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International

Les Etats-Unis se préparent à une vague de chaleur écrasante

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Il pourrait faire jusqu'à 38 degrés celsius dans le nord-est des Etats-Unis (archives). (© KEYSTONE/AP/David Santiago)

Des régions du centre et de l'est des Etats-Unis d'Amérique se préparent à subir une vague de chaleur étouffante la semaine prochaine. Les températures, qui devraient être anormalement élevées pour un mois de juin, pourraient monter jusqu'à 38 degrés par endroits.

"Les températures vont s'envoler la semaine prochaine du Midwest vers le nord-est" du pays, a prévenu vendredi sur le réseau social X (ex-Twitter) le service météorologique national (NWS). Il s'attend à "plusieurs dizaines de records" de chaleur journaliers.

Cette vague doit commencer dimanche dans le centre puis se propager à travers le Midwest et le nord-est avant mardi. Elle durera presque toute la semaine, selon le NWS. "La chaleur est la principale cause de décès liés aux conditions météorologiques la plupart des années. Prenez-la au sérieux", a mis en garde le service.

Réchauffement climatique

La capitale Washington a d'ores et déjà activé son alerte à "l'urgence chaleur" pour ce vendredi, a indiqué la maire Muriel Bowser. "Des températures extrêmes sont prévues pour la semaine prochaine".

Le mercure pourrait ainsi monter jusqu'à 38 degrés celsius le 23 juin. Plusieurs autres grandes villes seront concernées, de Chicago à New York.

Selon les scientifiques, les canicules à répétition sont un marqueur sans équivoque du réchauffement de la planète et ces vagues de chaleur sont appelées à encore se multiplier, s'allonger et s'intensifier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les corps de 8 femmes dans la décharge de Nairobi

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Sur les réseaux sociaux, des Kényans estiment que les femmes dont les corps ont été retrouvés pourraient être des victimes de féminicides. (© KEYSTONE/EPA/STRINGER)

Les corps de huit femmes ont été retrouvés dans des sacs plastique dans la décharge d'un bidonville du sud de Nairobi, a annoncé dimanche la police. Celle-ci dit enquêter sur de possibles liens avec des sectes, des tueurs en série ou encore des médecins crapuleux.

La tension restait vive autour de cette décharge à Mukuru, où la police a brièvement tiré dimanche des gaz lacrymogènes pour une disperser une foule de badauds en colère, a constaté l'AFP sur place.

Le chef par intérim de la police nationale, Douglas Kanja, a déclaré que les six premiers cadavres avaient été retrouvés vendredi et que d'autres parties de corps avaient été récupérées samedi, des enquêtes préliminaires révélant qu'il s'agit uniquement de femmes.

Les corps "démembrés" sont "dans différents états de décomposition", a ajouté M. Kanja lors d'une conférence de presse, assurant que des enquêtes étaient en cours. Il a appelé à la coopération des habitants "afin que nous traduisions en justice les auteurs de ces actes odieux".

Toutes tuées de la même façon

L'âge des victimes va de 18 à 30 ans et elles ont toutes été tuées selon le même mode opératoire, a déclaré le chef de la Direction des enquêtes criminelles, Amin Mohammed.

"Avons-nous affaire à une secte associée à des activités criminelles, avons-nous affaire à des tueurs en série?", a-t-il déclaré lors du point de presse au côté de M. Kanja. "Nous pourrions même avoir affaire à des médecins crapuleux (impliqués dans) des activités criminelles".

Le Kenya avait été secoué l'an dernier par la découverte, dans le sud-est du pays, de fosses communes contenant les corps de plusieurs centaines d'adeptes d'une secte qui les avaient poussés à jeûner jusqu'à la mort.

Son chef, le pasteur autoproclamé Paul Nthenge Mackenzie, est actuellement jugé pour "terrorisme" dans cette affaire du "massacre de la forêt Shakahola", un drame qui a choqué le Kenya et le reste du monde.

Féminicides

Sur les réseaux sociaux, des Kényans estiment que les femmes dont les corps ont été retrouvés à Mukuru pourraient, elles, être des victimes de féminicides.

"Cet acte horrible est un rappel urgent de la lutte en cours contre les violences sexistes que nous devons mener en tant que nation", a réagi dans un communiqué le Département d'État kényan pour le genre et la discrimination positive.

La police s'engage à mener "des enquêtes transparentes, approfondies et rapides", a ajouté M. Kanja, soulignant que les policiers du commissariat situé à moins de 100 mètres de la décharge avaient été transférés ailleurs.

"Torture et mutilation"

Vendredi, l'Autorité indépendante de contrôle de la police (IPOA) avait annoncé enquêter pour savoir si la police pouvait être impliquée dans ces meurtres.

"Les corps, enveloppés dans des sacs et attachés par des cordes en nylon, portaient des marques visibles de torture et de mutilation", avait précisé l'IPOA.

Elle cherche aussi à faire la lumière sur des allégations d'enlèvements et d'arrestations illégales de manifestants, portés disparus après le récent mouvement de protestation contre des hausses d'impôts du gouvernement.

Toutefois, l'IPOA n'a établi aucun lien entre les disparus et les corps de la décharge.

Police redoutée, rarement condamnée

Les forces de sécurité kényanes sont sous surveillance depuis la mort en juin de dizaines de personnes lors de ces manifestations, les ONG accusant la police d'avoir recours à une force disproportionnée.

Au Kenya, la police est redoutée, et régulièrement accusée de meurtres et d'exécutions extrajudiciaires, notamment dans les quartiers pauvres, mais elle est rarement condamnée.

M. Kanja a pris ses fonctions cette semaine après la démission du chef de la police nationale, Japhet Koome, suite à la colère exprimée par les Kényans après les morts lors des manifestations de juin. Au total, 39 personnes ont été tuées et plus de 630 blessées, a annoncé la commission nationale sur les droits humains début juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Shannen Doherty, star de "Beverly Hills" est morte du cancer

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Shannen Doherty est décédée à 53 ans après une longue lutte contre le cancer du sein, a rapporté dimanche le magazine People. (© KEYSTONE/AP/Chris Pizzello)

Shannen Doherty, connue notamment pour son rôle dans la série télévisée "Beverly Hills", est décédée à 53 ans après une longue lutte contre le cancer du sein, a rapporté dimanche le magazine People. Celui-ci cite l'attachée de presse de l'actrice américaine.

"C'est avec le coeur lourd que je confirme le décès de l'actrice Shannen Doherty. Samedi 13 juillet, elle a perdu sa bataille contre le cancer après de nombreuses années de lutte contre la maladie", a déclaré Leslie Sloane dans un communiqué transmis à People.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

La flamme entame sa traversée de Paris

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La flamme olympique traverse Paris en ce 14 juillet (© KEYSTONE/EPA/JULIEN MATTIA)

À la Fête nationale s'est mêlée la fête olympique: la flamme olympique a entamé dimanche son parcours dans Paris, à l'issue du défilé du 14-Juillet.

Le premier relais a été assuré par Thierry Henry, ex-icône des Bleus, 12 jours avant la cérémonie d'ouverture.

La course de la flamme a débuté à 11h45 sur l'avenue Foch, en clôture d'une parade militaire au format réduit pour l'occasion. Dans le tableau final du défilé militaire, elle a fait son apparition dans la main du cavalier Thibaut Vallette, chef des écuyers du Cadre noir de Saumur et médaillé d'or à Rio en 2016.

Le flambeau a ensuite été transmis devant la tribune présidentielle à un groupe de jeunes puis apporté sur les Champs-Élysées où Thierry Henry a démarré le relais.

Sur la "plus belle avenue du monde", avec en perspective un grand drapeau français flottant sous l'Arc de Triomphe, le sélectionneur de l'équipe de France olympique de football, tout de blanc vêtu, a été le premier relayeur à brandir la flamme, applaudi par quelques centaines de spectateurs.

La flamme doit parcourir le coeur de la capitale pendant presque 12 heures, jusqu'à l'Hôtel de Ville où elle devait passer la nuit avant de reprendre son voyage parisien qui s'achèvera lundi soir (20h45) place de la République, avec un concert gratuit.

En deux jours, elle doit parcourir environ 60 kilomètres, portée par quelque 540 relayeurs - 200 dimanche, 340 lundi - et encadrée par 1600 policiers et gendarmes, parmi 18'000 forces de l'ordre mobilisées pour l'événement.

Test grandeur nature

Sur l'avenue des Champs-Élysées, son passage suscitait dimanche matin un intérêt très modéré de spectateurs plutôt venus pour les avions de la patrouille de France. Un test grandeur nature, à plus d'un titre, avant la cérémonie du 26 juillet qui présentera les mêmes défis: faire vibrer et rassurer sur l'aspect sécuritaire et logistique, dans un coeur de capitale qui s'agace déjà des perturbations de circulation.

Parmi les relayeurs, des inconnus et de nombreuses personnalités, dont la sprinteuse Marie-José Pérec, l'humoriste Jamel Debbouze, le journaliste Gilles Bouleau... Tous les grands monuments parisiens auront droit à la flamme, à l'exception des sites de compétition (Concorde, Invalides, tour Eiffel), où les préparatifs empêchent son passage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Défilé du 14-Juillet dans une France hôte des JO et en crise

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Emmanuel Macron mène le défilé du 14 juillet dans son véhicule de commandement. Exceptionnellement cette année à cause des Jeux olympiques, la manifestation s'est déroulée sur l'Avenue Foch, qui prolonge les Champs-Elysées après l'Arc de Triomphe. (© KEYSTONE/AP/Michel Euler)

Des uniformes et chansons d'époque, les cercles olympiques tracés au sol: le traditionnel défilé militaire du 14-Juillet, à l'occasion de la fête nationale française, a été placé sous le sceau du 80e anniversaire du débarquement des alliés en France et des JO.

Dans une France en pleine instabilité politique, au lendemain d'élections législatives anticipées n'ayant pas dégagé de majorité absolue pour les principaux camps, et sans visibilité sur le prochain gouvernement, le président Emmanuel Macron a ouvert le défilé dans le calme, debout dans un véhicule de commandement.

Le chef de l'Etat, qui avait pu être sifflé par une partie de la foule en 2019, alors que le mouvement de contestation populaire des Gilets jaunes agitait régulièrement la France, a descendu l'avenue Foch devant un public clairsemé, l'accès à la cérémonie ayant été restreint pour des questions de sécurité.

Les installations nécessaires à la tenue des prochains Jeux olympiques de Paris ont obligé la parade militaire organisée chaque année le 14 juillet à délaisser la célèbre avenue parisienne des Champs-Elysées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Gaza: un haut responsable du Hamas annonce l'arrêt des négociations

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Au moins 141 personnes ont été tuées en 24 heures, a annoncé dimanche le ministère du Hamas, soit un des plus lourds bilans depuis plusieurs semaines. Ici, un homme porte le cadavre de son fils, tué par l'attaque d'Israël sur le camp de déplacés d'Al-Mawasi. (© KEYSTONE/EPA/HAITHAM IMAD)

Le Hamas a annoncé dimanche son retrait des négociations sur un cessez-le-feu. Cela au lendemain d'une attaque israélienne meurtrière qui a visé le chef militaire du mouvement palestinien et tué l'un de ses proches dans le sud de la bande de Gaza, selon Israël.

Un haut responsable du Hamas a annoncé dimanche que le chef militaire du mouvement islamiste, Mohammed Deif, était en vie, qu'il allait "bien" et "supervisait directement les opérations".

Un autre responsable du Hamas a fait part à l'AFP de la décision du mouvement de se retirer des négociations indirectes en vue d'un cessez-le-feu avec Israël menées via les pays médiateurs, Qatar, Egypte, Etats-Unis, en dénonçant les "massacres" israéliens "contre des civils non armés".

Le Hamas "est toutefois prêt à reprendre les négociations", quand Israël "fera preuve de sérieux, pour conclure un accord de cessez-le-feu" et sur un échange de prisonniers palestiniens contre des otages retenus à Gaza depuis l'attaque du Hamas en Israël qui a déclenché la guerre le 7 octobre.

Plus de 90 Palestiniens tués

Samedi, selon le Hamas, des frappes israéliennes ont tué 92 Palestiniens dans le camp de déplacés d'Al-Mawasi, près de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza.

Selon la Défense civile, des frappes ont également fait 20 morts dans le camp de réfugiés d'al-Chati à Gaza-ville, dans le nord. Les victimes sont essentiellement des femmes et des enfants, d'après ces sources.

De son côté, Israël a indiqué avoir visé dans le secteur de Khan Younès deux hauts dirigeants du Hamas, Mohammed Deif et Rafa Salama, respectivement chef de la branche armée et commandant à Khan Younès du Hamas, présentés comme "deux cerveaux du massacre du 7 octobre".

Rafa Salama a été tué dans cette frappe, a annoncé l'armée dimanche, en le présentant comme "l'un des "proches complices de Mohammed Deif". Ce dernier est l'homme qui avait annoncé dans un enregistrement diffusé par le Hamas, au matin du 7 octobre, le début de l'opération "Déluge d'Al-Aqsa" contre Israël. Il a échappé, avant la frappe de samedi, à au moins six tentatives d'élimination.

Au moins 141 morts en 24 heures

En riposte à l'attaque menée le 7 octobre par le Hamas dans le sud d'Israël, ce pays a promis de détruire le Hamas, au pouvoir depuis 2007 dans la bande de Gaza, et lancé une offensive qui a fait jusqu'à présent 38'584 morts, en majorité des civils, d'après des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas.

Au moins 141 personnes ont été tuées en 24 heures, a annoncé dimanche le ministère, soit un des plus lourds bilans depuis plusieurs semaines.

"Bambins doublement amputés"

Un responsable de l'Unrwa, l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens, a raconté avoir assisté, à l'hôpital Nasser de Khan Younès, à "certaines des scènes les plus horribles" depuis le début de la guerre.

"J'ai vu des bambins doublement amputés, des enfants paralysés et dans l'impossibilité de recevoir un traitement", a décrit Scott Anderson, coordinateur humanitaire adjoint et directeur des affaires de l'Unrwa à Gaza.

Des images de l'AFP à Al-Mawasi ont montré des restes de tentes brûlées, des couvertures et des morceaux de matelas en mousse éparpillés.

Secteur déclaré "zone humanitaire" par Israël

Le Hamas a dénoncé un "effroyable massacre" dans ce secteur, déclaré il y a plusieurs mois "zone humanitaire" par Israël, où les civils déplacés avaient été invités à se regrouper.

"La frappe a été menée dans une zone clôturée gérée par le Hamas" et "la plupart des victimes étaient des terroristes", s'est défendue l'armée. Cette opération a envoyé "un message de dissuasion" aux ennemis d'Israël et contribue à affaiblir le Hamas, a pour sa part affirmé le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.

Pendant ce temps, l'armée poursuit ses opérations dans la zone de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, et à Gaza-ville, dans le nord, où elle dit avoir "éliminé plusieurs terroristes lors de combats rapprochés".

Au moins huit personnes ont été tuées par des frappes sur la ville de Gaza, d'après des ambulanciers et la Défense civile.

Coup dur pour les négociations

Après des mois de négociations restées vaines, le retrait du Hamas porte un coup dur aux efforts des médiateurs pour décrocher une trêve dans le territoire assiégé.

Le marathon diplomatique venait d'être relancé après une concession du Hamas, qui avait accepté de négocier sur la libération d'otages en l'absence d'un cessez-le-feu permanent avec Israël.

Samedi, le chef politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh, a accusé Netanyahu de chercher à bloquer un cessez-le-feu par des "massacres odieux".

"La position israélienne (...) consiste à placer des obstacles qui empêchent de parvenir à un accord", a-t-il affirmé, mettant en avant à l'inverse "une réponse positive et responsable" du Hamas aux efforts des médiateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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