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International

Boeing: près de 12 milliards de dollars de pertes en 2024

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Boeing connaît depuis 2023 de nombreux problèmes de qualité, qui ont culminé avec un incident en vol en janvier 2024 sur un 737 MAX 9 livré en octobre (archives). (© KEYSTONE/EPA/NEIL HALL)

Boeing, qui avait lancé jeudi un avertissement sur ses résultats du quatrième trimestre, a annoncé mardi une lourde perte sur l'ensemble de l'année 2024 qui a été marquée par des problèmes de qualité de sa production et par un conflit social.

"Bien que l'année ait été difficile, nous constatons des signes encourageants de progrès tandis que nous oeuvrons à changer notre groupe", a déclaré Kelly Ortberg, patron de Boeing depuis l'été, dans un message adressé aux employés.

La perte nette annuelle a atteint 11,82 milliards de dollars (10,67 milliards de francs au cours du jour), contre -2,22 milliards un an plus tôt.

Le chiffre d'affaires annuel ressort à 66,52 milliards de dollars, soit 14% de moins que l'année précédente.

Le constructeur aéronautique américain perçoit, en général, près de 60% du prix de ses avions à la livraison. Or il connaît depuis 2023 de nombreux problèmes de qualité, qui ont culminé avec un incident en vol en janvier 2024 sur un 737 MAX 9 livré en octobre.

Il a dû établir, contraint par le régulateur de l'aviation civile (FAA), un plan pour remédier à la situation qui a fortement ralenti ses cadences de production.

A cela s'est ajoutée une grève de plus de cinquante jours à l'automne qui a paralysé deux usines cruciales (737, 767, 777/777X et plusieurs programmes militaires).

L'avionneur a dévoilé mi-janvier des livraisons annuelles en fort recul, tombant au plus bas depuis 2021 avec seulement 348 avions commerciaux remis à leurs propriétaires en 2024.

Charges exceptionnelles

Au cours du seul quatrième trimestre, le chiffre d'affaires a atteint 15,24 milliards, contre 22,02 milliards un an plus tôt, et la perte nette ressort à 3,86 milliards contre une perte nette de 23 millions un an plus tôt.

La perte nette par action à données comparables, référence pour les marchés, s'établit à 5,90 dollars contre une perte nette proforma de 47 cents un an plus tôt. Il avait annoncé jeudi qu'elle serait de 5,46 dollars.

Il a passé des charges exceptionnelles de 2,8 milliards de dollars avant impôts sur le quatrième trimestre, après avoir déjà enregistré 5 milliards de charges au trimestre précédent.

Dans les échanges électroniques avant l'ouverture de la Bourse de New York, l'action Boeing progressait de 0,47%.

Concernant l'activité, M. Ortberg a indiqué aux employés que la cadence de production du 787 Dreamliner avait atteint en fin d'année l'objectif des cinq par mois et que les tests de certification de son nouveau gros porteur, le 777-9 avaient repris début 2025.

Ces tests avaient été suspendus en août après la découverte d'une pièce défaillante. M. Ortberg a précisé avoir une "bonne maitrise sur la façon de résoudre" ce problème.

Les livraisons de ce biréacteur, qui devaient commencer initialement en 2020, sont désormais attendues pour 2026.

M. Ortberg a précisé que la branche aviation commerciale (BCA) allait aussi se concentrer sur l'obtention de la certification du 737 MAX 7 et du 737 MAX 10, version respectivement la plus petite et la plus grande de la famille du 737 MAX, son avion le plus vendu.

Le premier, présenté en mars 2018, devait être livré à partir de 2019. Le second, dont le premier vol date de juin 2021, devait être livré à partir de 2023.

De nombreuses compagnies aériennes ont dû revoir leurs programmes de vols du fait de ces retards successifs.

Concernant sa branche Défense et Espace, en difficulté du fait de contrats à prix fixes, le patron du groupe a précisé qu'un accord avait notamment été trouvé avec l'armée de l'air américaine sur l'un des programmes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

Le Texas attaque Netflix sur la collecte de données

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Le procureur du Texas affirme que Netflix a conçu sa plateforme pour être addictive (archives). (© KEYSTONE/DPA/ALEXANDER HEINL)

Le procureur de l'Etat du Texas, Ken Paxton, a assigné lundi le service de vidéo à la demande Netflix devant un tribunal civil de la banlieue de Dallas, l'accusant de collecter des données indûment et d'avoir rendu sa plateforme "addictive".

Le magistrat républicain reproche au groupe américain d'avoir affirmé publiquement limiter l'accumulation d'informations sur ses usagers, alors qu'il "enregistre et monétise des milliards de signaux".

Ces données sont notamment utilisées pour du ciblage publicitaire, mais aussi vendues à des sociétés de publicité ou d'analyse d'emprunteur, selon le document de l'assignation.

En outre, si Netflix ne recourt pas au ciblage pour les enfants, il recueille néanmoins des données sur ces jeunes utilisateurs, toujours d'après le procureur du Texas. Cette stratégie "nécessite de 'scotcher' les Texans et leurs enfants à un écran pour extraire toutes les données possibles", explique-t-il.

Comme Meta et Google

"Pour ce faire", poursuit Ken Paxton, "Netflix a conçu sa plateforme pour être addictive". Le procureur a notamment mentionné la lecture automatique qui, une fois une vidéo terminée, en lance immédiatement une autre. Cinq chefs d'accusation sont retenus, tous autour de la notion de pratiques trompeuses.

Sollicité par l'AFP, Netflix n'a pas donné suite dans l'immédiat.

Le procureur Paxton fait valoir que chaque infraction constatée à la loi texane dite DTPA (Deceptive Trade Practices Act) peut valoir à son auteur une pénalité de 10'000 dollars.

En utilisant l'argument du caractère addictif, il s'inscrit dans la lignée du procès contre Meta et Google à Los Angeles en début d'année. A l'issue des débats, un jury a déclaré les deux groupes de technologie responsables du caractère addictif de leurs plateformes, Instagram (Meta) et YouTube (Google).

Les avocats de la plaignante ont ainsi contourné une loi américaine appelée Section 230 qui exonère les plateformes de toute responsabilité concernant les contenus postés par des tiers.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Cannes: J-1 avant le plus grand festival de cinéma au monde

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Le plus grand festival de cinéma du monde débute mardi à Cannes. (© KEYSTONE/EPA/TERESA SUAREZ)

Le tapis rouge et les robes de gala bientôt de sortie: Cannes s'est préparée lundi à accueillir le plus grand festival de cinéma au monde, qui tente de se tenir à l'écart des controverses sur l'IA ou la sous-représentation des femmes dans la course à la Palme d'or.

A partir de mardi et pendant deux semaines, la cité balnéaire sera de nouveau l'épicentre du cinéma mondial et verra notamment défiler les réalisateurs de renom (Pedro Almodovar, James Gray, Asghar Farhadi...) et une armada de stars comme Javier Bardem, Scarlett Johansson, Léa Seydoux, Cate Blanchett ou John Travolta.

Bien avant la cérémonie d'ouverture, les badauds ont déjà pris place aux alentours des marches du Palais du festival, qui seront recouvertes mardi du légendaire tapis rouge. L'affiche officielle du festival représentant les deux actrices de "Thelma et Louise", road movie féministe de 1991, avait été déployée sur l'édifice dès dimanche.

"Chaque année, on a de grandes stars", raconte à l'AFP Jo Morpelli, qui a installé son escabeau pour avoir une vue imprenable sur le défilé des stars. "On aime les acteurs et on se dit: 'Tiens, pourquoi on ne va pas les voir en vrai pour leur parler et les photographier surtout ?'".

Mardi soir, tous les yeux seront braqués sur la cérémonie d'ouverture pendant laquelle le réalisateur néo-zélandais de la trilogie du "Seigneur des Anneaux", Peter Jackson, recevra une Palme d'or d'honneur célébrant l'ensemble de sa carrière.

Le long-métrage du Français Pierre Salvadori, "La Vénus électrique", une ode à l'illusion dans le Paris forain des années 1920, sera ensuite projeté hors compétition et la course à la Palme s'ouvrira mercredi.

A l'issue de la quinzaine, le jury présidé par le réalisateur sud-coréen Park Chan-wook devra notamment désigner le lauréat parmi les 22 films en compétition. L'année dernière, la distinction avait été attribuée à "Un simple accident" du cinéaste iranien Jafar Panahi.

"Je pense que les récompenses doivent être décernées à des oeuvres qui perdureront 50 ou 100 ans", a déclaré à l'AFP le réalisateur de 62 ans, qui se sent lesté d'un "sens particulier des responsabilités" à l'idée de présider ce jury qui compte notamment la star américaine Demi Moore ou la réalisatrice chinoise Chloé Zhao.

"C'est un rôle important qui peut influencer l'histoire du cinéma", estime-t-il. "D'une certaine façon, on contribue à dire au monde quels sont les films qui comptent à notre époque".

Refus des quota

Avant le verdict qui sera rendu le 23 mai, le délégué général du festival Thierry Frémaux a tenté de répondre aux critiques liées à la sous-représentation des réalisatrices qui ne sont que cinq à concourir pour la Palme.

"En aucun cas, il ne doit y avoir une politique de quota", a estimé M. Frémaux, assurant que la parité prévalait dans les jurys et les instances du festival et balayant les accusations de "féminisme washing" liée au choix de l'affiche officiel du festival.

"Il n'y a aucun moment où nous choisissons Geena Davis ou Susan Sarandon ou le film de Ridley Scott comme affiche pour prétendument se faire à peu de frais une image féministe", a répondu le délégué général.

Le débat sur l'usage de l'intelligence artificielle s'est lui aussi invité en marge de cet évènement planétaire qui accueillera des dizaines de milliers de visiteurs.

"Ce qu'il y a de certain sur l'intelligence artificielle, c'est que nous, à Cannes, nous sommes du côté des artistes", a déclaré Thierry Frémaux. "Nous sommes du côté de tous ceux dont le métier peut être impacté négativement par l'intelligence artificielle", a-t-il ajouté, même si un des films retenus en sélection à Cannes, le documentaire de Steven Soderbergh sur la dernière interview de John Lennon, utilise cette technologie.

En dévoilant lundi un partenariat avec le festival de Cannes, le géant Meta a d'ailleurs indiqué avoir participé à la création de ce documentaire du réalisateur de "Traffic" ou "Ocean's Eleven". La maison-mère de Facebook et Instagram succède ainsi à TikTok pour un partenariat de plusieurs années dont le montant n'a pas été révélé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Une centaine de manifestants contre Cassis au dîner de la CICAD

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Les manifestants accusent la Suisse du conseiller fédéral Ignazio Cassis d'être complice des violences perpétrées par Israël dans la bande de Gaza. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Une centaine de personnes ont manifesté contre la venue d'Ignazio Cassis au dîner de gala de la CICAD à Genève. Dans son discours lundi soir, le conseiller fédéral a relevé que "Les juifs figurent toujours parmi les premiers visés" face à des sujets complexes.

"Cassis sioniste" ou "Cassis collabo", affichaient quelques pancartes devant l'hôtel Intercontinental où étaient réunis les participants au dîner de la Coordination intercommunautaire contre l'antisémitisme et la diffamation (CICAD). Désormais, les déplacements du conseiller fédéral, surtout lorsqu'ils sont liés de près ou de loin à la situation au Proche-Orient, sont souvent l'objet de manifestations.

Il lui est reproché une position, selon les manifestants, "complice" de l'Etat hébreu que les protestataires accusent de génocide. Certains d'entre eux dénoncent également un "double discours" de la CICAD qui fait, disent-ils, l'amalgame entre antisionisme et antisémitisme et font partie des pétitionnaires qui ont demandé aux autorités genevoises de mettre un terme aux subventions à cette entité.

De son côté, une Commission d'enquête internationale mandatée par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a estimé l'année dernière que quatre des cinq actes génocidaires, selon la Convention de 1948, ont été perpétrés par l'Etat hébreu dans la bande de Gaza.

Lundi soir, la police était très tendue dans un premier temps aux abords de l'hôtel, relayant plusieurs sommations avant de possibles interpellations. Elle a ensuite revu son approche, tolérant les manifestants de l'autre côté de la chaussée par rapport à l'entrée du site. Ceux-ci huaient, sifflaient et souhaitaient un "bon appétit" teinté d'accusations de "honte" aux convives.

Recul pour la cohésion sociale

M. Cassis a répété son inquiétude face à la montée de l'antisémitisme, y compris en Suisse. Il avait déjà affirmé sa préoccupation en ouvrant une conférence de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) il y a trois mois.

"Lorsqu'une société recommence à chercher des coupables simples à des réalités complexes, les juifs figurent souvent parmi les premiers visés", a estimé le conseiller fédéral. Selon lui, l'invitation de la CICAD est importante parce qu'elle reflète "l'état de nos démocraties".

Et d'ajouter que les réseaux sociaux amplifient la recrudescence de l'antisémitisme. M. Cassis a mis en garde également contre la radicalisation plus large de la sphère publique et contre l'effritement de la cohésion sociale. Et la lutte contre l'antisémitisme "concerne toute la société", dit-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le premier musée dédié aux Beatles à Londres ouvrira en 2027

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L'immeuble londonien, au 3 Savile Row, où les Beatles ont enregistré l'album "Let it Be" et donné leur ultime concert deviendra un musée dédié au groupe britannique. (© KEYSTONE/AP/Alberto Pezzali)

Le premier musée dédié aux Beatles à Londres va ouvrir en 2027 au 3 Savile Row. C'est dans cet immeuble que les "Fab Four" ont enregistré l'album "Let It Be" et donné leur ultime concert, a annoncé lundi Paul McCartney.

Dans cet espace réparti sur sept niveaux, les fans pourront avoir accès à des archives inédites, à des expositions temporaires et à une boutique.

Il sera également possible de visiter une reconstitution du studio au sous-sol où le groupe a enregistré "Let It Be", sorti en 1970, ainsi que le toit sur lequel John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr ont donné leur ultime performance publique, le 30 janvier 1969.

Les visiteurs pourront revivre le concert, popularisé récemment par la série documentaire "Get Back" de Peter Jackson.

Le 3 Savile Row, rue de Londres connue pour ses ateliers de tailleurs, a été le siège d'Apple Corps, la société des Beatles à l'origine du projet de musée.

"Les touristes viennent en Angleterre et peuvent se rendre à Abbey Road, mais ils ne peuvent pas entrer à l'intérieur", a souligné McCartney à la BBC, en référence aux studios rendus célèbres dans le monde entier par l'album "Abbey Road" de 1969, dont la photo de pochette est passée à la postérité.

McCartney impatient

"J'ai donc trouvé que c'était une idée formidable" d'ouvrir ce musée, a-t-il ajouté.

Il s'est dit "impatient" de voir le projet aboutir. "Ce fut une expérience incroyable de retourner récemment au 3 Savile Row et de visiter les lieux. Ces murs recèlent tant de souvenirs précieux, sans parler du toit", a commenté la star de 83 ans dans un communiqué d'Apple Corps.

"C'est comme retourner à la maison", a pour sa part déclaré Ringo Starr, 85 ans, seul autre membre des Beatles encore en vie.

La ville natale du groupe, Liverpool, dans le nord‐ouest de l'Angleterre, abrite déjà deux musées dédiés aux Beatles - le Liverpool Beatles Museum et The Beatles Story - mais aucun n'est officiellement agréé par Apple Corps.

"Nous sommes ravis de ramener Apple Corps dans son berceau spirituel", a déclaré son PDG, Tom Greene, soulignant que "les fans pourront enfin explorer l'intérieur de ce lieu iconique, y compris le toit resté intact depuis 1969".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

E.ON achète OVO pour dominer le marché britannique de l'électricité

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L'absorption d'OVO doit faire d'E.ON le premier fournisseur de courant du Royaume-Uni. (archive) (© KEYSTONE/EPA/NEIL HALL)

L'Allemand E.ON a annoncé lundi l'acquisition du fournisseur d'énergie britannique OVO, pour un montant non divulgué, une opération susceptible de le propulser au rang de premier distributeur d'électricité au Royaume-Uni.

Avec cette transaction, le groupe basé à Essen (ouest) passera de 5,6 à environ 9,6 millions de clients au Royaume-Uni, qui représente un "important marché de croissance" selon un communiqué.

Ce nombre accru de clients permettra à E.ON de "développer des innovations pour de nouvelles solutions énergétiques et les déployer à l'échelle européenne".

Les deux parties se sont mis d'accord pour ne pas dévoiler le prix de cette transaction.

Le rachat est prévu pour le deuxième semestre 2026, sous réserve de l'approbation par le gendarme britannique de la concurrence.

Car avec l'intégration d'OVO, E.ON pourrait devenir numéro un de la distribution d'électricité au Royaume-Uni, avec une part commune de 27% au premier trimestre 2026 selon le régulateur national de l'énergie Ofgem.

Pour le moment, E.ON occupe la troisième place avec 15,3% des parts, derrière British Gas (20,4%) et Octopus Energy (25,7%). Sa position au Royaume-Uni s'érode depuis 2021.

Vers 10H00 GMT, le titre de l'énergéticien gagnait 1,42% (18,17 euros) à la bourse de Francfort, dans un indice Dax en recul de 0,07%.

L'installation de compteurs électriques intelligents est au coeur de la transaction, ajoute E.ON.

Ces "smart meters" qui incitent aux économies d'énergies sont déjà installées chez 60% de leurs clients et ceux d'OVO, selon le communiqué.

"Ce degré élevé de numérisation constitue une base solide pour de nouvelles innovations dans les domaines de l'électricité, de l'approvisionnement en chaleur et de l'électromobilité", ajoute-t-il.

Avec l'objectif d'exporter ses innovations vers l'Europe continentale et l'Allemagne.

La première économie européenne accuse un lourd retard dans leur déploiement, avec seulement 5,5% de foyers, entreprises et lieux publics équipés selon l'Agence fédérale des réseaux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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