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International

Léger recul des ventes de Ford au premier partiel

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Les ventes de pick-up se sont inscrites à un plus haut depuis plus de vingt ans pour un 1er trimestre (archives). (© KEYSTONE/AP/GJP)

Les ventes du constructeur automobile américain Ford ont légèrement reculé au premier trimestre, à cause d'un effet de calendrier pour les flottes de location et l'arrêt de plusieurs modèles, tout en profitant d'achats anticipés avant les droits de douane.

Le groupe de Dearborn (Michigan) a annoncé mardi dans un communiqué avoir vendu 501'291 véhicules au premier trimestre, soit un repli de 1,3% par rapport à la même période de 2024.

Le mois de mars a été particulièrement dynamique, a-t-il relevé.

Le cabinet spécialisé Edmunds avait anticipé 496'628 véhicules vendus entre janvier et mars (-2,3% sur un an et -6,4% par rapport au trimestre précédent).

"Même si les droits de douane sur l'automobile (...) peuvent avoir suscité des achats anticipés de véhicules au premier trimestre, les résultats des trois mois ont largement été tirés par la force des fondamentaux sous-jacents de l'industrie", commentait Jessica Caldwell, analyste chez Edmunds.

Pour autant, ces droits de douane de 25% à partir de mercredi sur tous les véhicules neufs et certaines pièces détachées fabriqués à l'étranger "vont créer des vents contraires pour l'industrie au second trimestre et au-delà", avait-elle relevé.

Jim Farley, patron de Ford, avait estimé en février que ces droits représentaient une catastrophe pour les groupes américains - qui ont des usines au Canada et au Mexique -, tout en provoquant un déséquilibre au profit des constructeurs asiatiques et européens qui importent également aux Etats-Unis.

Selon lui, ils vont générer "beaucoup de coûts et de chaos".

Le président américain Donald Trump a confirmé la semaine dernière l'instauration de ces tarifs, dont l'ampleur plus vaste qu'anticipé a inquiété les constructeurs américains et fait chuter leurs cours, et ceux de groupes étrangers, en Bourse.

A noter un début d'année "record" pour les véhicules hybrides (+32,9%) et les tout électrique (+11,5%) de Ford, entraînant un bond de 25,5% des véhicules électrifiés avec 73'623 unités vendues.

Ils ont représenté 15% des ventes du groupe, soit trois points de pourcentage de mieux qu'un an plus tôt.

Dans le même temps, les véhicules à moteur à combustion ont régressé de 4,8%, mais ils restent très largement majoritaires avec 427'668 unités vendues sur le trimestre.

Le groupe a signalé les meilleures ventes de pickup sur un premier trimestre en plus de vingt ans (243'317 au total). La famille des F-Series est la plus vendue du pays depuis plusieurs décennies.

Vers 15H55 GMT, l'action du groupe reculait de 0,79% à la Bourse de New York.

Le cabinet spécialisé Edmunds a estimé que les ventes de véhicules neufs devraient augmenter de 1% au premier trimestre aux Etats-Unis, par rapport à la même période de 2024, mais baisser de 8,9% par rapport au dernier trimestre de 2024.

Il a prévu au total 3'826'425 véhicules écoulés par les constructeurs (hors Tesla qui vend directement dans ses propres boutiques), un niveau qui constituerait "les plus importantes ventes de véhicules neufs pour un premier trimestre depuis 2021".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Bolivie: le parquet ordonne l'arrestation de l'ex-président Morales

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Un mandat d'arrêt a été émis à l'encontre de l'ex-président bolivien Evo Morales pour son rôle dans les manifs antigouvernementales. (© KEYSTONE/EPA EFE/JORGE ABREGO)

Le parquet général de Bolivie a annoncé mercredi avoir lancé un mandat d'arrêt contre l'ex-président de gauche Evo Morales, pour son rôle dans les manifestations antigouvernementales qui ont paralysé le pays pendant 50 jours en mai et en juin.

Ce mandat d'arrêt a été émis dans le cadre d'une enquête pour des dizaines de blocages de routes à travers la Bolivie en mai et juin, a indiqué le procureur général de l'Etat, Roger Mariaca. Cette enquête découle de plaintes pour "soulèvement armé" et "terrorisme" déposées par un groupe de dirigeants civils et le ministère de l'Intérieur.

Pendant sept semaines, des organisations indigènes, des syndicats et des producteurs de coca avaient manifesté et bloqué des routes pour exiger la démission du président Rodrigo Paz, alors que le pays traverse sa pire crise économique depuis quatre décennies.

M. Paz avait fini par déclarer l'état d'exception, permettant le déploiement de la police et de l'armée pour démanteler les barrages qui avaient provoqué de graves pénuries de carburant, de nourriture et de médicaments dans les métropoles de La Paz et El Alto et dans plusieurs autres villes.

Le chef de l'Etat accuse Evo Morales, qui a dirigé la Bolivie de 2006 à 2019, d'avoir orchestré le mouvement de protestation.

M. Morales, 66 ans, s'est retranché dans son fief du Chapare, une région rurale et pauvre du centre de la Bolivie, depuis qu'un mandat d'arrêt a été lancé contre lui en 2024 dans une affaire de traite présumée de mineure, des accusations que l'ancien président nie.

"Ils ne vont pas nous intimider", a réagi M. Morales sur X, dénonçant une "persécution".

"Ils cherchent à nous rendre responsables des mobilisations sociales pour cacher le véritable drame que vit la Bolivie : une profonde crise économique et sociale", a-t-il estimé.

L'arrivée au pouvoir du président de centre-droit Rodrigo Paz en novembre 2025 a mis fin à un cycle de près de 20 ans de gouvernements socialistes en Bolivie, avec Evo Morales puis Luis Arce (2020-2025).

M. Paz cherche à donner un tournant libéral à la politique économique bolivienne et s'est également rapproché des Etats-Unis, avec lesquels M. Morales avait rompu en 2008.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

L'assaillant de Salman Rushdie reconnu coupable de terrorisme

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Salman Rushdie (photo) avait été attaqué au couteau par Hadi Matar le 12 août 2022, alors que l'écrivain s'apprêtait à donner une conférence à Chautauqua, dans l'État de New York. Salman Rushdie avait été grièvement blessé, perdant notamment l'usage d'un ½il et subissant de graves lésions. (© KEYSTONE/DPA/SOEREN STACHE)

L'homme qui a poignardé l'écrivain Salman Rushdie en 2022 aux Etats-Unis a été reconnu coupable mercredi d'avoir commis "un acte de terrorisme" en raison de ses sympathies envers l'Iran et le Hezbollah libanais, ce pour quoi il risque la prison à vie.

Déjà condamné à 25 ans d'emprisonnement par la justice de l'Etat de New York en mai 2025 pour cette tentative de meurtre sur l'auteur de 79 ans, Hadi Matar sera fixé sur sa peine le 3 novembre, a indiqué le ministère américain de la Justice dans un communiqué.

L'homme de 28 ans a cette fois été condamné à l'échelon fédéral pour "avoir tenté de fournir un soutien matériel au Hezbollah, classé comme une organisation terroriste étrangère, avoir commis un acte de terrorisme transcendant les frontières nationales et avoir fourni un soutien matériel à des terroristes".

A Buffalo, toujours dans l'Etat de New York, le jury a rendu son verdict au bout de deux heures seulement de délibérations, a rapporté le New York Times, au terme d'une semaine de procès.

Pour l'accusation, ce qui a guidé l'agresseur était la fatwa lancée en 1989 par l'ayatollah Khomeini, à l'époque dirigeant de la République islamique d'Iran, à l'encontre de l'auteur des "Versets sataniques", texte qu'il jugeait blasphématoire.

Il a aussi été reproché à l'Américano-Libanais son soutien au Hezbollah, mouvement libanais pro-iranien classé comme organisation terroriste par les Etats-Unis.

"Valeurs terroristes"

Les procureurs ont argué que l'homme avait effectué des recherches et réalisé des vidéos sur cette fatwa. Des photos et du matériel émanant du Hezbollah ont aussi été retrouvés au domicile d'Hadi Matar, qui utilisait un faux permis de conduire au nom d'une figure du mouvement.

"M. Matar a passé plus d'un an à s'immerger dans l'idéologie violente du Hezbollah et à se préparer à agir pour cette fatwa édictée par les ayatollahs iraniens appelant au meurtre de M. Rushdie", a accusé l'assistant du procureur général des États-Unis, John Eisenberg, cité dans le communiqué.

Il a "choisi d'aligner ses valeurs avec les valeurs terroristes des dirigeants de l'Iran", a également soutenu le procureur fédéral Michael DiGiacomo.

Selon la défense de l'assaillant, celui-ci n'a jamais agi au nom d'une quelconque organisation terroriste, même s'il était animé par la colère contre l'écrivain en raison du caractère prétendument blasphématoire de son livre.

Son avocat, Nathaniel Barone II, a annoncé son intention de faire appel, selon le New York Times.

"J'ai mes soupçons"

Devant le tribunal, Salman Rushdie s'était exprimé pendant près d'une heure jeudi sur son agression, survenue alors qu'il s'apprêtait à prendre la parole au cours d'une conférence sur la liberté d'expression à Chautauqua, dans l'Etat de New York (nord-est), le 12 août 2022, ont rapporté plusieurs médias.

Interrogé sur le fait de savoir si son agresseur l'avait attaqué afin d'exécuter la fatwa iranienne, l'écrivain, qui a failli y laisser la vie et a perdu l'usage d'un oeil, avait répondu: "Je n'en ai aucune certitude. J'ai mes soupçons".

Né en Inde mais ayant passé une grande partie de sa vie au Royaume-Uni, il a longtemps été contraint de vivre dans la clandestinité sous la protection de la police britannique.

Bien que la fatwa n'ait jamais été officiellement abrogée, l'Iran avait indiqué en 1998 qu'il ne chercherait plus à la mettre en oeuvre. La menace s'étant atténuée, Salman Rushdie était sorti de la clandestinité, s'était installé à New York et avait obtenu la nationalité américaine.

En 2024, il avait fait le récit de cette attaque dans "Le Couteau", livre dans lequel il imagine de longues conversations avec Hadi Matar, qu'il appelle "l'Imbécile qui s'est imaginé des choses sur mon compte", pour tenter de comprendre son acte.

"Le livre, en soi, parle d'un couteau, mais lui-même est aussi un peu un couteau. Je n'ai ni armes, ni couteaux, c'est donc l'outil que j'utilise", avait-il expliqué à la chaîne américaine ABC. "C'est devenu ma façon de contrôler le récit, si l'on peut dire."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'international suisse Eray Cömert au FC Torino

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Eray Cömert était entré en jeu face à l'Argentine en quarts de finale du Mondial. (© KEYSTONE/AP/Ed Zurga)

Le FC Torino a confirmé l'arrivée du défenseur central Eray Cömert mercredi.

Libre de tout contrat depuis son départ de Valence, l'international suisse a signé pour deux ans avec le club de Serie A, soit jusqu'au terme de la saison 2027/28.

Durant la saison écoulée, Cömert a disputé 21 rencontres avec le club espagnol, et a marqué à deux reprises en Liga. Arrivé à l'hiver 2022 à Valence en provenance de Bâle, il avait été prêté à Nantes (Ligue 1) en 2023/24 puis au Real Valladolid (Liga) en 2024/25. Torino a terminé à la 12e place du dernier championnat.

Lors du Mondial en Amérique du Nord, Cömert était entré en jeu face à l'Argentine en quarts de finale (défaite 3-1 ap). A 28 ans, il totalise 23 sélections.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Incendies en Espagne: fin des évacuations pour la province d'Ávila

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Mercredi, presque toutes les personnes évacuées dans les localités des régions de Madrid et d'Ávila ont retrouvé leur domicile (archive). (© KEYSTONE/EPA EFE/RAUL SANCHIDRIAN)

Avec une situation "favorable" de la lutte contre l'incendie de forêts près de Madrid, presque toutes les personnes évacuées ont retrouvé leur domicile. Les prochaines heures sont "décisives" pour maîtriser le feu, a annoncé mercredi Pedro Sánchez.

"Aujourd'hui, je crois que nous sommes de plus en plus proches de (l')objectif" de "venir à bout du feu", a dit le premier ministre espagnol lors d'un point de presse depuis le centre de commandement des opérations à Navalcarnero, à moins de 40 kilomètres au sud-ouest de la capitale.

Selon les services de secours sur X, il n'y a "pas eu de reprises" de feu dans la nuit. Une situation anticipée dès mardi soir par les autorités avec une levée des restrictions pour les localités des régions de Madrid et de la province voisine d'Ávila, une large zone aride mais relativement peuplée à quelques dizaines de kilomètres de la capitale.

Mercredi, ce sont toutes les localités de la province d'Ávila encore concernées où "est décrétée, avec effet immédiat, la fin du confinement" et "des évacuations", a indiqué le ministère de l'Intérieur.

Fin d'évacuation pour les dernières localités

L'ordre d'évacuation imposé à Valdemaqueda et Robledo de Chavela, les deux dernières localités de la région de Madrid évacuées, a également été levé, a-t-il ajouté mercredi soir sans donner plus de détails.

Cela "signifiera qu"environ 8500 personnes pourront retourner chez elles", a déclaré le préfet de la région de Madrid, Francisco Martín Aguirre.

Un peu moins d'un millier de personnes sont toujours évacuées des zones résidentielles de deux autres communes situées près de Madrid, San Martín de Valdeiglesias et Pelayos, a-t-il ajouté.

L'incendie qui a ravagé environ 50'000 hectares de cette zone située au nord-ouest de Madrid, est "le plus important" de l'histoire récente de l'Espagne, selon le gouvernement.

Fortes températures et rafales de vent

Quant à celui de a "Sierra de l'ouest", près de Madrid, c'est le plus grand de l'histoire de la région. Les trois pires feux de forêt en Espagne se sont produits ces deux dernières années, selon les données du ministère de la Transition écologique, dont les relevés remontent à 1961.

Les pompiers "poursuivent" leurs efforts "pour consolider les progrès réalisés" mardi, ont-ils indiqué sur X, précisant que le retour des personnes évacuées se déroulait jusqu'à présent "sans incident".

"Il nous reste des heures très importantes", a averti le Premier ministre.

Car la fenêtre de conditions météorologiques propices pour tenter de maîtriser le feu est passée, après deux journées globalement favorables, avec de nouveau une hausse des températures (autour de 37°C attendus dans l'après-midi) et des rafales de vent qui pourraient compliquer le travail des pompiers sur place.

Nouvelle vague de chaleur

La nouvelle vague de chaleur doit durer jusqu'à au moins dimanche, selon l'Agence météorologique nationale (Aemet), qui a alerté sur des risques "extrêmes" d'incendies. "L'amélioration des conditions météorologiques dans la nuit", ainsi que "le travail" des pompiers et militaires, "ont contribué à réduire l'intensité du feu et à favoriser la stabilisation du périmètre, ce qui facilitera le contrôle définitif de l'incendie", a indiqué sur X la préfecture de la région de Madrid.

Mercredi matin, les habitants du village d'Aldea del Fresno, à une cinquantaine de kilomètres de Madrid, ont pu regagner leurs domiciles après la levée de l'ordre d'évacuation mardi, mais les environs étaient encore très embrumés à cause de la fumée, et on pouvait sentir une forte odeur de brûlé, a constaté une journaliste de l'AFP sur place.

Selon le ministre de l'Intérieur, depuis le début de l'année, les incendies ont déjà réduit en cendres 175'000 hectares en Espagne.

Si les feux des environs de Madrid n'ont pas tué, une personne a péri à Valence (est) et une femme grièvement brûlée dans l'incendie qui a touché l'Andalousie (sud) le 9 juillet dernier est morte des suites de ses blessures, portant le bilan à 14 morts.

Un rappel du fait que l'Espagne est, selon la formule de Pedro Sánchez, en première ligne de "l'urgence climatique".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

"C'est une opportunité, mais pas une obligation", dit Infantino

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Le président de la FIFA Gianni Infantino est sous le feu des critiques. (© KEYSTONE/AP/Eduardo Verdugo)

Gianni Infantino a défendu son projet de créer une société ouverte aux investisseurs privés visant à générer de nouveaux revenus. "Une opportunité mais pas une obligation", a-t-il affirmé mercredi.

Son plan représente "une proposition, une offre" qui s'inscrit "dans le cadre d'un processus démocratique". "Surtout, c'est une opportunité, mais pas une obligation (...) Elle marque le coup d'envoi du processus de consultation", a affirmé le dirigeant dans une vidéo publiée par la FIFA.

Plusieurs instances de premier rang ont partagé leurs inquiétudes au sujet de ce projet qui bouleverserait l'équilibre actuel, comme les fédérations anglaise et française, ou la confédération européenne (UEFA).

Le Premier ministre britannique Andy Burnham et l'Union européenne ont également fait part de leur opposition, Bruxelles estimant que "la commercialisation effrénée du football était devenue nocive."

"Une occasion en or"

Gianni Infantino a répété les promesses indiquées dans le communiqué publié mardi qui a révélé son projet, à la grande surprise de certains acteurs du football qui disent ne pas avoir été consultés.

"Une part trop faible de la valeur commerciale croissante du football revient aux acteurs de ce sport qui en ont le plus besoin, a-t-il expliqué. C'est une occasion en or de dynamiser le développement du sport à l'échelle mondiale. Mais encore une fois, il ne s'agit que d'une proposition, et non d'une obligation."

L'apport d'investisseurs privés pourrait permettre de reverser quelque 20 millions de dollars à chacune des 211 fédérations membres de la FIFA, sur la base du volontariat de celles-ci.

"Nous souhaitons contribuer à faire émerger les prochains Cap-Vert", a assuré Infantino, en référence à la sélection du petit Etat insulaire d'Afrique qui a atteint les 16es de finale du dernier Mondial pour sa première participation. "Mais là encore, il s'agit simplement d'un choix qui revient à nos membres", a conclu le dirigeant.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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