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"La peur" face aux nouvelles pluies qui frappent le Sud inondé

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Pas moins de 125 personnes sont toujours portées disparues. (© KEYSTONE/EPA/Sebastiao Moreira)

Le sud du Brésil, dévasté par des inondations historiques dont le bilan ne cesse de s'alourdir, est de nouveau frappé par d'intenses pluies qui doivent encore se renforcer. Ce qui complique le travail des équipes de secours et fait craindre de nouveaux dégâts.

"Beaucoup de gens voient la pluie et sont traumatisés. On voit que les gens ont peur", raconte à l'AFP Enio Posti, un pompier de Porto Alegre, la capitale de l'Etat du Rio Grande do Sul, en grande partie encore inondé.

"Nous savons que quand il pleut, l'eau finit par monter encore davantage", poursuit-il, protégé de la pluie par sa combinaison néoprène. Les fortes averses du début du mois dans cet Etat agricole du sud du pays ont provoqué le débordement des cours d'eau, affectant près de deux millions de personnes et faisant 136 morts et 806 blessés, selon le dernier bilan de la Défense civile samedi soir.

Quelque 125 personnes sont toujours portées disparues, tandis que plus de 537'000 ont été contraintes d'abandonner leur domicile en raison de cette catastrophe, que les experts des Nations unies et le gouvernement brésilien associent au changement climatique et au phénomène El Niño.

"Dévastation"

Quelque 81'000 autres personnes se sont réfugiées dans des abris ouverts par les autorités, tandis que plus de 92'000 habitations ont été endommagées ou détruites par les inondations, selon la Confédération nationale des municipalités.

Dans un communiqué publié samedi, le président américain Joe Biden s'est dit "attristé" par la "dévastation" au Brésil et assuré que Washington "travaille à fournir l'aide nécessaire" aux populations en coordination avec les autorités locales. Depuis le retour des pluies vendredi à Porto Alegre et dans d'autres zones déjà touchées, les autorités restent en alerte et multiplient les messages demandant à la population de ne pas retourner dans les zones sinistrées.

La région s'attend à des "averses et tempêtes isolées", qui se prolongeront jusqu'au début de la semaine prochaine, selon l'Institut météorologique national, qui met en garde contre les risques d'"inondations et de décharges électriques".

Selon les prévisions, les volumes de précipitations les plus importants devraient se produire entre dimanche et lundi. La météorologue Catia Valente a alerté sur le risque de nouveaux glissements de terrain sur la côte nord notamment.

"Ma famille"

Malgré les pluies, le Guaiba, une étendue d'eau qui borde Porto Alegre - autant considérée comme un fleuve, un lac ou un estuaire - a atteint 4,57 mètres samedi, son niveau le plus bas depuis le 3 mai, selon le gouvernement de l'Etat. Les premiers débordements surviennent à partir de trois mètres.

Dans la capitale régionale de 1,4 million d'habitants, les opérations de distribution d'aide alimentaire, d'eau potable, de médicaments ou de vêtements se poursuivent malgré la pluie. Institutions gouvernementales, entreprises, personnalités politiques et sportives, artistes ou simples citoyens, le pays entier se mobilise pour venir en aide aux sinistrés.

Le président Luiz Inacio Lula da Silva s'est félicité samedi sur le réseau social X du "plus grand élan de dons jamais enregistré dans l'histoire de notre pays". Dans le quartier de Sao Joao, en grande partie toujours sous l'eau, des pompiers et des volontaires s'affairent, ont constaté des journalistes de l'AFP. A bord de canots pneumatiques, barques ou jet-skis, ils distribuent l'aide aux sinistrés.

"Ils m'ont secouru en passant en bateau, j'ai appelé, ils se sont arrêtés et m'ont secouru. Je cherchais ma famille", raconte à l'AFP Everton Machado, un habitant de 36 ans. Le flux de bateaux vers les zones touchées, où de nombreuses personnes sont restées chez elles par crainte des pillages, s'est cependant réduit.

L'eau en bouteille reste rare dans la ville, et nuit et jour des camions-citernes approvisionnent abris, hôpitaux, immeubles ou hôtels. Malgré les nouvelles pluies et le chaos, des habitants tentent de retrouver un semblant de normalité. Certains magasins rouvrent, tandis que l'eau a commencé à se retirer par endroits. Ailleurs, des camions pompent l'eau boueuse qui envahit encore rues et bâtiments.

Inondations historiques, feux de forêt d'un niveau record, vagues de chaleur sans précédent, sécheresse, les événements climatiques extrêmes se sont enchaînés au Brésil ces derniers mois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Banco Santander a dégagé un nouveau bénéfice record au 1er semestre

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Santander explique cette dynamique notamment par l'arrivée de près de 4 millions de nouveaux clients, principalement au Brésil (+3,1 millions). (archive) (© KEYSTONE/AP/MANU FERNANDEZ)

Le géant bancaire espagnol Banco Santander a annoncé mercredi qu'il révisait en hausse ses prévisions pour 2024, après avoir dégagé un nouveau bénéfice record au premier semestre. L'établissement a tiré profit de la hausse de ses marges et de nouveaux clients.

La première banque espagnole, fortement implantée en Europe mais aussi en Amérique latine, a dégagé au total 6,06 milliards d'euros de profit net sur les six premiers mois de cette année, contre 5,24 milliards d'euros lors du premier semestre 2023. Ce montant, qui constitue un nouveau record semestriel pour l'entreprise, est conforme aux attentes des analystes interrogés par le fournisseur d'informations financières Factset, qui tablaient sur six milliards d'euros de bénéfice net.

Il pourrait permettre au géant espagnol, qui a revu à la hausse ses objectifs pour 2024 avec un ratio de rentabilité supérieur à 16%, d'atteindre le cap symbolique des 12 milliards de profits sur l'exercice en cours, après le record de 11,08 milliards de l'an dernier. "Dans un environnement géopolitique volatil, nous sommes confiants dans notre capacité à atteindre nos nouveaux objectifs grâce à la diversification de nos activités et de nos marchés", souligne dans un communiqué la présidente du groupe, Ana Botin.

Santander explique cette dynamique par la croissance de ses marges opérationnelles, par un meilleur contrôle de ses coûts et par une forte activité commerciale, avec l'arrivée de près de 4 millions de nouveaux clients, principalement au Brésil (+3,1 millions). Le groupe espagnol, devenu ces dernières années l'un des établissements bancaires les plus rentables en Europe, a ainsi dégagé un produit net bancaire - équivalent de son chiffre d'affaires - de 23,46 milliards d'euros, soit 12% de plus qu'il y a un an.

Ces bons résultats ont largement compensé la hausse des provisions faite par le groupe en raison de l'impôt exceptionnel sur les grands groupes financiers instauré début 2023 par le gouvernement de gauche espagnol, afin de financer des mesures de soutien au pouvoir d'achat. Cet impôt, pour lequel Santander avait annoncé avoir provisionné 335 millions d'euros au début de l'année 2024, et contre lequel le groupe n'a cessé de ferrailler ces derniers mois, doit rapporter trois milliards d'euros en deux ans à l'Etat espagnol.

Il devait initialement prendre fin en 2024, mais l'exécutif a choisi de le pérenniser, en raison de la persistance d'une forte inflation qui l'a conduit à prolonger certaines mesures de soutien aux consommateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

BNP Paribas: le bénéfice net bondit de plus de 20% au 2e trimestre

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La banque de financement et d'investissement a vu son chiffre d'affaires croître de 12,1% notamment grâce à une forte hausse des activités sur les marchés actions en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique et aux Amériques. (archive) (© KEYSTONE/STEFFEN SCHMIDT)

Le géant bancaire français BNP Paribas a annoncé mercredi un bénéfice net en hausse de 20,8% sur un an au deuxième trimestre, à 3,4 milliards d'euros. L'établisseement a notamment tiré profit d'une dynamique commerciale favorable.

D'avril à juin, le produit net bancaire du groupe (PNB), équivalent du chiffre d'affaires pour le secteur, s'élève à 12,27 milliards d'euros, "grâce à la dynamique commerciale des pôles opérationnels", a indiqué dans un communiqué le directeur général Jean-Laurent Bonnafé. Une hausse de près de 8% en comparaison avec un deuxième trimestre 2023 où il avait été freiné par l'évolution de la politique monétaire, les marchés actions et l'immobilier.

Ces résultats dépassent les attentes des analystes interrogés par le fournisseur de données Factset et l'agence financière Bloomberg, qui tablaient sur respectivement 2,9 et 2,7 milliards d'euros de résultat net, et environ 11,9 milliards d'euros de chiffre d'affaires.

Sur le premier semestre, le chiffre d'affaires ressort à 24,7 milliards d'euros, en hausse de 5,8% tandis que le bénéfice net baisse de plus de 10% à 6,5 milliards, reflétant la performance exceptionnelle du groupe au premier semestre 2023 avec "l'impact de la cession de Bank of the West", mais également la contribution à la constitution du Fonds de Résolution Unique.

En données distribuables, qui permet une comparaison hors effets de périmètre, le résultat net du premier semestre reste stable, et le produit net bancaire connaît une petite hausse de 1,7%. La banque de financement et d'investissement a vu son chiffre d'affaires croître de 12,1% au deuxième trimestre à 4,5 milliards d'euros notamment grâce à une forte hausse des activités sur les marchés actions dans les régions Europe, Moyen-Orient, Afrique et Amériques, souligne le communiqué.

Les revenus de la branche banques commerciales, leasing automobile, et paiement restent stables au deuxième trimestre, mais le bénéfice net est lui en recul de 24%. La branche protection, épargne, investissement et services immobiliers voit elle son chiffre d'affaires augmenter de 3%.

Le coût du risque, c'est-à-dire les sommes provisionnées pour faire face aux éventuels impayés sur les crédits consentis, a lui connu une hausse au deuxième trimestre par rapport au premier, passant de 29 points de base des encours de crédits à la clientèle, soit 640 millions d'euros, à 33 points de base, à 752 millions, intégrant un "dossier spécifique" non divulgué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Mattel: les ventes se tassent, mais la rentabilité s'améliore

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Mattel espère voir ses chiffres se redresser dans les mois à venir grâce à la célébration des 65 ans de Barbie et au lancement prévu de deux nouvelles lignes de la poupée vedette. (archive) (© KEYSTONE/AP/Alan Diaz)

Le spécialiste américain du jouet Mattel a enregistré un tassement de ses ventes au deuxième trimestre. Le géant n'en est pas moins parvenu à dégager un bénéfice net en forte hausse grâce à une maîtrise de ses coûts.

Le chiffre d'affaires s'est contracté de 1% sur un an, à 1,08 milliard de dollars, selon un communiqué publié mercredi, soit moins que les 1,10 milliard attendus par les analystes. L'entreprise d'El Segundo, dans l'Etat de Californie, a souffert sur le marché des poupées (-6%), qui reste le premier secteur d'activité du groupe (34% des revenus).

Mattel détient les marques Barbie, American Girl ou Beauty Cuties. Il espère voir la catégorie se redresser dans les mois à venir grâce à la célébration des 65 ans de Barbie et au lancement prévu de deux nouvelles lignes de la poupée vedette, a expliqué le directeur général, Ynon Kreiz, lors d'une conférence téléphonique.

Mattel a aussi pâti d'un ralentissement sur ses produits destinés aux tout-petits (-4%). Sur le plan géographique, toutes les régions du groupe ont connu une baisse de ventes, à l'exception de l'Asie-Pacifique.

"Nous nous attendons à ce que l'activité jouets soit en croissance au second semestre", a néanmoins indiqué Ynon Kreiz. Depuis plusieurs années, Mattel cherche à s'appuyer sur son portefeuille de marques pour développer films et séries animées.

Plusieurs longs métrages sont en cours de préparation, notamment autour des personnages Polly Pocket, des petites voitures Hot Wheels ou du jeu de cartes Uno. Malgré le reflux de son chiffre d'affaires, Mattel a réussi à doubler son bénéfice net (+109%), à 56,9 millions de dollars.

Rapporté par action et hors éléments exceptionnels, donnée très suivie par Wall Street, il s'affiche à 19 cents, soit mieux que les 17 cents projetés par les analystes. L'entreprise a fait baisser de 8% ses coûts opérationnels.

C'est le résultat d'un plan annoncé en février, qui doit permettre de réaliser 200 millions de dollars d'économie en année pleine d'ici 2026. Les investisseurs ont mal réagi au fléchissement des ventes du groupe, en particulier pour les poupées un an seulement après la sortie du film "Barbie", qui a ramassé plus de 1,4 milliard de dollars au box-office.

Dans les échanges électroniques postérieurs à la fermeture de Wall Street, le titre cédait 7,71%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Les papillons peuvent polliniser les fleurs grâce à l'électricité

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La plupart des lépidoptères accumulent une charge électrique positive en volant, ce qui attire les pollens chargés négativement (archives). (© KEYSTONE/EPA/BARTOLOMIEJ ZBOROWSKI)

Les papillons ne se contentent pas de convoiter le nectar des fleurs, mais peuvent aider leur pollinisation grâce à une charge d'électricité statique qu'ils emmagasinent en volant, selon une étude parue mercredi. La pollinisation se fait sans contact.

Les lépidoptères, c'est-à-dire les papillons de jour et de nuit, font partie des insectes pollinisateurs, transportant le pollen d'une plante à fleurs vers une autre pour sa reproduction.

Ce rôle a été minimisé par certaines études, qui en ont fait avant tout un "parasite", plus assoiffé de nectar qu'autre chose, remarque le biologiste Sam England, à l'institut allemand Leibniz de science de l'évolution et de la biodiversité. L'étude qu'il signe dans la revue Interface de la Royal Society britannique est la première à mesurer leur capacité de pollinisation grâce à l'électricité dont l'animal se charge en volant.

Les principaux pollinisateurs, comme le bourdon ou l'abeille, ont longtemps été réputés collecter le pollen et le libérer par contact avec les organes reproducteurs des fleurs. C'est seulement à partir des années 1980 que les biologistes ont supposé que des forces électrostatiques pouvaient aussi jouer un rôle dans ce processus indispensable à la reproduction sexuée des plantes à fleurs.

Centaine de grains

"C'est quelque chose qui n'a pas été exploré en détail en termes d'écologie", constate auprès de l'AFP Sam England. L'idée est qu'en volant, le corps de l'insecte accumule une charge électrique positive, produite par le frottement des ailes avec l'air. Or "une bonne proportion du pollen de fleurs est chargé négativement", poursuit le biologiste.

Des charges opposées s'attirant, ce pollen serait dirigé naturellement vers l'abdomen de l'insecte pollinisateur. Il prendrait alors une charge positive pendant son transport jusqu'à une autre fleur, où il serait naturellement attiré par le champ électrique négatif de cette fleur.

"On a montré que les abeilles accumulent ainsi des charges électriques conséquentes", selon lui, mais "personne ne l'avait quantifié pour les papillons".

Pour son étude, Sam England a mesuré la charge électrique nette de onze espèces de papillons, natifs de cinq continents. Résultat: "la plupart des lépidoptères accumulaient une charge électrique positive", selon le chercheur.

L'étude conclut qu'en moyenne, la charge électrique de l'insecte fournit une force électrostatique suffisante pour soulever une centaine de grains de pollens sur 6 millimètres de hauteur en moins d'une seconde, jusqu'à l'abdomen du papillon. La capacité de charge des papillons varie entre espèces étudiées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Des ballons de déchets au siège de la présidence sud-coréenne

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Les résultats ont confirmé qu'il n'y avait pas de danger ou de contamination des ballons nord-coréens lancés sur Séoul. (© KEYSTONE/AP/Park Dong-joo)

Des ballons lestés de déchets envoyés par la Corée du Nord ont touché mercredi le complexe présidentiel sud-coréen, ont indiqué à l'AFP des responsables de la sécurité. Des équipes d'intervention chimique ont été mobilisées.

C'est la première fois que le siège de la présidence sud-coréenne, situé dans le centre de Séoul et protégé par des dizaines de soldats et une zone d'exclusion aérienne, est directement touché par l'un des milliers de ballons d'ordures lancés par Pyongyang depuis le mois de mai dans le cadre d'une guerre de propagande entre les deux pays.

"L'équipe d'intervention en cas de guerre chimique, biologique et radiologique a récupéré les ballons-poubelles en toute sécurité", a déclaré le service de sécurité de la présidence.

"Après enquête, les résultats ont confirmé qu'il n'y avait pas de danger ou de contamination de l'objet", a-t-il ajouté. L'état-major interarmées sud-coréen avait averti d'un nouveau lancer de ballons nord-coréens et les autorités de Séoul avaient lancé une alerte mercredi matin.

Dixième lancer de ballons

"Si vous trouvez des ballons tombés au sol, ne les touchez pas et signalez-les à l'unité militaire ou au poste de police le plus proche", avaient-elles prévenu.

C'est le dixième lancer de ballons effectué par la Corée du Nord vers le Sud cette année. Pyongyang les présente comme des représailles aux envois de ballons chargés de propagande anti-régime par des militants sud-coréens.

En réponse, la Corée du Sud a repris dimanche la diffusion de propagande "à grande échelle" par des haut-parleurs le long de la frontière, à l'intention du Nord.

Séoul a également suspendu totalement un accord militaire visant à réduire les tensions et a repris les exercices de tir à balles réelles sur les îles frontalières et près de la zone démilitarisée qui divise la péninsule coréenne.

Les deux pays restent techniquement en guerre, car les combats de 1950 à 1953 s'étant terminés par un armistice et non par un traité de paix. La diffusion de propagande exaspère Pyongyang, qui a déjà menacé de lancer des attaques d'artillerie contre les haut-parleurs de Séoul.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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