé pour soutirer des informations à des candidats.

Selon la requête, OpenAI leur demandait d'apporter en entretien "des prototypes" et des fichiers de conception, pour des séances de "show and tell" - un exercice scolaire américain où l'élève présente un objet à sa classe.

OpenAI répond qu'il s'agit de "pratiques ordinaires du secteur" et qu'Apple "n'identifie aucun secret des affaires précis" qui aurait été divulgué à M. Tan.

Selon ses avocats, celui-ci a "répété à ses recrues et à son équipe de ne pas apporter ni divulguer d'informations confidentielles de leurs anciens employeurs".

OpenAI se défend aussi en accusant Apple d'avoir mal protégé ses propres données, affirmant que le groupe de Cupertino est "resté connecté aux comptes personnels" de l'ingénieur Chang Liu, l'un des deux ex-salariés poursuivis, "longtemps après son départ" du groupe. Une négligence qui rendrait inopérant le droit d'invoquer le secret des affaires, estime OpenAI.

L'affaire tombe à un moment sensible pour OpenAI, qui prépare son entrée en Bourse sur la base d'une valorisation de quelque 852 milliards de dollars, et mène une compétition acharnée avec Anthropic, son voisin et rival de San Francisco.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

USA: 23'000 emplois en moins en juillet, mais chômage en baisse

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Le marché du travail aux Etats-Unis a perdu 23'000 emplois en juillet, mais le chômage est en baisse. (archive) (© KEYSTONE/AP/Marta Lavandier)

Le marché du travail aux Etats-Unis a perdu 23'000 emplois en juillet, selon les données publiées vendredi par l'agence de statistiques du travail (BLS), mais le chômage est en baisse à 4,1%, faisant dans les deux cas mentir les anticipations des analystes.

Les marchés attendaient en effet une bien meilleure tendance, avec la création de 83'000 emplois espérés, un chiffre relativement bas pour l'économie américaine, selon le consensus publié par MarketWatch.

Dans le même temps, le BLS a fortement revu à la baisse les créations d'emploi pour le mois de mai, et de juin, avec au final 103'000 emplois en moins créés durant la période par rapport aux estimations initiales. Au final, seuls 83'000 emplois ont été créés sur les deux mois.

Le recul du chômage malgré la destruction d'emplois s'explique en premier lieu par une baisse continue du taux de participation à la population active des Américains en âge de travailler.

Depuis le début de l'année, le taux de participation a ainsi reculé de 0,7 point, et la part des personnes en emploi par rapport à l'ensemble de la population de 0,5 point, ce qui représente des centaines de milliers de personnes en moins sur le marché du travail.

Au total, 6,9 millions d'Américains sont au chômage, dont 1,8 million qui sont considérés comme étant en chômage longue durée (27 semaines ou plus).

La destruction d'emplois concerne en premier lieu des secteurs tels que l'éducation publique au niveau local, le commerce de proximité et, dans une moindre mesure, les services financiers.

A l'inverse, le secteur de la santé, qui est depuis de nombreux mois le principal pourvoyeur d'emplois aux Etats-Unis, a continué sur sa lancée mais sur un rythme un peu plus modeste comparé aux mois précédents.

En ce qui concerne le secteur manufacturier et des matières premières, qui sont ceux sur lesquels le président américain Donald Trump a concentré son attention, ils n'ont quasiment pas connu d'évolution, tant pour le secteur minier ou de l'extraction d'hydrocarbures que pour la construction et l'industrie.

Enfin, l'hôtellerie et restauration ainsi que les loisirs ont connu peu de variation, malgré la tenue de la Coupe du monde durant cette période, qui s'est principalement déroulée aux Etats-Unis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Près d'un milliard de dollars d'amende pour Meta

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Meta a fait appel de toutes les décisions (archives). (© KEYSTONE/DPA/MARCUS BRANDT)

Meta est sommé de payer près d'un milliard de dollars au total pour les dégâts sur les jeunes imputés à ses plateformes et devra limiter leur accès à certaines fonctionnalités de Facebook et Instagram.

Cette sanction intervient après sa condamnation pour "trouble à l'ordre public" par un juge du Nouveau-Mexique, une première aux Etats-Unis.

Le magistrat a ordonné jeudi au géant américain de créer un fonds de réparation de 567 millions de dollars (près de 460 millions de francs), appelé à financer sur cinq ans des programmes de santé mentale et de prévention pour les jeunes.

Ce montant s'ajoute aux 375 millions de dollars d'amendes infligées en mars par le jury d'un tribunal civil de Santa Fe, qui avait jugé Meta défaillant dans la protection des utilisateurs mineurs.

La portée du jugement est limitée au Nouveau-Mexique mais l'addition y atteint désormais 942 millions de dollars.

Elle pourrait se corser en cas de revers similaires dans d'autres procédures visant le groupe de Mark Zuckerberg, qu'un nouveau procès attend dès la semaine prochaine en Californie.

Le procureur général du Nouveau-Mexique, Raul Torrez, a salué "une victoire historique pour les habitants du Nouveau-Mexique, pour les familles dans tout le pays" et "pour chaque parent qui s'est inquiété des effets des réseaux sociaux sur son enfant".

"Cette affaire a toujours consisté à protéger les enfants, à défendre les familles et faire en sorte que l'une des plus grandes entreprises technologiques au monde ne puisse pas tirer profit sans conséquences de pratiques qui mettent en danger les jeunes", a-t-il défendu dans un communiqué.

"Nous sommes en désaccord avec cette décision et nous ferons appel", a réagi un porte-parole de Meta auprès de l'AFP, se disant "confiant" dans le bilan du groupe "en matière de protection des adolescents en ligne".

Le juge Bryan Biedscheid a assorti sa décision d'une série de mesures inédites, applicables pendant cinq ans aux comptes des mineurs du Nouveau-Mexique. Elles seront toutefois gelées le temps de la procédure d'appel si Meta verse une caution, et elles ne concernent pas la messagerie WhatsApp.

Ces mesures comprennent une limite de 90 heures par mois d'utilisation cumulée de Facebook et Instagram pour les moins de 18 ans.

Notifications coupées, 'likes' masqués

Elles ordonnent aussi de couper certaines notifications aux mineurs entre 22H00 et 07H00, ainsi que pendant les heures de classe durant l'année scolaire, et de leur masquer par défaut les compteurs de "likes".

Le juge interdit également toute interaction "romantique ou sexualisée" entre les mineurs de l'État et les chatbots d'intelligence artificielle de Meta. Et proscrit l'utilisation par des adultes de ces assistants pour simuler de tels échanges avec des personnages mineurs.

Parmi les autres obligations figurent l'interdiction pour tout adulte de contacter par message un mineur qui n'est pas dans ses contacts, l'examen par un humain, sous 48 heures, des signalements d'exploitation sexuelle, et la suppression des comptes suspectés d'appartenir à des moins de 13 ans faute de preuve d'âge sous 30 jours.

Le juge a toutefois refusé d'autres remèdes réclamés par le procureur, comme la vérification stricte de l'âge à l'inscription, estimant qu'une loi fédérale sur la protection des données des enfants (COPPA) la rendait juridiquement impossible et qu'une telle contrainte imposée à Meta seul pousserait les mineurs vers ses concurrents.

Il renonce aussi à interdire le défilement infini (infinite scroll), la lecture automatique des vidéos ou les recommandations algorithmiques, des fonctionnalités très débattues dans les différentes procédures judiciaires menées aux Etats-Unis contre les géants des réseaux sociaux.

Le juge a estimé que ces fonctionnalités étaient susceptibles d'être protégées par le premier amendement de la Constitution sur la liberté d'expression, et par une loi américaine sur les télécommunications, qui exonère de responsabilité les plateformes pour les contenus publiés par des utilisateurs.

Sur les 567 millions de dollars du fonds, près des trois quarts (420 millions) sont fléchés vers des soins de santé mentale pour les adolescents, le reste vers le dépistage, la prévention et la coordination des programmes.

Le procureur général réclamait 953 millions tandis que Meta soutenait ne rien devoir, ou au maximum 27 millions.

En mars, au lendemain de la première condamnation du groupe au Nouveau-Mexique, un jury de Los Angeles avait pour la première fois jugé Meta et Google responsables des effets de l'addiction d'une adolescente à leurs plateformes.

Meta a fait appel de toutes ces décisions, mais il est dans le collimateur d'une trentaine d'Etats et d'autres procès l'attendent cette année aux Etats-Unis.

L'un deux, opposant le groupe de Menlo Park à quatre Etats (Californie, Colorado, Kentucky, New Jersey) doit débuter dans cinq jours, le 12 août, à Oakland dans la baie de San Francisco.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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