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La Russie dit avoir conquis le village de Klichtchiïvka en Ukraine

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Les troupes russes ont repris l'initiative et effectuent une lente poussée sur le front oriental en Ukraine. (© KEYSTONE/AP/Evgeniy Maloletka)

La Russie a revendiqué mercredi la prise de Klichtchiïvka, dans l'est de l'Ukraine. Il s'agissait de l'une des rares localités que l'armée ukrainienne avait reconquises au cours de son offensive de l'été 2023, qui avait finalement échoué.

Les forces ukrainiennes sont sur la défensive depuis cet échec et manquent de soldats et d'armements, une situation accentuée par les multiples retards de l'aide militaire promise par les Occidentaux, dont les Américains.

En face, les troupes russes ont repris l'initiative et effectuent une lente poussée sur le front oriental, où elles ont enregistré des succès tactiques et se sont emparées d'une série de localités, notamment de la ville-forteresse d'Avdiïvka, en février.

Pas de percée

Cette avancée, au prix de lourdes pertes, ne leur a toutefois pas permis, pour l'heure, de réaliser une véritable percée.

C'est dans cette dynamique que la Russie a annoncé mercredi avoir conquis le village de Klichtchiïvka situé dans la région de Donetsk à environ 5 km au sud de Bakhmout, une ville détruite par les combats et tombée aux mains des Russes en mai 2023 après une bataille de dix mois.

"Les unités du groupe Sud, après des opérations actives, ont libéré la localité de Klichtchiïvka", a déclaré le ministère russe de la Défense dans son rapport quotidien.

Kiev avait annoncé la reconquête de ce village en septembre 2023, pendant sa grande offensive estivale destinée à enfoncer le front dans l'est et le sud, avec l'aide d'armes occidentales, mais qui s'est écrasée sur les défenses russes.

Le 15 mai, Moscou avait également affirmé avoir repris, dans le sud, Robotyné, une localité - complètement détruite - symbolique car elle avait également été l'une des rares à avoir été enlevées au cours de cette offensive.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a souligné mardi soir que des combats difficiles avaient surtout lieu dans la région de Donetsk.

Le situation dans "le secteur de Pokrovsk et d'autres secteurs de la région de Donetsk - Kramatorsk, Kourakhové - reste extrêmement difficile, la majeure partie des combats s'y déroule actuellement", a-t-il affirmé.

Nouvelle frappe à Kharkiv

L'armée ukrainienne, affaiblie, doit aussi faire face, depuis le 10 mai, à une offensive russe dans la région de Kharkiv (nord-est), où elle a dû dépêcher de précieux renforts.

Mercredi, une attaque de drone sur une voiture de police "en route pour secourir des civils" a provoqué, selon Kiev, la mort d'un policier ukrainien tandis qu'un autre a été blessé à Vovtchansk, une ville au coeur des affrontements dans cette zone.

La veille au soir, Volodymyr Zelensky a affirmé que l'armée ukrainienne avait obtenu des "résultats tangibles" face à cette offensive, même si les combats se poursuivent.

Précédemment, il avait affirmé qu'il pourrait s'agir de la "première vague" d'une offensive plus large, pour s'emparer, entre autres, de Kharkiv.

Mercredi, une frappe sur cette ville, la deuxième d'Ukraine, a fait au moins dix blessés, a signalé en début d'après-midi le gouverneur régional, Oleg Synegoubov. Son maire, Igor Terekhov, a précisé que le quartier Chevtchenkivsky, dans le nord de cette cité, avait été touché.

Le président Vladimir Poutine a quant à lui affirmé la semaine dernière que l'objectif de cette offensive était de créer une "zone tampon" en territoire ukrainien pour mettre fin aux frappes sur les zones russes frontalières, que l'Ukraine effectue en réplique aux bombardements massifs qui l'endeuillent depuis plus de deux ans.

Eclats de drone

Mercredi, un homme a été tué et deux personnes blessées par des éclats de drones ukrainiens abattus au-dessus d'une de ces zones, la région de Belgorod, selon son gouverneur Viatcheslav Gladkov.

Par ailleurs, une personne a péri et deux autres ont été blessées à Lyssytchansk, dans la région orientale ukrainienne de Lougansk, à la suite de tirs des forces armées ukrainiennes, selon une source dans les services d'urgence, citée par l'agence de presse russe TASS.

La ville de Lyssytchansk avait été prise dans les premiers mois de l'invasion, au printemps 2022, par l'armée russe. Mardi, celle-ci avait dit s'être emparée d'un village proche, Bilogorivka.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Roger Federer de retour à l'US Open pour "dire merci"

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Roger Federer à l'entraînement à la veille de disputer une exhibition à New York. (© KEYSTONE/EPA/SARAH YENESEL)

Roger Federer est de retour à l'US Open. Le maître des lieux jouera mardi à New York lors d'un match d'exhibition sur le célèbre court Arthur Ashe, où il a été sacré cinq fois.

"Pour être honnête, c'est stressant. Je n'ai pas joué un seul set depuis, je crois, Hurkacz à Wimbledon, ça doit faire cinq ans", a lancé lundi la légende du tennis suisse avec un sourire.

"Il y a beaucoup de joie de pouvoir revenir là où j'ai vécu tellement de beaux moments." L'homme aux 20 Grands chelems retrouvera le temps d'un double d'autres grands du tennis: Andy Roddick, Andre Agassi, et John McEnroe.

Un quatuor de rêve avant le début de l'US Open dimanche, qui donne à Federer "une vraie opportunité de dire merci et au revoir".

Le Bâlois (45 ans) n'a jamais vraiment fait ses adieux à New York. En 2019, il s'était incliné en quarts face à Grigor Dimitrov. Il comptait bien revenir les années suivantes, mais des blessures l'en ont empêché en 2020 et 2021, avant de prendre sa retraite lors de la Laver Cup en 2022.

"Les enfants grandissent, ils pourront donc profiter un peu de voir leur papa jouer", a glissé Federer à propos de ses quatre enfants, deux paires de jumeaux de 12 et 17 ans.

Cinq titres consécutifs

Son souvenir le plus précieux à l'US Open? "Je pense que c'est simplement d'avoir pu enchaîner cinq titres de suite", de 2004 à 2008.

"C'est le dernier Grand chelem de la saison, tout le monde veut le gagner à tout prix, tout le monde peut jouer sur dur, et avec l'humidité, le vent, et toutes ces différences une année après l'autre, c'est très dur. Donc en y repensant, c'est incroyable."

Le match de mardi, "ce sera très sympa pour nous, et pareil pour les fans qui seront là pour nous voir jouer". Le "Maître" s'attend à un duel "décontracté". "On ne joue pas au meilleur des cinq sets."

A la question d'un retour sur les courts comme professionnel, la réponse est claire: "Non, non, non, pas du tout. Merci d'avoir posé la question. Je me demandais si elle allait être posée, mais je suis content de pouvoir clarifier au cas où quelqu'un avait le moindre doute."

Federer sera intronisé samedi au Panthéon international de tennis, à Newport, dans l'est des Etats-Unis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Le Washington Post sommé de réembaucher une éditorialiste licenciée

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La journaliste Karen Attiah a affirmé avoir été contrainte de partir pour avoir "dit la vérité". Plusieurs autres de ses messages critiquaient la manière dont l'administration Trump présentait Charlie Kirk comme un martyr de la cause conservatrice (archives). (© KEYSTONE/AP/Ashara Wilson)

Le Washington Post a été sommé lundi de réintégrer une éditorialiste renvoyée pour des messages sur les réseaux sociaux en réaction au meurtre de l'influenceur ultraconservateur Charlie Kirk, au terme d'une procédure d'arbitrage.

Ce soutien de Donald Trump avait été tué le 10 septembre d'une balle dans le cou lors d'un débat sur un campus universitaire de l'Utah (ouest), provoquant un séisme politique aux Etats-Unis et des menaces de répression contre la "gauche radicale" de la part du président.

La journaliste Karen Attiah, éditorialiste au Washington Post et enseignante à Columbia, avait alors écrit sur les réseaux sociaux qu'elle ne ferait pas semblant d'être attristée par son assassinat. Elle avait relayé des propos racistes tenus par le passé par l'influenceur à l'encontre des femmes noires.

Elle a ensuite été licenciée, le Washington Post l'accusant de "faute grave" et d'avoir enfreint sa politique relative aux réseaux sociaux, selon le journal. Un arbitre a ordonné lundi au Post de réintégrer Mme Attiah et de lui verser ses arriérés de salaire, estimant que le journal n'avait "pas de motif valable et suffisant" pour son licenciement.

"La vérité"

La journaliste a écrit sur X qu'elle était "satisfaite" de la décision, affirmant avoir été contrainte de partir pour avoir "dit la vérité". De son côté, le Washington Post a déclaré respecter la procédure d'arbitrage, mais s'est refusé à tout autre commentaire.

Mme Attiah, qui travaille pour le journal depuis onze ans, avait souligné qu'elle était la "dernière chroniqueuse noire à temps plein du Washington Post" au moment de son licenciement.

Dans ses publications concernant M. Kirk, elle avait relayé ses propos racistes selon lesquels les femmes noires manqueraient de "capacité de traitement cérébral" et auraient donc besoin de l'aide de programmes en faveur de la diversité.

Plusieurs autres de ses messages critiquaient la manière dont l'administration Trump présentait l'influenceur comme un martyr de la cause conservatrice.

Propriétaire du Washington Post depuis 2013, le milliardaire Jeff Bezos s'est rapproché de Donald Trump depuis son retour à la Maison Blanche en janvier 2025. En février dernier, le journal avait annoncé le départ de son directeur général et directeur de la publication Will Lewis, quelques jours après un vaste plan de suppressions d'emplois qui avait ébranlé ce prestigieux quotidien.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Steve Guerdat, de la table d'opération au titre mondial

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Steve Guerdat revient de très loin (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

Il y a un an et demi, Steve Guerdat pouvait à peine marcher. Deux opérations du dos plus tard, le Jurassien de 44 ans a couronné sa carrière exceptionnelle avec le titre mondial dimanche.

Lorsque Steve Guerdat s'est pris la tête entre les mains dimanche à Aix-la-Chapelle, dans la Mecque des sports équestres, après avoir franchi le dernier obstacle devant 40'000 spectateurs, le puzzle doré de sa carrière était complet.

Champion olympique, champion d'Europe, triple vainqueur de la finale de la Coupe du monde et désormais aussi champion du monde: il est même le premier cavalier suisse à décrocher ce titre. Mieux, aucun cavalier au monde n'avait encore réussi le Grand Chelem constitué de ces quatre titres majeurs.

Pourtant, début 2025, la question n'était pas de savoir quel titre le Jurassien pouvait encore remporter. Il s'agissait de déterminer s'il pourrait un jour remonter à cheval, et dans quelles conditions. Les douleurs dorsales qui l'accompagnaient depuis longtemps étaient devenues si fortes que même pour un homme dont la vie tourne autour des chevaux, l'équitation était soudain passée au second plan.

Guerdat a dû apprendre à composer avec ses douleurs. Il entraînait son corps, serrait les dents et était même allé jusqu'à se faire injecter des produits pour pouvoir continuer début 2025, plutôt que de s'arrêter. Lors du concours de Göteborg, en février, il ne sentait finalement presque plus sa jambe droite, pouvait à peine marcher et a pris peur.

Deux opérations

Une hernie discale l'a contraint à subir une opération. La finale de la Coupe du monde, en avril 2025 à Bâle, pour laquelle il s'était tout juste qualifié, s'est déroulée sans lui. Guerdat a travaillé pour revenir et a effectué son retour lors du CSIO de St-Gall 2025. Mais en septembre, nouveau coup dur. Le disque opéré s'était à nouveau déplacé. Les thérapies alternatives n'apportant aucune amélioration et les problèmes neurologiques étant réapparus, il a dû subir une deuxième opération en l'espace de sept mois.

Une nouvelle longue rééducation a commencé, avec encore une fois des points d'interrogation sur son avenir sportif. Ses problèmes de santé menaçaient également la base économique de son exploitation à Elgg, dans le canton de Zurich, où Guerdat emploie plus de dix personnes. "Trois années comme 2025, et je devrais vendre le domaine", avait-il déclaré à la NZZ.

Mais c'est surtout la pause forcée qui l'a touché là où il est le plus vulnérable. Guerdat est monté à cheval pour la première fois à l'âge de trois ans. Son père Philippe a fait partie de l'équipe nationale pendant deux décennies et, à 12 ans, Steve était déjà considéré comme un enfant prodige. Il n'a jamais envisagé une autre profession que celle de cavalier professionnel.

Même les revers n'y ont rien changé. Après être passé par les écuries du cavalier de classe mondiale Jan Tops et du milliardaire ukrainien Alexander Onischenko, Guerdat s'était retrouvé un temps sans chevaux et avait manqué les Mondiaux 2006 à Aix-la-Chapelle. Avec le soutien des financiers Urs Schwarzenbach et Yves Piaget, il a reconstruit son activité en Suisse. Depuis 2017, il dirige son propre centre équestre à Elgg.

Quand moins est devenu plus

Les deux opérations ont contraint cet infatigable travailleur à faire quelque chose qui lui était difficile: en faire moins. Aujourd'hui, Guerdat monte encore environ cinq heures par jour, contre huit auparavant, délègue davantage et s'accorde des pauses. À sa propre surprise, il a constaté que ses séances étaient ainsi devenues plus efficaces. "Je suis plus serein dans ma tête et je peux davantage profiter de l'équitation", a-t-il confié à la NZZ.

C'est remarquable pour un homme qui se décrit lui-même comme un mauvais perdant. Pendant des années, le principe de Guerdat était de ne jamais quitter une compétition après une défaite en se disant qu'il aurait pu faire davantage. Ses blessures l'ont contraint à accepter que son corps aussi détermine désormais quand il est temps de s'arrêter.

Cela n'a rien changé à sa classe. À Aix-la-Chapelle, Guerdat est redevenu le cavalier qui appartient depuis deux décennies à l'élite mondiale: calme, précis et particulièrement performant lorsque la pression est à son comble. Avec sa jument Dynamix de Belheme, il est resté le seul des 145 cavaliers et cavalières engagés à n'avoir fait tomber aucun obstacle durant l'ensemble des Mondiaux.

Une raison de vivre

À Aix-la-Chapelle, Guerdat a également bouclé la boucle. En 2006, il avait manqué les Mondiaux au même endroit. Vingt ans plus tard, il y a remporté le grand titre qui manquait encore à son palmarès.

Le fait qu'il ne lui reste désormais plus grand-chose à gagner ne devrait guère changer sa motivation. "Je ne vais pas au travail. J'ai fait de mon hobby, de ma passion, mon métier. Et comme le plaisir passe toujours en premier, je peux avoir une carrière aussi longue", expliquait-il en 2024, après avoir décroché la médaille d'argent olympique.

Un an et demi après avoir connu le moment où il pouvait à peine marcher, Guerdat est de nouveau au sommet dans ce sport qui n'a jamais été pour lui un simple métier. Et il devrait encore longtemps poursuivre sa passion.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Australie: les titres générés par IA interdits de classement

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En juillet, une reprise de "Like a Prayer" de Madonna s'est hissée en tête des classements en Australie. La version a utilisé l'IA. (© KEYSTONE/AP Invision/EVAN AGOSTINI)

La musique entièrement créée par l'intelligence artificielle (IA) sera écartée du principal classement des meilleures ventes de disques en Australie, conformément à des directives pour protéger "la nature humaine de l'expression artistique".

En vertu de ces nouvelles règles applicables dès vendredi, la musique devra être "principalement d'origine humaine" pour pouvoir figurer dans les classements, a déclaré l'Association de l'industrie phonographique d'Australie (ARIA).

"Les morceaux entièrement générés par l'IA ne seront pas éligibles aux classements ARIA", a expliqué le groupe, précisant toutefois que les musiques partiellement réalisées avec l'aide de cette technologie le restaient.

Cette décision a été prise dans un contexte d'inquiétude croissante au sein de l'industrie musicale face à l'afflux de musique générée par l'IA diffusée sur les ondes.

En juillet, une reprise de "Like a Prayer" de Madonna s'est hissée en tête des classements en Australie. Il a ensuite été révélé qu'elle utilisait des voix et une batterie générées par l'IA.

Le géant du streaming Spotify a annoncé le lancement d'un nouveau badge "AI Persona" permettant de distinguer clairement les artistes en chair et en os de ceux générés par l'IA.

Plus d'un tiers des nouveaux contenus mis en ligne ont été entièrement créés par l'IA, a déclaré en avril un dirigeant d'Apple Music au magazine Billboard.

Le même mois, plusieurs grandes organisations du secteur musical ont dévoilé un système d'étiquetage, qu'elles souhaitent voir largement adopté, pour les contenus créés à l'aide de l'IA générative.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Un pétrolier touché par un "projectile inconnu" au large d'Oman

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Un pétrolier touché par un "projectile inconnu" au large d'Oman. (© KEYSTONE/AP/Fatima Shbair)

Un pétrolier a été touché par un "projectile inconnu" qui a endommagé sa salle des machines et l'a rendu "inopérant" alors qu'il circulait au large d'Oman, a annoncé dans la nuit de lundi à mardi l'agence maritime britannique, UKMTO.

"Le navire a été touché par un projectile inconnu qui a endommagé la salle des machines et a rendu le navire inopérant", a indiqué cette source, précisant que l'équipage était sain et sauf.

L'incident s'est produit à 9 milles nautiques (16,7 km) au nord-est de la ville omanaise d'Ash Shishah, dans le détroit d'Ormuz. La nationalité et le sens de circulation de ce pétrolier n'ont pas été précisés.

Des navires transitant par le détroit d'Ormuz sont régulièrement pris pour cible depuis le déclenchement le 28 février d'une offensive israélo-américaine contre l'Iran.

La République islamique, qui revendique le contrôle de cette voie stratégique, a été menacée lundi d'"asphyxie économique" par le ministre américain des Finances Scott Bessent, qui a présenté un nouveau train de sanctions.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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