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Halfpipe: Totsuka sacré, James encore battu

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Yuto Totsuka a cueilli l'or avec 95,00 points (© KEYSTONE/EPA/SERGEI ILNITSKY)

Les Japonais ont sorti le grand jeu en finale du halfpipe vendredi soir à Livigno.

Yuto Totsuka s'est paré d'or avec 95,00 points, son compatriote Ryusei Yamada décrochant le bronze (92,00 points). Scotty James, qui s'était classé 3e en 2014 et 2e en 2018, doit se contenter d'une nouvelle médaille d'argent (93,50 points).

Cette finale a atteint des sommets, le tenant du titre olympique Ayumu Hirano ayant ainsi terminé 7e avec 86,50 points. Pour comparaison, le St-Gallois Jan Scherrer s'était paré de bronze à Pékin en 2022 avec 87,25 points, un score qui lui aurait donc valu la 7e place vendredi soir...

Yuto Totsuka, qui possède déjà un set complet de médailles mondiales (avec un titre en 2021), a cueilli l'or olympique grâce à un deuxième run de folie. Le Japonais de 24 ans a tremblé jusqu'au bout: dernier à s'élancer dans cette finale, l'Australien Scotty James (31 ans) a réalisé une troisième manche de toute beauté, mais a chuté à la réception de son ultime saut.

Le grand malchanceux de cette finale est toutefois Ruka Hirano. Le vice-champion du monde 2025 et vainqueur des JOJ de Lausanne 2020 est le seul des cadors à avoir réussi trois passages propres. Mais après avoir obtenu 90,00 points sur chacun de ses deux premiers runs, il en a récolté 91,00 sur son troisième pour échouer au 4e rang à 1 point de la boîte.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Chris Paul prend sa retraite après 21 saisons en NBA

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Chris Paul a joué ses derniers matches de NBA sous le maillot des Clippers. (© KEYSTONE/AP/Phelan M. Ebenhack)

Chris Paul, figure de la NBA, a annoncé vendredi qu'il prenait sa retraite sportive à l'âge de 40 ans. Le meneur aura disputé 21 saisons dans le championnat nord-américain de basketball.

"Ça y est ! Après 21 années, je me retire du basketball", a-t-il écrit sur son compte Instagram quelques instants après avoir été libéré par les Toronto Raptors où il avait été transféré cet hiver.

"Alors que j'écris ces lignes, il est difficile de vraiment savoir ce que je ressens, mais pour une fois - et la plupart des gens seront surpris -, je n'ai pas la réponse", ajoute-t-il, évoquant de la joie et de la gratitude.

"Tandis que ce chapitre, être un joueur de NBA, se referme, le basket sera à jamais ancré dans mon ADN", poursuit-il, soulignant qu'"avoir joué au basket pendant plus de la moitié de (sa) vie a été une incroyable bénédiction qui s'est accompagnée de nombreuses responsabilités".

Dans sept franchises différentes

Désigné "rookie" de l'année (débutant) en 2006, champion olympique avec le Team USA en 2008 à Pékin puis en 2012 à Londres, élu MVP du All-Star Game en 2013, Chris Paul a disputé plus de 1370 matches de NBA avec La Nouvelle-Orléans, Houston, Oklahoma City, Phoenix, Golden State, San Antonio et les Clippers.

Mais il n'a jamais été en mesure de décrocher un titre de champion, atteignant une fois seulement la finale, en 2021, avec les Phoenix Suns, qui avaient été battus par Milwaukee (4-2). Et ces dernières années, son aura avait faibli, Paul passant par quatre franchises différentes en autant de saisons.

Revenu aux Clippers de Los Angeles en début de saison, il a disputé son dernier match le 1er décembre, avant d'être écarté du groupe. Lors de la période hivernale des transferts, il avait été envoyé chez les Raptors de Toronto, qui l'ont libéré.

Il quitte la NBA avec 16,8 points de moyenne par match, auxquels s'ajoutent 9,2 passes et 4,4 rebonds.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

A Munich, les Européens appellent les Etats-Unis à la raison

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"Réparons et ravivons ensemble la confiance transatlantique", a appelé en anglais le chancelier allemand Friedrich Merz en direction des "amis américains" de l'Europe. (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

Les Européens ont appelé vendredi les Etats-Unis à la raison, au premier jour vendredi de la Conférence de Munich sur la sécurité. Le président français a proposé de prendre l'Europe en "exemple", le chancelier allemand de "raviver" la confiance transatlantique.

"L'Europe a été vilipendée comme une construction vieillissante, lente et fragmentée, reléguée par l'histoire. Comme une économie surréglementée et apathique qui se détournerait de l'innovation. Comme une société en proie à des migrations barbares qui corrompraient ses précieuses traditions", a déclaré dimanche soir Emmanuel Macron en anglais à Munich, appelant à cesser de "caricaturer" le vieux continent.

L'Europe est même décrite "dans certains milieux comme un continent répressif où la parole ne serait pas libre", a-t-il ajouté, dans une réponse au discours offensif contre le vieux continent prononcé il y a un an à la même tribune par le vice-président américain JD Vance.

"Réparons et ravivons ensemble la confiance transatlantique", avait avant lui déclaré, en anglais également, le chancelier Merz, en direction des "amis américains" de l'Europe, lors de l'ouverture de la conférence qui réunit plus de 60 chefs d'Etat et de gouvernement.

Mais "à l'ère de la rivalité entre grandes puissances, même les Etats-Unis ne seront pas assez puissants pour faire cavalier seul", a mis en garde le chancelier allemand.

Le président finlandais Alexander Stubb a abondé en ce sens : "Il y a des questions sur lesquelles nous pouvons travailler avec les Américains - l'Otan, la défense, la technologie, les minéraux, dans notre cas les brise-glaces (...). Il y a donc beaucoup de choses que nous pouvons faire, tout en étant en désaccord cordial sur des choses liées à l'UE ou aux institutions internationales, à l'ordre international libéral et au changement climatique", a-t-il dit.

Le chancelier allemand a de son côté également indiqué avoir "entamé des discussions confidentielles avec le président français au sujet de la dissuasion nucléaire européenne", que la France est le seul pays en Europe, avec le Royaume-Uni qui dispose également de la bombe atomique, à être en mesure de fournir.

"Une Europe forte dans une Otan forte"

"L'Europe assume davantage un rôle de leadership au sein de l'Otan", a avancé le secrétaire général de l'Alliance atlantique, Mark Rutte, qui estime qu'"une Europe forte dans une OTAN forte signifie que le lien transatlantique sera plus fort que jamais".

La relation "est au milieu de beaucoup d'incertitude. Mais nous, on a à clarifier ce qu'on veut pour nous-mêmes et ce qu'on a à faire. Et les Etats-Unis ont à clarifier ce qu'ils sont prêts à faire pour les Européens", avait dit M. Macron à des journalistes à son arrivée.

Outre les débats officiels, le rendez-vous de Munich qui se déroule jusqu'à dimanche autour de deux hôtels dans le centre historique de la capitale bavaroise sous haute surveillance policière est l'occasion d'échanges informels et de réunions secrètes.

Le chef de la diplomatie ukrainienne Andriï Sybiga a écrit sur X avoir déjà discuté à Munich avec son homologue chinois Wang Yi "des efforts de paix et du rôle important de la Chine pour faciliter la fin du conflit" avec la Russie.

M. Wang a de son côté affirmé que la position de la Chine est "constante, (...) promouvant activement les pourparlers de paix".

Les gouvernements occidentaux et Kiev accusent Pékin de fournir à la Russie un soutien économique crucial à son effort de guerre, notamment des composants militaires pour son industrie de défense.

Ukraine, Groenland, Iran

"Il est bon d'avoir un partenariat solide avec les Américains", a déclaré en marge de la conférence le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Mais l'Europe "a besoin d'une industrie de défense indépendante, très forte (en) partenariat avec les États-Unis", a-t-il insisté. "C'est notre continent".

Des dirigeants européens, dont MM. Merz et Macron, ainsi que les dirigeants du Canada, de l'Otan et de l'UE, ont eu une réunion avec M. Zelensky sur l'Ukraine. Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, qui s'est notamment entretenu vendredi avec son homologue chinois, ne participait pas à cette rencontre en raison d'un emploi du temps chargé, selon un responsable américain.

Emmanuel Macron a récemment souhaité une reprise du dialogue avec Vladimir Poutine. Interrogé à Munich, le chancelier allemand s'est dit vendredi "prêt à parler" lui aussi avec la Russie "si cela apporte quelque chose", mais a observé de son côté que la Russie n'avait "pas encore la volonté d'avoir une discussion sérieuse".

Le prochain cycle de négociations entre Moscou, Kiev et Washington pour tenter de trouver une issue diplomatique à la guerre en Ukraine se tiendra mardi et mercredi à Genève, a annoncé le Kremlin.

Emmanuel Macron a souligné à Munich que l'Europe devrait "définir ses règles de coexistence" avec la Russie une fois qu'un accord de paix serait trouvé. Et s'ils veulent être en "position de force" pour discuter avec la Russie à l'avenir, les pays du Vieux Continent doivent "développer activement" leur "boîte à outils" en matière de défense, notamment en matière de systèmes de "frappes de précision en profondeur", a-t-il estimé.

Au centre des débats de Munich, les organisateurs ont fait figurer "l'ordre international ravagé à coups de boutoir". Avec notamment le Groenland, convoité par le président Donald Trump. Marco Rubio a rencontré à ce propos la Première ministre danoise Mette Frederiksen et son homologue groenlandais Jens-Frederik Nielsen, des discussions décrites comme "constructives" par Mme Frederiksen.

M. Rubio, considéré comme moins idéologue que JD Vance, conduit la délégation américaine cette année, et prendra la parole publiquement samedi.

Enfin, également présent à Munich, le secrétaire général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi a estimé que trouver un accord entre l'Agence et Téhéran sur les inspections du programme nucléaire iranien était "complètement possible", mais qu'il fallait "marcher sur un fil" pour faire avancer le dialogue.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le TAS rejette l'appel de l'Ukrainien Heraskevych

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Vladislav Heraskevch juste avant son audience avec le TAS. (© KEYSTONE/AP/Antonio Calanni)

Le TAS a rejeté l'appel de Vladislav Heraskevych, disqualifié du skeleton des JO de Milan-Cortina. L'Ukrainien voulait porter un casque honorant ses coéquipiers tués dans le conflit avec la Russie.

"La chambre ad hoc du TAS a rejeté la requête et estimé que la liberté d'expression est garantie aux Jeux olympiques, mais pas sur le lieu de compétition, ce qui est un principe sacré", a déclaré vendredi à la presse Matthieu Reeb, secrétaire général de la juridiction.

L'Allemande Annett Rombach, arbitre unique désignée par le TAS pour trancher le litige, "a tenu à préciser qu'elle est pleinement sensible à la commémoration de M. Heraskevych et à sa volonté de sensibiliser au deuil et aux ravages subis par le peuple ukrainien, ainsi que par les athlètes ukrainiens en raison de la guerre", a développé le tribunal dans un communiqué.

"Propagande politique"

Mais, poursuit le TAS, elle "est liée par les lignes directrices du CIO concernant l'expression des athlètes". Or la Charte olympique prévoit que les participants aux Jeux sont libres de leurs propos en conférence de presse ou en zone mixte mais doivent s'abstenir de toute "propagande politique" sur le terrain ou les podiums.

"L'arbitre unique estime que ces lignes directrices assurent un équilibre raisonnable entre l'intérêt des athlètes à exprimer leurs opinions et l'intérêt des athlètes à recevoir une attention sans partage pour leur performance sportive sur le terrain de jeu", poursuit la juridiction.

Elle a notamment relevé "les autres possibilités offertes aux athlètes" pour attirer l'attention sur les sujets de leur choix, "ou, dans le cas de M. Heraskevych, en portant le casque lors des quatre entraînements", comme le lui avait permis le CIO. "L'objectif est de maintenir l'attention des Jeux olympiques sur les performances et le sport, intérêt commun à tous les athlètes", a insisté la juge arbitre.

Une longue audience

L'athlète de 27 ans, entendu pendant deux heures et demie vendredi à Milan, demandait à la juridiction suprême du monde sportif d'annuler sa disqualification, à ses yeux "disproportionnée, non fondée sur une violation technique ou de sécurité", et qui "lui cause un préjudice sportif irréparable", avait expliqué le TAS jeudi soir.

Après avoir tenté de convaincre Heraskevych de rendre hommage à ses compatriotes en portant un simple brassard noir, le CIO et la Fédération internationale de bobsleigh et skeleton l'ont disqualifié jeudi matin.

L'affaire a rapidement pris une tournure politique, le président ukrainien Volodymir Zelensky accusant le CIO de "faire le jeu" de la Russie. Le chef de la diplomatie ukrainienne a estimé lui que cette décision était une "honte" et que l'instance olympique avait "disqualifié sa propre réputation".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Sprint: Quentin Fillon Maillet en or, les Suisses autour du top 15

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Quentin Fillon Maillet a apporté une nouvelle médaille aux Bleus en biathlon. (© KEYSTONE/EPA/PIERRE TEYSSOT)

Le biathlète français Quentin Fillon Maillet est devenu champion olympique du sprint (10 km), vendredi à Anterselva. Les Suisses ont réussi un joli tir groupé autour de la 15e place.

"QFM" décroche à 33 ans son quatrième titre olympique, après la poursuite et l'individuel en 2022 et le relais mixte en 2026. Auteur d'un 10/10 derrière la carabine, il a devancé les Norvégiens Vetle Christiansen et Sturla Laegreid.

Dans le camp suisse, Joscha Burkhalter (14e) et Sebastian Stalder (15e) ont tous deux réussi un sans-faute au tir, mais ils n'ont pas été assez rapides sur les skis. Niklas Hartweg (17e) était quant à lui à la lutte pour une médaille avant de commettre deux erreurs fatales au tir couché.

Le Genevois Jérémy Finello est lui passé à côté de sa course, ratant quatre fois la cible et se classant 76e sur 90 athlètes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Bernoise Noemie Wiedmer au pied du podium en snowboardcross

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Noemie Wiedmer (à l'arrière-plan) a été rattrapée par ses concurrentes en finale. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Noemie Wiedmer n'est pas passée loin d'un exploit au snowboardcross olympique, vendredi à Livigno. La Bernoise de 18 ans s'est frayé un chemin jusqu'en finale, mais a finalement échoué à la 4e place.

La jeune snowboardeuse du Simmental a terminé au pied du podium au terme d'une finale remportée par l'Australienne Josie Baff, devant la Tchèque Eva Adamczykova et l'Italienne Michela Moioli. La Suissesse a pris de loin le meilleur départ, mais a fini par se faire rattraper par ses concurrentes, meilleures glisseuses.

"C'était une journée incroyable. C'est dommage d'avoir terminé à la 4e place, ça fait un peu mal. Mais je suis satisfaite et j'ai hâte de continuer", a déclaré Noemie Wiedmer après la course.

Alors qu'on attendait davantage Sina Siegenthaler pour un éventuel coup d'éclat - la Bernoise a été éliminée en quart de finale -, c'est sa jeune compatriote qui s'est fait un nom au Snow Park de Livigno. A 18 ans, elle aura sans doute maintes occasions d'oublier cette frustrante 4e place olympique.

D'autant plus que Noemie Wiedmer revenait à peine de blessure après s'être cassé un poignet en décembre. Elle a d'ailleurs fait ses débuts en Coupe du monde il y a à peine plus d'un an, sans parvenir à monter sur le podium, mais ses résultats prometteurs, couplés à cette 4e place aux JO, lui offrent de belles perspectives d'avenir.

En attendant, Tanja Frieden, improbable médaillée d'or en Turin 2006, et Olivia Nobs, médaillée de bronze quatre ans plus tard à Vancouver, restent les deux seules Suissesses à avoir décroché une breloque olympique dans la discipline.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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