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ChatGPT va instaurer un contrôle parental

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D'après OpenAI, les parents pourront être alertés en cas de détection d'une "détresse aiguë" dans les conversations de leur enfant sur ChatGPT et contrôler les paramètres du compte (archives). (© KEYSTONE/DPA/FRANK RUMPENHORST)

OpenAI a annoncé mardi qu'elle allait instaurer un mécanisme de contrôle parental pour son outil d'intelligence artificielle ChatGPT, après que des parents américains ont accusé fin août cet agent conversationnel d'avoir encouragé leur enfant à se suicider.

"Dans le mois à venir, les parents pourront lier leur compte avec celui de leur adolescent" et "contrôler la façon dont ChatGPT répond à leur adolescent avec des règles de comportement du modèle", a déclaré l'entreprise américaine OpenAI dans un billet de blog.

D'après l'entreprise, il sera aussi possible pour les parents d'être alertés en cas de détection d'une "détresse aiguë" dans les conversations de leur enfant et de contrôler les paramètres du compte.

Cette annonce suit un précédent billet de blog publié fin août, dans lequel l'entreprise avait indiqué qu'elle préparait un mécanisme de contrôle parental.

La veille, les parents d'un adolescent californien de 16 ans qui s'est suicidé avaient porté plainte contre OpenAI, accusant ChatGPT d'avoir fourni à leur fils des instructions détaillées pour mettre fin à ses jours et d'avoir encouragé son geste.

"Nous continuons à améliorer la manière dont nos modèles reconnaissent et répondent aux signes de détresse mentale et émotionnelle", a ajouté mardi l'entreprise dans son billet de blog.

OpenAI a dit prendre d'autres mesures, attendues dans les 120 prochains jours.

L'entreprise redirigera ainsi certaines "conversations sensibles" vers des modèles de raisonnement comme GPT-5-thinking, plus évolué.

"Les modèles de raisonnement suivent et appliquent plus systématiquement les consignes de sécurité", a précisé le groupe américain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Droits de douane: le Congrès inflige un revers à Trump

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Donald Trump a été désavoué par des Républicains de la Chambre des représentants qui ont voté pour l'abrogation des droits de douane du Canada. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Plusieurs élus républicains à la Chambre américaine des représentants sont allés mercredi à contre-courant de M. Trump. Ils ont voté pour l'abrogation des droits de douane sur le Canada, un revers pour le président US qui a menacé les députés rebelles pendant le vote.

Le texte doit à présent être approuvé par le Sénat. Mais même en cas d'adoption, il fera assurément l'objet d'un veto du locataire de la Maison Blanche, qui a fait des droits de douane la pierre angulaire de sa politique économique.

Seul un nouveau vote au Congrès et une adoption avec une majorité des deux tiers permettrait d'outrepasser ce veto, une quasi impossibilité au vu de la majorité dont disposent actuellement les républicains dans les deux chambres. La résolution a donc une portée avant tout symbolique.

Pendant le scrutin, Donald Trump a averti que les élus de son camp votant contre ses droits de douane "en subiront les conséquences au moment des élections, y compris des primaires".

"Les droits de douane nous ont donné une sécurité économique et nationale, et aucun républicain ne devrait être responsable de la destruction de ce privilège", a-t-il ajouté dans son message sur sa plateforme Truth Social.

Six députés de la majorité ont malgré tout rejoint les démocrates pour mettre fin à l'état d'urgence décrété par le président en février 2025, qui lui avait permis d'imposer des droits de douane sur les produits importés du Canada.

Prérogative du Congrès

Le vote est intervenu après l'expiration d'une mesure qui interdisait tout scrutin sur cette question des droits de douane. Le chef républicain de la Chambre, Mike Johnson, avait tenté jusqu'à mardi soir de la prolonger, en vain.

Tenants du libre-échange, de nombreux élus à droite désapprouvent plus ou moins publiquement la politique protectionniste de Donald Trump, d'autant plus que c'est le Congrès, et non le président, qui détient le pouvoir constitutionnel d'imposer des droits de douane.

Réaffirmant cette prérogative du législatif, le député républicain Don Bacon a affirmé mercredi: "nous ne pouvons pas et nous ne devons pas délocaliser nos responsabilités".

"En tant que conservateur vieux jeu, je sais que les droits de douane sont une taxe sur les consommateurs américains", a-t-il déclaré sur X avant de voter pour l'abrogation.

Le Canada, comme de nombreux alliés des Etats-Unis, a été touché par des vagues successives de droits de douane décidées par Donald Trump depuis son retour au pouvoir en janvier 2025.

Le président américain avait décrété des surtaxes de 35% à l'importation sur de nombreux produits canadiens l'an dernier, mais avait réduit ce taux pour les importations d'énergie et créé de larges exemptions pour les biens entrant dans le cadre de l'accord ACEUM de libre-échange entre les Etats-Unis, le Canada, et le Mexique.

Plus de 85% des échanges commerciaux entre les deux pays sont restés exemptés de droits de douane selon les termes de cet accord.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Argentine: violents accrochages en marge d'une manif

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Des heurts ont éclaté à Buenos Aires mercredi en marge d'une manifestation contre la réforme du droit du travail. (© KEYSTONE/EPA/Juan Ignacio Roncoroni)

De brefs mais violents accrochages ont opposé mercredi à Buenos Aires manifestants et police lors d'une manifestation face au Sénat qui débattait d'une réforme du travail, projet-clef du président ultralibéral Javier Milei.

Quelques dizaines d'individus, beaucoup cagoulés ou masqués, se sont accrochés en milieu d'après-midi avec un épais cordon de police barrant l'accès au Parlement. Tandis que le gros de la manifestation, à l'appel de syndicats, n'avait même pas atteint les abords du bâtiment.

Une journaliste de l'AFP a constaté au moins deux blessés, un policier et un manifestant, bilan qui n'a pu être confirmé de source officielle dans un premier temps. Au moins une vingtaine de personnes ont été interpellées, selon des estimations de médias, dont l'AFP.

Le Sénat débattait de la loi dite de "modernisation du travail", projet majeur de dérégulation de la seconde moitié de mandat de Javier Milei. L'exécutif est confiant en son approbation au Sénat, avant un passage ultérieur devant la Chambre des députés, qu'il espère boucler avant le 1er mars.

Les syndicats, dont la principale centrale CGT, avaient appelé à manifester contre une loi synonyme de précarisation, selon eux.

Violence "préméditée"

Sur fond de détonations, des cartouches de gaz et balles en caoutchouc, les accrochages, surtout à distance, n'ont concerné que quelques poignées d'individus, face auxquels la police a aussi usé des canons à eau avant de déployer des voltigeurs à moto, provoquant un repli général des manifestants.

Aussi la place du Parlement, à l'heure où la manifestation syndicale devait rassembler plusieurs milliers de personnes, se trouvait paradoxalement quasi vide, une demi-heure après les premiers heurts, a constaté l'AFP. Tandis que dans des rues voisines fumaient plusieurs feux de poubelles.

La réforme du travail contestée comporte diverses mesures de flexibilisation: elle facilite les licenciements, réduit les plafonds d'indemnités, limite le droit de grève en élargissant les services "essentiels", autorise le fractionnement des congés, entre autres changements jugés "régressifs" par la CGT.

En marge de la CGT d'obédience péroniste (centre gauche), dont les manifestations sont généralement ordonnées, plusieurs petits partis et mouvements de gauche radicale s'étaient joints à la mobilisation.

Des chants hostiles à la CGT, jugée timorée par certains syndicats, ont d'ailleurs été entendus, parallèlement aux slogans visant le gouvernement, et appelant à une grève générale.

"Ils commencent à réprimer! On voit bien qu'ils ne supportent pas l'organisation du peuple", a lancé à l'AFP un manifestant, Ernesto Pasarin, en s'écartant des accrochages. "Si on laisse faire cela, on condamne nos droits et ceux de nos enfants."

"Les violents qui ont attaqué nos forces seront identifiés", a promis sur X la ministre de la Sécurité Alejandra Monteoliva. "Il s'agit de dizaines de membres de groupes de gauche qui ont agi de manière organisée, avec violence préméditée et des armes artisanales pour (...) semer le chaos. Ils vont le payer."

Pour une "Argentine moderne"

Le gouvernement soutient que les changements à la loi du travail, couplés à la réduction de charges sociales pour l'employeur, vont inciter à régulariser une grande partie des plus de 40% d'emplois informels, un boulet de l'économie argentine.

Lors du débat, le sénateur pro-Milei Joaquin Benegas Lynch a défendu une réforme "synonyme de progrès". Il a appelé à rompre avec "un schéma étatiste, corporatiste et de prébendes qui a fait fuir les investissements, détruit des emplois et appauvrit des millions d'Argentins" et transformer le pays en "une Argentine moderne, libre et prospère".

Opposition et syndicats contestent l'argument selon lequel la réforme créera de nouveaux emplois. Les opposants pointent du doigt que l'économie montre des signes durables de stagnation même si l'inflation a été contenue, d'autant que la consommation et l'activité industrielle sont en baisse.

Avant la manifestation, le président de l'association de PME Industriales Pymes Argentina, estimait que "le véritable problème, c'est la destruction d'entreprises due à l'ouverture sans discernement des importations" et évoquait 18'000 fermetures d'entreprises en deux ans.

Depuis l'arrivée au pouvoir de M. Milei en décembre 2023, sa politique d'austérité budgétaire et de dérèglementation a entraîné la perte de près de 300'000 emplois formels, entre privé et public, selon le secrétariat du Travail.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Kosovo: Albin Kurti réélu Premier ministre

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Albin Kurti a été réélu Premier ministre du Kosovo. (© KEYSTONE/EPA/GEORGI LICOVSKI)

Le Parlement du Kosovo a mis fin à une année de paralysie politique en entérinant mercredi soir la composition d'un gouvernement présenté par le Premier ministre sortant Albin Kurti, dont le parti a remporté les législatives anticipées.

Ces dernières élections avaient été organisées le 28 décembre, après l'échec d'Albin Kurti dans sa tentative de constituer une majorité parlementaire à l'issue d'un premier scrutin qui a eu lieu en février 2025. Il a ensuite dirigé un gouvernement technique pendant douze mois.

"Je constate que l'Assemblée a élu le gouvernement de la République du Kosovo", a déclaré la présidente du Parlement, Albulena Haxhiu, précisant que 66 des 120 membres de l'Assemblée avaient voté dans ce sens.

Albin Kurti, âgé de 50 ans, a annoncé ces derniers jours son intention d'agir rapidement afin de faire approuver par le Parlement des prêts internationaux essentiels pour l'économie locale, notamment ceux accordés par Bruxelles, ce qui requiert la majorité des deux tiers.

Sa formation, Vetëvendosje (VV), tenante d'une politique sociale marquée à gauche et d'orientation nationaliste, a obtenu 51,1% des voix aux législatives de décembre, s'assurant ainsi 57 sièges.

Au pouvoir depuis mars 2021, après avoir aussi dirigé brièvement un gouvernement entre février et juin 2020, Albin Kurti a réussi à bâtir cette nouvelle majorité avec le soutien des élus représentant les minorités.

Dans un discours avant le vote, il a présenté un programme axé sur l'économie et l'augmentation des investissements dans la défense, s'en prenant à la Serbie, qui n'a jamais reconnu l'indépendance proclamée en 2008 par le Kosovo, son ancienne province méridionale.

"Normalisation des relations" avec Belgrade

"Au cours de ces dernières années, (...) nous avons été confrontés à des attaques et des menaces incessantes de la part de la Serbie", a-t-il dit aux députés, tout en promettant de "poursuivre la normalisation des relations" avec Belgrade.

"La normalisation consiste à réglementer les relations entre deux Etats, c'est-à-dire à établir des relations bilatérales (...) sans ingérence ni intervention dans les affaires intérieures", a insisté M. Kurti, connu pour ses positions fermes face à la Serbie.

Les relations demeurent tendues entre les deux pays depuis la guerre de la fin des années 1990, notamment dans le nord du Kosovo où vivent essentiellement les Serbes.

La normalisation des relations est une condition essentielle posée à leur future intégration à l'Union européenne.

Le résultat du scrutin du décembre a été confirmé le 31 janvier par la Commission électorale, qui avait dans un premier temps ordonné un recomptage complet des bulletins après la découverte d'irrégularités.

Une enquête pénale a été ouverte et plus de cent membres du personnel électoral avaient été arrêtés à la mi-janvier pour "falsification des résultats électoraux, pression et intimidations, ainsi que pour corruption active et passive".

Certains d'entre eux ont été placés en détention pour un à deux mois, le temps que durent les investigations.

Plus tôt dans la journée, les députés ont élu la nouvelle présidente du Parlement, Albulena Haxhiu, une ancienne ministre de la Justice et membre de Vetëvendosje.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Ukraine: élections après "un cessez-le-feu" et des "garanties"

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Volodymyr Zelensky a démenti que Washington ait menacé de ne pas fournir de garanties de sécurité si l'Ukraine n'organisait pas d'élections. (© KEYSTONE/EPA/MARCIN OBARA)

Volodymyr Zelensky a déclaré que l'Ukraine n'organiserait des élections qu'après un cessez-le-feu avec Moscou et l'obtention de garanties de sécurité. Il réagissait à des informations selon lesquelles Kiev envisageait prochainement une présidentielle et un référendum.

"Nous passerons aux élections quand toutes les garanties de sécurité nécessaires seront en place", a souligné mercredi le président ukrainien au cours d'une conférence de presse en ligne. "C'est très facile à faire: instaurer un cessez-le-feu et il y aura des élections", a-t-il ajouté.

Il réagissait à une information du quotidien Financial Times, qui a son siège à Londres, selon laquelle l'Ukraine, sous la pression des Etats-Unis, envisage d'organiser un scrutin présidentiel et un référendum sur un potentiel accord de paix avec la Russie avant la mi-mai.

Menaces américaines démenties

M. Zelensky a démenti mercredi que Washington ait menacé de ne pas fournir de garanties de sécurité si l'Ukraine n'organisait pas d'élections.

"Quant à la menace de retirer leurs garanties de sécurité, non, ils (les Américains) ne menacent pas de retirer leurs garanties de sécurité", a-t-il martelé, affirmant que les Etats-Unis n'établissent pas de liens entre garanties de sécurité et élections.

Sur son compte X, M. Zelensky a également rejeté la possibilité - évoquée par des sources du Financial Times - d'annoncer des élections le 24 février prochain, date anniversaire de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine en 2022.

"Le 24 février est une date particulière. Même s'il y avait une intention ou des mesures pertinentes pour avancer certaines élections, je pense qu'il serait totalement stupide d'utiliser cette date pour parler de politique", a-t-il tranché.

3e cycle de pourparlers?

Dans un autre message sur X, Volodymyr Zelensky a également affirmé que les Etats-Unis avaient proposé d'organiser la semaine prochaine, à Miami, un troisième cycle de pourparlers directs entre Kiev et Moscou, après deux rencontres cette années à Abou Dhabi.

Selon le président ukrainien, Kiev a "immédiatement" accepté cette réunion en Floride. "Pour l'instant, de ce que je comprends, la Russie hésite", a poursuivi Volodymyr Zelensky.

La population devra se prononcer

Les négociations, très difficiles, butent en particulier sur la question d'un partage de territoires entre Kiev et Moscou. M. Zelensky avait déjà affirmé précédemment que tout accord devrait être validé lors d'un vote de la population ukrainienne, une fois les conditions de sécurité réunies pour l'organisation d'un scrutin.

"L'idée d'organiser un référendum pour permettre au peuple d'exprimer son avis sur un possible accord de paix n'est pas nouvelle" et a été abordée au cours de récentes négociations avec les Russes et les Américains à Abou Dhabi, a rappelé mercredi un important député du parti présidentiel, interrogé sous couvert d'anonymat par l'AFP.

Côté ukrainien, ce projet est notamment soutenu par l'un des négociateurs, le chef du groupe parlementaire du parti présidentiel David Arakhamia, a encore dit ce député interrogé par l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Procès Eternit: la Cour de cassation annule le jugement en appel

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Le procès faisait suite à la mort de 91 personnes consécutivement à leur exposition à l'amiante dans les usines Eternit de Casale Monferrato (Piémont). (© KEYSTONE/EPA/ALESSANDRO DI MARCO)

La Cour suprême italienne a annulé pour absence de traduction le jugement rendu le 17 avril 2025 par la Cour d'appel de Turin sur Stephan Schmidheiny. Le Suisse avait été condamné à 9 ans et 6 mois dans le procès Eternit "bis", lié aux décès dus à l'amiante en Italie

La Cour suprême de cassation, accueillant le recours de la défense, a constaté que le jugement rendu en deuxième instance n'avait pas été notifié à l'entrepreneur suisse dans une langue qu'il comprenait. Selon le droit procédural italien, cela constitue une violation du droit à la défense et entraîne la nullité du jugement.

Les juges piémontais devront traduire ce jugement dans une langue connue de l'homme d'affaire, en l'occurrence l'allemand, et le notifier à l'accusé et à sa défense, précise mercredi l'agence italienne ansa. Les parties auront ensuite à nouveau la possibilité de former un recours devant la Cour suprême sur le fond.

Homicide involontaire

Le procès faisait suite à la mort de 91 personnes consécutivement à leur exposition à l'amiante dans les usines Eternit de Casale Monferrato (Piémont). Il intervenait après la vaste enquête sur Eternit ouverte par le parquet de Turin en 2004.

En première instance, M. Schmidheiny s'était vu infliger 12 ans de prison. Le bureau du procureur général avait demandé une condamnation pour homicide, mais les juges d'appel ont retenu l'homicide involontaire.

"Nous sommes amers. Les délais s'allongent et le risque est grand que de nombreux autres cas soient prescrits", a réagi mercredi l'association "Sicurezza e Lavoro", l'une des parties civiles dans le maxi-procès Eternit.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / ans

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