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International

Adidas et Puma prévoient des suppressions de postes

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Le bavarois Adidas, qui a retrouvé des couleurs, juge son organisation trop pesante (archives). (© KEYSTONE/EPA/JUSTIN LANE)

L'allemand Adidas, de retour en forme, envisage néanmoins de réduire les effectifs de son siège pour alléger ses structures, tandis que son concurrent Puma prévoit également de supprimer des emplois après des résultats décevants.

Afin "d'assurer le succès à long terme d'Adidas", un processus a été lancé pour "adapter nos structures à la réalité de notre mode de travail", ce qui pourrait avoir des répercussions (...) sur le nombre de postes au sein de notre siège à Herzogenaurach", a indiqué jeudi à l'AFP un porte-parole de l'entreprise bavaroise.

Cette source n'a toutefois pas confirmé le chiffre d'un maximum de 500 suppressions de postes sur les quelque 5800 au siège de l'entreprise, comme évoqué jeudi par le mensuel économique Manager Magazin.

"Nous travaillerons en étroite collaboration avec le comité d'entreprise pour élaborer ces changements", a-t-elle ajouté.

La marque aux trois bandes a retrouvé la forme après la rupture douloureuse avec le rappeur Kanye West en 2022, affichant un bénéfice d'exploitation multiplié par cinq sur un an en 2024, selon les résultats préliminaires publiés mardi.

Adidas vise un résultat opérationnel représentant 10% des ventes en 2026, quand il a affiché un peu plus de 5% l'an dernier.

Sous la houlette du patron norvégien Bjørn Gulden le groupe veut s'attaquer à ses "structures actuelles (...) trop complexes dans un monde en constante évolution", selon le porte-parole.

Le rival historique Puma, également installé à Herzogenaurach et dirigé par M. Gulden jusqu'à fin 2022, a quant à lui annoncé mercredi soir un " programme d'efficacité" pour "optimiser les coûts et améliorer les opérations", dans un communiqué détaillant des chiffres préliminaires du dernier trimestre de 2024 inférieur aux attentes.

Cela doit aider à atteindre un ratio de 8,5% en terme de résultat d'exploitation rapporté aux ventes d'ici 2027, en "optimisant les coûts" dont les "dépenses de personnel", est-il ajouté.

La Bourse de Francfort réagissait de manière disparate à ces nouvelles: chute de près de 18% du titre Puma contre quasi-stagnation chez Adidas (+0,04%), après un bond supérieur à 6% la veille.

Le leader mondial du secteur, l'américain Nike, suit une réorientation stratégique entamée par le nouveau patron Elliott Hill, ce qui pèsera à court terme sur les finances, avec des rabais pour réduire les stocks et une politique tarifaire plus stricte.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Après Temu, l'UE sanctionne AliExpress

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La Commission européenne a repéré un grand nombre de contrefaçons, mais aussi des jouets et des cosmétiques dangereux, qui restaient très longtemps en vente sur le site AlExpress (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

L'UE a infligé une amende de 550 millions d'euros à la plateforme chinoise de commerce en ligne AliExpress. La filiale du géant Alibaba est sanctionnée pour avoir permis la vente de produits illégaux, dont des jouets dangereux et des vêtements contrefaits.

La société AliExpress a été sanctionnée pour avoir manqué à ses obligations résultant du règlement européen sur les services numériques (Digital services Act, DSA), qui lui impose "d'évaluer et d'atténuer avec diligence les risques liés à la vente sur sa plateforme de produits illégaux, dangereux ou contrefaits", a annoncé la Commission européenne, après plus de deux ans d'investigations. Il s'agit de l'amende la plus élevée prononcée par Bruxelles au titre du DSA depuis l'adoption de cette puissante loi en 2022.

La Commission européenne estime notamment que le système de détection des produits interdits à la vente mis en place par AliExpress ne fonctionnait pas du tout, lorsque son enquête avait été lancée en mars 2024. Résultat, "nous avons repéré un grand nombre de contrefaçons, mais aussi des jouets et des cosmétiques dangereux, qui restaient très longtemps en vente", a expliqué à des journalistes Henna Virkkunen, vice-présidente de la Commission chargée du Numérique.

En outre, "les pénalités appliquées par AliExpress aux vendeurs pris en défaut n'étaient pas efficaces car leurs boutiques restaient actives" longtemps après, a-t-elle ajouté. Enfin, les vendeurs malintentionnés pouvaient très facilement contourner les systèmes de vérification de la conformité des produits, parce que les équipes dédiées étaient sous-dimensionnées.

La sanction impose au site de soumettre à la Commission européenne, d'ici trois mois, des mesures visant à revenir dans les clous du DSA, sous peine d'amendes périodiques. L'an dernier, l'exécutif européen avait accepté des mesures proposées par le groupe pour régler à l'amiable plusieurs manquements relevés lors de ses investigations, mais avait prévenu le groupe qu'il risquait une sanction pour ces autres motifs.

"Respecter les mêmes règles"

Dans le cadre d'une enquête menée en parallèle, la Commission avait précédemment infligé à Temu, autre plateforme chinoise très populaire en Europe, une amende de 200 millions d'euros fin mai, là aussi pour avoir permis la distribution de produits illégaux, une sanction contestée par l'entreprise. Et X, le réseau social du milliardaire Elon Musk, avait écopé d'une ardoise de 120 millions d'euros fin 2025, pour manquement à des obligations de transparence prévues par le DSA.

Cette nouvelle sanction, annoncée lundi, survient alors que l'UE a multiplié ces derniers mois les mesures pour protéger son marché face à une concurrence chinoise jugée souvent déloyale, notamment via une taxe de 3 euros minimum sur les petits colis importés dans l'UE. Mais la Commission s'est défendue d'avoir ciblé AliExpress en raison de son origine.

"Nous menons des enquêtes sur plusieurs plateformes en ligne, dont beaucoup sont basées aux Etats-Unis, et plein d'autres en Chine, mais aussi en Europe", et "nous ne tenons pas compte de leur origine, parce que tous ceux qui veulent opérer en Europe doivent respecter les mêmes règles", a souligné Henna Virkkunen. Une autre plateforme de vente d'origine asiatique, Shein, est également dans le collimateur de Bruxelles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Andy Burnham succède à Keir Starmer à Downing Street

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Andy Burnham est devenu vendredi le chef du Labour, parti majoritaire au Parlement (archives). (© KEYSTONE/AP Pool AFP/HENRY NICHOLLS)

Le travailliste Andy Burnham prend lundi ses fonctions de Premier ministre du Royaume-Uni, et entend incarner à Downing Street un changement de style autant que politique, dans un pays confronté à des défis économiques et sociaux majeurs.

A 56 ans, celui qui était maire du Grand Manchester (nord de l'Angleterre) jusqu'au mois dernier, succède au démissionnaire Keir Starmer, entré à Downing Street en juillet 2024, après une victoire écrasante du Labour aux législatives qui avait mis fin à 14 ans de gouvernement conservateur.

Après avoir reçu le soutien d'environ 95% des députés travaillistes, Andy Burnham est devenu vendredi le chef du Labour, parti majoritaire au Parlement.

Keir Starmer avait annoncé son départ le 22 juin, impopulaire dans le pays et fortement contesté au sein de son parti après des décisions maladroites, des polémiques et des défaites électorales locales.

Lundi matin va se tenir un rituel que les Britanniques commencent à bien connaître en raison de la valse des Premiers ministres. Andy Burnham est le sixième à entrer à Downing Street en dix ans.

D'abord, Keir Starmer va prononcer un bref discours d'adieu au 10 Downing Street à Londres, avant d'aller présenter sa démission au roi Charles III au palais de Buckingham.

Puis Andy Burnham rencontrera le roi, qui va lui demander de former un gouvernement. Il prononcera son premier discours en tant que Premier ministre à son arrivée à Downing Street vers 11h40 GMT (13h40 en Suisse). Il va exposer "ses priorités" avec l'objectif de "rétablir la confiance dans le gouvernement" et de "donner de l'oxygène" aux Britanniques face à la crise du coût de la vie, selon son équipe.

Gouverner "différemment"

Le nouveau gouvernement devrait être annoncé dans l'après-midi. Beaucoup s'interrogent sur le successeur de Rachel Reeves au poste de ministre des Finances. Plusieurs noms ont circulé, dont celui de Shabana Mahmood, jusqu'ici à l'Intérieur, où elle a mené une politique très ferme sur l'immigration.

Andy Burnham va devoir répondre à des défis qui ont provoqué la chute de ses prédécesseurs, au premier rang desquels une croissance économique atone et une crise persistante du coût de la vie. Sa marge de manoeuvre est faible en raison d'une dette publique très élevée.

Les travaillistes comptent sur Andy Burnham, surnommé "le roi du Nord", pour stopper l'ascension du parti anti-immigration Reform UK de Nigel Farage, en tête des sondages pour les prochaines élections législatives prévues en 2029.

Dans un entretien au Times lundi, Andy Burnham, habile communicant au style détendu perçu comme un peu plus à gauche que Keir Starmer, a promis de gouverner "différemment". "Il faut montrer aux gens où nous allons, puis les étapes pour y parvenir", a-t-il insisté. Vendredi, il a répété qu'il s'agissait de "la dernière chance" pour le Labour.

"Il cherche avant tout à plaire et répugne donc à prendre des décisions difficiles, alors que c'est précisément ce dont le pays a besoin en ce moment", a estimé la cheffe de l'opposition conservatrice Kemi Badenoch dans le Times.

Après deux échecs pour prendre la tête du Labour en 2010 et 2015, Andy Burnham avait quitté Londres pour retourner dans le Nord, dont il est originaire. Il avait été élu maire du Grand Manchester en 2017. C'est à la tête de cet ancien bastion industriel, qui a connu un renouveau économique, qu'il est devenu l'une des personnalités politiques les plus populaires du pays.

Pétrole et gaz

Il a dit vouloir décentraliser le pouvoir et créer un "N°10 du Nord" -référence au 10, Downing Street - basé à Manchester.

Et son équipe a prévenu qu'il abandonnera le projet de carte d'identité numérique proposé par Keir Starmer pour lutter contre le travail des étrangers en situation irrégulière.

Selon des médias britanniques, Andy Burnham pourrait autoriser le développement de champs pétroliers et gaziers en mer du Nord. Sans confirmer, Lucy Powell, la numéro 2 du Labour, a affirmé que le nouveau Premier ministre aura une approche "plus pragmatique" sur le sujet.

Le président américain Donald Trump, qui a appelé plusieurs fois à l'exploitation des ressources en mer du Nord, s'est déjà félicité sur son réseau Truth Social: cela fera passer le Royaume-Uni du statut de "désastre frappé par la pauvreté à celui de l'un des pays les plus riches de la planète".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'ex-championne d'échecs Judit Polgar proposée pour la présidence

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Le Premier ministre hongrois Peter Magyar a annoncé sur Facebook vouloir proposer l'ancienne championne d'échecs Judit Polgar pour la présidence du pays (archives). (© KEYSTONE/EPA/TAMAS PURGER)

Le Premier ministre hongrois Peter Magyar va proposer lundi à l'ancienne championne d'échecs Judit Polgar le poste de présidente de la République, devenu vacant après un amendement constitutionnel adopté la semaine dernière.

Le dirigeant conservateur pro-européen est arrivé au pouvoir cette année en promettant un "changement de régime" après les seize années de règne du nationaliste Viktor Orban. Il s'est engagé à nommer une personnalité de la société civile capable d'incarner l'unité du pays.

Judit Polgar, qui fêtera ses 50 ans dans quelques jours, est considérée comme la plus grande joueuse d'échecs de tous les temps. Elle demeure la seule femme à avoir intégré le Top 10 mondial toutes catégories confondues. Lorsqu'elle a pris sa retraite en 2014, elle était la numéro un mondiale féminine depuis 25 ans.

"C'est un choix original, car tous les précédents présidents hongrois avaient une expérience politique", a déclaré à l'AFP Peter Kreko, directeur du groupe de réflexion Political Capital, basé à Budapest.

"Besoin d'unité"

Mais la Hongrie "a besoin d'unité, de paix et d'un président dont tous les Hongrois puissent être fiers", a écrit M. Magyar dimanche soir sur Facebook.

Il a précisé qu'il allait rencontrer Mme Polgar lundi afin de lui demander si elle est prête à exercer cette fonction jusqu'à l'entrée en vigueur de la nouvelle Constitution qu'il souhaite faire adopter.

Femme de consensus peu associée aux partis, Judit Polgar jouit d'une notoriété exceptionnelle en Hongrie. Élevée avec ses soeurs pour devenir championne dans le cadre de la méthode pédagogique développée par leur père, elle a souvent raconté avoir dû surmonter les préjugés sexistes du monde des échecs.

D'après Peter Kreko, Judit Polgar s'est imposée avec assurance sur la scène internationale, rencontrant des dizaines de dirigeants mondiaux au cours des dernières décennies pour promouvoir les échecs, le développement des talents et l'éducation.

"Elle pourrait jouer un rôle diplomatique particulièrement utile à un moment où la transformation de la Hongrie suscite un intérêt international considérable", analyse-t-il.

Le Jeu de la dame

Mme Polgar a remporté des victoires retentissantes contre plusieurs champions du monde masculins, dont le Russe Garry Kasparov en 2002. Retirée de la compétition depuis 2014, elle s'est tournée vers l'éducation et la promotion des échecs auprès des jeunes, une activité qui lui a valu une image largement consensuelle dans la société hongroise.

Son parcours a souvent été comparé à celui de l'héroïne de la série à succès de Netflix "Le Jeu de la dame" ("The Queen's Gambit").

Pour la présidence de la Hongrie, son nom a d'abord été avancé dans une lettre ouverte signée par seize personnalités hongroises, parmi lesquelles l'inventeur du Rubik's Cube, Erno Rubik.

Judit Polgar n'a pas commenté publiquement cette proposition, balayée par le parti Fidesz de Viktor Orban. Dans une déclaration à l'agence MTI, son porte-parole Bertalan Havasi a estimé que "les questions de personnes importaient peu", dénonçant une "mascarade" et un "écran de fumée".

L'annonce de Peter Magyar intervient après que le président Tamas Sulyok, proche de l'ancien Premier ministre, a signé l'amendement constitutionnel adopté la semaine dernière par le parlement qui met fin à son mandat de manière anticipée.

Ce texte avait été présenté par le dirigeant conservateur comme une étape de son projet visant à démanteler le système mis en place par Viktor Orban afin de verrouiller les institutions du pays.

Ancien président de la Cour constitutionnelle, Tamas Sulyok était peu connu du public avant d'être élu par le parlement pour un mandat de cinq ans en 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Scaloni: "Les Espagnols étaient meilleurs que nous"

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Lionel Scaloni n'a pu que reconnaître la supériorité de l'Espagne (© KEYSTONE/AP/Julio Cortez)

Lionel Scaloni, le sélectionneur de l'Argentine battue dimanche en finale de la Coupe du monde par l'Espagne 1-0 après prolongation, a reconnu que les Espagnols avaient été les "meilleurs".

"Ils étaient meilleurs que nous, c'est la vérité", a-t-il dit, avant de saluer ses joueurs. "Je garderai précieusement le souvenir de ce qu'ils ont accompli, et de la valeur du fait d'être arrivés jusqu'ici", a-t-il déclaré.

"Nous sommes dignes dans la victoire, et nous devons l'être dans la défaite. Aujourd'hui, nous montrons que nous savons perdre", a poursuivi Scaloni. "Nous avons perdu ce match et nous l'acceptons, mais cela ne signifie pas que nous cessons de vivre ou que nous oublions tout ce que nous avons fait pour arriver jusqu'ici."

"J'accorde assurément de la valeur à cette place de finaliste, parce qu'il faut tellement de choses pour arriver ici, et je pense qu'elle mérite une énorme reconnaissance", a ajouté Scaloni, sacré champion du monde avec ses joueurs en 2022 au Qatar mais qui n'a pu réaliser le doublé cette année.

Avenir remis en question

"Évidemment, nous aurions aimé gagner, mais au fond, je ressens de la gratitude. C'est le seul mot que j'ai, avec la tristesse, bien sûr", a ajouté le sélectionneur, qui a remis en question son avenir à la tête de l'Argentine durant une conférence de presse qu'il a terminée en larmes, la voix brisée par l'émotion. "C'est très douloureux, je suis vraiment désolé", a dit l'entraîneur de 48 ans avant de quitter précipitamment le pupitre.

Scaloni est sous contrat jusqu'en décembre mais, selon des informations de presse, le renouvellement de son contrat jusqu'après la Coupe du monde 2030 a été convenu verbalement avec sa fédération. "J'ai déjà une idée de ce que je veux faire, je vais honorer mon contrat et ensuite on verra. J'ai besoin de réfléchir, car je ne sais pas s'il est possible de réaliser quelque chose d'aussi grand que cela", a-t-il souligné.

Ancien adjoint de Jorge Sampaoli, Scaloni est devenu sélectionneur en 2018, d'abord par intérim avant d'être confirmé dans ses fonctions sur le long terme. Il a ramené l'Albiceleste au sommet en gagnant deux fois la Copa America (2021 et 2024) et une fois la Coupe du monde.

Il a assuré n'avoir pas discuté après le match avec Lionel Messi, qui a peut-être porté le maillot de l'Argentine pour la dernière fois. "J'ai toujours dit qu'il jouera tant qu'il le voudra", a-t-il dit. "C'était un rêve pour tout le monde, nous avons essayé jusqu'à l'ultime minute", a-t-il encore commenté à propos de la finale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Le pétrole au plus haut depuis juin, au-dessus des 90 dollars

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Lundi matin, le baril de Brent montait de 2,62% à 90,41 dollars, après un pic à 91,42 dollars (vers 00h30 lundi), marquant un plus haut depuis le 11 juin (archives). (© KEYSTONE/EPA/MOHAMMED AL-RIFAI)

Le baril de Brent est repassé lundi au-dessus de la barre des 90 dollars, avec la poursuite des frappes entre Américains et Iraniens et le verrouillage du crucial détroit d'Ormuz, qui inquiètent également des investisseurs en Asie déjà fébriles avec la tech.

Vers 06h20 lundi, le baril de Brent montait de 2,62% à 90,41 dollars, après un pic à 91,42 dollars (vers 00h30 lundi), marquant un plus haut depuis le 11 juin.

Son équivalent américain, le West Texas Intermediate (WTI), prenait 1,89% à 84,05 dollars, après avoir atteint quelques heures plus tôt 85,39 dollars, son plus haut depuis le 12 juin. A cette période, les cours de l'or noir avaient reculé sous la barre des 90 dollars avec l'espoir suscité par les avancées autour d'un accord-cadre visant la paix au Moyen-Orient.

Mais ce protocole d'accord signé le 17 juin et les perspectives d'une issue diplomatique se sont effondrés ces derniers jours avec la reprise de bombardements américains sur l'Iran et les représailles de la République islamique contre des bases et des alliés des Etats-Unis.

"Nous les avons frappés très durement à nouveau ce soir", a déclaré le président américain Donald Trump dimanche, dont le pays bombarde l'Iran pour la neuvième nuit consécutive, après qu'au moins trois soldats américains ont trouvé la mort depuis vendredi dans des attaques iraniennes.

Le détroit d'Ormuz, passage stratégique où transitait avant la guerre un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures, est au coeur des affrontements et de nouveau verrouillé par l'Iran depuis la reprise des hostilités. Et Washington a réimposé en retour son blocus des ports iraniens.

L'agence de sécurité maritime britannique UKMTO a rapporté lundi qu'un navire était en feu dans le détroit, à 8 milles nautiques (15 km environ) au nord-ouest du village omanais de Kumzar, la cause de l'incendie n'étant pas connue pour le moment.

L'armée du Koweït a dit faire face à l'aube à "des attaques de drones hostiles iraniens" et les alertes ont retenti à Bahreïn, qui abrite une importante base navale américaine.

Le pétrole monte "sous l'effet de la hausse des primes liées aux risques géopolitiques et du ralentissement du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz", résume dans une note Lloyd Chan, analyste de la banque MUFG.

Il demeure toutefois éloigné des plus hauts décrochés au coeur du conflit entamé le 28 février par des bombardements américano-israéliens sur l'Iran: 126,41 dollars pour le Brent le 30 avril, et 119,48 dollars pour le WTI le 9 mars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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