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International

Les USA arrêtent la coûteuse production de la pièce d'un centime

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Aucune nouvelle petite pièce d'un centime ne sera mise en circulation: les Etats-Unis mettent fin à une production vieille de 232 ans. (archives) (© KEYSTONE/AP/Matt Slocum)

Les Etats-Unis ont frappé mercredi pour la dernière fois un penny, cette pièce d'un centime de dollar coûtant plus cher à produire que sa valeur faciale.

Le service de la Monnaie a annoncé dans un communiqué qu'aucune nouvelle petite pièce d'un centime ne serait mise en circulation, mettant fin à une production vieille de 232 ans.

"Le penny joue depuis longtemps un rôle dans la vie quotidienne des Américains, des prémices du système économique jusqu'à aujourd'hui. Cependant, des facteurs économiques et industriels, combinés à l'évolution du comportement des consommateurs, ont rendu sa production non viable", relève cette administration.

"Au cours de la dernière décennie, le coût de production de chaque penny est passé de 1,42 centime à 3,69 centimes par penny", a-t-elle précisé.

"On estime à 300 milliards le nombre de pennies en circulation, ce qui dépasse largement la quantité nécessaire aux échanges", selon le communiqué.

Sus au gaspillage

Le président américain Donald Trump avait demandé en février d'arrêter de produire cette pièce, pour réduire les dépenses publiques.

"Eliminons le gaspillage du budget de notre grande nation, même si c'est un centime par un centime", avait-il lancé.

La Monnaie précise qu'elle compte frapper des pennies à l'avenir, mais uniquement comme pièces de collection.

D'autres pays ont déjà abandonné la production de leurs pièces d'un centime, comme le voisin canadien en 2012, là aussi pour des raisons de coût et de désuétude.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Russell Westbrook annonce sa retraite après 18 saisons

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Russell Westbrook prend sa retraite après 18 saisons en NBA (© KEYSTONE/AP/Justine Willard)

Russell Westbrook, ancien MVP de NBA et roi du triple-double, a annoncé mercredi prendre sa retraite à 37 ans. Ceci après 18 saisons de NBA, dans une vidéo sur ses réseaux sociaux.

Le meneur a publié une énigmatique vidéo d'adieu de 3'30, narrée par l'acteur Michael B. Jordan, dans laquelle Westbrook est filmé en train de regarder certains moments forts de sa carrière. "Parfois, on ne se rend même pas compte qu'on a déjà vu la fin. Il fallait être là. Et maintenant, c'est fini", peut-on lire en légende.

Russell Westbrook, médaillé d'or aux JO 2012 et neuf fois All-Star, a terminé deux fois meilleur marqueur de la saison, en 2014/15 puis en 2016/17 avec Oklahoma City, où il a joué onze saisons.

Au Thunder, aux côtés de Kevin Durant, James Harden et Thabo Sefolosha, il a remporté le titre de la Conférence Ouest en 2012, avant d'être battu en finale de NBA par le Miami Heat.

En 2017, il a été élu MVP après une saison où il établit un nouveau record historique du nombre de triple-double dans une seule saison (42), auparavant détenu depuis la saison 1961/62 par Oscar Robertson.

Il détient également le record en NBA du plus grand nombre de triple-double dans une carrière (209).

Après son départ d'Oklahoma City en 2019, Russell Westbrook avait joué pour Houston avec Clint Capela, Washington, les deux franchises de Los Angeles (Lakers et Clippers) et Denver avant de signer une saison à Sacramento, son dernier club, l'an dernier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Thyssenkrupp: prévisions annuelles resserrées

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L'amélioration de la rentabilité cet été repose notamment sur la restructuration en cours des activités sidérurgiques du conglomérat allemand. (Archive) (© KEYSTONE/AP/MARTIN MEISSNER)

Le géant industriel allemand Thyssenkrupp a légèrement resserré ses prévisions annuelles après avoir amélioré sa rentabilité au troisième trimestre de son exercice décalé 2025/2026, fruit d'une profonde restructuration.

D'avril à juin, le résultat opérationnel (Ebit) ajusté du groupe basé à Essen (ouest) est ressorti à 183 millions d'euros (171,6 millions de francs), en hausse de 18% sur un an, selon un communiqué de résultat.

Cette hausse est particulièrement due à la contribution de la branche acier, nid à problème du groupe frappé par les surcapacités asiatiques et les prix de l'énergie élevés en Allemagne.

Un programme de restructuration en cours, prévoyant la suppression de plus d'un tiers des effectifs du groupe d'ici 2030, ainsi que le coût avantageux des matières premières ont aidé cette division, souligne le communiqué.

Sur cette base, le groupe a légèrement resserré sa prévision annuelle d'Ebit ajusté, s'attendant à un chiffre compris entre 600 et 900 millions d'euros, contre 500 et 900 auparavant.

Au troisième trimestre, Thyssenkrupp a aussi dégagé un résultat net de 34 millions d'euros, contre une forte perte l'an dernier.

Ce bénéfice résulte d'un gain comptable de 131 millions d'euros tiré de la cession de sa participation dans les hauts fourneaux de l'aciérie Hüttenwerke Krupp Mannesmann (HKM).

Le groupe s'attend désormais à une perte nette de 400 à 700 millions d'euros, et non de 400 à 800, sur l'exercice entier.

Quant au chiffre d'affaires, il a progressé de 8% sur un an à 8,8 milliards d'euros, légèrement moins qu'attendu par les analystes sondés par Factset.

Les commandes ont dégringolées de 24% à 7,7 milliards d'euros, en raison de volumes exceptionnels l'an dernier à la même période dans sa branche navale TKMS.

Pour redevenir rentable, le conglomérat veut se transformer en une holding financière et ouvrir toutes ses activités aux investissements externes.

Après TKMS l'an dernier, Thyssenkrupp espère introduire sa branche de matériaux Accelis en Bourse d'ici la fin de l'année, après le vote de l'assemblée générale en ce sens début août.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Antonio Djakovic: "Je n'abandonnerai jamais"

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Antonio Djakovic croit toujours en son étoile (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Antonio Djakovic entrevoit le bout du tunnel après deux années difficiles.

Le quadruple médaillé européen en grand bassin n'a jamais cessé d'y croire, malgré des coups durs à répétition. "Ma devise, c'est +never give up+ (n'abandonne jamais)", rappelle-t-il.

"Ces deux années n'étaient pas faciles", concède le Thurgovien, qui s'est confié à Keystone-ATS mardi à l'occasion des Européens 2026. "Mais je n'ai jamais abandonné. J'étais présent aux Mondiaux 2025, et je suis là à Paris. Même si ça ne marche pas comme avant, je suis toujours présent dans les grands championnats", souffle-t-il

"Mes efforts sont constants, solides. Ce n'est pas parfait, mais je regarde toujours vers l'avant. Cette année encore, j'ai été blessé, ça n'a pas fonctionné comme je l'espérais", souligne Antonio Djakovic, qui a souffert d'une déchirure musculaire abdominale en pleine préparation pour la saison estivale.

Une blessure survenue au pire moment, alors que le Thurgovien avait signé fin 2025 deux records personnels en petit bassin (sur 100 et 800 m libre). "Quatre semaines avant ces Championnats d'Europe, je me demandais encore si je pourrais être présent à Paris car je ressentais encore une forte inflammation musculaire", souligne-t-il. "Mais je n'ai pas lâché, et je n'abandonnerai jamais."

Antonio Djakovic le sait, "il faut continuer sans cesse à travailler, et à croire en soi-même. Je suis persuadé que je peux retrouver bientôt le niveau qui était le mien à Rome", théâtre de ses deux plus beaux exploits lors des Européens 2022. Il s'était alors paré d'argent sur 200 et sur 400 m libre, signant deux records personnels qui tiennent encore (1'45''32 et 3'43''93).

Le douloureux souvenir de Paris 2024

Celui qui avait également glané deux médailles de bronze sur les deux mêmes distances lors des Championnats d'Europe 2024 n'est pas du genre à ressasser son glorieux passé. Il accepte néanmoins de revenir sur l'une des périodes les plus difficiles de sa carrière, les JO de Paris 2024 où, frappé par une grippe tenace, il avait échoué dès les séries sur 200 et 400 m libre.

Alors qu'il rêvait de finales olympiques dans la foulée de ses deux podiums continentaux, il avait quitté la piscine olympique en larmes. "J'avais fait quatre ou cinq semaines de pause, qui m'avaient permis d'oublier tout ce qui s'était passé à Paris. Il faut regarder de l'avant si l'on veut atteindre ses objectifs. Et j'ai encore de nombreux objectifs à atteindre", clame-t-il.

"Il faut simplement travailler encore plus dur. Je vois de jeunes nageurs arriver gentiment au plus haut niveau, et ça me motive d'autant plus", assure le Thurgovien qui, à 23 ans, est pourtant loin d'être un vétéran. "Je ne suis pas encore vieux, je suis toujours jeune", rigole-t-il, bien conscient qu'il a encore de très belles années devant lui.

"Je pense qu'avec la confiance que j'ai en moi, confiance qui ne m'a jamais quitté, je peux encore atteindre mes objectifs", poursuit Antonio Djakovic, qui affiche cependant des ambitions mesurées pour ces Européens 2026: "J'espère avant tout pouvoir atteindre les demi-finales sur 200 m libre", dont les séries et les demi-finales sont prévues jeudi.

"Je n'ai rien à perdre"

"Cela me permettrait de nager lors de la session du soir. Ce n'est jamais facile de nager vite le matin, et ça serait une belle récompense de me retrouver à nouveau avec les meilleurs en demi-finales", souligne le médaillé de bronze des Championnats du monde 2021 en petit bassin (sur 400 m libre).

"J'ai effectué un bon relais lundi sur 4x200 m libre (red: 1'47''17 pour lancer la Suisse). Je suis très enthousiaste pour le 200 et le 400 m", dont les séries et la finale sont programmées dimanche. "Je n'ai rien à perdre. J'essaie de prendre du plaisir, aussi afin que les autres membres de l'équipe soient motivés", explique-t-il.

"Je pense surtout à ma s½ur (Vanna, 20 ans, elle aussi spécialiste du crawl). J'adore être sur la route avec elle. Je ne crois pas qu'il y ait beaucoup de frères et soeurs en Suisse qui ont l'occasion de parcourir le monde ensemble afin de disputer des championnats internationaux", lâche-t-il, le visage illuminé.

LA 2028 pour effacer Paris 2024

Mais a-t-il toujours pris du plaisir à pratiquer son sport, même durant les périodes les plus difficiles ? "J'ai toujours eu du plaisir à être dans l'eau et à m'entraîner. Parce que j'ai toujours eu envie de gagner des médailles internationales. Je pense que je peux refaire ce que j'avais réalisé en 2022 à Rome", explique-t-il.

"C'est une motivation que j'ai tous les jours, et c'est pour cela que je m'entraîne", poursuit Antonio Djakovic, qui était devenu en 2022 le premier Suisse à décrocher deux médailles dans un grand Championnat en grand bassin. Un exploit qu'il a donc réédité deux ans plus tard à Belgrade, avant d'enchaîner les pépins.

A-t-il consulté un psychologue durant ces périodes plus sombres ? "J'ai essayé", répond-il. "Mais je crois que ça ne m'a pas beaucoup aidé: au final, c'est moi qui décide de tout. La motivation est naturelle chez certains, et c'est mon cas. J'ai toujours été très motivé. Et c'est ce qui m'aidera à atteindre mes prochains objectifs", souligne-t-il.

"Si je reste fort dans ma tête, avec cette motivation, le futur sera très positif", explique encore le Thurgovien, qui n'a qu'un souhait: "Etre épargné par les blessures, afin de retrouver le bon rythme à l'entraînement. Je dois mieux écouter mon corps. Je vois l'avenir avec optimisme", conclut Antonio Djakovic, qui espère bien pouvoir effacer sa désillusion de Paris 2024 lors des JO de Los Angeles 2028. Il n'aura alors que 25 ans, la fleur de l'âge.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les mineurs ne pourront plus boire d'alcool sous surveillance

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Les mineurs allemands ne pourront plus boire d'alcool sous la surveillance de leurs parents. (Photo d'illustration de la fête de la bière à Munich) (© KEYSTONE/DPA/KARL-JOSEF HILDENBRAND)

Le gouvernement allemand a adopté mercredi un projet de loi pour supprimer le droit à la consommation d'alcool sous surveillance parentale pour les mineurs de plus de 14 ans.

L'objectif est de supprimer une dérogation qui autorise l'achat et la consommation en public de bière, de vin et de mousseux en présence des parents, à partir de 14 ans.

L'exception actuelle "réduit la protection des jeunes contre les conséquences sanitaires et sociales considérables de la consommation d'alcool", indique le projet de loi.

Le texte évoque une "contradiction avec les objectifs du gouvernement fédéral en matière d'amélioration de la prévention des addictions".

Ce projet sera prochainement examiné par le Bundestag, la chambre basse du parlement allemand.

Les caisses d'assurance maladie ont salué cette mesure comme une "contribution forte et importante" à la protection de la santé et à la prévention.

"Plus les enfants et les adolescents s'abstiennent de consommer de l'alcool, mieux c'est pour leur santé", a déclaré Florian Lanz, porte-parole de la Fédération des caisses d'assurance maladie obligatoires (GKV).

"C'est précisément parce que l'alcool est largement accepté par la société que nous devons sans cesse nous rappeler que sa consommation est nocive pour la santé", a-t-il ajouté.

L'Allemagne est l'un des plus gros consommateurs d'alcool au monde, avec 10 litres d'alcool pur par habitant chaque année.

Mais la consommation chute, particulièrement chez les jeunes générations.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Crash d'un 737 MAX: Boeing condamné à payer 29 millions de dollars

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Image des débris du 737 Max 8 d' thiopian Airlines à proximité de Bishoftu, en Ethiopie, le 11 mars 2019. (Photo d'archives) (© KEYSTONE/AP/MULUGETA AYENE)

Un jury américain a condamné Boeing à payer 29 millions de dollars en dommages et intérêts à la famille d'un ingénieur irlandais de l'ONU tué dans l'accident d'un 737 MAX 8 en 2019, a annoncé mercredi un porte-parole du tribunal.

L'affaire a été portée au civil par la famille de Michael "Mick" Ryan, l'une des 157 personnes mortes dans l'accident du vol ET302 d'Ethiopian Airlines, le 10 mars 2019. L'appareil était un 737 MAX 8, livré quelques mois auparavant.

M. Ryan, employé du Programme alimentaire mondial (PAM) et père de deux enfants, faisait partie des 21 employés de l'ONU ayant trouvé la mort ce jour-là, alors qu'ils allaient assister à l'Assemblée des Nations unies pour l'environnement (ANUE).

Le procès s'était ouvert le 3 août devant un tribunal fédéral de Chicago.

L'accident d'Ethiopian Airlines s'est produit quelques mois après celui d'un 737 MAX 8 de la compagnie indonésienne Lion Air, qui a fait 189 morts le 29 octobre 2018. Boeing a admis, dès 2019, que le logiciel anti-décrochage MCAS avait contribué à ces accidents.

Ils ont entraîné des dizaines de plaintes au civil, dont la quasi-totalité a été réglée par des accords à l'amiable, dont les détails restent confidentiels.

Le tout premier procès civil contre Boeing lié aux deux accidents s'est déroulé en novembre 2025. Le jury a octroyé 28,45 millions de dollars au veuf d'une victime.

En mai, la famille d'une jeune Américaine de 24 ans a obtenu une indemnisation de 49,5 millions de dollars.

Dan Webb, avocat de l'avionneur, avait alors affirmé en audience être "d'accord" avec l'avocat des proches de Samya Stumo sur le fait qu'ils devaient recevoir "une compensation financière importante pour la douleur infligée".

"Notre seul désaccord (porte) sur le montant exact de cette compensation", avait-il relevé.

Après ce procès, il ne restera plus que deux plaintes encore ouvertes liées à cet accident. Concernant celui de Lion Air, la dernière a abouti à un accord fin février.

Après moult rebondissements, toutes les poursuites pénales contre Boeing pour les deux accidents ont été abandonnées en novembre 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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