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International

L'ONU vote pour une force internationale à Gaza

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Une force internationale sera déployée à Gaza. (© KEYSTONE/EPA/MOHAMMED SABER)

Le Conseil de sécurité de l'ONU a voté lundi pour le plan de paix de Donald Trump à Gaza, prévoyant en particulier le déploiement d'une force internationale, sous la pression des Etats-Unis qui mettaient en garde contre le risque d'une reprise de la guerre.

Treize membres du Conseil se sont prononcés en faveur du texte, que l'ambassadeur américain aux Nations unies Mike Waltz a qualifié d'"historique et constructif". La Russie et la Chine se sont abstenues.

Soutien suisse

La Suisse s'est réjouie de cette décision et a réaffirmé son soutien indéfectible à une solution négociée à deux Etats. "La #Suisse salue l’engagement du Conseil de sécurité des Nations Unies en faveur de la mise en ½uvre du plan de paix pour #Gaza, à travers l’adoption de la résolution d’aujourd’hui, y compris l’établissement d'une #ForceInternationaledeStabilisation.

Le respect du droit international, l’accès humanitaire et la protection des civils doivent rester au c½ur de tous les efforts sur le terrain. La Suisse réaffirme son soutien indéfectible à une solution négociée à deux Etats, seul cadre durable pour la paix", peut-on lire sur le compte X du Département fédéral des affaires étrangères.

Pour Stéphane Dujarric, le porte-parole du secrétaire général de l'ONU, son adoption est "une étape importante dans la consolidation du cessez-le-feu" à Gaza, ravagée par deux années de guerre provoquée par l'attaque sanglante du mouvement islamiste palestinien du 7 octobre 2023.

Une résolution qui "endosse" le plan Trump

La résolution, vue par l'AFP, donne mandat jusqu'au 31 décembre 2027 à un "Comité de la paix", organe de "gouvernance de transition" jusqu'à la réforme de l'Autorité palestinienne. Ce comité doit être présidé par Donald Trump.

Le texte "autorise" aussi une "force de stabilisation internationale" (ISF) chargée notamment de la sécurisation des frontières avec Israël et l'Egypte, de la démilitarisation de Gaza, du désarmement "des groupes armés non étatiques", de la protection des civils et de la formation d'une police palestinienne. La composition de cette force n'est pas évoquée.

Contrairement aux premières versions, l'éventualité d'un Etat palestinien est mentionnée. Après la réforme de l'Autorité palestinienne, "les conditions pourraient finalement être en place pour un chemin crédible vers une autodétermination palestinienne et un statut d'Etat", dit le texte.La résolution, vue par l'AFP, donne mandat jusqu'au 31 décembre 2027 à un "Comité de la paix", organe de "gouvernance de transition" jusqu'à la réforme de l'Autorité palestinienne. Ce comité doit être présidé par Donald Trump.

Trump content, le Hamas pas du tout

Donald Trump a salué lundi l'adoption par le Conseil de sécurité de l'ONU de cette résolution. Elle entraînera selon lui "davantage de paix dans le monde".

"Cela restera comme l'une des approbations les plus importantes de l'histoire des Nations Unies", a réagi le président américain sur Truth Social, remerciant les pays siégeant au Conseil de sécurité, y compris la Russie et la Chine, qui se sont abstenues.

Pour sa part, le Hamas a déploré l'adoption d'une résolution qui "ne répond pas aux exigences et aux droits politiques et humains" du peuple palestinien.

"La résolution impose un mécanisme de tutelle internationale sur la bande de Gaza, ce que notre peuple, ses forces et ses composantes rejettent, et elle impose un mécanisme visant à atteindre les objectifs" d'Israël, écrit le mouvement islamiste palestinien dans un communiqué, déplorant notamment la mise sur pied d'une force internationale dont "la mission (...) inclut le désarmement" des groupes palestiniens à Gaza.

Un avenir clairement rejeté par Israël. "Notre opposition à un Etat palestinien sur quelque territoire que ce soit n'a pas changé", a insisté dimanche le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

L'ambassadeur d'Israël aux Nations unies, Danny Danon, a insisté de son côté sur le retour des corps des trois derniers otages encore à Gaza et la "démilitarisation du Hamas".

Objections russes

Pour la France, qui a voté en faveur de cette résolution, elle "répond aux besoins les plus urgents des populations et permet de soutenir les efforts de paix en cours".

"Nous nous sommes assurés que le texte (...) inclue des éléments importants pour nous, et notamment des références à la perspective d'un État palestinien", a ajouté une source diplomatique.

Louis Charbonneau, de l'ONG Human Rights Watch, a insisté sur le fait que la résolution ne diminue en rien "l'obligation qu'ont Israël et ses alliés de se conformer au droit international humanitaire et aux droits humains".

La Russie, qui a fait circuler un texte concurrent, avait justifié cette initiative par le fait que la résolution américaine n'allait pas assez loin sur la perspective d'un Etat palestinien, affirmant un "engagement indéfectible" en faveur de la solution à deux Etats.

L'ambassadeur russe, Vassili Nebenzia, a regretté que "le Conseil donne son aval à une initiative américaine sur la base de promesses de Washington, accordant le contrôle total de la bande de Gaza au Comité de la paix".

D'autres Etats membres ont exprimé des réticences, s'inquiétant d'un manque de clarté dans les mandats du Comité de la paix et de l'ISF.

Face à ce qu'ils ont qualifié de "tentatives de semer la discorde", les Etats-Unis avaient redoublé d'efforts ces derniers jours pour obtenir un feu vert.

"Voter contre cette résolution, c'est voter pour un retour à la guerre", a notamment lancé Mike Waltz avant le scrutin.

Les Américains ont également mis en avant le soutien des pays arabes et musulmans (Qatar, Egypte, Emirats arabes unis, Arabie saoudite, Indonésie, Pakistan, Jordanie, Turquie).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Economie

Zone euro: l'inflation remonte légèrement en juillet

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L'inflation est légèrement remontée en juillet au sein de la zone euro, atteignant 2,9% sur un an contre 2,8% le mois précédent. (archives) (© KEYSTONE/DPA/JAN WOITAS)

L'inflation est légèrement remontée en juillet au sein de la zone euro, atteignant 2,9% sur un an contre 2,8% le mois précédent, selon une première estimation d'Eurostat publiée vendredi.

Cette faible accélération, liée notamment à un regain de tensions sur les prix de l'énergie en raison du conflit au Moyen-Orient, est conforme aux attentes des économistes qui avaient été interrogés par Bloomberg.

Les prix de l'énergie ont en effet augmenté de 10% lors du mois écoulé, contre 8,5% en juin, conséquence du bond des prix à la pompe provoqué par l'échec du cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran.

Les prix des services (+0,1 point à 3,3%), et des biens industriels hors énergie (+0,2 points à 0,9%) ont également contribué au mouvement, mais plus modestement. Seuls les prix de l'alimentation ont décéléré en juillet (-0,3 point à 1,2%).

L'inflation sous-jacente, qui exclut les prix des biens les plus volatils (dont l'énergie et l'alimentation) est quant à elle remontée à 2,5% sur un an, en hausse de 0,1 point par rapport à juin.

Incertitude sur la BCE

Parmi les 21 pays partageant la monnaie unique, la France, Malte et l'Estonie affichent l'inflation la moins élevée (2%), tandis que la Lituanie continue d'enregistrer le taux le plus important (5,6%, +0,2 point).

Ces chiffres vont alimenter les débats au sein de la Banque centrale européenne (BCE), tiraillée entre sa mission de gardienne de la stabilité des prix, qui la pousse à durcir sa politique monétaire, et la crainte de casser la faible croissance de la zone euro, qui l'incite à agir avec modération.

La semaine dernière, l'institution basée à Francfort a maintenu ses taux d'intérêt directeurs inchangés, après les avoir relevés en juin pour la première fois depuis 2023. Mais certains de ses membres ont plaidé pour une nouvelle hausse, alimentant les spéculations parmi les économistes sur un tour de vis supplémentaire en septembre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

La Confédération asiatique soutient l'UEFA et la Concacaf

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Le projet cher au président de la FIFA Gianni Infantino bat de l'aile. (© KEYSTONE/EPA/WILL OLIVER)

La Confédération asiatique de football (AFC) a soutenu vendredi l'UEFA et la Concacaf, opposées au projet de la FIFA de créer une société commerciale ouverte à des investisseurs privés.

Dans un communiqué, elle a annoncé vouloir "protéger la Coupe du monde".

"Compte tenu des positions exprimées par l'UEFA et la Concacaf, ainsi que des divisions sans précédent qui sont apparues dans le monde du football, l'AFC estime que la FFE (FIFA Forward Enterprise) proposée ne peut, de manière réaliste, parvenir au large consensus et à l'unité nécessaires pour aller de l'avant", souligne la confédération de 47 membres.

Sans clairement prendre position contre le projet, l'AFC estime que "toute proposition risquant de porter atteinte à l'unité et au caractère universel" de la Coupe du monde "doit être reconsidérée", au lendemain de la menace de boycott des compétitions de la FIFA brandie par l'UEFA.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Chanson pro-Israël: Boy George se retire d'une comédie musicale

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Boy George est au coeur d'une vive polémique après la mise en ligne dimanche sur X d'une chanson intitulée "We Will Dance Again" (archives). (© KEYSTONE/AP/MARTIN MEISSNER)

Le chanteur Boy George ne montera pas sur scène début août à Londres pour plusieurs représentations de l'opéra-rock "Jesus Christ Superstar". Cette décision fait suite à une polémique suscitée par la sortie de sa dernière chanson pro-Israël "We Will Dance Again".

"George n'a jamais eu peur de défendre ses opinions personnelles, et je l'ai toujours respecté pour cela. Mais je crois qu'il est de ma responsabilité de prendre des décisions dans le meilleur intérêt de mon artiste et en témoignant également du respect aux autres", a indiqué jeudi soir son manager Paul Kemsley sur Instagram.

"Après mûre réflexion, j'ai décidé, en ma qualité de manager de Boy George, qu'il ne se produirait plus dans 'Jesus Christ Superstar', au London Palladium", a-t-il déclaré. L'artiste britannique de 65 ans devait monter sur scène du 3 au 15 août.

"Mémoire sélective"

L'ancien chanteur du groupe Culture Club est au coeur d'une vive polémique après la mise en ligne dimanche sur X d'une chanson intitulée "We Will Dance Again", traduction du slogan "Od Nirkod", utilisé par les survivants du festival de musique Nova, visé lors de l'attaque du 7 octobre 2023 perpétrée par le Hamas dans le sud d'Israël.

Sur un rythme reggae, le titre débute avec les paroles "Vous dites génocide, je dis guerre / Quand on t'attaque, c'est à ça que sert l'armée". Plus plus loin, il semble critiquer les prises de position d'autres artistes: "Vous condamnez les Juifs, avec une mémoire sélective/ Des musiciens brandissent des drapeaux, bêlant comme des moutons".

Sa publication a été vue par plus de 5 millions de personnes, et a suscité une avalanche de commentaires, à la fois de remerciement mais aussi très critiques.

"Une putain de blague"

Boy George n'a pas évoqué son retrait de "Jesus Christ Superstar", mais il a réagi à la polémique jeudi soir. "Peu importe ce que je pense ou ce que vous pensez. Quand allez-vous réaliser que vous ne faites rien ? C'est une putain de blague. Je finis même par me brouiller avec des amis juifs. Cette folie ne connaît pas de limites", a-t-il écrit sur X.

Auparavant, il a expliqué sur le réseau social Threads avoir composé le titre après avoir visité l'exposition consacrée au massacre du festival Nova et que la chanson a été écrite avec l'aide de l'IA. "J'accepte que beaucoup de gens soient en désaccord avec mon point de vue, mais c'est là tout l'intérêt de la démocratie. Aussi imparfaite soit-elle!", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Espagne: 40'000 migrants ont traversé la frontière à Ceuta

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De nombreuses personnes ont afflué ces derniers jours près de la route qui mène vers le passage frontalier qui mène à Ceuta. (© KEYSTONE/EPA/JALAL MORCHIDI)

Quelque 40'000 personnes ont traversé la frontière ces derniers jours entre le Maroc et l'enclave espagnole de Ceuta, a indiqué vendredi une source policière à l'AFP. Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez était attendu dans le territoire.

Les arrivées, qui n'ont pas cessé de la nuit, continuaient vendredi matin, majoritairement des jeunes hommes et des adolescents. Dix-huit d'entre eux sont morts noyés en tentant le passage de la frontière par la mer, selon cette source, dans ce petit territoire habité par 80'000 personnes.

"Il y a eu un flux constant de personnes toute la nuit", a-t-elle dit. Si les arrivées ont été moindres que pendant la journée, des migrants "ont continué à arriver la nuit et ils continuent d'arriver" vendredi matin, a précisé cette source.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

France: un fumeur sur six jette son mégot par la fenêtre en voiture

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La loi française n'interdit pas de fumer en voiture. En revanche, depuis 2023, il est interdit de fumer en forêt pendant la période à risque d'incendies (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/BEN CURTIS)

En France, 17% des fumeurs reconnaissent jeter leur mégot par la fenêtre de leur véhicule lorsqu'ils sont sur l'autoroute, selon un sondage publié vendredi. Les Français sont toutefois aussi de plus en plus sensibilisés aux feux de forêt.

Malgré une amélioration, notamment en Gironde, le risque d'incendies reste "extrêmement important", a prévenu jeudi le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, en précisant que les plus de 14'000 feux recensés depuis le début de la saison avaient déjà brûlé 117'000 hectares.

Alors que ces chiffres rappellent crûment "les conséquences potentiellement dramatiques d'un simple acte de négligence, comme le jet d'un mégot de cigarette", la fondation Vinci Autoroutes dénonce ces comportements "alarmants", dans sa 12e étude estivale sur la façon dont les Français gèrent leurs déchets sur la route des vacances.

Pourtant, la prise de conscience sur la dangerosité de ce geste progresse et 87% des Français considèrent que le jet de mégot par la fenêtre d'un véhicule "présente un risque majeur de déclencher un incendie".

Directement affectés

Selon cette enquête Ipsos BVA menée en ligne du 19 au 23 juin, les Français sont aussi de plus en plus sensibilisés aux feux de forêt. Un tiers d'entre eux (33%) déclarent avoir déjà été affectés, directement ou indirectement, par un incendie de forêt et 60% jugent probable qu'ils en subiront les conséquences dans les années à venir.

La loi française n'interdit pas de fumer en voiture, sauf si un mineur est à bord ou si le fait de tenir une cigarette dans la main empêche le conducteur "d'avoir une conduite en toute sécurité".

En revanche, depuis 2023, il est interdit de fumer en forêt pendant la période à risque d'incendies. Le jet d'un mégot à l'origine d'un incendie involontaire peut être puni pénalement, jusqu'à dix ans d'emprisonnement et 150'000 euros d'amende dans les cas les plus graves ayant entraîné la mort d'une ou plusieurs personnes.

Selon les ministères de l'Intérieur et de la Transition écologique, 90% des feux de forêt sont d'origine humaine et plus de la moitié d'entre eux sont dus à des imprudences ou des comportements dangereux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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