Rejoignez-nous

International

Norsk Hydro va fermer cinq sites en Europe, 730 emplois affectés

Publié

,

le

Les fermetures des usines du groupe norvégien seront mises en oeuvre en 2026. (archive) (© KEYSTONE/EPA NTB SCANPIX/FREDRIK HAGEN)

Le producteur norvégien d'aluminium Norsk Hydro a annoncé mercredi qu'il allait fermer cinq sites en Europe, une décision qui affectera 730 emplois au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie et aux Pays-Bas.

Ces fermetures concerneront les usines d'extrusion - procédé où l'aluminium chauffé est poussé à travers un moule afin d'obtenir des profils - à Cheltenham et Bedwas (Royaume-Uni), Lüdenscheid (Allemagne), Feltre (Italie) et Drunen (Pays-Bas).

Elles seront mises en oeuvre en 2026, a indiqué Norsk Hydro dans un communiqué.

Le groupe a expliqué cette décision par le besoin de renforcer sa compétitivité dans un secteur freiné par des industries de la construction et de l'automobile en berne, les coûts énergétiques et l'incertitude économique.

Norsk Hydro conservera 28 usines d'extrusion et cinq sites de recyclage employant quelque 7000 personnes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

Gaia Rasmussen, symbole des défis de la relève suisse

Publié

le

Après avoir arrêté la natation synchronisée, Gaia Rasmussen cherche encore la bonne spécialisation. (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Gaia Rasmussen n'a pas fait les gros titres durant les Européens de Paris. La Genevoise était pourtant omniprésente: avec neuf épreuves disputées, elle s'est retrouvée chaque jour sur le front.

Du 50 m papillon au 200 m libre en passant par le 100 m dos, Gaia Rasmussen a goûté à toutes les nages dans ces joutes continentales à l'exception de la brasse. La Genevoise de 22 ans, qui a conclu ces joutes à bout de souffle, n'a signé aucun record personnel. Mais l'expérience accumulée n'a pas de prix.

"La polyvalence, c'est important pour elle à ce stade. Au départ, il en faut pour acquérir le maximum d'expérience. Afin de trouver la maturité nécessaire pour se réaliser au plus haut niveau", souligne Clément Bailly, son coach au sein du Genève Natation, qui s'est confié à Keystone-ATS la semaine dernière à Paris.

Impossible bien sûr de faire des généralités. Antonio Djakovic ne pratiquait ainsi que la nage libre à 15 ans déjà. Noè Ponti se consacre depuis longtemps au papillon (en grand bassin tout du moins). A 18 ans, la double médaillée des Européens juniors 2026 Kay-Lyn Löhr est quant à elle déjà une spécialiste de la brasse.

Gaia Rasmussen n'était donc de loin pas la plus jeune au sein de la délégation de Swiss Aquatics. Mais elle reste une jeune nageuse: "J'ai commencé fin 2022", explique cette ancienne spécialiste de natation artistique. "J'ai été dégoûtée par le milieu de la synchro", précise-t-elle.

"Parfois, je me perds"

Gaia Rasmussen symbolise parfaitement la complexité de la nage en bassin. Avec quatre styles de nage et des courses allant de 50 à 1500 mètres, le choix est vaste. "Parfois, je me perds un peu avec toutes ces distances et ces nages. Si j'en pratique trois, autant faire du 4 nages", rigole-t-elle.

Avant de reprendre plus sérieusement. "Les limites qualificatives pour les JO 2028 sont sorties, et elles sont dures", note-t-elle. "C'est donc important de garder cette polyvalence dans un premier temps. Même si j'aimerais à l'avenir me spécialiser sur une ou deux nages", précise-t-elle.

Partenaire d'entraînement de Gaia Rasmussen à Genève Natation, Manon Richard ne se pose pas (encore) les mêmes questions. "A 18 ans, c'est un petit peu tôt pour penser à me spécialiser. Et surtout, je vise un peu plus loin que Los Angeles 2028. Je pense que la spécialisation viendra dans quelques années", souligne-t-elle.

"Avec le crawl et le dos, je pense qu'on s'en sort, mais c'est vrai que si l'on rajoute une troisième nage, comme le papillon pour nous deux, ça devient plus compliqué", concède la Neuchâteloise. "On peut vite se perdre parce que le dos, ça n'a rien à voir avec le papillon", abonde Gaia Rasmussen.

"Le 200 dos peut bien sûr quand même aider à travailler le 200 m papillon. Mais ce sont d'autres appuis, d'autres sensations. Ca n'a rien à voir au niveau de la technique, même si c'est la même distance. Le danger, c'est de se disperser", enchaîne la Genevoise, qui avoue avoir accumulé les déceptions à Paris.

Se confronter à l'adversité

"La plupart des jeunes nageurs présents dans ces Européens étaient là pour prendre un maximum d'expériences", explique Clément Bailly. "Ils ont encore du mal à s'émanciper, très clairement. Je pense que la polyvalence peut les aider à +switcher+ plus facilement, à ne pas aller de déception en déception", précise-t-il.

"Est-ce qu'une spécialisation précoce construit vraiment un athlète vers ce qu'il doit réaliser ? Je ne sais pas", poursuit-il. "En revanche, les nageurs ont besoin d'être plus souvent amenés à se confronter à l'adversité, afin d'avoir de meilleurs outils pour rester dans leur propre bulle."

Pour Clément Bailly, les jeunes nageurs doivent prendre conscience de leur potentiel: "S'ils se sont qualifiés pour ces Européens, c'est qu'ils ont le niveau nécessaire. Ils n'ont pas été repêchés, ils n'ont pas été invités, ils ont rempli des critères de qualification", lance celui qui a façonné Roman Mityukov.

Médaillé de bronze olympique du 200 m dos en 2024, Roman Mityukov est d'ailleurs le parfait exemple à suivre. "Il adore le crawl (red: il détient d'ailleurs depuis 2021 le record de Suisse du 100 m libre en 48''20), c'est une nage où il est très bon. Mais il ne la travaille plus depuis deux ans", rappelle Gaia Rasmussen.

"C'est évident que s'il devait disputer maintenant un 200 m crawl, il aurait des difficultés. Il se consacre au 200 m dos, et ça paye", lâche celle qui est la compagne du vice-champion du monde 2024. "Mais il est médaillé olympique, et moi je ne suis même pas demi-finaliste aux Européens", soupire Gaia Rasmussen.

"Roman s'est construit gentiment et progressivement", précise de son côté Clément Bailly. "Mais c'est un +tueur+, comme Noè (Ponti). lls ont ce petit quelque chose en plus, que peut-être certains n'ont pas. Est-ce qu'on arrivera à le développer chez les autres nageurs et nageuses ? Je l'espère", souhaite le Français.

"Ca reste du sport"

Néanmoins, l'une des clés pour les espoirs de la natation, c'est d'apprendre à faire abstraction du contexte. "Quand on arrive aux Championnats de Suisse, on est détendu parce que, même si tout peut arriver, on est quasiment sûr de finir sur le podium. C'est donc plus facile de nager", explique Gaia Rasmussen.

"Quand on nage devant en compétition, c'est toujours plus agréable que de nager derrière des athlètes d'un meilleur niveau que toi", confirme Clément Bailly. "Les jeunes nageurs doivent s'émanciper, réussir à écrire leur propre histoire et se concentrer sur leur propre performance", lâche-t-il.

Avant de rappeler une vérité que les athlètes de haut niveau ont tendance à oublier: "J'ai quand même envie de leur dire que cela reste un sport. Dans lequel on a investi énormément, mais ça reste quand même du sport. C'est un travail, un hobby en même temps et quelque chose de bien pour la santé."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Trump menace de "terribles" répercussions "tout pays" aidant l'Iran

Publié

le

Donald Trump lance contre l'Iran "l'opération économique la plus écrasante jamais entreprise contre un pays". (© KEYSTONE/AP/Jacquelyn Martin)

Le président américain Donald Trump a menacé mercredi de "terribles" mesures économiques "tout pays" qui aiderait l'Iran. Cette intensification de la pression exercée par Washington intervient après des mois d'un conflit qui s'enlise.

"J'annonce que tout pays qui permettra à ses institutions financières, à ses entreprises, à ses aéroports ou à ses entités gouvernementales d'offrir une quelconque forme de bouée de sauvetage à l'Iran fera lui-même face à de terribles répercussions économiques", a écrit le président américain sur son réseau social Truth Social.

Dans son long message, il affirme que Téhéran n'a "pas su saisir" la "grande opportunité" de conclure un accord. "J'annonce donc l'opération économique la plus écrasante jamais entreprise contre un pays", a écrit Donald Trump, évoquant une "guerre économique jamais vue".

"J'annonce donc l'opération économique la plus écrasante jamais entreprise contre un pays", a écrit Donald Trump, évoquant une "guerre économique jamais vue".

Six mois de guerre

"Contrebande de pétrole, échange de devises, transferts de liquidités, bureaux de change, registres de navires, sociétés-écrans: tout cela doit cesser maintenant", a-t-il écrit à l'attention des pays qu'il soupçonne d'aider l'Iran. Il n'en cite cependant aucun et ne donne aucun détail sur les mesures ou sanctions envisagées.

La semaine passée, le secrétaire américain au trésor Scott Bessent avait déjà menacé l'Iran d'un isolement économique "comme le monde n'en a jamais vu".

Si les hostilités ont diminué après les frappes israélo-américaines et les répliques iraniennes des premières semaines, la situation reste tendue dans la région, au bout de quasiment six mois de guerre.

Entre impopularité du conflit sur la scène politique américaine et réserves de munitions bien entamées, l'imprévisible président américain semble avoir récemment opté pour une posture plus attentiste, en tout cas sur le plan militaire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Ukraine: six morts à Kiev dans des bombardements russes

Publié

le

Plus de quatre ans après le début de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les frappes se sont intensifiées des deux côtés du front, faisant un nombre croissant de victimes civiles (archives). (© KEYSTONE/AP/FRANCISCO SECO)

Au moins cinq personnes ont été tuées dans la nuit de mercredi à jeudi à Kiev et une autre dans sa région au cours de bombardements russes, ont indiqué jeudi matin les autorités locales.

"Cinq personnes ont été tuées par l'ennemi. Vingt-trois autres personnes ont été blessées" pendant l'attaque nocturne, a précisé l'administration militaire de Kiev sur le réseau social Telegram. Dans le district de Brovary, dans les environs de Kiev, une personne a également été tuée, selon le chef de l'administration locale Timour Tkatchenko.

"A 03h20, des conséquences de l'attaque ennemie ont été signalées dans plus de douze lieux des districts de Darnytskyi, Sviatoshynskyi et Solomianskyi de la ville. Des immeubles d'habitation, un établissement médical et un établissement d'enseignement ont été endommagés. Des incendies se sont déclarés dans des entrepôts couvrant une superficie importante", a également précisé l'administration militaire dans son message.

Alerte aux missiles

"Dans le district de Solomianskyi, les étages supérieurs d'un immeuble résidentiel de neuf étages se sont effondrés et un incendie s'est déclaré. A une autre adresse, des personnes sont prises au piège à l'intérieur d'un immeuble résidentiel", a pour sa part précisé le maire de Kiev, Vitali Klitschko.

Plusieurs missiles ont pénétré l'espace aérien du pays par le nord et le nord-est, dans les régions de Poltava et Kharkiv, a averti l'armée de l'air ukrainienne.

Plus de quatre ans après le début de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les frappes se sont intensifiées des deux côtés du front, faisant un nombre croissant de victimes civiles. Les autorités des deux pays s'accusent mutuellement de prendre pour cible les civils à dessein.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Le prince Harry et son épouse Meghan vont revenir au Royaume-Uni

Publié

le

Harry et Meghan vivent en Californie avec leurs deux enfants depuis la rupture fracassante avec la famille royale britannique en 2020. (© KEYSTONE/AP Pool PA/JONATHAN BRADY)

Le prince Harry et son épouse Meghan vont revenir vivre au Royaume-Uni, ont annoncé mercredi des médias britanniques. Le couple réside en Californie avec ses deux enfants depuis la rupture fracassante avec la famille royale britannique en 2020.

Le fils cadet du roi Charles III et Meghan "prévoient de quitter les Etats-Unis d'ici à la fin du mois pour s'installer dans une résidence privée, non royale, qui se trouverait en dehors de Londres", a écrit notamment le Telegraph. Leurs deux enfants sont inscrits dans une école britannique pour la rentrée de septembre, selon plusieurs médias, dont la BBC.

Selon l'agence de presse britannique PA, le roi a été informé dimanche de leur projet. Charles III se réjouit de la possibilité de voir "davantage la famille à titre personnel, mais leur statut de simples particuliers ne changera pas", a rapporté PA. Harry et Meghan ne font plus partie des membres actifs de la famille royale.

Désir de "réconciliation"

Charles III et son épouse Camilla ont reçu le 10 juillet à Londres Harry, Meghan et leurs deux enfants, Archie et Lilibet, une première en quatre ans. Les enfants n'avaient plus vu leur grand-père depuis les célébrations du jubilé de platine de la reine Elizabeth II en 2022.

Le prince Harry, 41 ans, est lui revenu à plusieurs reprises au Royaume-Uni. Avant le mois de juillet, il avait vu le roi Charles III à deux reprises: en février 2024, juste après l'annonce du cancer du souverain, puis en septembre 2025, quand il a été invité à partager un thé avec son père dans sa résidence londonienne de Clarence House.

En mai 2025, dans un entretien fleuve à la chaîne télévisée BBC, il avait fait part de son désir de "réconciliation" avec sa famille, se disant "vraiment triste de ne pas pouvoir montrer [sa] patrie à [ses] enfants".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Echec de sa mission pour secourir un télescope en orbite

Publié

le

Le robot de Katalyst devait retrouver le télescope Swift dans l'espace, s'y agripper et le propulser à 300 kilomètres plus haut, à peu près au niveau de son orbite initiale (archives). (© KEYSTONE/AP/Sophia Roberts)

La NASA a annoncé mercredi l'échec de sa périlleuse mission dans laquelle un robot spatial devait attraper et propulser plus haut son vieux télescope spatial Swift. Ce dernier est désormais réduit à attendre sa désintégration prochaine dans l'atmosphère terrestre.

En raison d'un "problème persistant de contrôle d'altitude", le robot de la start-up américaine Katalyst "n'attrapera ni ne propulsera" le télescope "vers une orbite plus haute pour prolonger sa mission scientifique comme prévu", a écrit l'agence spatiale américaine dans un communiqué.

Le robot va tout de même essayer de se rapprocher du télescope pour "accumuler un maximum de données", a affirmé de son côté l'entreprise, qui évoquait déjà à la fin juillet les difficultés rencontrées par son appareil de sauvetage.

Lancé le 3 juillet d'un atoll du Pacifique, il avait pour objectif de sauver le télescope Neil Gehrels Swift Observatory, un triple télescope conçu pour étudier les sursauts gamma, des phénomènes spatiaux particulièrement forts en énergie mais très brefs.

Perte d'altitude

Actif depuis 2004, le télescope était toujours très sollicité par la communauté scientifique, mais perdait progressivement en altitude, jusqu'au risque de se rapprocher de la Terre et de brûler dans son atmosphère.

La NASA avait donc lancé cette mission inédite à 30 millions de dollars pour sauver cet appareil, qui avait coûté 250 millions, et lui offrir des années de vie supplémentaires.

Le projet, monté rapidement, était très complexe: après son lancement sur une orbite proche de celle de Swift, le robot devait retrouver le télescope dans l'immensité de l'espace, puis le contourner et s'y agripper à l'aide de trois bras mobiles. Il devait ensuite le propulser pendant au moins un mois à 300 kilomètres plus haut, à peu près au niveau de son orbite initiale.

Autant de manoeuvres qui n'ont encore jamais été réalisées dans l'espace, soulignait la NASA.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

SportIl y a 39 minutes

Armand Duplantis pour un record du monde à Ouchy?

Le traditionnel City Event d'Athletissima se déroule jeudi soir à Ouchy dès 18h00. Armand Duplantis pourrait tenter de battre son...

InternationalIl y a 39 minutes

Gaia Rasmussen, symbole des défis de la relève suisse

Gaia Rasmussen n'a pas fait les gros titres durant les Européens de Paris. La Genevoise...

SportIl y a 39 minutes

Ewan et Cristobal Huet, le fils et le père réunis au LHC

Ewan Huet est de retour au LHC, où il a retrouvé son père Cristobal, l'entraîneur...

SportIl y a 2 heures

Le grand soir du FC Sion face à l'Ajax Amsterdam

Le FC Sion n'est plus qu'à deux matches de vivre un automne européen. Jeudi soir...

InternationalIl y a 4 heures

Trump menace de "terribles" répercussions "tout pays" aidant l'Iran

Le président américain Donald Trump a menacé mercredi de "terribles" mesures économiques "tout pays" qui...

InternationalIl y a 4 heures

Ukraine: six morts à Kiev dans des bombardements russes

Au moins cinq personnes ont été tuées dans la nuit de mercredi à jeudi à...

CultureIl y a 5 heures

Le prince Harry et son épouse Meghan vont revenir au Royaume-Uni

Le prince Harry et son épouse Meghan vont revenir vivre au Royaume-Uni, ont annoncé mercredi...

InternationalIl y a 5 heures

Echec de sa mission pour secourir un télescope en orbite

La NASA a annoncé mercredi l'échec de sa périlleuse mission dans laquelle un robot spatial...

EconomieIl y a 7 heures

Procès Meta: certains outils de sécurité "conçus pour échouer"

Des outils censés protéger les adolescents sur Instagram ont été "conçus pour échouer", a affirmé...

EconomieIl y a 9 heures

Trump annonce qu'il rencontrera Kim Jong Un cette année

Donald Trump a annoncé mercredi qu'il rencontrerait pendant l'année le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un....