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France: les voitures restent abonnées au diesel

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En France, les modèles diesel restent les plus recherchés sur le marché de l'occasion (archives). (© KEYSTONE/DPA/MARCEL KUSCH)

Les immatriculations de voitures neuves diesel s'effondrent depuis 2012 mais ces voitures représentent encore la majorité des voitures roulant en France, alors que les hybrides et les électriques arrivent sur les routes.

En tout, 39,3 millions de voitures circulaient en France au 1er janvier 2024, selon les données du ministère de la Transition écologique.

La part du diesel dans ce parc roulant diminue, mais ces modèles restent majoritaires à 50,7%.

Un temps encouragées par la fiscalité, les ventes de diesel se sont effondrées, notamment depuis le scandale du dieselgate, et elles ne représentaient que 8% de ventes de voitures neuves sur les sept premiers mois de l'année 2024 (-26%), selon les chiffres du cabinet AAA Data.

Mais s'ils sont de plus en plus rares chez les constructeurs, ces modèles diesel restent les plus recherchés sur le marché de l'occasion, avec des délais de revente express, selon le site Le Bon coin.

Parallèlement, les modèles hybrides (avec un moteur essence mais aussi un petit moteur et une batterie électriques que l'on ne branche pas pour les recharger) ont vu leurs ventes exploser.

Longtemps promus par Toyota, désormais présents chez de nombreux constructeurs, les hybrides représentent ainsi près de la moitié des ventes au mois de septembre (près de 45%). Ils représentaient 4,4% du parc automobile français au 1er janvier 2024.

Le marché des voitures électriques, soutenu depuis plusieurs années par un bonus écologique à l'achat, a explosé à partir de 2021 avant de ralentir depuis le printemps 2024, à 17% de parts de marché sur les neuf premiers mois de l'année.

La motorisation bicarburation essence-GPL, qui était la principale motorisation alternative aux moteurs thermiques classiques, est devancée par les motorisations électriques et hybrides rechargeables depuis 2021, note le ministère.

29% des voitures en circulation ont un classement Crit'Air au moins égal à 3 (soit les voitures diesel immatriculées avant 2011 et les voitures à essence immatriculées avant 2006), et pourraient donc être concernées par des restrictions d'accès aux grandes métropoles, à commencer par Paris et Lyon au 1er janvier 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Pologne - programme Safe: le président nationaliste met son veto

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Après des semaines de polémique, le gouvernement a violemment réagi jeudi soir à l'annonce du veto présidentiel. "Le président a perdu l'occasion de se comporter en patriote. Une honte!", a écrit le chef du gouvernement Donald Tusk sur son compte X. (© KEYSTONE/EPA/Radek Pietruszka)

Le gouvernement pro-européen de la Pologne a dénoncé jeudi "un acte de trahison" après le veto du président nationaliste à la participation de Varsovie au programme Safe de l'UE. En jeu: des dizaines de milliards sous forme de prêts pour renforcer sa défense.

Voisine de la Russie, du Bélarus et de l'Ukraine, la Pologne a massivement investi ces dernières années dans la modernisation de ses forces armées et de son industrie de défense, mobilisant des milliards de zlotys pour contrer une éventuelle menace russe.

En 2026, ses dépenses militaires doivent dépasser 4,8% du PIB, faisant de son budget l'un des plus élevés de l'Otan.

Approuvé par le Parlement

Pour accélérer encore la modernisation, le gouvernement de Donald Tusk mise sur le vaste programme européen Safe, doté de 150 milliards d'euros, dont environ 44 milliards d'euros pour la seule Pologne.

Safe a déjà été approuvé par le Parlement, mais le président Karol Nawrocki, un historien de formation élu en juin 2025 avec l'appui du parti ultraconservateur Droit et Justice (PiS, opposition), a annoncé jeudi soir qu'il y opposait son veto.

"J'ai pris la décision de ne pas signer la loi qui permettrait à la Pologne de contracter l'emprunt dit 'Safe'. Je ne signerai en effet jamais une loi qui porte atteinte à notre souveraineté, à notre indépendance, ainsi qu'à notre sécurité économique et militaire", a déclaré Karol Nawrocki lors d'une allocution télévisée.

"Cheval de Troie"

M. Nawrocki et le PiS voient dans le programme Safe un cheval de Troie permettant à Bruxelles - et à Berlin, toujours perçu comme le voisin dominateur par une partie de la droite - d'exercer une pression sur Varsovie, notamment par un mécanisme de contrôle de l'allocation des fonds.

Selon lui, Safe risque aussi d'endetter les Polonais "pour des générations".

"Une honte"

Après des semaines de polémique, le gouvernement a violemment réagi jeudi soir à l'annonce du veto présidentiel. "Le président a perdu l'occasion de se comporter en patriote. Une honte!", a écrit le chef du gouvernement Donald Tusk sur son compte X.

Son porte-parole avait auparavant dénoncé "un acte de trahison nationale". Pour le ministre de la Défense, Wladyslaw Kosiniak-Kamysz, le veto de Karol Nawrocki "n'est pas dirigé contre le gouvernement mais contre la sécurité de la Pologne".

M. Tusk a convoqué un conseil des ministres extraordinaire vendredi matin.

"Nuire au Premier ministre"

Selon le politologue Jaroslaw Kuisz, rédacteur en chef de Kultura Liberalna, les deux camps sont au diapason sur la nécessiter d'augmenter les dépenses militaires pour contrer la menace de la Russie dont la Pologne est frontalière.

Mais à un peu plus d'un an des législatives, le président ne peut laisser le gouvernement empocher les dividendes de cet investissement faramineux qui représente une manne pour un certain nombre de collectivités locales.

"Le président veut (...) nuire autant que possible au Premier ministre", explique M. Kuisz à l'AFP. Selon le gouvernement, Safe profiterait à quelque 12'000 entreprises polonaises à travers le pays, situées principalement en province, fief électoral habituel du PiS.

Une fois le programme lancé, "des entreprises, notamment du secteur de l'armement (...), des milliers de personnes disposeront d'ici un an d'énormes sommes d'argent qui seront redistribuées. C'est un autre facteur de croissance économique", note M. Kuisz.

"Botte allemande"

Le président et l'opposition nationalistes, proches de Washington, estiment que Safe exclurait les entreprises d'armement américaines des futurs contrats et placerait la Pologne "sous la botte allemande".

Pour Jaroslaw Kaczynski, le président du PiS, "cet accord vise en plus à nous enchaîner par diverses dépendances et à faciliter ce processus de marche vers une Europe entièrement dominée par l'Allemagne".

Le programme européen est cependant soutenu par plus de 50% des Polonais, alors qu'entre un trois et un sur quatre seulement y est opposé, selon de récents sondages.

Projet concurrent

L'opposition nationaliste propose un projet concurrent, présenté comme "national et souverainiste". Baptisé Safe 0%, il a été ficelé avec le président de la Banque centrale (NBP) Adam Glapinski, lui-même proche du PiS.

Le programme est censé s'appuyer sur les bénéfices potentiels de la NBP générés par des opérations sur d'importantes réserves en devises et en or. Cependant ses modalités restent floues.

Le gouvernement le juge irréaliste, rappelant que la Banque centrale enregistre des pertes depuis plusieurs années. Un programme "zéro zloty", a raillé M. Tusk.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Armand Duplantis franchit 6,31 m chez lui, son 15e record du monde

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Le Suédois Armand Duplantis a franchi 6,31 m jeudi à Uppsala. (© KEYSTONE/AP/Fredrik Persson)

Le Suédois Armand "Mondo" Duplantis a amélioré jeudi son record du monde chez lui à Uppsala, franchissant 6,31 m au 1er essai. Le perchiste de 26 ans a amélioré pour la 15e fois son record du monde.

Son précédent record remontait à septembre lors de son titre mondial à Tokyo. Pour la première fois, le surdoué suédois bat son record du monde lors de son meeting, le Mondo Classic disputé à Uppsala. Devant son public debout, le Suédois a entamé un tour d'honneur, couvert du drapeau suédois.

"C'est ma maison. C'est notre maison. C'est comme ça. Et vous savez que chaque fois que je suis sur la piste, je vous représente. Et je le fais avec beaucoup de fierté", a-t-il dit au public juste après son nouveau record. "Je suis tellement fier d'avoir pu le faire devant vous. Je saute pour moi, je saute pour ma famille, mais je saute aussi pour vous, pour la Suède et pour tous ceux qui me soutiennent", a-t-il ajouté.

Le Norvégien Sondre Guttormsen (6,00 m)a été le seul autre concurrent à franchir les 6 mètres lors de ce concours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Liban: Israël menace de "prendre des territoires"

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Après un bombardement israélien à Beyrouth jeudi. (© KEYSTONE/EPA/WAEL HAMZEH)

Des frappes israéliennes ont de nouveau visé jeudi le Liban, dont le coeur de Beyrouth, ont constaté des journalistes de l'AFP. Israël menace de "prendre des territoires".

La guerre a fait depuis le 2 mars plus de 687 morts, dont 98 enfants, et déplacé plus de 800'000 personnes, selon le dernier bilan libanais officiel.

Les explosions ont généré la panique et une épaisse colonne de fumée noire se dégage d'un immeuble du quartier de Bachoura, situé à proximité d'un des principaux centres d'affaires de la capitale, accueillant aussi des institutions.

L'armée israélienne a confirmé dans un communiqué avoir "lancé une série de frappes contre les infrastructures terroristes du Hezbollah à Beyrouth", peu après un avertissement inédit à évacuer dans le centre de la capitale libanaise. Selon elle, le groupe avait "caché des millions de dollars pour financer ses activités" sous le bâtiment visé.

Il s'agit de la quatrième frappe sur le centre de Beyrouth - et la première en plein jour - depuis que le Hezbollah a entraîné le pays dans la guerre régionale avec l'Iran le 2 mars en lançant des missiles sur Israël.

Une cinquième frappe sur un quartier central a par ailleurs visé un bureau de la société financière Al-Qard al-Hassan, liée au Hezbollah, a constaté l'AFP.

"Pas voulu cette guerre"

"C'est une guerre que nous n'avons pas voulue, au contraire, nous travaillons jour et nuit pour l'arrêter", a déclaré jeudi à la télévision le Premier ministre Nawaf Salam.

Son homologue israélien, Benjamin Netanyahu, a averti dans la soirée qu'il serait préférable que le gouvernement libanais s'occupe lui-même du Hezbollah. "S'ils ne le font pas, nous le ferons (...) mais le Hezbollah paiera le prix fort et ça serait mieux que le gouvernement libanais s'en charge", a menacé l'Israélien.

Un peu plus tôt, le ministre israélien de la Défense Israël Katz avait déclaré avoir ordonné à l'armée de se préparer à "étendre" ses opérations au Liban.

Menace de "prendre des territoires"

"J'ai averti le président libanais que si son gouvernement ne parvient pas à contrôler le territoire et à empêcher le Hezbollah de menacer les communautés du nord et de tirer sur Israël, nous prendrons des territoires et le ferons nous-mêmes", a-t-il dit.

Selon Israël, le groupe chiite a mené mercredi soir une attaque coordonnée avec l'Iran, lançant quelque "200 roquettes et environ 20 drones", combinés à des missiles balistiques tirés par Téhéran.

Le Hezbollah a également revendiqué jeudi des tirs de missiles sur les systèmes de défense antiaérienne dans la région de Césarée (centre d'Israël), où le Premier ministre Benjamin Netanyahu a une résidence.

Nouveaux morts

Dans le sud du Liban, neuf personnes dont cinq enfants ont été tuées au sein du village d'Irkey, près de Saïda, dans une attaque israélienne sur des habitations où vivaient deux familles, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).

A Beyrouth, une frappe israélienne a fait 12 morts et 28 blessés à l'aube sur le front de mer de Ramlet al-Bayda où ont afflué les déplacés venus des bastions du Hezbollah, selon un dernier bilan officiel.

"Nous avons soudain entendu le fracas d'une explosion", a raconté Aseel Habbaj, une femme portant son bébé, qui dormait dans une tente avec sa famille. Elle dit avoir "vu des gens tués étendus par terre".

Spectacle de désolation

Des frappes ont également visé jeudi Aramoun, un quartier résidentiel au sud de Beyrouth, hors des bastions du Hezbollah, faisant cinq morts et cinq blessés, selon un nouveau bilan des autorités.

Et deux enseignants ont été tués sur un campus de l'Université publique libanaise en lisière de la banlieue sud, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).

L'armée israélienne continue de pilonner quasi quotidiennement la banlieue sud de Beyrouth, fief du groupe chiite - elle y a fait trois nouvelles frappes dans la soirée, a constaté l'AFP.

Immeubles en ruines, certains encore en feu, gravats jonchant les rues: un photographe de l'AFP a été témoin d'un spectacle de désolation dans la banlieue déserte.

Israël a dit avoir visé des postes du commandement du Hezbollah, comme dans le sud du pays.

Libanais sommés d'évacuer

Alors que toutes les issues diplomatiques semblent bloquées, Israël a massé des troupes à la frontière et son armée s'est avancée dans plusieurs villages frontaliers.

L'armée israélienne a étendu son appel à évacuer côté libanais, demandant aux habitants de se déplacer au-delà d'un fleuve à environ 40 kilomètres de la frontière.

"Le déplacement massif de population que nous constatons ici (au Liban, ndlr) est sans précédent" avec 800.000 déplacés recensés en une semaine, a déclaré à l'AFP Carl Skau, le directeur exécutif adjoint du Programme alimentaire mondial (PAM).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

UE: chute des entrées irrégulières début 2026

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L'agence européenne prévient que "l'escalade de la situation au Moyen-Orient risque d'aggraver les déplacements de populations dans la région au cours des prochains mois". Ici, un groupe de migrants interceptés près de l'talie arrive à Shengjin, en Albanie. (© KEYSTONE/EPA/MALTON DIBRA)

Le nombre d'entrées irrégulières aux frontières de l'Union européenne a chuté de plus de 50% et le nombre de migrants morts a plus que doublé au cours des deux premiers mois de 2026, comparé à l'année dernière, annonce jeudi l'agence européenne des frontières Frontex.

Les détections de franchissements irréguliers des frontières extérieures de l'UE ont baissé de 52% au cours des deux premiers mois de 2026, comparés à la même période de l'année précédente, indique dans un communiqué Frontex.

"Près de 12'000 passages irréguliers ont été recensés", selon les premières données recueillies par l'agence européenne, notamment en raison de conditions météorologiques "extrêmes".

Près de 660 morts

Sur la même période, "le coût humain" n'a de son côté "cessé d'augmenter", observe également Frontex.

Selon les chiffres de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) cités par Frontex, ce sont ainsi "près de 660 personnes" qui ont perdu la vie en Méditerranée en janvier et février 2026. Elles étaient 287 sur les deux premiers mois de 2025, soit une aggravation de 128%.

"Le nombre de ces tragédies est dû aux conditions météorologiques extrêmes. Les réseaux criminels de passeurs sont parfaitement conscients des risques. Ils n'hésitent pas à envoyer des personnes désespérées en mer sur des embarcations de fortune, attirés par le profit", explique Frontex.

Guerre au Moyen-Orient

L'agence européenne prévient que "l'escalade de la situation au Moyen-Orient risque d'aggraver les déplacements de populations dans la région au cours des prochains mois", même si "jusqu'à présent, cela n'a pas eu d'incidence notable sur la situation migratoire aux frontières extérieures de l'UE", précise-t-elle.

La route migratoire d'Europe centrale a été la plus fréquentée, avec près de 3400 arrivées enregistrées entre janvier et février. Le nombre d'interceptions le long de cette route a diminué de 50% par rapport à l'année précédente.

La route de l'Afrique de l'Ouest a, elle, enregistré la baisse la plus marquée de passages irréguliers : -83% (1200).

Baisse dans la Manche

Par ailleurs, les traversées de la Manche vers la Grande-Bretagne ont, elles, diminué de 12% pour s'établir à près de 3900 sur les deux premiers mois de 2026, selon Frontex.

Sur l'ensemble des détections, les nationalités les plus fréquemment relevées étaient afghane, bangladaise et algérienne.

Lundi, le Parlement européen a validé lors d'un premier vote un texte durcissant les règles, permettant notamment aux États membres d'ouvrir des centres en dehors de l'UE dans lesquels seraient retenus les migrants dont la demande d'asile aurait été rejetée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Bucarest et Kiev produiront des drones ensemble en Roumanie

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A l'issue de leurs entretiens, le chef de l'Etat roumain Nicusor Dan et M. Zelensky ont annoncé avoir signé une série de documents, dont une déclaration d'intention portant sur une coopération pour la "production en commun de drones en Roumanie". (© KEYSTONE/EPA/ROBERT GHEMENT)

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est rendu jeudi à Bucarest. Il y a promu la coopération militaire avec son pays, notamment en matière de drones, à la veille de son voyage à Paris où il doit être reçu par son homologue français Emmanuel Macron.

Ces visites interviennent au moment où la guerre au Moyen-Orient détourne l'attention de la communauté internationale du conflit en Ukraine mais valorise l'expérience militaire de Kiev.

A l'issue de leurs entretiens, le chef de l'Etat roumain Nicusor Dan et M. Zelensky ont annoncé avoir signé une série de documents, dont une déclaration d'intention portant sur une coopération pour la "production en commun de drones en Roumanie".

La production dans ce pays de tels engins "dans les plus brefs délais" constitue la première phase d'une coopération "au bénéfice de la sécurité de l'Ukraine, de la Roumanie, de la région de la mer Noire et du continent européen", selon cette déclaration vue par l'AFP.

Le document précise qu'elle sera financée notamment par le programme d'aide à l'industrie de défense en Europe Safe à hauteur de 200 millions d'euros.

Expérience "unique" sur les drones

Tandis que des spécialistes militaires ukrainiens se sont rendus dans plusieurs Etats du Golfe pour partager leur expérience dans le domaine de l'interception des drones de conception iranienne, M. Zelensky a proposé de "développer tout cela en collaboration avec les pays européens".

"Notre expérience dans la lutte contre les (drones) Shahed est unique. Personne d'autre ne possède ce type d'expérience", a-t-il plaidé.

Nouvelles lignes électriques

Les présidents roumain et ukrainien ont également évoqué la construction de deux nouvelles lignes d'approvisionnement en électricité reliant la Roumanie à l'Ukraine, dans le contexte de la campagne de frappes russes qui a dévasté cet hiver le réseau énergétique ukrainien et conduit à d'importantes coupures de courant.

M. Zelensky doit notamment visiter en Roumanie une base de formation de pilotes pour avions de combat F-16, des appareils qui ont été livrés à Kiev par plusieurs pays occidentaux.

"Flotte fantôme"

Il sera ensuite reçu vendredi à Paris par Emmanuel Macron, a annoncé l'Elysée plus tôt dans la journée. Les deux présidents évoqueront notamment le dossier de la "flotte fantôme" qui sert à la Russie à exporter des hydrocarbures en contournant les sanctions occidentales, a précisé la présidence française.

Ils "échangeront également sur les conditions d'une paix juste et durable" en Ukraine, à un moment où Washington a proposé de nouvelles négociations entre Kiev et Moscou la semaine prochaine.

Plusieurs cycles de pourparlers ont déjà eu lieu, sans donner lieu à des progrès tangibles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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