Rejoignez-nous

International

OpenAI veut rassurer avec la création d'un comité de surveillance

Publié

,

le

Le comité doit, durant les 90 prochains jours, travailler à évaluer et renforcer la sécurité et les processus existants autour du développement d'une IA avancée. (archive) (© KEYSTONE/AP/Michael Dwyer)

OpenAI, l'entreprise créatrice de ChatGPT, a annoncé mardi la création d'un nouveau comité de surveillance, alors que le départ de plusieurs responsables a soulevé des inquiétudes quant à la volonté de celle-ci de réduire les dangers potentiels de l'IA.

Selon l'entreprise, le comité, au sein duquel siégera son patron Sam Altman, doit commencer à travailler au moment où OpenAI a lancé l'entraînement de son nouveau modèle d'intelligence artificielle (IA), qui est censé dépasser les capacités de GPT-4, l'actuel système au coeur de ChatGPT.

"Nous sommes fiers de créer et proposer des modèles d'IA à la pointe de l'industrie, tant en matière de capacités que de sécurité et, en ce moment-clé, accueillons positivement le débat solide" qu'il suscite, a déclaré l'entreprise dans un communiqué.

Le comité, qui sera composé de membres de son conseil d'administration et de responsables, doit, durant les 90 prochains jours, travailler à évaluer et renforcer la sécurité et les processus existants autour du développement d'une IA avancée.

OpenAI a également assuré qu'elle recevra les avis de spécialistes externes durant cette période, parmi lesquels l'ancien responsable américain de la cybersécurité, Rob Joyce, qui était à la tête de cette division au sein de l'Agence nationale de sécurité (NSA), ainsi que John Carlin, ancien responsable du département de la Justice.

Le comité va faire le point sur les protocoles de sécurité déjà en place au sein d'OpenAI et avancer des recommandations en vue de possibles améliorations ou additions.

A l'issue des trois mois, un rapport du comité sera présenté au conseil d'administration avant d'être publié.

Le lancement de ce comité se veut la réponse au départ de plusieurs hauts responsables du groupe, inquiets au sujet du manque de priorité accordé, selon eux, par OpenAI à la sécurité de l'IA.

Au début du mois, l'entreprise avait démantelé son équipe chargée de la réduction des risques de long terme induits par l'IA.

Annonçant son départ, le responsable de l'équipe, Jan Leike, avait critiqué OpenAI, l'accusant, dans une série de tweets, de donner la priorité à de "nouveaux produits tous beaux" au détriment du travail essentiel de sécurisation de l'IA.

"Ces derniers mois, mon équipe naviguait à contre-courant", a-t-il ainsi déclaré.

L'entreprise a par ailleurs créé la polémique alors que sa dernière itération intégrait une voix très proche de celle de l'actrice américain Scarlett Johansson, même si OpenAI a assuré ne pas avoir cherché à copier la star hollywoodienne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

TotalEnergies: le conflit au Moyen-Orient pèse sur la production

Publié

le

TotalEnergies, qui publiera ses résultats semestriels le 23 juillet, anticipait un impact de l'ordre de 360'000 barils équivalent pétrole par jour (bep/j) en moyenne. (© KEYSTONE/AP/THOMAS PADILLA)

Le géant pétrolier français TotalEnergies a indiqué jeudi que le conflit en cours au Moyen-Orient avait affecté sa production à hauteur de 210'000 barils équivalent pétrole par jour en moyenne au deuxième trimestre, soit un impact inférieur à ses prévisions.

TotalEnergies, qui publiera ses résultats semestriels le 23 juillet, anticipait un impact de l'ordre de 360'000 barils équivalent pétrole par jour (bep/j) en moyenne.

Mais il a enregistré une "montée en puissance au fil du trimestre de la production offshore aux Emirats Arabes Unis", ainsi que "le redémarrage de la production dans les autres pays de la région au cours du moins de juin".

La production d'hydrocarbures du deuxième trimestre 2026 est attendue proche de 2,4 Mbep/j.

Néanmoins, une partie "significative" mais non spécifiée de cette production "n'a pas pu faire l'objet d'enlèvements au cours du trimestre", explique le géant des hydrocarbures, qui l'a comptabilisée dans ses comptes "à la valeur du brut de fin juin", c'est-à-dire à moins de 70 dollars le baril.

Cela devrait peser sur les résultats de sa branche exploration-production, où il réalise l'essentiel de sa rentabilité et dans laquelle il anticipe quand même un flux de trésorerie "en hausse de l'ordre de 1 milliard de dollars par rapport au premier trimestre".

Malgré cet impact, les résultats de cette branche sont attendus "en croissance", explique l'entreprise jeudi.

Vers 13H40 heure de Paris, le titre TotalEnergies perdait 2,73% à 68,71 euros, dans un marché en baisse de 0,95%.

Les analystes de RBC Capital Markets ont expliqué que certains indicateurs clés communiqués jeudi par TotalEnergies étaient en deçà de leurs attentes.

"Le seul point positif est la production, où il semble que TotalEnergies a réussi à produire davantage aux Emirats arabes unis que ce que nous attendions", ont-ils commenté dans une note.

TotalEnergies dit en outre prévoir des résultats "en forte hausse" pour son activité aval par rapport au premier trimestre, en raison de meilleurs marges des activités de raffinage - transformation du pétrole en carburant par exemple - ou de la pétrochimie.

Les activités de négoce pétrolier sont "attendues au même fort niveau qu'au premier trimestre".

En revanche, flux de trésorerie et résultats de sa branche de gaz liquéfié (GNL) "Integrated LNG" sont attendus en "baisse significative", en raison d'une "contreperformance des activités de négoce de gaz".

L'entreprise avait réalisé un bénéfice net en très forte augmentation au premier trimestre, porté par "la hausse des prix" du pétrole et du gaz ainsi que par ses activités de négoce. Le bénéfice net trimestriel du groupe avait atteint 5,8 milliards de dollars (4,96 milliards d'euros au cours de fin avril), en hausse de 51% sur un an.

Sa production de gaz et de pétrole, en hausse de 4% au premier trimestre, lui avait permis de compenser ses pertes dans la région du Golfe, équivalentes à 15% de son activité pétrogazière mondiale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Etats-Unis: les ventes au détail ralentissent, comme prévu

Publié

le

La moyenne sur un an intègre cependant une hausse de près de 20% des achats d'essence, consécutifs au choc sur les prix provoqué par la guerre au Moyen-Orient. (© KEYSTONE/AP/Yuki Iwamura)

La consommation des ménages américains a ralenti au mois de juin, après deux mois tirés par la hausse des prix à la pompe, venant s'établir en ligne avec les attentes des analystes, selon les données publiées jeudi par le département du Commerce.

Le mois dernier, les ventes au détail se sont élevées à 768,6 milliards de dollars dans le pays, en hausse de 0,2% par rapport au mois précédent et de 6,7% sur un an.

La moyenne sur un an intègre cependant une hausse de près de 20% des achats d'essence, consécutifs au choc sur les prix provoqué par la guerre au Moyen-Orient.

Sur un mois, le rythme de consommation marque un fort ralentissement, après une hausse de 1% au mois de mai.

Il est cependant parfaitement en ligne avec les anticipations des analystes, selon le consensus publié par MarketWatch.

Cet indice, très large, comprend achats en magasins, sorties au restaurant, pleins d'essence... Il n'est pas corrigé de l'inflation, qui s'est fortement accélérée sur la période.

Cela implique que, si les Américains ont déboursé plus, ils n'ont pas forcément acheté davantage de biens et services en volume.

Hors achat de véhicules et réparation, la tendance est même orientée à la baisse de 0,2%, profitant cependant du recul des prix du pétrole sur la période. Si l'on met de côté également les achats à la pompe, la hausse est de 0,4%.

Mais elle est très inégalement répartie : ainsi les produits culturels et sportifs ont connu une hausse de 1,3% sur un mois, et même de 15,2% sur un an.

A l'inverse, les produits de santé et de soin à la personne sont en recul de 0,8% sur le mois et les achats de produits alimentaires et boissons de 0,2%, profitant d'une baisse des prix des produits alimentaires.

Les ventes continuent par ailleurs à se faire davantage en ligne que dans les magasins de proximité, les premières progressent de 1,9% sur un mois alors que les secondes reculent de 0,3% sur la même période.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

International

L'OMS affirme que l'épidémie d'Ebola "n'est pas hors de contrôle"

Publié

le

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) dirigée par Tedros Adhanom Ghebreyesus à Genève souhaite que davantage de patients se rendent dans les centres de soins face à Ebola dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC). (© KEYSTONE/EPA/MARTIAL TREZZINI)

L'épidémie d'Ebola progresse rapidement mais "n'est pas hors de contrôle", selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Environ 60% des décès ont été observés dans les communautés, en dehors des centres de soins, a-t-elle dit jeudi à Genève.

"Nous faisons face à une situation très difficile" dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), a admis à la presse le chef des urgences à l'OMS, Chikwe Ihekweazu. "Ce sera un marathon" et "nous avons besoin de patience", a-t-il ajouté.

L'organisation a répété que cette épidémie, la troisième la plus importante pour Ebola, progresse plus rapidement que les précédentes. Environ 2100 cas ont été identifiés et le nombre de décès s'établit à environ 800. Il avait fallu auparavant dix mois pour atteindre le même nombre d'infections que celui qui a affecté l'Est de la RDC depuis deux mois.

L'accélération est notamment liée à l'amélioration des capacités de tests, plusieurs milliers chaque jour désormais. "Nous avons intensifié tous les volets de la réponse" mais "ce n'est pas suffisant", a également expliqué M. Ihekweazu. Environ quatre contacts sur cinq de personnes contaminées ont été tracés. Mais quatre cas sur cinq ne sont pas observés parmi eux.

Autre problème, "la méfiance des communautés est importante", déplore le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus. Le chef de l'OMS demande aux autorités politiques de faire face à cette situation, alors qu'un centre de soins a été attaqué mercredi à Bunia, l'un des épicentres de l'épidémie.

"Tous les efforts" portent sur l'importance de mener les patients "vers les soins le plus rapidement possible", a renchéri M. Ihekweazu. Plus de 800 personnes peuvent être prises en charge. Or le taux de mortalité atteint 10 à 15% dans les centres de santé, contre 60 à 70% dans les communautés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Tuchel sous le feu des critiques après la défaite de l'Angleterre

Publié

le

Thomas Tuchel n'est pas ménagé par la presse britannique. (© KEYSTONE/AP/Rebecca Blackwell)

Thomas Tuchel était jeudi sous le feu des critiques de la presse britannique.

Les journaux ont remis en question les options tactiques frileuses du sélectionneur après l'élimination de l'Angleterre de la Coupe du monde (2-1) mercredi à Atlanta en demi-finale par l'Argentine, tout en estimant qu'il conservera son poste.

"Thomas a tout fait capoter", titre le tabloïd The Sun, qui rend le sélectionneur allemand principal responsable du nouvel échec des "Three Lions".

Alors que les Anglais venaient d'ouvrir la marque, Tuchel a choisi de faire entrer en jeu Dan Burn et Ezri Konsa pour passer à une défense à cinq afin de préserver ce maigre avantage.

Une option frileuse qui n'a pas fonctionné face à l'armada offensive des Argentins, qui ont renversé cette défense dans le dernier quart d'heure.

L'autre tabloïd britannique, The Daily Mail, prétend que Tuchel, qui a succédé à Gareth Southgate, s'est montré trop frileux dans ses choix dans les moments décisifs.

"Les changements effectués par Thomas Tuchel ont coûté cher à l'Angleterre face à l'Argentine: l'équipe s'est retrouvée à court d'idées et condamnée à la défaite dès cet instant. On a assisté à un retour aux mauvaises habitudes pour lesquelles Gareth Southgate avait été critiqué", écrit le quotidien.

Le chroniqueur de The Times, Martin Samuel, déplore le conservatisme de l'ancien entraîneur du Paris SG, de Chelsea et du Bayern Munich, comme tant d'autres avant lui.

"Celui qui ne saute pas est Anglais, chantent les Argentins. Et quiconque sait préserver un avantage lors d'une demi-finale de Coupe du monde ne l'est assurément pas".

"La maladie persiste"

Mais il ne jette pas la pierre uniquement à Tuchel, estimant que le mal est profond, et bien antérieur à l'arrivée de l'Allemand à la tête de la sélection anglaise.

"Le sélectionneur de l'Angleterre était censé guérir l'équipe, (mais) la maladie persiste et reste tout aussi contagieuse. Un groupe différent, un nouvel entraîneur en vogue, mais toujours le même résultat démoralisant", déplore-t-il.

Selon lui, Tuchel a échoué à désinhiber des joueurs qui "craignaient davantage d'être éliminés du tournoi qu'ils n'étaient animés par l'enthousiasme et l'envie de l'emporter", avait déclaré celui-ci en mars dernier.

Cette presse britannique ne lui épargne aucune critique mais estime que, malgré tout, Tuchel, nommé en octobre 2024 et sous contrat jusqu'à l"Euro-2028, devrait conserver son poste.

"Thomas Tuchel RESTERA sélectionneur malgré une défaite lâche", titre The Mirror.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

Pont de Gênes: jusqu'à 12 ans de prison pour les ex-dirigeants

Publié

le

Le pont Morandi s'est effondré sur une portion de quelque 250 mètres le 14 août 2018, faisant 43 morts (archives). (© KEYSTONE/EPA ANSA/LUCA ZENNARO)

Trente-deux accusés ont été condamnés jeudi à des peines allant jusqu'à 12 ans de prison ferme dans le procès de la catastrophe du pont Morandi de Gênes (nord-ouest de l'Italie), qui avait fait 43 morts, a annoncé le tribunal de la ville.

Parmi eux figurent plusieurs ex-cadres de la société d'autoroutes Autostrade per l'Italia (Aspi), gestionnaire de l'immense viaduc situé sur l'autoroute qui connecte l'Italie et la France, qui s'était écroulé le 14 août 2018 à 11h36 locales, sous une pluie battante, précipitant dans le vide des dizaines de véhicules.

Giovanni Castellucci, ancien directeur général d'Autostrade déjà en prison pour un autre accident meurtrier survenu en 2013 sur un viaduc du sud de l'Italie, a écopé de la peine la plus lourde, a constaté un journaliste de l'AFP.

Il été reconnu coupable de négligence et d'homicide involontaire au terme d'un procès qui s'était ouvert en 2022 sous un grand chapiteau dressé dans la cour du tribunal de Gênes.

"Je me sens responsable mais pas coupable", avait-il déclaré face aux juges, malgré le constat accablant des magistrats chargés d'enquêter sur cette catastrophe dont les images ont fait le tour du monde.

Les ex-numéros 2 et 3 d'Autostrade ont, eux, été condamnés respectivement à cinq ans et demi et 11 ans de prison.

Un ancien cadre du ministère italien de l'Infrastructure et des Transports chargé de la supervision des concessions autoroutières a pour sa part écopé de cinq ans de prison.

Vingt-huit autres co-accusés - sur un total de 57 - ont été reconnus coupables et condamnés à des peines d'au moins un an et 11 mois de prison, a précisé l'agence de presse Agi.

"Graves erreurs et omissions"

"Aujourd'hui, nous pouvons dire qu'il existe des coupables pour nos proches assassinés", a lancé à l'issue du verdict Michele Matti Altadonna, le frère d'une des 43 victimes.

"Ce pont ne s'est pas effondré par hasard (...) ; cet effondrement, comme nous l'avons toujours soutenu et comme le parquet l'a constamment affirmé, aurait pu être évité", a déclaré l'avocat Raffaele Caruso, qui représente le Comité des proches des victimes du pont Morandi.

Le vice-ministre italien des Infrastructures et des Transports Edoardo Rixi s'est, lui, félicité que "les responsabilités aient finalement été établies".

"L'effondrement n'était pas une fatalité, mais le résultat de graves erreurs et omissions de la part de ceux qui devaient garantir la sécurité" de l'ouvrage, a-t-il souligné.

Les magistrats avaient notamment pointé lors du procès qu'"entre l'inauguration (du pont) en 1967 et l'effondrement, 51 ans plus tard, il n'a pas été procédé aux interventions de maintenance minimales pour renforcer les câbles du pilier numéro 9", qui s'est affaissé le jour du drame.

La fragilité des câbles était connue et des travaux avaient été réalisés sur deux piliers identiques, les 10 et 11. Des travaux étaient prévus sur le 9.

"Innocent"

Cette tragédie avait jeté une lumière crue sur le piètre état des infrastructures de transport en Italie et sur le rôle trouble de la société d'autoroutes Autostrade, accusée d'avoir failli à l'entretien de l'ouvrage d'art pour faire des économies.

Me Giovanni Paolo Accinni, avocat de Giovanni Castellucci, a cependant estimé jeudi que son client était "innocent". Selon la thèse principale de la défense, c'est un vice de construction caché, soit une corrosion des câbles du pont, qui a provoqué son écroulement, et non un manque d'entretien.

M. Castellucci est déjà en prison pour sa responsabilité dans un accident de 2013 au cours duquel un autocar avait brisé les barrières d'un viaduc du sud de l'Italie et plongé dans le vide, tuant 40 personnes.

Si leurs anciens dirigeants se sont retrouvés sur le banc des accusés, la société Autostrade et sa filiale Spea ont en revanche échappé au procès grâce à un accord à l'amiable conclu avec le parquet.

Au moment du drame, Autostrade appartenait au groupe Atlantia, contrôlé par la richissime famille Benetton, qui a fini par céder sa part en mai 2022 à l'Etat, poussé vers la sortie sous la pression de la classe politique et de l'opinion publique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

EconomieIl y a 2 minutes

TotalEnergies: le conflit au Moyen-Orient pèse sur la production

Le géant pétrolier français TotalEnergies a indiqué jeudi que le conflit en cours au Moyen-Orient avait affecté sa production à...

EconomieIl y a 4 minutes

Etats-Unis: les ventes au détail ralentissent, comme prévu

La consommation des ménages américains a ralenti au mois de juin, après deux mois tirés...

CultureIl y a 52 minutes

Les obsèques de Roland Collombin ont attiré la foule au Châble

Les obsèques de Roland Collombin (75 ans) se sont déroulées jeudi après-midi à l'église paroissiale...

InternationalIl y a 1 heure

L'OMS affirme que l'épidémie d'Ebola "n'est pas hors de contrôle"

L'épidémie d'Ebola progresse rapidement mais "n'est pas hors de contrôle", selon l'Organisation mondiale de la...

CultureIl y a 1 heure

Sion sous les étoiles résonnera pour trois jours

Quelque 45’000 personnes sont attendues à Sion sous les étoiles dès jeudi et pour trois...

SuisseIl y a 2 heures

Yverdon va protéger hirondelles, martinets et chauves-souris

Les populations d’hirondelles de fenêtre, d’hirondelles rustiques, de martinets noirs et de chauves-souris qui vivent...

InternationalIl y a 3 heures

Tuchel sous le feu des critiques après la défaite de l'Angleterre

Thomas Tuchel était jeudi sous le feu des critiques de la presse britannique. Les journaux...

EconomieIl y a 3 heures

Pont de Gênes: jusqu'à 12 ans de prison pour les ex-dirigeants

Trente-deux accusés ont été condamnés jeudi à des peines allant jusqu'à 12 ans de prison...

EconomieIl y a 4 heures

L'UE soutient l'avion à hydrogène de Bertrand Piccard

Le pionnier de l'énergie suisse Bertrand Piccard a obtenu le soutien de la commission européenne...

EconomieIl y a 4 heures

Delivery Hero accepte une offre de rachat d'Uber

L'entreprise allemande de livraison de repas Delivery Hero a annoncé accepter une offre de rachat...