Rejoignez-nous

International

OpenAI teste un moteur de recherche, possible menace pour Google

Publié

,

le

A la différence de ChatGPT, qui produit des réponses rédigées sans autres références, SearchGPT propose, en plus, des liens vers des sites tiers, qui ont servi de source. (AP Photo/Michael Dwyer, File) (© KEYSTONE/AP/Michael Dwyer)

OpenAI a annoncé, jeudi, qu'il testait auprès d'un groupe restreint d'utilisateurs un moteur de recherche, fonctionnalité qu'il entend intégrer à ChatGPT et qui le positionnerait un peu plus comme concurrent de Google.

Les réponses aux requêtes formulées dans SearchGPT, le nom du moteur, intègreront des éléments de son modèle d'intelligence artificielle (IA) générative GPT-4, mais aussi des informations recueillies directement sur internet.

A la différence de ChatGPT, qui produit des réponses rédigées sans autres références, SearchGPT propose, en plus, des liens vers des sites tiers, qui ont servi de source.

Il se rapproche, en cela, d'AI Overviews, moteur de recherche de nouvelle génération présenté, mi-mai, par Google, qui fonctionne selon un principe similaire.

SearchGPT "est conçu pour aider les utilisateurs à se rapprocher des créateurs de contenu en citant de façon visible et en incluant des liens" vers des sites, a indiqué OpenAI dans une présentation mise en ligne jeudi.

La start-up dit avoir noué des partenariats avec des éditeurs de contenu, ce qui leur permet, notamment, de choisir la manière dont ils apparaissent dans une réponse à une requête.

OpenAI précise que des sites pourront être mentionnés par SearchGPT même si leurs propriétaires refusent que leurs contenus soient utilisés pour développer les interfaces d'IA générative comme ChatGPT.

A en croire le groupe, SearchGPT n'a pas vocation à exister seul au-delà de la phase de tests. "Nous comptons intégrer les meilleurs éléments à ChatGPT à l'avenir", a indiqué OpenAI.

En proposant désormais des liens et des références directes, ChatGPT se rapprocherait ainsi de Google, dont l'hégémonie demeure quasi-totale sur le marché des moteurs de recherche.

Bien qu'ayant ajouté de l'IA générative à son moteur de recherche Bing, grâce à son partenariat avec OpenAI, Microsoft n'est pas parvenu à prendre des parts à Google.

Après le lancement d'AI Overviews, de nombreux observateurs se sont inquiétés de voir les nouveaux moteurs de recherche n'inclure que quelques liens et sources, au risque de fragiliser tout le reste de l'écosystème.

Déjà affaibli par des résultats trimestriels jugés insuffisants, le titre d'Alphabet, maison mère de Google, a mal réagi à l'annonce d'OpenAI et perdu 2,99% à la Bourse de New York, jeudi, après avoir déjà lâché plus de 5% mercredi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

L'UE a de "sérieux doutes" sur le "Conseil de paix" de Donald Trump

Publié

le

Le président américain Donald Trump a inauguré jeudi à Davos (GR) son nouveau "Conseil de paix", en présence d'une vingtaine de dirigeants de pays. (© KEYSTONE/AP/Markus Schreiber)

L'Union européenne a de "sérieux doutes" sur le "Conseil de paix" lancé par le président américain Donald Trump, a indiqué tôt vendredi le président du Conseil européen António Costa. Il a pointé en particulier la compatibilité de cet organe avec l'ONU.

"Nous avons de sérieux doutes quant à un certain nombre d'éléments de la charte du Conseil de paix concernant son champ d'action, sa gouvernance et sa compatibilité avec la charte des Nations unies", a déclaré M. Costa, à l'issue d'un sommet des Vingt-Sept à Bruxelles.

Le président américain a inauguré jeudi à Davos (GR) son nouveau "Conseil de paix", en présence d'une vingtaine de dirigeants de pays ayant rallié cette instance placée sous sa coupe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

L'ecchymose à la main de Trump due à un choc contre une table

Publié

le

Le dos de la main droite de Donald Trump est régulièrement maquillé ou pansé pour cacher des bleus (archives). (© KEYSTONE/AP/ALEX BRANDON)

L'ecchymose sur la main gauche du président américain Donald Trump jeudi à Davos est liée à un choc "contre un coin de table", affirme la Maison-Blanche. Le quasi-octogénaire est régulièrement vu avec le dos de sa main droite maquillé ou pansé pour cacher des bleus.

La Maison-Blanche invoque les fréquentes poignées de main et la prise quotidienne d'aspirine comme traitement cardiovasculaire de routine.

Mais c'est son autre main qui était visiblement marquée jeudi sur le dos. "Lors de la réunion du 'Conseil de paix' aujourd'hui [jeudi] à Davos, le président Trump s'est cogné la main contre le coin de la table, ce qui a causé une contusion", a justifié la porte-parole de la Maison-Blanche Karoline Leavitt dans un communiqué.

Aspirine quotidiennement

Donald Trump est sujet aux ecchymoses en raison de la dose d'aspirine qu'il prend quotidiennement comme l'ont déjà expliqué ses médecins, a rappelé un responsable de la Maison-Blanche.

Ce dernier a également fait observer que les photographies du président américain prises mercredi et jeudi matin ne montraient aucune contusion sur sa main gauche.

Sur des images prises par l'AFP à Davos mercredi, la main gauche de Donald Trump n'apparaît effectivement pas marquée, ni sur la scène du sommet ni au cours d'une rencontre bilatérale.

L'état de santé de Donald Trump, président américain le plus âgé jamais élu, est forcément scruté, ce dont il se plaint régulièrement. Il n'avait pourtant pas cessé, pendant la campagne présidentielle, d'accabler son rival démocrate Joe Biden, né près de quatre ans avant lui, en le présentant comme sénile.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Les Etats-Unis disent avoir formellement quitté l'OMS qui conteste

Publié

le

Les Etats-Unis et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) n'ont pas la même analyse juridique du retrait américain de l'institution (archives). (© LKeystone/MARTIAL TREZZINI)

Les Etats-Unis annoncent avoir formellement quitté l'Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis jeudi. Mais celle-ci n'a toujours pas reçu les 260 millions de dollars d'arriérés dus par Washington et qui permettraient légalement de valider ce retrait.

L'OMS a "échoué à approuver urgemment des réformes", ont dit le département de la santé (HHS) et le département d'Etat. En début d'année dernière, le président Donald Trump avait annoncé avoir enclenché le dispositif d'un an pour le retrait de l'organisation qu'il accuse d'avoir été trop proche de la Chine pendant la pandémie.

L'OMS avait récemment expliqué que l'accord de 1948 entre les Etats-Unis et elle prévoit non seulement un préavis d'un an, mais aussi le paiement de toutes les contributions financières dues. Or, des "arriérés" subsistent, avait précisé un responsable juridique. Et ceux-ci n'ont pas été payés "à notre connaissance", a précisé jeudi à Keystone-ATS un porte-parole de l'institution.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Le Danemark voit l'opportunité d'une "réelle négociation"

Publié

le

Un navire danois à Nuuk, la capitale du Groenland. (© KEYSTONE/AP/EVGENIY MALOLETKA)

Le Danemark entrevoit l'opportunité de négocier avec les Etats-Unis les conditions d'un renforcement de la sécurité au Groenland, après l'annonce d'un protocole d'accord entre Donald Trump et le secrétaire général de l'Otan.

Une opportunité "s'est ouverte pour que nous puissions à nouveau avoir une véritable négociation entre le royaume, c'est-à-dire le Danemark et le Groenland d'un côté, et les États-Unis de l'autre", a dit le ministre des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue suédoise Maria Malmer Stenergard.

"Je pense donc que nous partageons les objectifs, mais pas nécessairement les méthodes, mais cela ouvre désormais la possibilité mettre les choses en place", a-t-il ajouté.

Des discussions mercredi à Davos entre Donald Trump et le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, ont permis, selon le président américain, de déboucher sur un "cadre d'accord" au sujet de ce territoire autonome danois.

Peu de détails sur le compromis sont pour l'instant connus mais Donald Trump a assuré à des journalistes que les États-Unis avaient obtenu "tout ce (qu'ils) voulaient" et "pour toujours".

Le ministre danois a rappelé que, pendant la Guerre froide, les Etats-Unis avaient 17 installations militaires et bases au Groenland, avec environ 10'000 personnes. Ils n'en ont plus qu'une seule, celle de Pittufik.

Le Danemark a promis de son côté de renforcer sa présence militaire dans l'Arctique.

"Nous pensons que c'est une bonne idée que nous renforcions notre engagement dans l'Otan, dont les États-Unis font également partie, afin d'assurer une présence plus permanente de l'Otan non seulement au Groenland, mais aussi dans l'Arctique", a dit le ministre.

"Cela correspond également à l'idée du président américain", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Musk veut commercialiser ses robots Optimus d'ici fin 2027

Publié

le

Elon Musk optimiste sur le calendrier pour le déploiement des robots Optimus. (© KEYSTONE/EPA/GIAN EHRENZELLER)

Tesla devrait commencer à commercialiser ses robots humanoïdes Optimus d'ici fin 2027, a promis jeudi à Davos son patron Elon Musk.

"D'ici la fin de l'année prochaine, je pense que nous vendrons des robots humanoïdes au public", a-t-il affirmé lors d'une intervention à la réunion annuelle du Forum économique mondial, qui se tient cette semaine dans la station grisonne.

C'était la toute première fois que l'homme le plus riche du monde participait au forum de Davos, qu'il avait par le passé jugé "ennuyeux" et où son apparition, annoncée par surprise jeudi matin, a pratiquement rempli l'auditorium.

Le milliardaire souvent fantasque, qui s'était fortement impliqué dans la campagne et les premiers mois de la présidence de Donald Trump avant de se brouiller avec lui, a livré à Davos une prestation sobre, parlant d'espace, de panneaux solaires et d'intelligence artificielle, mais pas de politique.

Réussir à livrer un million de robots humanoïdes Optimus est l'une des conditions qu'Elon Musk doit remplir s'il veut bénéficier de l'énorme plan de rémunération à 1000 milliards de dollars sur dix ans validé en novembre par les actionnaires de Tesla.

Tesla affiche déjà l'objectif de mettre en place cette année des lignes de production en vue d'une commercialisation d'Optimus.

Mais Elon Musk a encore prévenu plus tôt cette semaine, dans un message sur son réseau social X, que pour Optimus comme pour son robotaxi Cybercab, "presque tout est nouveau, donc le rythme de production sera au début atrocement lent".

Elon Musk a reconnu lui-même dans le passé qu'il avait tendance ne pas respecter les calendriers qu'il annonce, avouant notamment en octobre 2024: "J'ai tendance à être un peu optimiste en ce qui concerne les délais", un optimisme revendiqué à Davos.

"De manière générale, je pense que pour la qualité de vie, il vaut mieux pécher par optimisme et avoir tort, plutôt que par pessimisme et avoir raison", a-t-il lancé en conclusion de son intervention.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 19 minutes

L'UE a de "sérieux doutes" sur le "Conseil de paix" de Donald Trump

L'Union européenne a de "sérieux doutes" sur le "Conseil de paix" lancé par le président américain Donald Trump, a indiqué...

InternationalIl y a 1 heure

L'ecchymose à la main de Trump due à un choc contre une table

L'ecchymose sur la main gauche du président américain Donald Trump jeudi à Davos est liée...

InternationalIl y a 2 heures

Les Etats-Unis disent avoir formellement quitté l'OMS qui conteste

Les Etats-Unis annoncent avoir formellement quitté l'Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis jeudi. Mais...

GenèveIl y a 3 heures

La fraude électorale à Vernier (GE) rebondit au Grand Conseil

Après la fraude électorale à Vernier (GE), le Grand Conseil est saisi d'un projet de...

SuisseIl y a 4 heures

Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams jeudi soir. Pour gagner une rente mensuelle...

InternationalIl y a 6 heures

Le Danemark voit l'opportunité d'une "réelle négociation"

Le Danemark entrevoit l'opportunité de négocier avec les Etats-Unis les conditions d'un renforcement de la...

InternationalIl y a 6 heures

Musk veut commercialiser ses robots Optimus d'ici fin 2027

Tesla devrait commencer à commercialiser ses robots humanoïdes Optimus d'ici fin 2027, a promis jeudi...

InternationalIl y a 7 heures

Le Groenland veut "continuer un dialogue pacifique"

Le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, a dit jeudi ignorer ce qu'ont conclu Donald Trump...

GenèveIl y a 7 heures

Minute de silence du Grand Conseil genevois

En ouverture de la première session de l'année, le Grand Conseil genevois a observé jeudi...

SuisseIl y a 7 heures

La Suisse compte soutenir l'Ukraine face à la crise énergétique

La Suisse compte soutenir l'Ukraine, confrontée à une crise énergétique. Kiev a soumis une liste...