Rejoignez-nous

International

Le crash "probablement" causé par la défense antiaérienne russe-2

Publié

,

le

Une vidéo prise après le crash montre plusieurs perforations au niveau de l'empennage de l'avion. (© KEYSTONE/AP)

Le crash de l'avion de ligne d'Azerbaijan Airlines au Kazakhstan, dans lequel ont péri 38 personnes mercredi, a "probablement" été causé par la défense antiaérienne russe, écrit jeudi le Wall Street Journal.

Il se base sur des informations émanant des autorités ukrainiennes, de blogueurs militaires russes et d'experts en aviation.

Une vidéo prise après le crash montre plusieurs perforations au niveau de l'empennage de l'avion. L'appareil, un Embraer 190, assurait un vol entre Bakou, la capitale azerbaïdjanaise, et Grozny, capitale de la république caucasienne russe de Tchétchénie. Il s'est écrasé mercredi près de la ville d'Aktaou, port de la Caspienne situé dans l'ouest du Kazakhstan. Soixante-deux passagers et cinq membres d'équipage se trouvaient à son bord. Selon le dernier bilan, 38 personnes sont décédées.

D'après des blogueurs militaires russes, les dégâts subis par l'Embraer 190 correspondent à des impacts de canons antiaériens. L'entreprise Osprey Flight Solutions, spécialisée dans l'analyse des risques dans le domaine de l'aviation, soupçonne également que l'avion a été abattu, indique le Wall Street Journal.

"Les images vidéo de l'épave et les conditions de sécurité de l'espace aérien au sud-ouest de la Russie indiquent qu'il est possible que l'avion ait été touché par une forme d'artillerie antiaérienne", estime Osprey Flight Solutions.

Deuil national

Le président azerbaïdjanais Ilham Aliev a décrété un jour de deuil national jeudi en Azerbaïdjan. Les corps des passagers et des membres d'équipage qui ont perdu la vie dans le crash seront transférés vers le pays dans un avenir proche, ont indiqué Azerbaijan Airlines et le ministère azerbaïdjanais des Situations d'urgence sur X.

Les passagers blessés seront également transportés vers l'Azerbaïdjan sur un vol spécial de la compagnie aérienne, à condition que leur état de santé le permette, a ajouté Azerbaijan Airlines sur le réseau social.

Selon le site d'information kazakh Tengrinews, les blessés sont Azerbaïdjanais, Russes, et Kirghizstanais. Neuf passagers russes blessés, dont un enfant, ont été rapatriés afin d'être soignés à Moscou, a indiqué l'agence de presse russe Tass. Leur état est jugé préoccupant.

Les autorités kazakhes ont aussitôt dénoncé des "spéculations" autour de l'accident, alors qu'aucune hypothèse officielle sur les origines du crash n'a été avancée jeudi matin. "De vrais experts s'occupent (de l'enquête) et ils rendront leurs conclusions.

Ni le Kazakhstan, ni la Russie, ni l'Azerbaïdjan n'ont intérêt à cacher des informations", a affirmé le président du Sénat kazakh, Maoulen Achimbaïev, cité par l'agence officielle russe Tass.

"Nous devons attendre la fin de l'enquête", a de son côté souligné le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Des spécialistes du ministère kazakh des Transports, ainsi qu'une délégation de l'Agence azerbaïdjanaise de l'aviation civile et des représentants d'Azerbaijan Airlines participent notamment à l'enquête. Des responsables d'Embraer et du centre brésilien d'enquête et de prévention des accidents aéronautiques (CENIPA) sont également attendus au Kazakhstan, selon les autorités kazakhes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa / belga / afp

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Trump promet une surtaxe de 25% aux voitures importées depuis l'UE

Publié

le

Donald Trump a fait des droits de douane une de ses armes favorites (archives). (© KEYSTONE/AP/MARK SCHIEFELBEIN)

Le président américain Donald Trump a ressorti vendredi les droits de douane, disant vouloir les relever à 25% "la semaine prochaine" pour les véhicules importés de l'Union européenne. Il reproche à l'UE de ne pas respecter l'accord commercial conclu l'été dernier.

Dans un message publié sur son réseau social Truth Social, il se dit "ravi" de prendre cette nouvelle mesure de défiance à l'égard d'un de ses principaux partenaires commerciaux. Donald Trump vise à la fois les voitures et véhicules plus lourds, sans préciser quelles catégories sont exactement concernées.

"Il est clairement entendu et convenu que, s'ils produisent des voitures et des camions dans des usines situées aux Etats-Unis, aucun droit de douane ne sera appliqué", ajoute le président américain.

L'annonce intervient quelques jours après une dispute avec le chancelier allemand Friedrich Merz au sujet de la guerre avec l'Iran. Quelques heures après son message sur Truth Social, lors d'un événement en Floride, il a déclaré avoir "informé le très beau pays qu'est l'Allemagne" de sa décision, en accusant les constructeurs Mercedes et BMW d'avoir "dépouillé" les Américains "pendant des années".

L'Allemagne, un producteur automobile majeur, exportait environ 450'000 véhicules vers les Etats-Unis avant le retour au pouvoir de Donald Trump, selon la principale fédération de l'industrie automobile allemande (VDA).

"Perdu patience"

Le chef de l'Etat américain a fait des droits de douane un levier majeur de sa politique économique et diplomatique. Il a mis en place des surtaxes sectorielles (automobile et acier notamment) et tente de maintenir celles frappant quasiment tous les autres produits importés, récemment invalidées par la cour suprême.

Après des mois de bras de fer, l'Union européenne et les Etats-Unis avaient conclu en juillet un accord limitant les droits de douane sur les voitures et les pièces détachées européennes à 15% (plutôt que 25%). Le Japon et la Corée du Sud ont obtenu la même chose.

En échange, l'UE doit supprimer la plupart de ses propres droits de douane sur les produits américains entrant sur son sol. Le processus de validation de cet accord n'est pas encore arrivé à son terme au sein du bloc des 27.

Selon Wendy Cutler, ancienne haute fonctionnaire américaine ayant travaillé sur les négociations commerciales, Donald Trump a "clairement perdu patience". "Il espère mettre la pression sur Bruxelles pour accélérer ses procédures internes", a-t-elle estimé auprès de l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

L'avion offert à Trump par le Qatar bon pour le service

Publié

le

Le Boeing 747, qui appartenait à la famille royale du Qatar, doit permettre de transporter le président des Etats-Unis en attendant la livraison, en 2028, du nouvel appareil fabriqué par Boeing (archives). (© KEYSTONE/AP/Brandon Lingle)

Le Boeing 747 offert par le Qatar au président américain Donald Trump a achevé ses vols d'essai, a annoncé vendredi l'armée de l'air américaine. Il devrait faire ses débuts cet été.

Ce cadeau, qui doit servir d'Air Force One temporaire au président des Etats-Unis, a été qualifié de pot-de-vin par l'opposition démocrate lorsqu'il a été dévoilé il y a un an. Ce don est estimé à 400 millions de dollars.

"Les modifications et les vols d'essai ont été achevés et l'appareil est en phase de peinture", a annoncé l'US Air Force dans un communiqué. "L'avion est dans les temps pour faire ses débuts cet été dans sa nouvelle livrée rouge, blanche et bleue".

Cet avion, qui appartenait à la famille royale du Qatar, doit permettre de transporter le président des Etats-Unis en attendant la livraison, en 2028, du nouvel appareil fabriqué par Boeing, en remplacement des actuels appareils, frappés d'obsolescence.

Cadeaux interdits par la constitution

La constitution américaine interdit aux dépositaires de l'autorité publique d'accepter des cadeaux "de la part d'un roi, d'un prince ou d'un Etat étranger".

Mais Donald Trump a fermement défendu son choix d'accepter le Boeing du Qatar, assurant qu'il serait "stupide" de refuser un tel cadeau. "C'est un beau geste venant du Qatar. Je suis très reconnaissant", avait-il souligné l'an dernier.

"Ce n'est pas seulement de la pure corruption, c'est également une menace grave à la sécurité nationale", avait déclaré le chef de file des démocrates au Sénat, Chuck Schumer, qui a déposé une proposition de loi pour empêcher Donald Trump d'utiliser cet appareil.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Hostilités "terminées": Trump contourne le Congrès sur l'Iran

Publié

le

Donald Trump affirme que la guerre contre l'Iran est terminée, en raison du cessez-le-feu en vigueur depuis le 7 avril. (© KEYSTONE/AP/Matt Rourke)

Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi qu'il se passait du feu vert du Congrès des Etats-Unis pour la guerre en Iran. La limite de 60 jours fixée par la loi pour obtenir une autorisation parlementaire au déclenchement des hostilités expire vendredi.

Deux mois tout juste après le début de l'offensive israélo-américaine contre Téhéran, le président américain a estimé dans une lettre au Congrès que les hostilités étaient "terminées", le dispensant de solliciter l'aval du pouvoir législatif.

"Le 7 avril 2026, j'ai ordonné un cessez-le-feu de deux semaines. Le cessez-le-feu a depuis été prolongé. Il n'y a pas eu d'échange de tirs entre les forces des Etats-Unis et l'Iran depuis le 7 avril 2026. Les hostilités qui ont commencé le 28 février 2026 sont terminées", a-t-il écrit dans une lettre envoyée à des responsables parlementaires.

"Pas constitutionnel"

Selon la constitution américaine, seul le Congrès a le pouvoir de "déclarer" la guerre. Une loi adoptée en 1973 permet cependant au président de déclencher une intervention militaire limitée pour répondre à une situation d'urgence créée par une attaque contre les Etats-Unis. Le même texte exige que le président, s'il engage des troupes plus de 60 jours, obtienne une autorisation du pouvoir législatif, différente d'une déclaration de guerre.

Le conflit avec l'Iran a débuté le 28 février, mais la notification officielle de la Maison-Blanche au Congrès concernant le début des hostilités n'est intervenue que deux jours après. Le 1er mai représentait donc la date limite de 60 jours pour obtenir l'autorisation des parlementaires.

Depuis le déclenchement du conflit, les démocrates ont tenté à plusieurs reprises de faire adopter un texte prévoyant de limiter les pouvoirs militaires de Donald Trump contre l'Iran, en vain.

"Je ne pense pas que ce qu'ils demandent est constitutionnel. Ceux qui le demandent ne sont pas des patriotes", a déclaré le président américain vendredi matin lors d'un échange avec des journalistes. "Personne ne l'a jamais réclamé auparavant. Personne ne l'a jamais demandé", a-t-il poursuivi, "alors pourquoi devrions-nous le faire?"

Démocrates impuissants

L'opposition démocrate a contesté la position du président concernant la fin supposée des hostilités. "La déclaration du président Trump selon laquelle la guerre en Iran est terminée ne reflète pas la réalité des dizaines de milliers de soldats américains en danger dans la région, des menaces perpétuelles de l'administration d'accroître les hostilités, de la fermeture du détroit d'Ormuz et de la flambée des prix" aux Etats-Unis, a dénoncé Jeanne Shaheen, membre de la commission des affaires étrangères du Sénat.

"Le président Trump a déclenché cette guerre sans stratégie et sans autorisation légale et l'annonce d'aujourd'hui n'y change rien", a-t-elle estimé dans un communiqué.

Certains élus républicains ont prévenu que, passé le délai de 60 jours, ils pourraient commencer à exiger de l'exécutif qu'il obtienne une autorisation du Congrès. Mais sans l'appui de suffisamment de conservateurs, les démocrates ne disposent pas de réels recours pour que le gouvernement respecte la date limite.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Le pape Léon XIV nomme un ancien sans-papiers évêque aux Etats-Unis

Publié

le

Evelio Menjivar-Ayala a immigré aux Etats-Unis, sans papiers, dans les années 90. Il est aujourd'hui évêque. (© KEYSTONE/AP/Luis Andres Henao)

Le pape Léon XIV a nommé vendredi évêque de Virginie-Occidentale un ancien migrant sans papiers aux Etats-Unis, après avoir critiqué la guerre en Iran et la politique de Donald Trump sur l'immigration.

Le Vatican a annoncé dans un communiqué la nomination d'Evelio Menjivar-Ayala, 56 ans, actuellement évêque auxilliaire à Washington, évêque du diocèse de Wheeling-Charleston, en Virginie-Occidentale.

Né au Salvador, Evelio Menjivar-Ayala a émigré aux Etats-Unis en 1990, selon le site internet du diocèse de Washington.

Il a raconté être né dans la pauvreté et avoir fui le conflit armé dans son pays en émigrant aux Etats-Unis.

D'abord arrêté au Mexique alors qu'il tentait d'entrer aux Etats-Unis, il a dit dans une interview l'année dernière avoir versé un pot-de-vin pour être relâché, et avoir franchi la frontière à Tijuana.

Il a été ordonné prêtre en 2004.

Le pape Léon XIV, né aux Etats-Unis, a essuyé le mois dernier les critiques de Donald Trump - qui l'a qualifié de "faible" - après avoir qualifié d'"inacceptable" sa menace de détruire l'Iran.

Il a également qualifié la politique du président américain à l'égard des migrants d'"extrêmement irrespectueuse", appelant à "traiter les gens avec humanité".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Partage de virus et vaccins: négociations à l'OMS prorogées d'un an

Publié

le

Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus a affirmé que des "avancées réelles" ont été observées cette semaine dans les négociations à Genève pour un système de partage des virus et des vaccins (PABS) (archives). (© KEYSTONE/EPA/MARTIAL TREZZINI)

Les membres de l'OMS admettent leurs divisions dans les négociations sur un système de partage des virus et des vaccins en cas de pandémie (PABS). Vendredi soir à Genève, incapables de consensus en un an, ils ont décidé de proroger les discussions d'un an additionnel.

Au terme d'une nouvelle semaine de pourparlers, pays riches et pays en développement n'ont pu arriver à un accord. La prolongation devra être formellement approuvée lors de l'Assemblée mondiale de la santé qui démarre le 18 mai à Genève. La prochaine série de discussions aura lieu en juillet.

"Vous avez montré un engagement fort", a affirmé le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus. "Des avancées réelles ont été observées" mais "des différences importantes" subsistent, a-t-il ajouté.

Les Etats doivent aboutir à une annexe à l'accord historique arraché l'année dernière. Celle-ci est importante parce qu'elle conditionne le processus de ratification de cet arrangement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

EconomieIl y a 2 minutes

Trump promet une surtaxe de 25% aux voitures importées depuis l'UE

Le président américain Donald Trump a ressorti vendredi les droits de douane, disant vouloir les relever à 25% "la semaine...

EconomieIl y a 53 minutes

L'avion offert à Trump par le Qatar bon pour le service

Le Boeing 747 offert par le Qatar au président américain Donald Trump a achevé ses...

InternationalIl y a 1 heure

Hostilités "terminées": Trump contourne le Congrès sur l'Iran

Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi qu'il se passait du feu vert du...

SuisseIl y a 3 heures

Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions vendredi soir. Pour gagner, il fallait...

SuisseIl y a 4 heures

Un mort dans une collision frontale aux Clées

Une automobiliste suisse âgée de 18 ans a perdu la vie dans une collision frontale...

SportIl y a 4 heures

Tadej Pogacar est prêt pour un week-end "difficile"

Tadej Pogacar n'a pas tremblé pour conserver son maillot jaune lors de la 3e étape...

InternationalIl y a 4 heures

Le pape Léon XIV nomme un ancien sans-papiers évêque aux Etats-Unis

Le pape Léon XIV a nommé vendredi évêque de Virginie-Occidentale un ancien migrant sans papiers...

InternationalIl y a 7 heures

Partage de virus et vaccins: négociations à l'OMS prorogées d'un an

Les membres de l'OMS admettent leurs divisions dans les négociations sur un système de partage...

SportIl y a 7 heures

3e étape: Godon double la mise

Dorian Godon a signé son 2e succès sur le Tour de Romandie 2026. Le champion...

EconomieIl y a 8 heures

Un des trois porte-avions US au Moyen-Orient a quitté la région

L'USS Gerald Ford, porte-avions américain déployé au Moyen-Orient pour la guerre en Iran, a quitté...