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Le G7 se contente du mininum sur l'Ukraine après le départ de Trump

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Les dirigeants présents au G7 ont apporté un soutien timide à l'Ukraine. (© KEYSTONE/EPA/LUKAS COCH)

Le G7 a de nouveau apporté mardi son soutien à l'Ukraine mais sans durcir le ton face à la Russie lors d'un sommet au Canada chamboulé par le départ anticipé du président américain en raison du conflit entre l'Iran et Israël.

Le conflit en Ukraine était l'un des axes majeurs de ce sommet dans les Rocheuses canadiennes auquel participait le président ukrainien Volodymyr Zelensky venu pour plaider sa cause.

"Certains d'entre nous, y compris le Canada, auraient pu aller plus loin", a reconnu le Premier ministre Mark Carney, hôte du G7, lors de sa conférence de presse finale évoquant les déclarations sur la guerre en Ukraine.

Ce dernier a toutefois insisté sur le fait que tous restent d'accord pour continuer à exercer une pression sur la Russie, y compris par des sanctions financières.

Mais le club des grandes démocraties industrialisées n'a pas cette fois publié de déclaration commune dénonçant l'"agression russe", contrairement aux années précédentes quand Joe Biden était à la tête des Etats-Unis.

Dans la journée, une source gouvernementale canadienne avait affirmé que les Etats-Unis s'étaient opposés à la publication d'un communiqué séparé au ton plus fort avant de finalement retirer ses déclarations.

Une chose certaine: alors que les pourparlers engagés entre Moscou et Kiev sous pression de Donald Trump sont dans l'impasse, c'est une occasion manquée pour Volodymyr Zelensky. Il n'a pas eu la possibilité de s'entretenir avec le président américain parti de façon anticipée et avec lequel il entretient une relation houleuse.

C'est avec les autres dirigeants de ce club des grandes démocraties industrialisées (Italie, France, Allemagne, Royaume-Uni, Canada et Japon), qu'il a évoqué l'attaque meurtrière sur Kiev, signe pour lui que les alliés doivent renforcer leur soutien après plus de trois ans d'offensive russe à grande échelle.

"Nous sommes prêts pour les négociations de paix, pour un cessez-le-feu inconditionnel. Pour cela, nous avons besoin de pression", a déclaré Volodymyr Zelensky qui selon des médias canadiens a annulé en fin de journée des événements prévus au Canada après le G7.

Il repart tout de même avec une nouvelle aide militaire de 1,27 milliard d'euros de la part du Canada, notamment pour des drones et des véhicules blindés.

"Machine de guerre russe"

Ottawa a également rejoint Londres pour renforcer les sanctions contre la "flotte fantôme" russe de navires utilisés pour contourner les sanctions internationales sur ses ventes de pétrole.

"Ces sanctions frappent directement au coeur de la machine de guerre de Poutine, pour étouffer sa capacité à poursuivre sa guerre barbare en Ukraine", a déclaré le Premier ministre britannique Keir Starmer.

Mais Donald Trump, qui vante à chaque occasion sa relation privilégiée avec le président russe Vladimir Poutine, n'a pas caché lundi son scepticisme face à d'éventuelles nouvelles mesures contre Moscou.

"Les sanctions, ce n'est pas si simple", a-t-il lancé, soulignant que toute nouvelle mesure aurait un coût "colossal" également pour les Etats-Unis.

"Évidemment, avec Trump absent, les discussions sont un peu plus fluides, mais elles ont également moins d'impact avec la nation la plus puissante absente", a reconnu un diplomate d'une nation du G7 sous condition d'anonymat.

"Ils paieront"

De nombreux dirigeants présents espéraient pourtant profiter de ce sommet pour désamorcer l'offensive commerciale de Donald Trump, qui a imposé des droits de douane de 10% minimum sur la plupart des produits importés aux Etats-Unis et menace d'augmenter encore le niveau des taxes, déstabilisant le monde.

Ses propos sur le chemin du retour ont douché une partie des espoirs, même si les échanges sont restés courtois pendant le sommet. Comme à son habitude, Donald Trump ne s'est pas privé pour décocher, dans l'avion du retour, plusieurs piques à l'adresse des dirigeants qu'il venait de quitter.

Il a notamment regretté que les Européens "ne proposent pas un accord juste pour le moment" pour apaiser la guerre commerciale avec les Etats-Unis, alors que la pause annoncée se termine le 9 juillet.

"Soit nous trouvons un bon accord, soit ils paieront ce que nous leur dirons de payer", a ajouté le président américain.

Il a aussi étrillé Emmanuel Macron, un "chic type" mais qui "ne comprend jamais rien", visiblement agacé de voir ce dernier parler pour lui de ses projets de règlement du conflit entre Israël et l'Iran.

Mardi de retour à Washington, Donald Trump a semblé durcir le ton sur ce dossier appelant à une "capitulation sans conditions" de l'Iran.

Emmanuel Macron a averti que toute tentative de "changement de régime" en Iran par la guerre entraînerait le "chaos" dans le pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Apple: un trimestre record mais des prévisions qui déçoivent

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Tim Cook a présenté jeudi, pour la dernière fois, les résultats d'Apple. (© KEYSTONE/EPA/LIPO CHING)

Pour ses derniers résultats sous la direction de Tim Cook, Apple a affiché jeudi un nouveau trimestre record, dopé par l'iPhone. Mais le géant de la tech a déçu Wall Street en annonçant des prévisions bridées par la pénurie de composants causée par l'essor de l'IA.

Malgré des coûts d'approvisionnement en très forte hausse, sa marge brute dépasse même les 50%, gonflée par des remboursements de droits de douane imposés l'an dernier par Donald Trump et finalement invalidés par la Cour suprême américaine en février.

Le titre du groupe, devenu en juillet la première capitalisation mondiale devant Nvidia, perdait toutefois environ 6,5% dans les échanges électroniques postérieurs à la clôture de Wall Street, après l'annonce d'une croissance attendue de 9 à 11% seulement pour le trimestre en cours.

Les contraintes d'approvisionnement vont "augmenter significativement" et toucher l'iPhone, le Mac et l'iPad, a prévenu le directeur financier Kevan Parekh, au moment même où le groupe lancera sa nouvelle génération de smartphones, attendue en septembre.

Cette sanction contraste avec la santé de l'entreprise, qui affiche des records pour un trimestre de printemps: chiffre d'affaires, bénéfice, flux de trésorerie. "Même en excluant l'effet des remboursements de droits de douane", a souligné M. Parekh.

Le bénéfice net du trimestre s'affiche à 29,79 milliards de dollars, plus de 2 milliards au-dessus des attentes, grâce notamment aux remboursements de droits de douane, que Tim Cook a promis de "réinvestir" aux Etats-Unis, où Apple s'est engagé l'an dernier à dépenser 600 milliards de dollars sur quatre ans.

Sans cet effet exceptionnel, la marge du groupe serait ressortie "au milieu de la fourchette" de ses prévisions, selon M. Parekh, signe qu'Apple résiste, pour l'instant, à l'envolée du coût des puces mémoire que Tim Cook a comparée à une "crue centennale".

Fin juin, le groupe a relevé de 30 à 300 dollars les prix de ses Mac, iPad et accessoires, épargnant pour l'heure l'iPhone, sa première source de revenus.

"Optimiste"

Interrogé sur l'effet de ces hausses sur la demande, Tim Cook a jugé qu'il était "trop tôt pour en tirer une conclusion définitive", le temps que les circuits de distribution, qui disposent de stocks, et les consommateurs "s'ajustent".

Les ventes de Mac ont toutefois bondi de 29% sur un an, à 10,35 milliards de dollars, tandis que les services (App Store, Apple Music, iCloud), l'autre moteur de la croissance, ont ralenti (+12% contre +16% au trimestre précédent) et que l'iPad recule de 6%.

"Ces résultats et ces records confortent le positionnement d'Apple comme un acteur technologique dominant, avec une stratégie d'IA économe en investissements", a réagi Jacob Bourne, analyste du cabinet Emarketer.

Longtemps critiqué pour son retard dans l'IA générative, Apple a été ces derniers mois récompensé par Wall Street pour avoir résisté aux investissements massifs de ses rivaux dans les centres de données, dont les dépenses inquiètent certains. Jeudi, l'action Meta a chuté d'environ 9% après ses résultats.

Apple, lui, investit ailleurs: ses dépenses de recherche et développement bondissent de 32%, et le groupe met en avant l'adoption de ses machines pour l'IA en entreprise, citant notamment le Crédit Agricole, qui utilise des MacBook Pro pour automatiser des tâches réglementaires.

Le pari d'Apple est "que la distribution l'emporte sur le développement de modèles d'IA", grâce à sa "gigantesque base installée" d'appareils à travers le monde, estime Jacob Bourne. "Apple a créé le meilleur matériel au monde pour faire l'expérience de l'IA", s'est d'ailleurs félicité Tim Cook, en s'adressant une dernière fois aux investisseurs.

En quinze ans à la tête du groupe, M. Cook aura vu la valorisation boursière d'Apple multipliée par environ quatorze, de 350 milliards de dollars à son arrivée, en août 2011, à près de 5000 milliards aujourd'hui.

Tim Cook cédera les commandes le 1er septembre à John Ternus, ingénieur de formation, et deviendra lui-même président du conseil d'administration.

"Il n'y a pas de meilleure personne pour prendre la barre de l'entreprise", l'a adoubé Tim Cook, avant de conclure: "je n'ai sincèrement jamais été aussi optimiste."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Le Mexique à la lutte contre un échouement massif de sargasses

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Des membres de la marine mexicaine s'affairent à débarasser la côte de Puerto Morelos des sargasses. (© KEYSTONE/AP/Fernando Llano)

Les plages de la côte Caraïbe mexicaine font face à un échouement massif d'algues sargasses, que les autorités tentent de combattre avec force pour préserver le secteur touristique, crucial pour l'économie du pays.

Certains jours, plus de 9000 tonnes de cette algue brunâtre et malodorante s'échouent sur les côtes mexicaines, dont les célèbres stations balnéaires de Cancun et Playa del Carmen, a déclaré à la presse la ministre de l'Environnement, Alicia Bárcena, déplorant une "année vraiment difficile et atypique".

La quantité de sargasses échouées sur les plages mexicaines est quatre fois supérieure par rapport à l'an passé, et 27 fois plus élevée que la moyenne historique.

Le gouvernement a alloué une enveloppe de 115 millions de dollars pour la combattre et déployé une flotte de bateaux spécialisés - deux navires hauturiers et des véhicules amphibie -, a indiqué le ministre de la Mer, Raymundo Morales.

Plus de 500 personnes, équipées de tenues de protection, ont été déployées pour nettoyer les plages et leur récolte est vendue pour divers usages, notamment la production d'énergie.

Le tourisme est une industrie majeure au Mexique, l'État de Quintana Roo - où se trouvent Cancun et Playa del Carmen - ayant généré plus de 18 milliards de dollars de revenus en 2025.

Algues brunes qui s'échouent régulièrement sur les plages caribéennes depuis 2011, les sargasses durant leur décomposition dégagent une odeur nauséabonde et des gaz toxiques, pouvant provoquer des réactions de type allergique, des maux de tête, vertiges, vomissements, ou des difficultés respiratoires chez les plus fragiles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Avalanche au Pakistan: l'alpiniste Nirmal Purja porté disparu

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Porté disparu depuis peu, Nirmal Purja s'est fait connaître comme un spécialiste des ascensions rapides des sommets de plus de 8000 mètres (Archives). (© KEYSTONE/AP/Niranjan Shrestha)

Dix personnes, dont le grand nom de l'alpinisme Nirmal Purja, sont portées disparues en raison d'une avalanche survenue dans le nord du Pakistan, alors qu'elles se trouvaient en pleine expédition, a annoncé le club alpin du pays jeudi soir.

"Le Club alpin du Pakistan (ACP) a reçu des informations particulièrement préoccupantes, selon lesquelles une avalanche a frappé une équipe d'alpinistes sur le Broad Peak (8047 m) dans la chaîne du Karakoram", a écrit l'organisation, ajoutant que l'expédition était menée par Nirmal Purja, 43 ans, originaire du Népal, injoignable depuis les faits.

D'après le club alpin, les disparus sont originaires du Népal, du Pakistan, d'Oman, des Etats-Unis ou encore de Chine.

"Tous les efforts possibles sont faits pour s'assurer que le soutien par hélicoptère et tous les moyens de secours disponibles soient mobilisés au plus tôt en fonction des conditions météorologiques et opérationnelles", a ajouté l'ACP.

Elevé dans un village du sud du Népal à l'écart des montagnes, au sein d'une famille modeste, "Nims" a servi parmi les Gurkhas de l'armée britannique puis au sein d'une unité d'élite de la marine du Royaume-Uni.

Devenu alpiniste et guide, il a décroché de multiples records. En 2019, il a grimpé en six mois et six jours les 14 "8000", les sommets les plus hauts de la planète, au-dessus de 8000 m d'altitude.

En 2021, avec une équipe de neuf autres Népalais, Purja a réalisé la première ascension hivernale du K2.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Les trottinettes en libre-service bientôt bannies de Bruxelles

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Les Bruxellois devront se passer des trottinettes en libre service cinq mois plus vite que prévu. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Les trottinettes en libre-service, qui devaient être interdites à Bruxelles en 2027, mais aussi les flottes de vélos, devront quitter dès le 1er septembre les rues de la capitale belge. Une décision de la justice administrative a pris de court les autorités locales.

Saisi par un concurrent qui avait été éconduit lors de la procédure d'attribution des contrats, le Conseil d'Etat belge a "annulé les décisions d'octroi des licences régionales permettant l'exploitation de services de micromobilité en flotte libre à Bruxelles", a expliqué le gouvernement régional, dans un communiqué publié jeudi.

Par conséquent, l'agence Bruxelles Mobilité "adresse dès à présent un courrier officiel aux opérateurs concernés afin de leur demander de retirer de l'espace public l'ensemble des véhicules couverts par les licences annulées", a précisé l'exécutif régional.

"L'objectif est que tous les véhicules concernés, qu'il s'agisse des trottinettes électriques ou des vélos en libre-service en flotte libre, aient disparu de l'espace public bruxellois au plus tard le 1er septembre 2026", a-t-il ajouté.

Le gouvernement régional va réunir les entreprises concernées pour faire le point sur les conséquences de cette décision judiciaire et les suites à y apporter.

Cinq mois d'avance

L'arrêt rendu par le Conseil d'Etat oblige les autorités à agir dans la précipitation, alors que l'interdiction des trottinettes en libre-service ne devait initialement prendre effet qu'à compter du 1er janvier 2027.

La région Bruxelles-Capitale avait pris cette décision en mettant en avant des raisons de sécurité, à l'image de décisions similaires ces dernières années à Paris, Madrid ou Prague. Cela devait correspondre à l'échéance fin 2026 des licences accordées aux opérateurs actuels, Bolt et Dott.

En outre, les flottes de vélos en libre-service proposées par Bolt, Dott et Voi, que Bruxelles n'avait aucunement l'intention d'interdire, se retrouvent également sur la sellette puisque leurs licences ont également été invalidées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

USA: Musk va à nouveau investir massivement dans les élections

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Elon Musk va de nouveau copieusement financer les campagnes électorales de certains candidats républicains. (© KEYSTONE/AP/Markus Schreiber)

Elon Musk prépare une nouvelle campagne de dons massifs pour des candidats républicains aux élections législatives de mi-mandat en novembre, d'après le média Axios. M. Musk avait été le plus gros soutien financier de Donald Trump pour sa réélection en 2024.

Le milliardaire prévoirait de réactiver son organisation politique "America PAC", avec laquelle il avait dépensé plus de 260 millions de dollars pour soutenir Donald Trump sur le chemin de la Maison Blanche, d'après des personnes proches du dossier citées par Axios.

Comme pour la campagne de 2024, l'organisation prévoit d'accentuer ses efforts sur le porte-à-porte et la publicité ciblée en ligne, pour mobiliser les électeurs conservateurs qui sont moins susceptibles de voter pour des élections autres que la présidentielle.

"America PAC" n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP.

Cet effort financier pourrait s'avérer décisif, alors que la majorité républicaine est menacée, la popularité de Donald Trump étant minée par la guerre en Iran et les difficultés économiques du pays.

L'homme le plus riche du monde avait très généreusement financé la campagne du républicain lors de la dernière élection présidentielle, et était devenu l'un de ses plus proches alliés dans les premiers mois du nouveau mandat du milliardaire à la Maison Blanche, étant même placé à la tête de la Commission à l'efficacité gouvernementale (Doge).

Mais ce soutien financier - le plus important venant d'un donateur particulier dans l'histoire américaine récente - avait été marqué par des controverses.

Elon Musk avait par exemple lancé une loterie consistant à offrir un million de dollars chaque jour à un électeur inscrit dans l'un des sept États décisifs pour la victoire à l'élection présidentielle et qui avait signé une pétition conservatrice.

Le ministère américain de la Justice avait alors rappelé à l'équipe de Donald Trump qu'il était illégal d'offrir une récompense de valeur à un citoyen pour voter ou pour s'inscrire sur les listes électorales.

Plusieurs milliardaires ont déjà massivement investi dans la campagne de 2026.

Si la majorité de ces investissements sont allés aux candidats républicains, d'après les analyses de médias américains et les déclarations déposées auprès des autorités fédérales, les démocrates ont bénéficié du soutien de personnalités comme les investisseurs George et Alex Soros, le fondateur du réseau professionnel LinkedIn Reid Hoffman, ou encore Michael Bloomberg.

Le financement politique aux Etats-Unis est une affaire complexe, brassant des milliards de dollars.

Investisseurs, patrons, lobbies économiques mais aussi associations oeuvrant pour telle ou telle cause de société espèrent, via leurs dons, peser sur le Congrès, le gouvernement, la Maison Blanche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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