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International

Lula au chevet de la COP amazonienne

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Le président Lula est arrivé mercredi à Bélem pour la dernière ligne droite de la COP30 (archives). (© KEYSTONE/EPA/Antonio Lacerda)

Le président brésilien Lula rencontre mercredi à Belem les représentants de près 200 pays dans la dernière ligne droite des négociations climatiques de la COP30, pour l'instant sans dénouement en vue.

Le Brésil veut que sa COP, la première en Amazonie, soit un succès, et ses diplomates voulaient arracher un premier consensus dès mercredi. Mais l'agenda semble ambitieux, la conférence de l'ONU devant encore durer jusqu'à vendredi soir, terme de deux semaines de négociations.

Luiz Inacio Lula da Silva a investi un capital politique important et a fixé un objectif: "infliger une nouvelle défaite aux négationnistes" du climat.

Il a rencontré les représentants des pays émergents, et en début d'après-midi ceux de l'Union européenne et de quelques pays membres. Le commissaire européen Wopke Hoekstra a jugé "fantastique qu'il mette tout son poids politique" dans les discussions.

La discrétion publique des Chinois, Indiens, Russes, pays du Golfe et autres producteurs de pétrole ne doit pas être interprétée comme une absence de désaccords. Derrières les portes des salles de négociations, les positions restent tranchées.

"Plus optimiste"

Les Européens, eux, se font entendre. La ministre française de la Transition écologique, Monique Barbut, a jugé que les tractations étaient "encore loin du compte", se disant malgré tout "plus optimiste" qu'elle ne l'était la veille.

"Non, il n'y aura pas de décision de la COP aujourd'hui. Je ne vois pas comment cela pourrait arriver", a-t-elle dit mercredi à l'AFP, à la sortie d'une réunion de coordination avec ses homologues européens.

Les Européens ont répété mercredi leur refus catégorique d'augmenter leurs contributions financières pour aider les pays pauvres à s'adapter à un climat plus extrême: "Nous n'envisageons aucune augmentation du financement de l'adaptation", a dit à l'AFP Darragh O'Brien, ministre irlandais de l'Environnement.

Les pays du Sud critiquent pour leur part les mesures commerciales "unilatérales", pensant au mécanisme européen d'ajustement carbone aux frontières qu'ils assimilent à du protectionnisme. "Il faudra au moins une mention parce que ces mesures nous empêchent d'agir au lieu de nous faciliter la tâche", a dit la ministre mexicaine Alicia Bárcena.

Mentionner les barrières commerciales dans un texte de la COP30 est une priorité de Pékin dans les intenses tractations entre Européens et Chinois. Un front de plus de 80 pays européens, latino-américains et insulaires réclament de leur côté une décision qui encouragerait les pays à réellement mettre en place la sortie progressive des énergies fossiles adoptée sur le principe à Dubaï en 2023.

Attentes et rumeurs

Wopke Hoekstra a jugé l'initiative sur les énergies fossiles "positive". "Nous aimons beaucoup l'idée", a-t-il dit, sans y souscrire formellement.

Mais les Brésiliens ne sont pas d'accord entre eux. L'idée d'une feuille de route formulée par Lula lui-même n'a jamais été reprise par la présidence du sommet, pilotée par un ministère des Affaires étrangères réputé proche des milieux d'affaires et sous pression de nombreuses nations qui ne veulent pas entendre parler, selon plusieurs observateurs interrogés par l'AFP.

Une tentative assez avancée de compromis par la présidence brésilienne de la COP30 a été publiée mardi matin, pour tenter de trouver un point d'équilibre sur l'ambition climatique, le commerce et la finance. Un second texte plus resserré, faisant l'objet de toutes les attentes et les rumeurs, est attendu depuis l'aube mercredi.

Le président de la conférence, le diplomate André Correa do Lago, espérait la faire adopter en plénière, par consensus de tous les pays comme c'est la règle, le jour même, un objectif irréaliste aux yeux de beaucoup. D'autres sujets plus techniques devront dans tous les cas être encore discutés pour être approuvés à la fin de la COP30.

Signe que les Brésiliens entendent aller vite, les 6.000 délégués qui dorment sur deux paquebots sont priés de libérer leurs cabines samedi matin, à 8 heures.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Maison Blanche: visite de chantier de la future salle de bal

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Les travaux de la future salle de bal de la Maison Blanche devraient durer encore "six ou sept mois", selon le président Trump. (© KEYSTONE/EPA/SAMUEL CORUM / POOL)

Donald Trump a fait visiter mardi le chantier de la future salle de bal de la Maison Blanche aux journalistes, en balayant les questions sur le financement de l'édifice ainsi que sur le coût de la vie.

"Ceci est un cadeau aux Etats-Unis d'Amérique" et "ce sera l'un des plus beaux bâtiments jamais construit dans le pays", a lancé le président américain, toujours très enthousiaste quand il évoque ses projets de construction ou rénovation.

Les travaux continuaient pendant qu'il s'exprimait, accompagnant ses déclarations de bruits sourds et du grondement des engins de chantier. "Tout ça c'est mon argent et celui de mes donateurs", a assuré l'ancien promoteur immobilier, en admettant toutefois que la "sécurité" de la structure serait financée sur des fonds publics.

Les républicains ont déposé un projet de loi qui prévoit un milliard de dollars pour le Secret Service, l'agence de protection des personnalités politiques aux Etats-Unis. Ce milliard doit être utilisé pour des infrastructures de sécurité liées au projet de salle de bal.

Donald Trump a exhibé des images des futures façades du bâtiment - l'une d'inspiration grecque, l'autre d'inspiration romaine, a-t-il dit - et livré une foule de détails sur l'épaisseur des vitres, l'installation d'une base anti-drones sur le toit, le titane et le béton utilisés.

Six ou sept mois

La salle de bal, en plus d'accueillir des réceptions, doit héberger un hôpital militaire et des salles de réunion, a assuré le président américain, jugeant que les travaux seraient finis dans "six ou sept mois".

Alors que la guerre en Iran fait flamber les prix de l'essence aux Etats-Unis et que les taux d'intérêt américains grimpent, Donald Trump a lancé: "Nous avons atteint des records en Bourse. Tout va bien."

"Je suis désolé mais nous avons dû (...) faire ce petit voyage" pour assurer que l'Iran n'ait "jamais l'arme nucléaire", a-t-il justifié, en répétant que la hausse du carburant était "temporaire".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Ganna survole le chrono, Vingegaard seulement 13e

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Filippo Ganna a survolé le chrono du contre-la-montre (© KEYSTONE/EPA/LUCA ZENNARO)

Filippo Ganna a survolé le contre-la-montre de la 10e étape du Tour d'Italie, mardi à Massa. Jonas Vingegaard, seulement 13e, a déçu, même s'il se rapproche du maillot rose Afonso Eulalio.

Ganna (Netcompany Ineos) a avalé les 42 km du chrono à une moyenne ahurissante de 54,921 km/h, un record pour un contre-la-montre de cette distance sur un grand Tour. L'Italien décroche ainsi sa huitième victoire d'étape dans le Giro.

Sur un parcours rectiligne et totalement plat, l'ancien double champion du monde de la spécialité (2020, 2021), a devancé de près de deux minutes son coéquipier néerlandais Thymen Arensman (1'54), auteur de la bonne opération au général, et le Français Rémi Cavagna (1'59).

Jonas Vingegaard, pas avantagé par le tracé, a terminé 13e à trois minutes pile de Ganna, soit un moins bon temps que des leaders comme Derek Gee ou Ben O'Connor. C'est insuffisant pour ravir le maillot rose au Portugais Afonso Eulalio, qui garde la tête du classement général pour 27 secondes devant le Danois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Alcaraz également forfait pour Wimbledon

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Carlos Alcaraz renonce également à Wimbledon (© KEYSTONE/AP/Aurelien Morissard)

On ne verra pas non plus Carlos Alcaraz évoluer sur gazon cet été. Après Roland-Garros, le no 2 mondial déclare également forfait pour Wimbledon, a-t-il annoncé sur ses réseaux sociaux.

"Ma convalescence est sur le bon chemin et je me sens beaucoup mieux, mais malheureusement je ne suis pas prêt à jouer et je dois renoncer à l'étape sur gazon au Queen's et à Wimbledon", a écrit sur ses réseaux sociaux l'Espagnol de 22 ans, qui souffre d'une blessure au poignet droit.

Carlos Alcaraz s'était incliné l'an dernier en finale de Wimbledon contre l'Italien Jannik Sinner. Sa dernière apparition sur le circuit remonte à la mi-avril à Barcelone, où il avait déclaré forfait avant son 2e tour. Il avait auparavant été battu par Sinner en finale à Monte-Carlo.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Cristiano Ronaldo appelé pour son sixième Mondial avec le Portugal

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Cristiano Ronaldo disputera bien une 6e Coupe du monde cet été (© KEYSTONE/EPA/STRINGER)

Sans surprise, Cristiano Ronaldo a été appelé par l'équipe du Portugal.

CR7 disputera à 41 ans sa sixième Coupe du monde cet été en Amérique du Nord, selon la liste de 27 joueurs dévoilée mardi par le sélectionneur Roberto Martinez.

Blessé avec son club saoudien Al-Nassr à la fin du mois de février, Cristiano Ronaldo avait dû déclarer forfait lors des matches amicaux disputés par la Seleçao en mars contre le Mexique (0-0) et les États-Unis (victoire du Portugal 2-0). Le quintuple Ballon d'or a depuis rejoué en club et se prépare donc à participer à son sixième Mondial, ce qui représenterait un record que pourrait toutefois égaler son grand rival argentin Lionel Messi.

Le natif de l'île de Madère, qui a par ailleurs déjà disputé six championnats d'Europe, avait confirmé en novembre 2025 que le Mondial-2026 serait son dernier. Lors du tournoi qui aura lieu du 11 juin au 19 juillet aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada, le Portugal a été versé dans le groupe K avec la Colombie, l'Ouzbékistan, et la RD Congo.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Dr. Martens limite les prix cassés et ses bénéfices s'envolent

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Dr. Martens prévoit une nouvelle croissance de son résultat pendant l'exercice en cours, après avoir vu son bénéfice annuel décoller (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Dr. Martens, en plein redressement stratégique, s'envolait mardi à la Bourse de Londres. La marque britannique de chaussures a vu son bénéfice net annuel multiplié par cinq grâce à des coûts en baisse et moins de ventes à prix réduits.

Le fabricant des célèbres bottines aux épaisses semelles caoutchoutées a vu son chiffre d'affaires reculer de presque 3%, à 764,9 millions de livres (806 millions de francs), pour son exercice annuel décalé achevé fin mars.

Mais cette baisse était attendue et le bénéfice net s'est quant à lui envolé jusqu'à 23,8 millions de livres (27 millions d'euros), grâce notamment à des marges dopées par "un contrôle strict des coûts et l'amélioration des ventes" à pleins tarifs, a indiqué l'entreprise dans un communiqué.

Lors de l'exercice précédent, Dr. Martens avait vu fondre son bénéfice annuel, mais la dynamique amorcée par son plan de redressement avait semblé convaincre les investisseurs. L'entreprise avait dit en janvier vouloir mettre le holà sur les ventes à prix cassés, préférant viser des ventes "de qualité".

Le groupe estime avoir réussi à stabiliser la situation, notamment en réduisant sa dépendance aux paires vendues en gros à prix réduit aux Etats-Unis, en diversifiant ses modèles et en simplifiant son organisation.

"Il reste encore du travail à accomplir pour faire évoluer notre modèle économique", mais l'entreprise entre "dans la phase de montée en puissance de (sa) stratégie", a fait valoir le directeur général Ije Nwokorie, cité dans le communiqué.

Le groupe prévoit une nouvelle croissance de son résultat pendant l'exercice en cours.

"Dr. Martens a retrouvé son équilibre après une période chahutée", entre croissance des bénéfices et discours plus optimiste de la direction, a relevé Russ Mould, analyste chez AJ Bell.

Mais dans un monde où l'inflation repart en hausse, dopée par la guerre au Moyen-Orient, "l'achat de chaussures Dr. Martens n'est pas une dépense dérisoire et les consommateurs pourraient privilégier les produits essentiels" si le coût de la vie s'envole, a prévenu l'analyste.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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