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Otages à Gaza: la pression monte sur Netanyahu

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"Je regrette que nous n'ayons pas protégé Hersh en ce jour sombre", a déclaré le président israélien Isaac Herzog lors des funérailles de l'Israélo-américain Goldberg-Polin, 23 ans, l'un des six otages retrouvés morts. Ici, avec la mère de l'otage tué et sa femme Michal Herzog. (© KEYSTONE/EPA/GIL COHEN-MAGEN / POOL)

La pression monte lundi sur le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour obtenir la libération des otages retenus à Gaza, après la mort de six d'entre eux, le président américain Joe Biden l'accusant de ne pas faire assez pour conclure un accord en ce sens.

Près de 11 mois après le début de la guerre à Gaza, déclenchée par une attaque du Hamas palestinien le 7 octobre contre Israël, les belligérants ont échangé de nouvelles menaces à la suite de la découverte par l'armée des corps des six otages israéliens dans un tunnel du sud de Gaza.

Après avoir demandé publiquement "pardon pour ne pas avoir ramenés en vie" ces otages, M. Netanyahu a accusé le Hamas de les avoir "exécutés" d'une "balle dans la nuque" et juré de faire payer "un prix très fort" au mouvement islamiste.

Le Hamas a averti que les otages encore retenus à Gaza seraient renvoyés "dans des cercueils" si Israël poursuivait sa pression militaire "au lieu de conclure un accord", selon le porte-parole de la branche armée du mouvement, Abou Obeida. Un cadre du Hamas a précédemment affirmé que les six otages avaient "été tués par des tirs israéliens".

Les otages ont été enlevés et emmenés à Gaza durant l'attaque du 7 octobre, qui a entraîné des représailles militaires israéliennes qui ont fait des dizaines de milliers de morts dans le territoire palestinien assiégé.

En Israël, la mobilisation s'intensifie: nouvelles manifestations dans des villes israéliennes, grève dans plusieurs villes avec perturbations à l'aéroport de Ben Gourion, multiplication des déclarations appelant au départ de M. Netanyahu.

"Cesse d'exister"

"Nous voulons que le gouvernement (Netanyahu) cesse d'exister, nous voulons des élections, et avant tout nous voulons qu'il signe un accord pour libérer les otages et mettre fin à cette guerre (...)", a dit à l'AFP Barak Hadurian, un manifestant à Tel-Aviv.

Aux funérailles de l'Israélo-américain Goldberg-Polin, 23 ans, l'un des six otages retrouvés morts, le président israélien Isaac Herzog a déclaré: "combien je suis désolé que nous n'ayons pas réussi à le ramener à la maison".

Lundi soir, le Hamas a publié une vidéo montrant une femme qui faisait partie des six otages, avant qu'elle ne soit tuée.

Malgré les pressions internationales et les craintes d'une escalade militaire régionale, des mois de négociations pour aboutir à un accord sur une trêve à Gaza et une libération d'otages n'ont pas abouti, les belligérants s'accusant de les bloquer.

Lundi, le Premier ministre israélien a redit la nécessité pour Israël de maintenir le contrôle d'un corridor à la frontière entre Gaza et l'Egypte, un point de blocage dans les négociations.

M. Netanyahu affirme vouloir poursuivre la guerre jusqu'à la destruction du Hamas, qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007 et est considéré comme un mouvement terroriste par les Etats-Unis et l'Union européenne.

"Non"

Les Etats-Unis, principal allié d'Israël, accentuent eux aussi la pression sur M. Netanyahu.

Avant de rencontrer les négociateurs américains ayant participé aux discussions infructueuses des derniers mois, Joe Biden a répondu "non" à une question de la presse qui lui demandait si M. Netanyahu en "faisait assez" pour obtenir un accord sur la libération des otages.

M. Biden a répété "son indignation face au meurtre (des otages) et réaffirmé l'importance de faire rendre des comptes au Hamas".

De son côté, le Royaume-Uni a annoncé la suspension de certaines licences d'exportation d'armes à Israël, en évoquant un "risque" que ces armes soient utilisées à Gaza, en violation du droit international. Israël s'est dit "déçu".

"Trop c'est trop!"

A la faveur de "pauses humanitaires" de trois jours chacune, une campagne antipolio a été lancée dimanche dans des secteurs du centre de Gaza avec l'objectif de vacciner plus de 640'000 enfants de moins de dix ans après la découverte d'un premier cas.

Entretemps, les bombardements israéliens continuent dans le territoire, notamment à Gaza-ville et Jabalia (nord), où au moins sept Palestiniens ont été tués, selon la défense civile.

"Des déplacés faisaient des achats. Ils ont bombardé les petits, les enfants, ils les ont tués! Trop c'est trop, où va-t-on?", a hurlé Wissam Al-Omari, un habitant de Jabalia après une frappe israélienne.

L'émissaire de l'ONU pour le Proche-Orient, Tor Wennesland, qui s'est rendu lundi à Gaza, a dit avoir constaté "les besoins humanitaires colossaux". Il a aussi "condamné le meurtre tragique de six otages à Gaza par des groupes armés palestiniens".

En Cisjordanie, un territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967, au moins 26 Palestiniens, principalement des combattants, ont été tués depuis mercredi dans une opération militaire israélienne à Jénine, selon les autorités palestiniennes. Tous étaient des "terroristes" selon l'armée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Détournement de fonds: perquisitions en cours au RN

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Des perquisitions sont en cours dans plusieurs pays européens sur des soupçons de détournement de fonds européens par le groupe d'eurodéputés Identité et démocratie (ID), où siégeait le Rassemblement national de Jordan Bardella (photo). (© KEYSTONE/EPA/Radek Pietruszka)

Des perquisitions sont en cours "en France et dans d'autres pays européens", sur des soupçons de détournement de fonds européens par le groupe d'eurodéputés Identité et démocratie (ID), où siégeait le Rassemblement national, a indiqué mardi le parquet européen.

Organe indépendant de l'UE chargé de lutter contre la fraude aux fonds de l'UE, le parquet européen a précisé "mene(r) actuellement des mesures d'enquête en France et dans d'autres pays européens dans le cadre d'une enquête en cours portant sur l'usage de fonds européens par un ancien groupe politique du Parlement européen entre 2019 et 2024".

Officiellement institué en 2021, le parquet européen avait déjà annoncé en juillet 2025 l'ouverture d'une enquête sur l'ancien groupe ID, soupçonné d'avoir "indûment dépensé" plus de 4,3 millions d'euros de 2019 à 2024.

Selon le journal français Le Monde, qui a révélé mardi les perquisitions, ces dernières ont lieu en France, en Espagne, en Italie et en Belgique.

Ces perquisitions s'ajoutent à la tourmente judiciaire du RN: la cour d'appel de Paris doit dire le 7 juillet si elle confirme l'inéligibilité de Marine Le Pen dans l'affaire des assistants parlementaires européens.

"Depuis tôt ce matin, des perquisitions sont en cours aux sièges et aux domiciles personnels de prestataires de communication ayant travaillé avec nous", a publié sur la plateforme X le président du RN, Jordan Bardella.

"Dans le même temps, Le Canard enchaîné nous apprend également l'ouverture prochaine d'une information judiciaire me concernant, à la suite d'une plainte d'une association militante, à propos d'un emploi de quelques mois occupé au Parlement européen (...) il y a bientôt douze ans", a-t-il poursuivi.

Cette éventuelle nomination d'un juge d'instruction, comme le souhaite l'association anticorruption Anticor, qui a porté plainte, ouvrirait un nouveau front judiciaire pour le RN. Dans ce dossier, Anticor estime que le président du RN doit répondre de ses activités pendant les quatre mois et demi en 2015 où il a été l'assistant parlementaire de l'eurodéputé Jean-François Jalkh.

L'association demande également qu'un magistrat instructeur enquête pour faux sur les documents produits par Jordan Bardella et ses proches pour attester de son travail.

"Comme à chaque fois, les procédures judiciaires annoncent le calendrier électoral", a avancé M. Bardella. Et d'affirmer: "Nous n'avons rien à nous reprocher, et nous le montrerons".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

LeBron James va poursuivre sa carrière mais quitte les Lakers

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LeBron James va quitter les Lakers (© KEYSTONE/AP/MARK J. TERRILL)

LeBron James, meilleur marqueur de l'histoire de la NBA, a décidé de poursuivre sa carrière la saison prochaine. Mais il va quitter les Los Angeles Lakers, rapporte mardi la chaîne américaine ESPN.

Agé de 41 ans, l'ailier évoluait depuis 2018 au sein de la franchise californienne avec laquelle il a remporté le titre en 2020. Selon ESPN citant son agent, il a informé les Lakers de son départ et indiqué qu'il disputerait sa 24e saison en NBA sous un autre maillot.

James, arrivé en fin de contrat, avait laissé planer un doute sur son avenir après la lourde défaite des Lakers la saison passée en demi-finale de la conférence Ouest, balayés 4-0 par Oklahoma City.

"Je ne sais pas ce que le futur me réserve. Je vais prendre du recul, parler à ma famille, faire l'analyse, et quand le temps sera venu, vous saurez ce que j'ai décidé", avait-il dit au soir de l'élimination, le 11 mai. "J'ai toujours l'amour du jeu", ajoutait LeBron James, qui venait de disputer son 302e match de play-off.

Tout au long de sa 23e saison, le quadruple champion NBA (2012, 2013, 2016 et 2020) n'a fourni aucun indice sur une éventuelle retraite, une prolongation de contrat, ou un départ pour un dernier défi, alors que des rumeurs l'ont envoyé vers les Cleveland Cavaliers ou les Golden State Warriors de Stephen Curry, une association de deux légendes qui ferait sensation.

Du côté des Lakers, on assurait que le conserver aurait été une bonne chose - "Toutes les équipes, la nôtre incluse, seraient ravies d'avoir LeBron James dans leur effectif", confiait mi-mai le manager général Rob Pelinka - tout en ayant conscience que l'avenir de la franchise repose plutôt sur Luka Doncic, arrivé de Dallas en février 2025 dans le cadre d'un échange retentissant avec Anthony Davis.

Légende de la balle orange au physique d'airain, à l'hygiène de vie et à l'éthique de travail irréprochables, le "King" possède déjà d'innombrables records, notamment l'emblématique nombre de points marqués, chipé à Kareem Abdul-Jabbar en 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La Cour suprême préserve le droit du sol, revers majeur pour Trump

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Le président américain Donald Trump vient de subir un sérieux revers de la part de la Cour suprême. (© KEYSTONE/AP/Jacquelyn Martin)

La Cour suprême majoritairement conservatrice a rejeté mardi la remise en cause par Donald Trump d'une question au coeur même de l'identité américaine: le droit du sol. Il s'agit d'un revers majeur infligé au président républicain.

Par six voix contre trois, celles de trois conservateurs, dont le président de la Cour, et des trois progressistes, la Cour a annulé un décret signé le 20 janvier 2025 par Donald Trump dès son retour à la Maison Blanche, le plus contesté de son second mandat.

Ce décret, déclaré inconstitutionnel par toutes les juridictions inférieures saisies, supprimait le droit du sol pour les enfants d'immigrés en situation irrégulière afin de mettre fin à ce que le président républicain considère comme une incitation à l'immigration clandestine, dont la répression est une priorité absolue pour lui.

Dans son arrêt rédigé au nom de la Cour, le président John Roberts conclut que les enfants nés aux Etats-Unis de parents "présents illégalement ou temporairement" sont néanmoins "citoyens par la naissance en vertu du 14e amendement" de la Constitution.

"La citoyenneté, à l'époque comme aujourd'hui, était le droit d'avoir des droits, de participer librement à notre communauté politique", écrit-il au terme d'une longue analyse historique de la nationalité aux Etats-Unis.

"Les rédacteurs du 14e amendement ont étendu cette promesse à 'toute personne née libre dans ce pays'. Nous tenons cette promesse aujourd'hui", poursuit le président de la Cour.

Les trois autres juges conservateurs ont exprimé leur désaccord.

Le principe du droit du sol, disposant que tout enfant né aux Etats-Unis est automatiquement citoyen américain, est consacré par cet amendement adopté en 1868, après la guerre de Sécession, afin de garantir les droits des esclaves affranchis et de leurs descendants.

Appliqué depuis plus de 150 ans, ce principe a été sanctuarisé en 1898 par un arrêt de la Cour suprême reconnaissant qu'un fils d'immigrants chinois né en Californie était bien citoyen américain par sa naissance.

"Promesse américaine fondamentale"

Il s'agit du troisième revers significatif infligé à Donald Trump par la Cour suprême ces derniers mois, après l'invalidation en février de ses droits de douane et le maintien en poste lundi d'une gouverneure de la Banque centrale (Fed) qu'il voulait révoquer.

Il a déploré la consécration par la Cour suprême du droit du sol, "ce qui est vraiment mauvais" pour les Etats-Unis, selon lui, mais assuré sur son réseau Truth Social qu'il serait possible de le supprimer par la voie législative.

Au contraire, un expert juridique, Gerard Magliocca, considère que la Cour, en se prononçant sur un fondement constitutionnel, a tranché de manière "assez définitive".

"Il semble très improbable que cela revienne de notre vivant", a expliqué à l'AFP ce professeur de droit à l'Université d'Indiana, se félicitant que "la question soit réglée pour les millions de personnes concernées".

"La décision de la Cour réaffirme une promesse américaine fondamentale: si vous êtes né ici, vous êtes citoyen de ce pays", a réagi dans un communiqué Cecillia Wang, la directrice juridique de l'influente organisation de défense des droits civiques ACLU, qui avait plaidé devant la Cour en faveur de l'annulation du décret.

"Un président ne peut pas changer la Constitution par le fait du prince", a-t-elle ajouté.

En avril, Donald Trump avait exceptionnellement assisté aux débats devant la Cour suprême, signe de l'importance qu'il attache à ce dossier.

Ce décret interdisait au gouvernement fédéral de délivrer des passeports, certificats de citoyenneté ou autres documents aux enfants nés aux Etats-Unis dont la mère y séjourne illégalement ou temporairement, et dont le père n'est pas citoyen américain ou résident permanent - titulaire de la fameuse "carte verte".

Etaient également visés les enfants de résidents temporaires aux Etats-Unis grâce à un visa étudiant, de travail ou de tourisme.

Selon des projections réalisées en mai 2025 par des chercheurs de l'université Penn State, à raison d'environ 255'000 naissances par an, une révocation du droit du sol pour les enfants d'immigrés en situation irrégulière ou de résidents temporaires accroîtrait le nombre d'immigrés clandestins de 2,7 millions d'ici 2045 et de 5,4 millions d'ici 2075.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les préparatifs pour les funérailles de Khamenei battent leur plein

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A Téhéran, une femme passe devant une bannière représentant le guide suprême iranien tué, l'ayatollah Ali Khamenei, embrassant le front du défunt commandant de la Force Al-Qods des Gardiens de la révolution, le général Qassem Soleimani, tué lors d'une frappe de drone américaine en Irak en 2020. (© KEYSTONE/AP/Vahid Salemi)

Portraits géants et ouvriers en plein travail sous haute sécurité: à Téhéran, les préparatifs prennent forme mardi pour les funérailles nationales de l'ayatollah Ali Khamenei, qui débutent samedi et dureront six jours.

La dépouille de celui qui a dirigé la République islamique d'Iran durant près de 37 ans sera exposée à partir de samedi à la Mosalla de Téhéran, un vaste complexe conçu pour accueillir les grandes prières du vendredi, les commémorations officielles et les rassemblements religieux.

Mardi, l'AFP a vu des employés donner les derniers coups de peinture aux entrées du site, tandis que d'autres goudronnaient les trottoirs. Forces de sécurité et de police étaient présentes en nombre.

Des portraits géants d'Ali Khamenei couvrent la façade de la Mosalla, dont l'architecture de l'édifice principal rappelle celle d'une mosquée.

A l'intérieur, des ouvriers sur des échafaudages travaillent sur une structure métallique, selon des images diffusées par les médias d'Etat.

La Mosalla a été le lieu de cérémonies nationales, de discours de hauts responsables et de grands rassemblements destinés à afficher l'unité et le soutien populaire à la République islamique.

Les funérailles d'Ali Khamenei se tiendront six mois après d'importantes manifestations contre la vie chère et le pouvoir et dans un contexte de fragile cessez-le-feu avec les Etats-Unis et Israël.

Selon un responsable de l'organisation, Ali-Akbar Pourjamshidian, "un autre objectif est de renforcer la cohésion nationale et l'unité entre les différentes composantes politiques, sociales et religieuses du pays autour du rôle central du guide".

A Téhéran, des affiches pour les funérailles promettent à l'Iran un "avenir radieux". Ces obsèques, initialement prévues début mars, avaient été reportées en raison de la guerre.

Températures caniculaires

Khamenei a été tué au premier jour de la guerre lors du bombardement de son complexe, qui a aussi coûté la vie à des dizaines de responsables politiques et militaires.

Pour ses funérailles, les autorités attendent entre 15 et 20 millions de personnes rien qu'à Téhéran.

Trois jours d'hommage y sont prévus à partir de samedi, et durant cette période la capitale sera "complètement fermée et fériée", ont-elles décrété.

D'importantes restrictions de circulation seront mises en place avec un immense périmètre du centre-ville inaccessible en voiture.

Les préparatifs occasionnent déjà des embouteillages à mesure que certaines voies sont bloquées pour les véhicules de service.

La télévision d'Etat multiplie ces derniers jours les documentaires sur Khamenei et les messages de prévention, alors que les obsèques se tiendront sous des températures caniculaires.

Des responsables d'une trentaine de pays sont attendus, selon M. Pourjamshidian.

Ali Khamenei sera inhumé le 9 juillet dans la ville sainte de Machhad (nord-est), d'où il était originaire.

Un cortège funèbre passera la veille par l'Irak et les villes saintes de Najaf et Kerbala.

Le fils d'Ali Khamenei, Mojtaba, lui a succédé début mars à la fonction de guide suprême, mais n'est pas apparu en public depuis sa désignation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Un immeuble s'effondre à Athènes, recherches de victimes en cours

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L'immeuble à Athènes s'est peut-être effondré en lien avec un chantier voisin. (© KEYSTONE/AP/Petros Giannakouris)

Un immeuble d'habitation s'est effondré mardi à Athènes et des recherches étaient en cours pour secourir d'éventuelles personnes coincées sous les décombres, a annoncé à l'AFP un responsable des pompiers grecs.

"Des équipes de pompiers sont sur place pour secourir des personnes éventuellement piégées" après l'effondrement de ce petit immeuble du quartier de Petralona, proche du centre de la capitale grecque, a précisé ce responsable du bureau de presse des pompiers.

Des travaux de construction étaient en cours sur un terrain avoisinant et pourraient être à l'origine de cet effondrement qui s'est déroulé graduellement, a expliqué Andreas Grammatikoyannis, vice-maire chargé de la protection civile d'Athènes, sur la chaîne de télévision publique ERT.

Selon ERT, les habitants de cet immeuble de quatre étages, situé à environ 1 km du site antique de l'Acropole, ont réussi à sortir à temps.

Dans un premier temps, des médias, dont l'agence de presse ANA, avaient fait état de quatre résidents portés disparus.

Les images diffusées en direct montraient les débris de balcons de ce bâtiment comportant sept appartements ainsi que des secouristes et des chiens s'activant pour tenter de retrouver d'éventuelles victimes.

Cinq responsables de ce chantier ont été interpellés et sont interrogés par la police, selon la même source.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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