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Macron reconduit Sébastien Lecornu comme Premier ministre

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"J'accepte - par devoir - la mission qui m'est confiée", a commenté sur X M. Lecornu. (archives) (© KEYSTONE/EPA/STEPHANIE LECOCQ / POOL)

Le Premier ministre Sébastien Lecornu, à peine reconduit vendredi soir, est déjà sous la menace d'une censure des socialistes s'il ne fait pas d'emblée plusieurs concessions majeures. En tête de liste figure la suspension de la réforme des retraites.

"Nous rappelons de manière très claire ce soir au Premier ministre que s'il n'y a pas dès sa déclaration de politique générale la confirmation de l'abandon du 49-3 (adoption d'un texte sans vote, ndlr), des mesures pour protéger et renforcer le pouvoir d'achat des Français et une suspension immédiate et complète de la réforme des retraites, nous le censurerons", a déclaré à l'AFP le secrétaire général du PS Pierre Jouvet.

Les votes des socialistes seront décisifs en cas de motion de censure, le Rassemblement national et les Insoumis ayant d'ores et déjà annoncé qu'ils la voteraient.

Emmanuel Macron a choisi de reconduire Sébastien Lecornu, cinq jours après sa démission, en dépit des mises en garde de son propre camp et de l'hostilité déclarée des oppositions.

Le président "donne carte blanche au Premier ministre", a-t-on ajouté dans l'entourage du chef de l'Etat.

Le Premier ministre démissionnaire a dit accepter "par devoir" sa reconduction et promis que "tous les dossiers évoqués" pendant ses consultations avec les partis seraient "ouverts au débat parlementaire".

Sébastien Lecornu, 39 ans, un proche du chef de l'Etat, avait démissionné lundi matin, quatre semaines après sa nomination et 14 heures seulement après la formation de son gouvernement qui a conduit à l'implosion du "socle commun" entre le camp présidentiel et les Républicains (LR).

C'est "un nouveau bras d'honneur aux Français", a aussitôt dénoncé Manuel Bompard chez les Insoumis. Le Rassemblement national censurera "immédiatement cet attelage sans aucun avenir", a assuré son président Jordan Bardella.

Même dans le camp présidentiel, de plus en plus fracturé, le scénario Lecornu 2 ne faisait pas l'unanimité. "Je ne comprendrais pas qu'il y ait une renomination d'un Premier ministre macroniste", avait prévenu Agnès Pannier-Runacher, macroniste de la première heure et membre du gouvernement démissionnaire.

Il pourra néanmoins bénéficier du soutien des Républicains (LR) au Parlement, même si leur participation au gouvernement est incertaine.

"Ca va mal se terminer"

Lundi, peu après sa démission, Emmanuel Macron avait donné 48 heures à Sébastien Lecornu pour tenter de trouver un accord de la dernière chance avec les forces politiques et éviter la censure du futur gouvernement, en l'absence de majorité absolue à l'Assemblée.

Après deux jours de tractations, Sébastien Lecornu avait estimé mercredi qu'un "chemin" était encore "possible".

Mais une ultime réunion de crise, convoquée en urgence vendredi à l'Elysée entre le président et les chefs de parti, n'a pas apporté plus de clarté.

La gauche, qui réclamait un Premier ministre issu de ses rangs, en est sortie "sidérée". M. Macron n'a apporté "aucune réponse claire" sur les retraites ou le pouvoir d'achat, a déploré le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure.

"Tout ça va très mal se terminer" avec une possible "dissolution", a renchéri la patronne des Ecologistes Marine Tondelier à la sortie de l'Elysée.

La gauche a jugé décevantes les esquisses de concession sur la réforme des retraites, pourtant inédites dans la bouche du président qui en avait fait un totem de son second quinquennat.

Emmanuel Macron a proposé "non pas de suspendre, mais décaler dans le temps" la mesure sur l'âge de départ à la retraite et non celle sur le nombre de trimestres cotisés, a expliqué la cheffe des députés écologistes, Cyrielle Châtelain.

Le Parti socialiste n'a "absolument aucun deal" avec Sébastien Lecornu sur une non-censure, et n'a "aucune assurance ni garantie" sur ses demandes, a affirmé à l'AFP le secrétaire général du parti Pierre Jouvet.

"Pas parfait"

Sébastien Lecornu, dont la reconduction était évoquée avec insistance ces derniers jours, avait lui-même assuré ne pas courir "après le job" et avoir achevé sa "mission".

Il a réaffirmé vendredi que lui-même et sa future équipe devront être dépourvus de toute ambition présidentielle pour 2027.

S'il parvient à former un gouvernement dans les prochains jours, Sébastien Lecornu pourrait prononcer dès la semaine prochaine une déclaration de politique générale devant le Parlement, pour exposer sa feuille de route. La France insoumise (LFI) a déjà indiqué qu'elle déposerait dès que possible une motion de censure.

Confronté aux répliques sans fin du séisme de la dissolution en 2024, Emmanuel Macron a préféré se replier sur son dernier carré de fidèles après avoir tenté une semi-cohabitation avec l'opposant LR Michel Barnier puis avec le centriste Bayrou.

Déjà en décembre dernier, il avait voulu nommer Sébastien Lecornu à Matignon, mais son allié historique François Bayrou avait fini par s'imposer à lui.

En attendant, l'urgence est de déposer un projet de budget lundi. Le Parlement aura ensuite une fenêtre de 70 jours pour l'examiner, comme le prévoit la Constitution.

Il "ne sera pas parfait", avait reconnu le Premier ministre démissionnaire mercredi à l'issue de ses multiples rencontres avec les partis, et devra être débattu.

Venu de la droite, discret au point d'être quasi inconnu du grand public, Sébastien Lecornu, qui se définit lui-même comme un "moine soldat", est un compagnon de route du chef de l'Etat depuis 2017, devenu un rouage essentiel de la macronie.

De tous les gouvernements depuis la première élection d'Emmanuel Macron, il officiait depuis 2022 au poste stratégique des Armées, après l'Ecologie, les Collectivités et l'Outre-mer.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Coupe du monde: Odermatt pour s'assurer le globe de la descente

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Le Suisse Marco Odermatt peut remporter son 3e globe de la descente d'affilée ce vendredi à Courchevel. (© KEYSTONE/AP/Giovanni Auletta)

L'avant-dernière descente de la saison de Coupe du monde a lieu vendredi à Courchevel (11h00). Le Nidwaldien Marco Odermatt doit réaliser un top 10 pour s'assurer le classement de la spécialité.

Avec 175 points d'avance sur son poursuivant et coéquipier Franjo von Allmen, Odermatt dispose d'une confortable avance construite au fil de la saison. Sur les sept épreuves de l'hiver, le skieur d'Hergiswil en a remporté quatre, et n'a terminé qu'une fois hors du podium à Crans-Montana, où il avait échoué à la 4e place. Lors du dernier passage du Cirque blanc dans la station des Alpes françaises en 2022, il avait terminé second de la descente, seulement battu par l'Autrichien Vincent Kriechmayr.

Seul le triple champion olympique bernois peut encore empêcher "Odi" de remporter un 3e globe de la spécialité d'affilée, mais la tâche s'annonce compliquée. Même en cas de succès de "FranJO", le leader du classement général peut se contenter d'une dixième place pour assurer mathématiquement son triomphe dans la discipline reine.

Toujours en quête d'un premier succès cet hiver, le Fribourgeois Alexis Monney a l'occasion de capitaliser sur sa bonne forme de fin de saison, lui qui a terminé 2e de la descente de Garmisch il y a deux semaines. Les Valaisans Justin Murisier et Arnaud Boisset figurent également par les dix Suisses au départ.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Brésil: un conseiller de Trump interdit de visite à Bolsonaro

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Jair Bolsonaro ne pourra pas recevoir la visite d'un émissaire de Donald Trump. (© KEYSTONE/AP/LUIS NOVA)

La justice du Brésil est revenue jeudi sur l'autorisation accordée à un conseiller du président américain Donald Trump de rendre visite en prison à Jair Bolsonaro, après une mise en garde du gouvernement brésilien contre une possible ingérence étrangère.

Le juge de la Cour suprême Alexandre de Moraes a révoqué l'autorisation qu'il avait lui-même accordée deux jours plus tôt pour que Darren Beattie, conseiller pour le Brésil au sein du département d'Etat américain, rende visite à l'ex-président Jair Bolsonaro en prison le 18 mars.

M. Beattie est un haut responsable du gouvernement Trump. Il a exprimé sa sympathie pour l'ex-président brésilien, condamné en septembre à 27 ans de prison pour tentative de coup d'Etat.

Le ministère brésilien des Affaires étrangères a souligné que le visa de M. Beattie avait été accordé exclusivement pour lui permettre de participer à un forum sur les minerais critiques et à des réunions officielles avec des responsables du gouvernement brésilien.

Il a en outre averti que "la visite d'un agent public étranger à un ancien président de la République au cours d'une année électorale pourrait constituer une ingérence indue dans les affaires internes de l'Etat brésilien", selon les mots cités par un document de la Cour.

Le juge Moraes a retenu cet argument et est revenu sur sa décision.

Une élection présidentielle est prévue au Brésil en octobre. Malgré son incarcération, Jair Bolsonaro demeure une figure centrale de la scène politique du pays.

L'ex-président a désigné son fils aîné, le sénateur Flavio Bolsonaro, comme candidat de la droite pour affronter le président de gauche sortant, Luiz Inacio Lula da Silva.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le Venezuela signe un accord sur le gaz avec Repsol et ENI

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Delcy Rodriguez a conforté un accord gazier avec des multinationales européennes. (© KEYSTONE/EPA/MIGUEL GUTIERREZ)

La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, a signé jeudi un accord avec les multinationales espagnole Repsol et italienne Eni. Il s'agit de renforcer dans un nouveau cadre juridique un projet gazier auquel les deux entreprises participent depuis 2009.

L'accord entre dans le cadre de la nouvelle loi sur les hydrocarbures adoptée en janvier sous la pression de Washington, peu après la capture du président Nicolas Maduro par l'armée américaine.

La nouvelle loi ouvre le secteur au privé et réduit le contrôle de l'Etat.

L'accord, dont les montants financiers ou le volume de production n'ont pas été dévoilés, "ne garantit pas seulement l'approvisionnement en gaz de notre pays pour le développement national, pour la consommation domestique, mais va aussi permettre une extension en vue de l'exportation", a expliqué Mme Rodriguez lors d'une cérémonie retransmise par la télévision publique.

"Comptez sur le Venezuela pour continuer à développer des projets qui se traduisent par des bénéfices partagés pour nos pays", a ajouté la présidente à propos de l'exploitation du champ Perla situé dans le golfe du Venezuela (ouest).

"Le champ Perla (Cardón IV) est considéré comme l'une des grandes découvertes de Repsol et constitue l'un des plus grands gisements de gaz offshore d'Amérique latine. Actuellement, sa production atteint 580 millions de pieds cubes (16,4 millions de mètres cubes) de gaz par jour", selon Repsol.

La semaine dernière, Caracas a signé un autre accord avec le britannique Shell.

Le Venezuela qui dispose des plus grandes réserves de pétrole brut au monde, souhaite aussi développer sa production de gaz.

Le pays fait l'objet d'un embargo pétrolier et gazier des Etats-Unis depuis 2019, mais depuis l'intervention américaine, le Trésor a délivré des licences aux multinationales Shell, Maurel & Prom (France), Repsol, Eni, BP (Royaume Uni) et Chevron (USA) pour opérer au Venezuela.

Parallèlement, les ministres américains de l'Intérieur, Doug Burgum, et de l'Energie, Chris Wright, se sont rendus au Venezuela pour promouvoir la réouverture énergétique du pays.

Sous pression américaine, le Venezuela devrait aussi adopter dans les jours qui viennent une réforme du code minier similaire à la réforme de la loi sur les hydrocarbures.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Pologne - programme Safe: le président nationaliste met son veto

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Après des semaines de polémique, le gouvernement a violemment réagi jeudi soir à l'annonce du veto présidentiel. "Le président a perdu l'occasion de se comporter en patriote. Une honte!", a écrit le chef du gouvernement Donald Tusk sur son compte X. (© KEYSTONE/EPA/Radek Pietruszka)

Le gouvernement pro-européen de la Pologne a dénoncé jeudi "un acte de trahison" après le veto du président nationaliste à la participation de Varsovie au programme Safe de l'UE. En jeu: des dizaines de milliards sous forme de prêts pour renforcer sa défense.

Voisine de la Russie, du Bélarus et de l'Ukraine, la Pologne a massivement investi ces dernières années dans la modernisation de ses forces armées et de son industrie de défense, mobilisant des milliards de zlotys pour contrer une éventuelle menace russe.

En 2026, ses dépenses militaires doivent dépasser 4,8% du PIB, faisant de son budget l'un des plus élevés de l'Otan.

Approuvé par le Parlement

Pour accélérer encore la modernisation, le gouvernement de Donald Tusk mise sur le vaste programme européen Safe, doté de 150 milliards d'euros, dont environ 44 milliards d'euros pour la seule Pologne.

Safe a déjà été approuvé par le Parlement, mais le président Karol Nawrocki, un historien de formation élu en juin 2025 avec l'appui du parti ultraconservateur Droit et Justice (PiS, opposition), a annoncé jeudi soir qu'il y opposait son veto.

"J'ai pris la décision de ne pas signer la loi qui permettrait à la Pologne de contracter l'emprunt dit 'Safe'. Je ne signerai en effet jamais une loi qui porte atteinte à notre souveraineté, à notre indépendance, ainsi qu'à notre sécurité économique et militaire", a déclaré Karol Nawrocki lors d'une allocution télévisée.

"Cheval de Troie"

M. Nawrocki et le PiS voient dans le programme Safe un cheval de Troie permettant à Bruxelles - et à Berlin, toujours perçu comme le voisin dominateur par une partie de la droite - d'exercer une pression sur Varsovie, notamment par un mécanisme de contrôle de l'allocation des fonds.

Selon lui, Safe risque aussi d'endetter les Polonais "pour des générations".

"Une honte"

Après des semaines de polémique, le gouvernement a violemment réagi jeudi soir à l'annonce du veto présidentiel. "Le président a perdu l'occasion de se comporter en patriote. Une honte!", a écrit le chef du gouvernement Donald Tusk sur son compte X.

Son porte-parole avait auparavant dénoncé "un acte de trahison nationale". Pour le ministre de la Défense, Wladyslaw Kosiniak-Kamysz, le veto de Karol Nawrocki "n'est pas dirigé contre le gouvernement mais contre la sécurité de la Pologne".

M. Tusk a convoqué un conseil des ministres extraordinaire vendredi matin.

"Nuire au Premier ministre"

Selon le politologue Jaroslaw Kuisz, rédacteur en chef de Kultura Liberalna, les deux camps sont au diapason sur la nécessiter d'augmenter les dépenses militaires pour contrer la menace de la Russie dont la Pologne est frontalière.

Mais à un peu plus d'un an des législatives, le président ne peut laisser le gouvernement empocher les dividendes de cet investissement faramineux qui représente une manne pour un certain nombre de collectivités locales.

"Le président veut (...) nuire autant que possible au Premier ministre", explique M. Kuisz à l'AFP. Selon le gouvernement, Safe profiterait à quelque 12'000 entreprises polonaises à travers le pays, situées principalement en province, fief électoral habituel du PiS.

Une fois le programme lancé, "des entreprises, notamment du secteur de l'armement (...), des milliers de personnes disposeront d'ici un an d'énormes sommes d'argent qui seront redistribuées. C'est un autre facteur de croissance économique", note M. Kuisz.

"Botte allemande"

Le président et l'opposition nationalistes, proches de Washington, estiment que Safe exclurait les entreprises d'armement américaines des futurs contrats et placerait la Pologne "sous la botte allemande".

Pour Jaroslaw Kaczynski, le président du PiS, "cet accord vise en plus à nous enchaîner par diverses dépendances et à faciliter ce processus de marche vers une Europe entièrement dominée par l'Allemagne".

Le programme européen est cependant soutenu par plus de 50% des Polonais, alors qu'entre un trois et un sur quatre seulement y est opposé, selon de récents sondages.

Projet concurrent

L'opposition nationaliste propose un projet concurrent, présenté comme "national et souverainiste". Baptisé Safe 0%, il a été ficelé avec le président de la Banque centrale (NBP) Adam Glapinski, lui-même proche du PiS.

Le programme est censé s'appuyer sur les bénéfices potentiels de la NBP générés par des opérations sur d'importantes réserves en devises et en or. Cependant ses modalités restent floues.

Le gouvernement le juge irréaliste, rappelant que la Banque centrale enregistre des pertes depuis plusieurs années. Un programme "zéro zloty", a raillé M. Tusk.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Armand Duplantis franchit 6,31 m chez lui, son 15e record du monde

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Le Suédois Armand Duplantis a franchi 6,31 m jeudi à Uppsala. (© KEYSTONE/AP/Fredrik Persson)

Le Suédois Armand "Mondo" Duplantis a amélioré jeudi son record du monde chez lui à Uppsala, franchissant 6,31 m au 1er essai. Le perchiste de 26 ans a amélioré pour la 15e fois son record du monde.

Son précédent record remontait à septembre lors de son titre mondial à Tokyo. Pour la première fois, le surdoué suédois bat son record du monde lors de son meeting, le Mondo Classic disputé à Uppsala. Devant son public debout, le Suédois a entamé un tour d'honneur, couvert du drapeau suédois.

"C'est ma maison. C'est notre maison. C'est comme ça. Et vous savez que chaque fois que je suis sur la piste, je vous représente. Et je le fais avec beaucoup de fierté", a-t-il dit au public juste après son nouveau record. "Je suis tellement fier d'avoir pu le faire devant vous. Je saute pour moi, je saute pour ma famille, mais je saute aussi pour vous, pour la Suède et pour tous ceux qui me soutiennent", a-t-il ajouté.

Le Norvégien Sondre Guttormsen (6,00 m)a été le seul autre concurrent à franchir les 6 mètres lors de ce concours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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