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Le luxe "made in Italy" bousculé par des enquêtes

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À ce jour, les enquêtes ont aussi ciblé la filiale italienne de Dior et le maroquinier Alviero Martini. (archive) (© KEYSTONE/AP/THOMAS PADILLA)

Le monde feutré du luxe italien est bouleversé par une série d'enquêtes sur des conditions de travail dégradantes chez des sous-traitants dans le pays, le gouvernement dénonçant des attaques contre le très prisé "Made in Italy".

Salaires de misère, ouvriers qui dorment dans l'atelier pour fabriquer des articles vendus des milliers d'euros: des enquêtes menées par les procureurs de Milan ont révélé un grave manque de supervision des chaînes d'approvisionnement.

En conséquence, cinq grandes marques de mode - parmi lesquelles une filiale d'Armani le spécialiste du cachemire Loro Piana (groupe LVMH) - ont été placées temporairement sous administration judiciaire depuis 2024.

Mercredi, les avocats de la société de maroquinerie de luxe Tod's devaient se présenter devant un juge pour tenter d'échapper à une interdiction temporaire de publicité, après avoir été accusés de faire fabriquer dans ces conditions les uniformes de leurs équipes.

Le gouvernement italien est passé à l'offensive pour défendre ses marques: le ministre de l'Industrie Adolfo Urso a déclaré que la réputation des marques italiennes était "attaquée".

Il a proposé un certificat pour les entreprises de luxe leur permettant de montrer que leurs produits sont conformes à la législation en vigueur - une mesure que les critiques ont qualifiée de sans effet, en partie parce qu'elle est volontaire.

Conditions "dégradantes"

Le procureur de Milan Paolo Storari a mis en lumière avec ses enquêtes le côté sombre de l'industrie du luxe. À ce jour, les enquêtes ont aussi ciblé la filiale italienne de Dior et le maroquinier Alviero Martini, et les procureurs ont suggéré que d'autres enquêtes pourraient suivre.

Les procureurs ont déclaré le mois dernier que Tod's - dont les mocassins en cuir peuvent coûter plus de 800 euros - avait "parfaitement conscience" de l'exploitation de sous-traitants chinois.

Tod's aurait ignoré ses propres audits révélant des horaires de travail prolongés et des salaires trop bas - avec des travailleurs payés jusqu'à 2,75 euros de l'heure - ainsi que des zones de couchage au sein des ateliers considérées comme "dégradantes" par les procureurs.

En vertu de la loi italienne, les entreprises peuvent être tenues responsables des infractions commises par des fournisseurs agréés.

Les défenseurs des salariés de la mode dénoncent des abus depuis des décennies. Les fournisseurs "sont à la merci de ces grandes marques qui imposent leurs conditions commerciales, avec des prix trop bas qui ne permettent pas de couvrir tous les coûts", a déclaré à l'AFP Deborah Lucchetti, coordinatrice nationale de la Clean Clothes Campaign en Italie.

Les fournisseurs de premier rang se tournent alors vers d'autres sous-traitants, imposant des conditions toujours plus strictes, ce qui conduit à abuser de leurs employés, en majeure partie émigrés.

Dans un contexte de ralentissement du luxe et de hausse des coûts de production, ces petites et moyennes entreprises ont fermé par dizaines de milliers ces dernières années, selon les représentants du patronat.

Selon les procureurs, Tod's et Loro Piana ne pouvaient pas ignorer qu'un de leurs principaux fournisseurs externalisait toute sa production - étant donné que le fournisseur ne disposait d'aucun équipement de production, comme des machines à coudre.

Image de marque

Leur image de marque étant attaquée, certaines maisons ont tenté de rassurer. Elles ont par exemple coupé les liens avec des fournisseurs en les blâmant pour avoir dissimulé des abus.

Prada a invité des journalistes la semaine dernière dans son usine de Scandicci, près de Florence (centre), montrant la transformation étape par étape du cuir souple en sacs à main de luxe.

Interrogé sur les enquêtes, le directeur marketing du groupe Prada Lorenzo Bertelli, qui a également pris les rênes de Versace, a déclaré que la production n'avait jamais été une arrière-pensée pour l'entreprise. D'autres dirigeants du secteur, a déclaré Bertelli, ne considèrent cependant pas que la production est de "leur responsabilité", "et cela a conduit à beaucoup de choses que vous avez lues dans les journaux", a-t-il commenté.

Prada ne divulgue pas la part de sa production réalisée en interne, mais affirme qu'elle est la plus élevée de l'industrie. Sur 25 usines appartenant à Prada, 23 sont en Italie, et le groupe mène une "bataille constante" avec inspections et contrôles pour garder une chaîne d'approvisionnement propre, selon Lorenzo Bertelli.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

La canicule s'étend en France, 7800 hectares brûlés en huit jours

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Un Canadair lutte contre les flammes dans le sud-ouest de la France, tandis qu'un jeune pompier volontaire de 22 ans est mort mercredi dans les Alpes françaises, alors qu'il combattait un feu de forêt dans un secteur à fort dénivelé. (© KEYSTONE/EPA/CHLOE REULET)

La chaleur a encore gagné du terrain mercredi en France, éprouvante pour la population et les pompiers aux prises avec de nombreux incendies plus précoces et dévastateurs que l'an dernier.

Environ 7800 hectares ont brûlé en France au cours des huit premiers jours de juillet, contre un peu plus de 4400 sur la totalité du même mois en 2025, selon les données du Système européen d'information sur les incendies de forêt (Effis) analysées par l'AFP. Une telle surface équivaut à celle des forêts qui avaient brulé dans le Valais l'an dernier.

Le renforcement du vent a compliqué le travail des pompiers.

Un jeune pompier volontaire de 22 ans est mort mercredi dans les Alpes françaises, alors qu'il combattait un feu de forêt dans un secteur à fort dénivelé.

Les fortes chaleurs, avec 67 départements français en vigilance orange, gagnent du terrain vers le nord et l'est, et jeudi, cinq départements supplémentaires passeront en orange canicule, indique l'organisation Météo-France, qui prévoit que cet "épisode caniculaire sévère et durable" se prolonge "très probablement jusqu'au week-end prochain inclus".

Mercredi après-midi, les températures ont fréquemment atteint les 38 à 41 degrés, sur une partie du sud-est du pays, en remontant la vallée du Rhône.

Des records pour un mois de juillet ont notamment été mesurés à l'aéroport de Montpellier (40,7 degrés) ou encore la ville de Perpignan (40,7).

Le 3e en moins de deux mois

A Avignon, la première semaine du festival international de théâtre se termine dans une touffeur extrême. "On mise sur des spectacles dans une salle climatisée", explique Marie Garnier, festivalière de 41 ans qui "hésite à aller voir une pièce de Molière en fin de journée qui se joue dehors, dans une cour..."

Cet épisode de chaleur intense est le troisième en moins de deux mois après celui, remarquablement précoce, de la fin mai, suivi d'une vague de chaleur durant la deuxième quinzaine de juin. Signe du réchauffement climatique, plus de la moitié des 53 vagues de chaleur répertoriées depuis 1947 sont intervenues après 2010.

Une nouvelle fois, la compagnie nationale ferroviaire SNCF a annulé mercredi des départs de trains, la chaleur affectant notamment les caténaires qui alimentent les trains en électricité.

Particulièrement exposés lors des épisodes caniculaires, les livreurs de repas à domicile ne travailleront plus aux heures les plus chaudes dans les départements qui seront placés en vigilance rouge (le niveau le plus critique), ont annoncé mercredi les sociétés Uber Eats et Deliveroo à l'AFP, répondant à une demande du secteur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Olav Kooij s'offre la 5e étape du Tour de France au sprint

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Olav Kooij a vécu un début de saison compliqué, touché par un virus. (© KEYSTONE/AP/Thibault Camus)

Olav Kooij (Decathlon CMA CGM) a remporté mercredi la cinquième étape du Tour de France 2026, reliant Lannemezan à Pau. Le Néerlandais s'est montré le plus fort au terme de cette étape de plaine.

A 24 ans seulement, Kooij s'offre déjà une 51e victoire sur le circuit professionnel, la première sur la Grande Boucle. Parti de loin dans un sprint débridé où aucun leader n'a véritablement pu être lancé par ses équipiers, le Néerlandais a tenu bon pour devancer l'Allemand Max Kanter (XDS Astana) et le Belge Tim Merlier (Soudal Quick-Step).

Le scénario de cette étape de plaine, l'une des plus plates de cette édition du Tour, semblait tellement écrit d'avance qu'un seul courageux a tenté sa chance en échappée. Le Français Baptiste Veistroffer (Lotto Intermarché), qui a attaqué dès le premier kilomètre à la sortie de Lannemezan, a parcouru en solo plus de 140 km sur les 158,3 au total avant de se faire reprendre par le peloton.

Chute avant l'arrivée

Comme attendu, les équipes de sprinteurs ont donc logiquement préparé une arrivée au sprint massif - préparation perturbée par une chute dans le peloton à 5 km de l'arrivée. Dans cette configuration, Kooij et le choix de l'équipe Decathlon de le sélectionner pour ce Tour aux dépens de grimpeurs qui auraient pu soutenir Paul Seixas en montagne ont été couronnés.

Déception par contre pour l'équipe suisse Tudor: son sprinteur Arvid De Kleijn, en grande difficulté depuis le début du "TdF", a été lâché par le peloton à 16 km de l'arrivée.

Au classement général, ni les favoris ni l'actuel maillot jaune Torstein Traeen n'ont été pris dans des cassures, malgré des légers écarts à l'arrivée qui n'ont pas été comptabilisés. Les coureurs vivront jeudi une première étape de montagne avec notamment l'ascension du col du Tourmalet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Burkini interdit dans un hôtel en Autriche: discriminatoire

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En burkini à la piscine: l'interdiction de ce vêtement à la piscine d'un hôtel autrichien a été jugée discriminatoire (Photo prétexte). (© KEYSTONE/EPA/STEPHANIE PILICK)

Un tribunal autrichien a jugé discriminatoire l'interdiction du port du burkini imposée à deux femmes de confession musulmane par un hôtel, a confirmé mercredi le tribunal à l'AFP, une décision politiquement brûlante dans un pays où l'extrême droite gagne du terrain.

Dans un jugement rendu public cette semaine, le tribunal de Salzbourg a estimé que l'hôtel situé dans la station de ski de St. Johann im Pongau, dans l'ouest du pays, avait fait preuve de discrimination à l'égard de deux femmes musulmanes autrichiennes en les empêchant de porter ce vêtement.

Après une vive altercation avec le directeur, qui affirmait que le burkini était peu hygiénique et mettait les autres clients mal à l'aise, les deux femmes avaient porté plainte l'année dernière.

Les autorités locales avaient alors infligé une amende de 100 euros à l'hôtel en février, une décision dont le directeur de l'établissement avait fait appel.

Mais dans son arrêt rendu fin juin, le tribunal l'avait débouté, estimant que l'argument selon lequel ce vêtement était contraire à l'hygiène ne tenait "pas la route, parce que les burkinis sont fabriqués à partir des mêmes matériaux que les autres maillots de bain et que les contrôles réguliers de l'eau n'ont révélé aucune anomalie".

Bête noire de l'extrême droite

Le président du tribunal a toutefois déclaré à l'AFP que cette décision ne constituerait pas un précédent à l'échelle nationale, "la discrimination indirecte étant autorisée sous certaines conditions".

Le burkini, maillot de bain couvrant tout le corps et privilégié par certaines femmes musulmanes, est devenu la bête noire de l'extrême droite européenne, qui milite pour le restreindre dans les espaces publics.

En France, les tentatives de plusieurs maires de l'interdire sur les plages méditerranéennes en 2016 avaient finalement été annulées par les tribunaux, déclenchant toutefois une tempête politique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Enorme commande de puces d'Apple à Broadcom

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La marque à la pomme prévoit la production pour ses appareils de plus de 15 milliards de processeurs conçus conjointement par le concepteur américain de semi-conducteurs Broadcom et Apple (archives). (© KEYSTONE/EPA/RITCHIE B. TONGO)

Apple a annoncé mercredi avoir passé commande à Broadcom pour plus de 30 milliards de dollars de puces électroniques. Fabriquées aux Etats-Unis, elles équiperont "un large éventail de produits" de la marque à la pomme.

Le groupe de Cupertino (Californie) prévoit la production pour ses appareils de plus de 15 milliards de processeurs conçus conjointement par le concepteur américain de semi-conducteurs Broadcom et Apple, a précisé ce dernier dans un communiqué. Les deux entreprises collaborent depuis la première génération de l'iPhone, en 2007. Outre les puces, Broadcom est un spécialiste des produits de connectivité, également utilisés par Apple.

Lundi, le groupe Broadcom avait indiqué, dans un document déposé auprès du régulateur américain des marchés (SEC), qu'il avait signé un nouvel engagement avec Apple, allant jusqu'en 2031, sans plus de précision. La technologie fournie à Apple par Broadcom est complémentaire des puces développées en interne par le créateur de l'iPhone depuis 2007.

Dans le cadre de l'accord annoncé mercredi, Broadcom va moderniser et agrandir son site de production de Fort Collins (Colorado), moyennant un investissement de 1,5 milliard de dollars. Peu après l'ouverture de Wall Street, le titre Broadcom était en hausse de 2,78%. L'entreprise de Palo Alto (Californie) affiche désormais la huitième capitalisation boursière mondiale, devant Saudi Aramco, Meta, Tesla ou Samsung.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Chine: les secours en quête de sinistrés, un super-typhon menace

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Au moins 130'000 personnes ont déjà été évacuées à la suite des intempéries dans la région de Guangxi. alors qu'un super-typhon est attendu dans l'est de la Chine, région pour l'heure épargnée. (© KEYSTONE/EPA/Hu Yan)

Des secouristes arpentaient mercredi des zones inondées en Chine pour aider les sinistrés, dont certains nettoyaient déjà leurs habitations dévastées, après des intempéries ayant fait 17 morts, provoqué le débordement de rivières et entraîné la rupture d'un barrage.

De violentes précipitations ont frappé les parties centrales et méridionales du pays ces derniers jours. Et la menace persiste: un super-typhon pourrait balayer ce week-end la côte Est avec de puissantes bourrasques et des pluies torrentielles.

Dans la région du Guangxi (sud), la principale touchée jusqu'à présent, six personnes ont péri et au moins 130'000 ont été évacuées après les précipitations liées au typhon Maysak, selon les autorités.

Des images de la télévision publique CCTV montraient des secouristes dans des bateaux pneumatiques, parcourant les rues inondées pour donner bouteilles d'eau, nouilles instantanées, pains, saucisses ou médicaments à des habitants réfugiés aux étages des maisons.

La chaîne a également diffusé des vidéos aériennes de rivières du Guangxi en crue et d'habitations partiellement détruites, signe d'importants dégâts matériels.

Dans le village de Liulan, où le barrage d'un réservoir des environs avait cédé, les eaux s'étaient retirées mercredi à l'arrivée de l'AFP mais rues et maisons restaient recouvertes d'une épaisse boue.

Plusieurs véhicules emportés par les flots gisaient dans des champs voisins.

"Face à ces catastrophes naturelles, on se sent vraiment impuissant", confie à l'AFP Wu Yuhao, un habitant de 22 ans. " Mais des gens de tous horizons, ainsi que l'armée, nous aident désormais. Donc on ressent vraiment cette unité et cette force", souligne-t-il.

"Lourde expérience"

CCTV avait diffusé cette semaine d'impressionnantes images d'un torrent d'eau déferlant sur les parois effondrées du barrage.

Face aux catastrophes naturelles, les autorités peuvent toutefois s'appuyer sur un maillage serré de secouristes, militaires et membres du Parti communiste chinois (PCC), mobilisables rapidement.

"Venir en première ligne, c'est une lourde expérience sur le plan émotionnel" confie à l'AFP Qin Qiuyu, une volontaire de 30 ans.

"Mais dans les zones les plus touchées, les appels à l'aide se poursuivent sans relâche et les sinistrés ont besoin de notre soutien", souligne-t-elle.

Dans la ville voisine de Hengzhou, une employée d'un restaurant a indiqué à l'AFP que "certaines maisons se sont effondrées et ont été emportées".

Au total, 375'000 personnes dans le Guangxi ont été affectées à des degrés divers par les intempéries, a indiqué mercredi soir CCTV.

Les autorités ont envoyé des renforts matériels vers la région, notamment des vivres, imperméables et bateaux pneumatiques, selon l'agence de presse officielle Chine nouvelle.

Tornade

Les précipitations doivent continuer mercredi dans certaines zones de la région.

Ailleurs en Chine, des tempêtes et des orages ont fait 11 morts et 331 blessés lundi dans la province centrale du Hubei, où une tornade a été signalée, selon Chine nouvelle.

Les provinces prospères de l'Est du pays ne sont pas épargnées.

Elles se préparaient mercredi à l'arrivée du super-typhon Bavi, susceptible de toucher terre samedi soir à quelque 400 km au sud de Shanghai, selon CCTV.

Les catastrophes naturelles frappent régulièrement la Chine, surtout l'été, lorsque certaines régions subissent des précipitations intenses et d'autres suffoquent sous la canicule.

Les scientifiques avertissent que l'intensité et la fréquence des phénomènes météorologiques extrêmes augmenteront à mesure que la planète continue de se réchauffer en raison des émissions de combustibles fossiles.

Dans la province peu développée du Gansu (nord-ouest), le bilan d'un glissement de terrain est par ailleurs monté mercredi à 21 morts, a précisé Chine nouvelle.

Le drame, survenu mardi dans le village de Renzang, avait enseveli 33 personnes, selon l'agence.

Le gouvernement a débloqué des aides d'urgence d'au moins 70 millions de yuans (9 millions d'euros) pour le Hubei et 60 millions de yuans (7,7 millions d'euros) pour la zone touchée du Gansu, d'après les médias d'Etat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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