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International

Inditex optimiste après un semestre moins bon qu'atttendu

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Inditex, qui détient les enseignes, Zara, Pull&Bear, Massimo Dutti, Bershka, Stradivarius et Oysho, a engrangé un bénéfice net de 2,79 milliards d'euros (2,61 milliards de francs) au premier semestre (archives). (© KEYSTONE/DPA/HAUKE-CHRISTIAN DITTRICH)

Le géant textile espagnol Inditex, propriétaire notamment de la marque Zara, s'est félicité d'un bon début de 3e trimestre. Des propos salués en Bourse, malgré un chiffre d'affaires et un bénéfice net légèrement en-deçà des attentes au 1er semestre.

Au premier semestre, le groupe, qui détient aussi les enseignes Pull&Bear, Massimo Dutti, Bershka, Stradivarius et Oysho, a engrangé un bénéfice net de 2,79 milliards d'euros (2,61 milliards de francs) au premier semestre (+0,8%), pour un chiffre d'affaires de 18,36 milliards (+1,62%).

"Nous avons de nouveau réalisé une solide performance au cours de ce premier semestre 2025, avec des ventes satisfaisantes dans un environnement de marché complexe et en maintenant des niveaux élevés de rentabilité", s'est félicité mercredi le directeur général Óscar García Maceiras, cité dans un communiqué.

Les analystes interrogés par le fournisseur d'informations financières Factset tablaient pourtant sur des indicateurs légèrement plus élevés, avec un chiffre d'affaires attendu à 18,53 milliards d'euros et un bénéfice à 2,82 milliards. Ces chiffres semblent aller dans le sens d'un ralentissement de la croissance du groupe basé en Galice, dans le nord-ouest de l'Espagne, déjà observée au premier trimestre de l'exercice 2025.

Mais Inditex s'est également félicité mercredi d'un bon début de 3e trimestre: "les collections automne/hiver ont été très bien accueillies par nos clients. Les ventes en magasins et en ligne à taux de change constants entre le 1er août et le 8 septembre ont augmenté de 9% par rapport à la même période en 2024".

"De manière générale, nous pensons que les résultats ont été mauvais, mais le marché réagit de manière très positive à ce chiffre de croissance, car il implique un retour aux taux de croissance auxquels Inditex nous avait habitués", soulignent dans une note les analystes du courtier XTB España.

Peu avant 11h00, le cours de l'action Inditex décollait de 7,1% à 45,68 euros à la Bourse de Madrid.

Parmi les six principales marques du groupe, Zara, Pull&Bear, Massimo Dutti, Bershka, Stradivarius, Oysho, toutes à l'exception de Massimo Dutti, ont vu croître leurs ventes au premier semestre.

Après la publication de ses résultats au premier trimestre, le groupe avait été sanctionné en Bourse: la progression des ventes (+1,5% au premier trimestre) n'avait alors jamais été aussi faible depuis 2018, à l'exception de l'année 2020 affectée par le Covid-19. La hausse du bénéfice (+0,8%), elle, n'avait pas été inférieure à 1% depuis 10 ans, là encore à l'exception des années impactées par la pandémie.

"L'optimisation des magasins est en cours, et nous pensons que cela entraînera des gains supplémentaires en matière de productivité des magasins", insiste mercredi notamment le groupe dans la présentation de ses résultats: "En investissant constamment dans nos magasins, notre canal en ligne mondial et nos plateformes logistiques centralisées, tout en mettant l'accent sur la durabilité, nous continuerons à générer une croissance durable à long terme".

Au cours de son exercice 2025, le groupe prévoit d'investir quelque 1,8 milliard d'euros. "Notre plan d'expansion logistique en 2024 et 2025 est en bonne voie. Ce programme d'investissement extraordinaire sur deux ans, axé sur l'expansion de l'entreprise, alloue 900 millions d'euros par an pour augmenter les capacités logistiques au cours de chacun des exercices financiers 2024 et 2025, rappelle aussi Inditex.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

L'Inter Milan prend les commandes

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Hakan Calhanoglu (20) a inscrit l'unique but de l'Inter dimanche (© KEYSTONE/AP/Gianluca Zuddas)

L'Inter Milan est passé en tête du Championnat d'Italie après son laborieux succès à Cagliari (1-0) dimanche pour le compte de la 2e journée de Serie A.

L'Inter a fait le minimum, mais a assuré l'essentiel. Les champions en titre et grands favoris à leur propre succession ont enchaîné une deuxième victoire grâce à Hakan Calhanoglu (9e), déjà buteur le week-end dernier.

Les joueurs de Cristian Chivu ont dominé jusqu'à l'heure de jeu, mais ne sont pas parvenus à se mettre à l'abri. Ils ont tremblé dans le final face aux opiniâtres attaquants sardes. Mais la défense de l'Inter, avec Manuel Akanji aligné jusqu'à la 68e, a tenu bon.

Dans l'affiche de cette 2e journée, Côme a battu Naples au stade Diego-Armando-Maradona (2-1). L'équipe de Cesc Fabregas, dans une chaleur accablante, a pris l'avantage à la 17e minute par Martin Baturina. Rasmus Hojlund a égalisé au terme d'un exploit individuel (30e), mais il n'a fallu que quatre minutes à Côme pour reprendre l'avantage grâce à Anastasios Douvikas (34e).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Platini estime qu'Infantino "doit partir"

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Michel Platini estime que Gianni Infantino doit quitter la présidence de la FIFA (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Michel Platini a estimé dimanche sur Canal+ que le patron de la FIFA Gianni Infantino "doit partir". Selon l'ex-président de l'UEFA, le Valaisan n'a pas "respecté les règles" du football.

"Les affaires économiques sont une chose, mais je pense qu'Infantino a failli parce qu'il est le garant des règles du jeu et il ne les a pas respectées. Les pauses publicités (les pauses fraîcheur systématisées durant le Mondial 2026) ne sont pas dans les règlements, la mi-temps de la finale à 30 minutes, ce n'est pas dans le règlement", a expliqué Platini.

"Et le carton rouge, c'est le pire. Il est le garant (des règles, ndlr), il ne les respecte pas, il doit partir", a poursuivi le triple Ballon d'Or en faisant allusion à la suspension de l'attaquant américain Folarin Balogun annulée durant le Mondial après une intervention de Donald Trump.

Depuis la fin du tournoi organisé cet été aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada, le président de la FIFA est sous une énorme pression après la révélation de son projet avorté d'ouverture de la Coupe du monde à des investisseurs privés. L'UEFA mène la fronde pour tenter de faire partir le patron de l'instance mondiale, en poste depuis 2016 et candidat à sa propre succession en mars 2027.

"Ce sera par la justice"

La Confédération européenne prépare ainsi une plainte en droit suisse contre Gianni Infantino pour "gestion déloyale" tout en cherchant un candidat à opposer au dirigeant italo-suisse en 2027. "Ce ne sera pas par les instances du sport que ça se réglera et qu'il tombera. Je pense que si l'UEFA veut faire tomber Infantino, ce sera par la justice", a indiqué Michel Platini.

"J'ai toujours su qu'il aimait beaucoup l'argent et le pouvoir", a également affirmé l'ex-no 10 et capitaine de l'équipe de France, promis à la présidence de la FIFA avant d'être écarté de la course en raison d'accusations d'escroquerie qui se sont soldées par un acquittement définitif en Suisse, en août 2025.

La mise à l'écart du président de l'UEFA (2007-2015) avait alors ouvert la voie à l'élection inattendue en février 2016 de son secrétaire général, Gianni Infantino.

"Ce n'est pas lui qui m'a fait tomber, il en a profité. Mais maintenant qu'il y a beaucoup d'enquêtes qui sont faites sur lui dans le monde, il y a des bruits qui circuleraient comme quoi il était au courant de certaines choses. Suite au prochain épisode", a expliqué Michel Platini qui a porté plainte en juin contre Gianni Infantino pour "dénonciation calomnieuse" et "trafic d'influence".

"Je l'ai fait en France parce qu'en Suisse, je n'ai pas beaucoup de chances de gagner", a-t-il dit avec le sourire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le lac Ontario devient le lac d'Amérique sur Google Maps américain

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Sur Google maps américain, le lac Omtario s'appelle désormais Lac d'Amérique. "Complètement absurde", rétorque le Canada. (archives) (© KEYSTONE/EPA/AL DRAGO / POOL)

La Maison Blanche s'est félicitée dimanche que Google Maps ait rebaptisé le lac Ontario en "lac d'Amérique" pour ses utilisateurs américains, après que Donald Trump a unilatéralement décidé de changer le nom de ce lac frontalier entre les Etats-Unis et le Canada.

"C'est officiel! C'est LAC D'AMERIQUE sur Google Maps!", a salué le directeur de la communication de la Maison Blanche Steven Cheung sur le réseau social X dimanche matin.

Engagé dans une confrontation commerciale avec le Canada, Donald Trump avait signé jeudi un décret pour changer "immédiatement" le nom du "lac Ontario", situé à la frontière, en "lac d'Amérique".

Cette décision, qui n'entraîne aucune reconnaissance internationale de la nouvelle appellation, a été vivement contestée par les autorités canadiennes.

"Absurde"

"C'est complètement absurde", a regretté dimanche Doug Ford, Premier ministre de la province canadienne de l'Ontario, sur la chaîne ABC. "Personne ne va l'appeler le 'lac d'Amérique'".

Dans une note de blog, Google explique avoir changé le nom pour les utilisateurs basés aux Etats-Unis afin de suivre les sources gouvernementales officielles, en l'occurrence le Geographic Names Information System (GNIS) aux Etats-Unis.

Les utilisateurs de l'application au Canada continueront eux de voir la dénomination "lac Ontario", tandis que le reste du monde verra les deux noms juxtaposés pour désigner cette vaste étendue d'eau, l'un des Grands Lacs qui marquent la frontière entre les Etats-Unis et le Canada.

Sur l'application concurrente d'Apple, "Plans", le nom "lac Ontario" perdurait dimanche.

Donald Trump avait ordonné de la même manière, au tout début de son second mandat, de changer le nom du "golfe du Mexique" en "golfe d'Amérique". Cette décision, vivement contestée par Mexico, s'était elle aussi traduite par une modification de l'affichage sur les applications de Google et d'Apple.

Le changement du nom du lac américano-canadien intervient au moment d'une nouvelle offensive du républicain contre le Canada, dont il a évoqué à plusieurs reprises la possible annexion.

Dimanche après-midi, dans un message publié sur son réseau Truth Social, le président américain a une nouvelle fois accusé le pays voisin de "dépouiller" les Etats-Unis, et ce "depuis des siècles".

"Je traite avec les dirigeants de nombreux pays, mais je trouve que ceux du Canada sont les pires", a-t-il écrit.

Les deux pays se rendent pour l'heure coup pour coup en matière de taxes douanières.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le Real Madrid s'amuse contre Malaga

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Kylian Mbappé célèbre son 4e but de la saison en Liga (© KEYSTONE/AP/Manu Fernandez)

Efficace devant le but, le Real Madrid s'est baladé dimanche sur sa pelouse du stade Santiago Bernabéu face au promu Malaga (4-0).

La troupe de José Mourinho a récupéré la première place de Liga avec une troisième victoire en trois journées.

Malgré plusieurs changements dans son onze de départ, l'armada de stars madrilènes a fait imploser la modeste équipe andalouse en trente minutes grâce à une percée de Jude Bellingham (19e, 1-0), un but contre son camp du gardien adverse Alfonso Herrero provoqué par le milieu anglais (26e, 2-0) et à une superbe reprise du pied droit de Kylian Mbappé (30e, 3-0). Arda Güler a scellé le score à la 91e.

Auteur de son quatrième but de la saison, Kylian Mbappé a donc repris la tête du classement du "Pichichi", devant le no 10 de l'Atlético Alex Baena et les Barcelonais Raphinha et Fermin Lopez (trois réussites chacun).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Mas remporte la 9e étape et conforte son maillot rouge

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Enric Mas (à droite) a conforté son maillot rouge de leader dimanche sur la Vuelta (© KEYSTONE/EPA/Javier Lizon)

Enric Mas a confirmé son statut de leader du classement général en s'imposant au sommet de l'Alto de Aitana dimanche lors de la 9e étape du Tour d'Espagne.

L'Espagnol a hérité du maillot rouge samedi après la chute et l'abandon de Tadej Pogacar.

Agé de 31 ans, le grimpeur de la Movistar a attaqué à trois kilomètres de l'arrivée et a devancé sur le fil le Britannique Oscar Onley, alors que le Slovène Primoz Roglic a terminé 3e à 12''. Huit ans après sa première victoire dans la Vuelta, il confirme qu'il est le nouveau patron après la mésaventure de Tadej Pogacar.

L'Autrichien Felix Gall, qui a fait rouler son équipe Decathlon CMA CGM au pied de la dernière ascension du jour, l'Alto de Aitana (22 km à 5,8%), n'a pas réussi à décramponner ses adversaires et a terminé 4e à 18''. Le principal perdant du jour est l'Américain de la Visma Sepp Kuss, vainqueur de la Vuelta en 2023, qui a perdu 1'44 sur Mas et Onley.

Parti seul à un peu plus de 10 kilomètres de l'arrivée, le Français Pavel Sivakov, membre d'une échappée initiale de 24 coureurs (parmi lesquels le Thurgovien Stefan Küng), a été le dernier des fuyards repris par les hommes forts du classement général à 4,5 kilomètres du sommet.

Repos lundi

Au général, Enric Mas compte désormais 1'18 d'avance sur Primoz Roglic (2e) et 1'39 sur Felix Gall (3e), alors qu'Oscar Onley est 4e à 2'20. Lundi, les coureurs bénéficieront de leur première journée de repos, avant une étape accidentée mardi en direction d'Elche de la Sierra.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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