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Hewlett Packard, qui va licencier 2500 employés, plonge en bourse

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Le groupe a racheté l'année dernière le spécialiste américain des équipements de télécommunications Juniper Networks pour 14 milliards de dollars, afin d'accélérer dans l'IA. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La société informatique américaine Hewlett Packard Enterprise (HPE) a annoncé jeudi un plan social conséquent et des prévisions de revenus en dessous des attentes, faisant chuter son cours à Wall Street.

Un porte-parole du groupe a confirmé à l'AFP que HPE compte réduire son personnel de 5% dans le monde, soit environ 2500 emplois sur un total actuel de près de 61'000 salariés.

Le titre de l'entreprise axée sur le cloud (informatique à distance), l'analyse de données et la cybersécurité, plongeait de près de 20% lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse de New York.

Dans un document remis à la SEC, le gendarme américain des marchés, HPE a déclaré s'attendre à des charges de près de 350 millions de dollars au cours des deux prochaines années pour financer son programme de réduction des coûts.

Le groupe a publié jeudi ses résultats pour le premier trimestre de son exercice décalé.

De novembre à décembre, il a réalisé 7,9 milliards de dollars de chiffre d'affaires (en hausse de 16% sur un an), dont il a dégagé 627 millions de dollars de bénéfice net, deux chiffres conformes aux attentes des investisseurs.

Mais le fabricant de serveurs prévoit des revenus compris entre 7,2 et 7,6 milliards pour son deuxième trimestre, une fourchette inférieure aux prévisions des analystes.

HPE souffre notamment d'inventaires trop conséquents de certains appareils alors que le marché évolue rapidement avec les innovations dans l'intelligence artificielle (IA) et les besoins des grands groupes en équipements dernier cri pour les nouveaux centres de données.

Le groupe a racheté l'année dernière le spécialiste américain des équipements de télécommunications Juniper Networks pour 14 milliards de dollars, afin d'accélérer dans l'IA.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

L'ONU demande la libération des militants de la flottille pour Gaza

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Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme dirigé par Volker Türk demande des investigations après des indications de graves abus contre des militants de la flottille pour Gaza (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'ONU demande la libération "immédiate" et "sans conditions" de deux militants de la flottille pour Gaza détenus par les autorités israéliennes. Mercredi à Genève, elle a souhaité des investigations après des indications de graves abus contre eux.

La justice israélienne a prolongé jusqu'à dimanche la détention de l'Espagnol Saïf Abu Keshek et du Brésilien Thiago Avila, arrêtés jeudi dernier au large de la Grèce. Les deux hommes ont entamé une grève de la faim et se disent innocents face aux accusations de liens avec le Hamas.

"Ce n'est pas un crime de montrer de la solidarité et d'essayer d'acheminer de l'assistance humanitaire à la population palestinienne dans la bande de Gaza", a estimé un porte-parole du Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme. L'agence onusienne demande à Israël de mettre un terme aux détentions arbitraires et à sa législation "vague" contre le terrorisme, en violation des droits humains.

L'Etat hébreu doit également laisser entrer suffisamment d'aide dans le territoire palestinien, ajoute le porte-parole. Plus de 70'000 personnes ont été tuées depuis octobre 2023 dans les offensives israéliennes. Largement plus d'un million d'habitants ont été déplacés dans le territoire palestinien.

Outre les deux militants arrêtés, près de 180 personnes avaient été interpellées la semaine dernière, avant d'être relâchées en Grèce. La flottille est constituée de dizaines de bateaux. Huit militants suisses se trouvent sur d'embarcations qui n'ont pas été arraisonnées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Elisabeth Borne annonce se retirer de la direction de Renaissance

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L'ancienne première ministre française Elisabeth Borne va se retirer de la direction du parti Renaissance. Elle se dit "en désaccord" avec la ligne portée par Gabriel Attal (archives). (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

L'ancienne première ministre française Elisabeth Borne a annoncé mercredi se retirer de la direction du parti Renaissance dont elle restera néanmoins adhérente. Elle se dit "en désaccord" avec la ligne portée par le secrétaire général Gabriel Attal.

"Je suis en désaccord avec la ligne actuelle", a-t-elle affirmé sur France Inter, regrettant que celle-ci ne soit "pas forcément débattue" en interne.

"J'ai décidé de démissionner du Conseil national de Renaissance, de me mettre en retrait du bureau exécutif et de me consacrer à la structure que j'ai créée, 'Bâtissons ensemble'", qui a vocation à "rassembler au-delà des partis", a-t-elle déclaré.

Elisabeth Borne, qui publie jeudi "Réveillons-nous!" (Robert Laffont), a affirmé qu'elle resterait tout de même "simple adhérente" de Renaissance. "Je suis attachée aux militants et je suis attachée aux valeurs qu'on a portées en 2017, mais je ne souhaite pas participer aux instances."

Son annonce survient alors que Gabriel Attal s'active en vue de la présidentielle de 2027, multipliant les déplacements pour tenter de déloger Édouard Philippe de son rang de favori du bloc central pour la course à l'Élysée.

En août 2024, Elisabeth Borne avait annoncé sa candidature à la tête du parti Renaissance. Quatre mois plus tard, elle renonçait à déposer sa propre liste, moyennant un accord avec Gabriel Attal qui lui assurait la présidence du Conseil national, sorte de Parlement du parti.

Mais l'ancienne première ministre, qui avait accueilli M. Attal sur le perron de Matignon en janvier 2024, n'a jamais semblé adhérer à la démarche de son éphémère successeur, qui s'est emparé du parti sans l'accord de l'Elysée et dirige également le groupe macroniste à l'Assemblée nationale. "Renaissance, ce n'est pas un parti, c'est l'agence de com de Gabriel Attal", avait-elle notamment déclaré à La Tribune Dimanche.

Contre un "pouvoir solitaire"

Interrogée sur ses propres ambitions pour la présidentielle de 2027, Elisabeth Borne a répondu mercredi que ce n'était "pas du tout le sens de (sa) démarche" et qu'elle voulait se concentrer sur des propositions.

Elle s'est aussi livrée à une "critique de méthode" d'Emmanuel Macron. Evoquant sa vision du rôle du président, elle a affirmé être opposée à un "pouvoir solitaire et un peu vertical".

Quant à ses points de désaccord avec la ligne de Renaissance, elle a cité le "respect du droit international", du Conseil constitutionnel et de la Constitution.

Elle avait déjà affiché son scepticisme, voire son opposition à certaines mesures de fond annoncées par Renaissance, comme l'interdiction du voile pour les mineures de moins de quinze ans.

La députée du Calvados avait séché le discours de clôture du meeting d'Arras de Gabriel Attal en septembre 2025, comme un certain nombre de figures du parti, en désaccord avec sa prise de distance vis-à-vis d'Emmanuel Macron.

Elle n'était pas non plus présente lundi soir au bureau exécutif qui a examiné les propositions de désignation du candidat du parti à l'élection présidentielle. Celles-ci --désignation du secrétaire général ou primaire interne-- doivent être tranchées le 12 mai lors d'un Conseil national, instance qu'elle présidait.

"Elle aurait pu utiliser le Conseil national pour faire travailler des gens et venir challenger Gabriel avec des propositions de fond, elle ne l'a jamais fait", explique une source proche du secrétaire général du parti.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Novo Nordisk revoit ses prévisions 2026 à la hausse

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Sur l'ensemble de l'année, le laboratoire s'attend à un recul de 4 à 12% de ses ventes - contre un recul de 5 à 13% annoncé précédemment - grâce à "la révision à la hausse des prévisions de ventes des produits GLP-1" (© KEYSTONE/AP Ritzau Scanpix Foto/MADS CLAUS RASMUSSEN)

Le laboratoire danois Novo Nordisk, longtemps à la peine à cause de la concurrence sur ses traitements anti-obésité, a enregistré un bond de 67% de son bénéfice net au premier trimestre et relevé ses prévisions 2026.

De janvier à avril, le bénéfice net du groupe s'est élevé à 48,56 milliards de couronnes (environ 6 milliards de francs).

Sur l'ensemble de l'année, le laboratoire s'attend à un recul de 4 à 12% de ses ventes - contre un recul de 5 à 13% annoncé précédemment - grâce à "la révision à la hausse des prévisions de ventes des produits GLP-1"

Wegovy et Ozempic, les deux traitements vedettes de Novo Nordisk utilisent la même molécule, un analogue du GLP-1 (abréviation de glugaco-like peptide 1), une hormone secrétée par les intestins qui stimule la sécrétion d'insuline et réfrène l'appétit en procurant une sensation de satiété.

Disponible sous injection, l'Ozempic, dont le recours a été plébiscité par les réseaux sociaux pour ses propriétés amaigrissantes, est un antidiabétique tandis que le Wegovy, disponible sous injection et sous comprimé, cible la perte de poids.

Le comprimé Wegovy est disponible uniquement aux États-Unis où il connaît un franc succès avec plus de 200'000 prescriptions hebdomadaires, a souligné le laboratoire. Il devrait être disponible sur d'autres marchés au deuxième semestre 2026.

"Cela constitue le lancement en volume de GLP-1 le plus réussi jamais enregistré aux États-Unis", s'est-il félicité.

L'orforglipron, forme orale d'analogue du GLP1 développée par Eli Lilly, n'a lui pas encore été mis sur le marché.

En hausse de 32% à taux de change constant, le chiffre d'affaires de Novo Nordisk au premier trimestre s'est établi à 96,82 milliards, bien au delà des attentes des analystes de Factset qui tablaient sur 71,141 milliards.

Le chiffre d'affaires a grimpé dans le secteur de l'obésité (+22% à près de 21 milliards de couronnes) mais il a reculé dans celui de l'obésité (-12%, 45 milliards) et des maladies rares (-2%, 4,2 milliards).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Veolia: légère hausse du chiffre d'affaires au 1er trimestre

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Le cours de l'action Veolia a progressé de plus de 18% environ depuis le début de cette année, alors qu'à la Bourse de Paris, l'indice CAC 40 a baissé sur la même période. (© KEYSTONE/AP/LM OTERO)

Veolia a publié mercredi un chiffre d'affaires en légère hausse de 1% au premier trimestre, par rapport à la même période l'an dernier. Le groupe français a souligné être peu touché par les effets de la guerre au Moyen-Orient.

Hors impact des prix de l'énergie, le chiffre d'affaires a augmenté de 2,1%, à 11,427 milliards d'euros, à taux de change et périmètre constants, a précisé Veolia dans un communiqué. Le groupe privilégie ce chiffre car les prix de l'énergie, qu'il répercute à ses clients, n'affectent pas sa marge.

Veolia, qui ne publie pas de résultat net trimestriel, a vu par ailleurs son Ebitda (bénéfice avant intérêts, impôts et amortissements) progresser nettement de 5,1% au premier trimestre, à 1,766 milliard d'euros, en ligne avec ses objectifs. "Notre modèle centré sur la sécurité écologique, qui répond à des besoins critiques de nos clients, besoins qui sont croissants et durables, est peu sensible au cycle économique ou à l'inflation", s'est réjouie lors d'un point de presse téléphonique, Estelle Brachlianoff, directrice générale du groupe.

"C'est ce qu'on avait déjà démontré au moment de la crise en Ukraine", alors que "les prix de l'énergie avaient monté de façon beaucoup plus brutale encore que ce qu'ils font là", a-t-elle souligné. L'éventualité d'un conflit qui durerait encore plusieurs mois n'inquiète pas la dirigeante, qui a confirmé les objectifs du groupe sur l'année 2026, soit une "solide croissance du chiffre d'affaires excluant les prix de l'énergie", à périmètre et changes constants, et un Ebitda en hausse de 5 à 6%.

Annoncée à l'automne, l'acquisition de la société américaine Clean Earth, spécialisée dans le traitement de déchets dangereux, pour environ 2,5 milliards d'euros, doit être finalisée "d'ici à la fin juin", a assuré Mme Brachlianoff. La directrice générale s'est félicitée de l'accueil réservé par les marchés à cette opération, la plus importante pour le groupe depuis l'acquisition de Suez, qui s'inscrit dans le programme stratégique GreenUp, sur la période 2024-2027.

Le cours de l'action Veolia a progressé de plus de 18% environ depuis le début de cette année, alors qu'à la Bourse de Paris, l'indice CAC 40 a baissé sur la même période.

Pour les deux années qui suivront l'acquisition de Clean Earth, Veolia a préparé "plusieurs scénarios" de cessions, pour un montant de 2 milliards d'euros, que la directrice générale n'a pas voulu développer tant que "les choses ne sont pas cristallisées". Cela portera "le total à 8,5 milliards d'euros de rotation d'actifs depuis le lancement de GreenUp", avait indiqué en novembre Mme Brachlianoff.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

BMW: le bénéfice net chute de 23% au premier trimestre

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Les importations de voitures européennes aux Etats-Unis sont soumises à un droit de douane de 15% en vertu d'un accord avec l'Union européenne, partiellement mis en oeuvre, qui avait été dévoilé en juillet l'an dernier. (© KEYSTONE/DPA/SVEN HOPPE)

Le constructeur allemand de voitures BMW a vu son bénéfice net chuter de 23,1% au premier trimestre sur un an, à 1,672 milliard d'euros (à peine moins en francs), les droits de douane imposés par les Etats-Unis sur les véhicules européens ayant pesé sur ses marges.

"Les taxes supplémentaires ont entraîné une réduction de 1,25 point de pourcentage de la marge EBIT" (résultat opérationnel), a indiqué le groupe dans un communiqué, "un impact nettement plus important" qu'un an plus tôt, "où seuls les droits d'importation de l'UE s'appliquaient aux véhicules électriques à batterie en provenance de Chine".

Les importations de voitures européennes aux Etats-Unis sont soumises à un droit de douane de 15% en vertu d'un accord avec l'Union européenne, partiellement mis en oeuvre, qui avait été dévoilé en juillet l'an dernier.

Au premier trimestre cette année, le bénéfice opérationnel de BMW s'est établi à un niveau supérieur au consensus des analystes de la plateforme Factset, qui tablaient sur 1,495 milliard seulement.

Pour expliquer la chute des profits, le géant de l'automobile a également cité la "compétition féroce particulièrement en Chine", qui a pesé sur les prix de vente et les volumes.

Sur le marché chinois, où les groupes automobiles européens sont confrontés à des constructeurs locaux très en avance technologiquement, BMW a enregistré au premier trimestre une baisse de 10% de ses livraisons de véhicules.

Il s'en est cependant mieux sorti que ses concurrents en crise Volkswagen (-14,8%) et Mercedes (-27%).

Le groupe de Munich, qui inclut les marques BMW, Mini et Rolls-Royce, a livré de janvier à mars près de 566'000 véhicules dans le monde, un total en repli de 3,5% sur un an.

Les livraisons de véhicules électriques ont reculé de 20%, mais les nouvelles commandes pour ce type de voitures ont grimpé de 40% au premier trimestre en Europe, seule région en croissance pour le groupe.

La marge Ebit du segment automobile du groupe, le plus important, est ressortie à 5%, se situant au milieu de la fourchette attendue par BMW en 2026 (entre 4 et 6%) mais chutant d'1,9 point.

BMW a confirmé ses objectifs pour l'année 2026, tout en indiquant que ses performances pourraient fluctuer "à cause de changements des conditions politiques et macroéconomiques".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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