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Intempéries : La Nouvelle-Orléans respire après Barry

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Le niveau de la mer et du lac Pontchartrain, sur les berges duquel est nichée La Nouvelle-Orléans -ville située à 5 mètres en-dessous du niveau de la mer par endroits- subissait samedi matin une hausse pouvant aller jusqu'à 1,8 mètre. (©KEYSTONE/FR 170690AP/MATTHEW HINTON)

La tempête tropicale Barry remontait dimanche l’Etat américain de la Louisiane. Elle déplace avec elle le risque d’inondations importantes qui ont pourtant épargné la ville très exposée de La Nouvelle-Orléans.

Signe que la principale ville de Louisiane, située jusqu’à cinq mètres sous le niveau de la mer, ne craignait plus les pluies diluviennes de Barry: son département de protection contre les inondations a commencé dès samedi soir à retirer les portions amovibles des digues entourant une partie de la cité.

Et le fleuve Mississippi -plus grand fleuve d’Amérique du Nord- qui traverse la ville a commencé à baisser. Il reste proche de son niveau de crue qu’il a déjà franchi plusieurs fois depuis le début de l’année.

La maire LaToya Cantrell a tweeté dimanche matin que les alertes liées au passage d’une tempête tropicale et au risque de submersion côtière avaient été levées, mais que la surveillance d’éventuelles inondations soudaines restait en place jusqu’à 19h00 car dix centimètres de pluie sont encore attendus.

Tempête – ouragan – tempête

Si les côtes de la Louisiane semblaient être relativement sorties d’affaire dimanche matin malgré des eaux envahissantes par endroits, les météorologues mettaient en garde contre le risque persistant et « potentiellement mortel » d’inondations soudaines et de débordements de cours d’eau dans une partie de la Louisiane et dans l’Etat voisin du Mississippi.

La tempête tropicale s’est hissée quelques heures à peine samedi après-midi dans la catégorie 1 des ouragans avec des vents à 120 km/h. Premier ouragan de la saison dans l’Atlantique qui va de juin à novembre, il a touché terre samedi à la mi-journée.

Mais elle devrait être rétrogradée dimanche en dépression tropicale, a indiqué le Centre national des ouragans, dans son bulletin d’information de 12h00 GMT, précisant qu’elle soufflait alors à 75 km/h. Il a précisé que le coeur de la tempête devrait glisser sur l’Arkansas dans la soirée et lundi, soulignant que la vallée du Mississippi restait exposée aux inondations.

Evacuations

La Louisiane reste marquée par l’ouragan Katrina de 2005 qui a fait plus de 1800 morts dont plus d’un millier à La Nouvelle-Orléans, inondée à 80% quand les digues protégeant la ville avaient cédé.

Par précaution, des milliers de personnes ont été évacuées en particulier des côtes. La Garde nationale de l’Etat avait pré-disposé 3800 hommes et l’organisation de sauveteurs America’s Cajun Navy avait disposé 86 bateaux de secours dans la région.

L’aéroport de La Nouvelle-Orléans reprenait progressivement vie dimanche après l’annulation de tous les vols la veille. Le fournisseur d’électricité Entergy, qui a mobilisé 3400 employés, a précisé qu’à 18h30 samedi, 63’500 clients étaient sans courant à travers la Louisiane.

Le président Donald Trump avait placé jeudi la Louisiane en situation d’urgence pour permettre aux agences fédérales de participer aux secours. Il a exhorté les populations affectées par Barry à « être très prudentes ».

Digues dépassées

Les vents ont arraché des branches d’arbres, des panneaux routiers. Dans le comté de St John près de La Nouvelle-Orléans, la télévision locale a montré certains endroits sous près de 60 cm d’eau.

Selon les médias, plusieurs digues ont été dépassées par la montée des eaux notamment dans le comté côtier de Plaquemines, au sud de La Nouvelle-Orléans, ou des cours d’eau ont débordé comme dans le comté côtier de Terrebonne. Des évacuations obligatoires y ont été ordonnées.

La petite ville côtière de Morgan City, à environ 140 km au sud-ouest de La Nouvelle-Orléans et l’une des premières touchées par Barry, était privée d’électricité samedi et la rivière Atchafalaya était sortie de son lit.

Barry a suscité de vives inquiétudes notamment car le sol de la Louisiane était déjà saturé avant son arrivée après de récents orages et une pluviosité importante depuis le début de l’année.

Source ATS

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A Genève, une expo rend hommage aux démineurs

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Une exposition qui tire le portrait de professionnels du déminage, photographiés par Alexandre Streuli. C’est ce qu’a mis en place la Fondation suisse de déminage (FSD) au café Foound, à deux pas de la gare Cornavin à Genève. 

Une vingtaine de photographies constituent cette exposition. Elles représentent des démineuses et des démineurs, mais également des populations directement touchées par les mines, qui font des milliers de victimes chaque année. Il s’agit de clichés – à taille réelle – prises par le photographe Alexandre Streuli, qui parcourt les zones de conflit depuis plusieurs années. Ici, il s’est limité à trois pays: l’Irak, l’Afghanistan et l’Ukraine.

Au café Foound, l’exposition est divisée en trois parties. La première est consacrée aux professionnels du déminage, des hommes et des femmes protégés par une tenue spéciale. Une seconde partie présente plusieurs victimes des mines. Enfin, un espace est dédié à la prévention et à la sensibilisation aux différents dangers, notamment pour les enfants.

Changement

Depuis des décennies, le travail de déminage n’a que peu changé. Sur un terrain miné, le démineur progresse lentement, parfois centimètre par centimètre pour désamorcer les explosifs. Pourtant, de nouvelles techniques se développent, notamment en terme d’évaluation de la topographie. C’est ce qu’explique le directeur de la Fondation suisse de déminage, Hansjoerg Eberle.

Hansjoerg Eberle  Directeur de la FSD

Enjeux

A l’occasion du vernissage au café Foound, les curieux ont droit à une démonstration de déminage, faite par un démineur professionnel qui connaît bien le terrain. Présent également sur place, le photographe qui a réalisé les clichés, Alexandre Streuli. Cela fait plusieurs années qu’il voyage en Irak, en Afghanistan et en Ukraine pour observer au plus près le travail des démineurs. Pour lui, il s’agit de « véritables héros ».

Alexandre Streuli  Photographe

Du côté de la Fondation suisse de déminage, on estime également qu’un important travail reste à faire. Son directeur Hansjoerg Eberle explique les enjeux de demain pour le déminage.

Hansjoerg Eberle  Directeur de la FSD

Groupes armés 

Si par le passé les mines ont largement été utilisées par des Etats, aujourd’hui ce sont plutôt des groupes armés qui s’en servent. Un véritable changement de paradigme pour Hansjoerg Eberle.

Hansjoerg Eberle  Directeur de la FSD

Davantage d’informations sur cette expositions^ gratuite sur le site de la FSD.

 

 

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La Chine prend les gros moyens contre le coronavirus

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La température des passagers en provenance de Wuhan est contrôlée, comme ici à la gare de Hangzhou. (©KEYSTONE/AP/MAS)

La Chine a placé en quarantaine deux villes dont la métropole de Wuhan d’où est parti un nouveau virus. Alors que Pékin annonçait un 18e décès, le virus a commencé à se répandre dans le monde et mobilise les autorités sanitaires internationales.

A Berne, l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) se dit « plutôt inquiet » des derniers développements du nouveau coronavirus en Chine. Les autorités préparent des mesures, même s’il n’y a pas de menace pour la population suisse dans l’immédiat, a déclaré Patrick Mathys, responsable à l’OFSP, jeudi à la radio SRF.

Si l’Organisation mondiale de la santé (OMS) décrète que le nouveau virus constitue une « urgence de santé publique de portée internationale », cela aurait surtout valeur de signal. Il s’agirait alors se coordonner pour maintenir l’épidémie sous contrôle, a ajouté M. Mathys, chef de la section gestion de crises et collaboration internationale.

Rien n’est prévu dans l’immédiat en Suisse. « Nous ignorons si l’OMS émettra des recommandations avec l’annonce de l’état d’urgence sanitaire », a poursuivi le responsable. L’OFSP serait prêt à mettre en oeuvre de telles recommandations. Il n’y a pas à ce stade de plan d’action spécial contre le nouveau coronavirus. Mais la Suisse pourrait se servir de divers concepts déjà existants, comme le plan « pandémie ».

18 décès confirmés

Le nombre de cas de contamination avérés en Chine est entretemps monté à 571. Un 18e décès consécutif à des complications en lien avec la maladie a été confirmé jeudi.

C’est le premier décès depuis le début de l’épidémie en dehors du berceau de l’épidémie, la province de Hubei dans le centre de la Chine, où les premiers cas sont apparus. La commission sanitaire de la province de Hebei (nord), qui jouxte Pékin, a déclaré dans un communiqué qu’un homme de 80 ans contaminé par le virus était décédé mercredi.

Le coronavirus s’est répandu dans de larges régions de Chine et au-delà des frontières. Il a déjà été identifié au Japon, en Corée du Sud, à Taïwan, en Thaïlande et aux Etats-Unis. Aucune occurrence de la maladie n’a encore été signalée en Europe.

Coeur de l’épidémie, la Chine et plus particulièrement Wuhan, une métropole des bords du Yangtsé de 11 millions d’habitants, voient en revanche leur quotidien chamboulé. Huit Suisses vivent dans cette province, selon le Département fédéral des affaires étrangères qui est en contact avec eux. Aucun n’a exprimé le souhait de rentrer.

Nouvel an

A Wuhan même, plus aucun train ni avion ne doit en principe être mis en circulation depuis 10h00 locales (03h00 suisse). Les péages aux sorties autoroutières de la ville sont fermés. « Les habitants ne doivent pas quitter Wuhan sans raison spécifique », a annoncé le Quartier général chargé de la lutte contre l’épidémie au niveau municipal.

Cette décision est prise afin « d’enrayer efficacement la propagation du virus », a-t-il expliqué, alors que la Chine s’apprête à entrer vendredi dans son long congé du Nouvel an qui occasionne chaque année des centaines de millions de voyages. La ville voisine de Huanggang à 70 km à l’est, qui compte 7,5 millions d’habitants, fait l’objet de mesures similaires. Tout près, Ezhou (1,1 million d’habitants), a déjà fermé sa gare.

Il était encore possible de gagner Wuhan en train ou en avion, même si de nombreux vols étaient supprimés. Mais trains comme avions étaient presque vides, spectacle étrange à la veille du congé du Nouvel An lorsqu’ils sont habituellement pris d’assaut.

Dans le centre-ville, les transports publics étaient à l’arrêt et les festivités du Nouvel An ont été annulées. La quasi-totalité des commerces, y compris cafés et restaurants, étaient fermés. Les livreurs à scooter, habituellement omniprésents dans les grandes villes chinoises, étaient aux abonnés absents.

La ville de Pékin a elle aussi décrété l’annulation des festivités du Nouvel an, qui drainent habituellement des centaines de milliers de badauds dans les parcs pour assister à la traditionnelle danse du lion et du dragon.

Mesures « très très fortes »

A Genève, le directeur de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, a salué mercredi les mesures « très, très fortes » prises par la Chine, estimant qu’elles allaient « diminuer » les risques de propagation hors de ses frontières. Elles sont intervenues alors que l’OMS réunissait son comité d’urgence pour décider si le nouveau virus constitue une « urgence de santé publique de portée internationale ».

Les experts n’étant pas parvenus à se mettre d’accord sur la question, l’OMS devait poursuivre la réunion jeudi à partir de 11h00 GMT. L’OMS n’a jusqu’ici utilisé le terme d’urgence internationale que pour de rares cas d’épidémies requérant une réaction mondiale vigoureuse, dont la grippe porcine H1N1 en 2009, le virus Zika en 2016 et la fièvre Ebola, qui a ravagé une partie de l’Afrique de l’Ouest de 2014 à 2016 et la RDC depuis 2018.

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Visite du premier foyer pour migrants mineurs à Genève

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KEYSTONE/Martial Trezzini

Inauguré le 1er novembre dernier, le foyer de la Seymnaz a finalement ouvert ses portes à la presse ce jeudi. Situé sur la route de Malagnou à Thônex, le lieu de vie accueille 19 migrants mineurs non accompagnés, uniquement des hommes, pour tenter de les stabiliser avant leur majorité.

C’est le sujet qui agite la politique genevoise en ce moment. L’occupation du Grütli depuis 10 jours maintenant par le Collectif de lutte des MNA a relancé les débats sur le manque de prise en charge des mineurs non accompagnés. Inauguré le 1er novembre dernier, ce n’est que ce jeudi que le premier foyer pour migrants mineurs à ouvert ses portes à la presse.

Alors qu’il peut accueillir jusqu’à 20 personnes, l’établissement compte à ce jour 19 pensionnaires qui n’ont pas droit à l’asile, pour la plupart issus du Maghreb. Le lieu d’hébergement offre aux mineurs un accompagnement éducatif adapté à leurs besoins dans un cadre d’hébergement sûr. Chaque jeune accueilli bénéficie d’un bilan de santé complet et du suivi médical nécessaire. La prise en charge proposée permets de préparer, pour les jeunes qui le souhaitent, un projet d’avenir réaliste une fois arrivés à leur majorité. Pour rappel, ce foyer est géré par la Fondation officielle de la jeunesse (FOJ) sur la base d’un mandat du canton.

Situé au bout d’une longue allée de gravier au milieu d’un grand jardin, le bâtiment compte deux étages. Le rez-de-chaussée comprend les chambres des mineurs, le bureau de la direction et la cuisine. Au sous-sol se trouve une salle qui accueille entre autre les leçons de français. Au mur, un tableau blanc où sont inscrits des mots de français usuels avec leur déterminant et leur genre.

 

Vivre une vie normale

Karim* a accepté de partager son expérience et nous accueille dans sa chambre. Arrivé en Suisse en août 2019, il est présent au foyer depuis presque un mois. Il revient sur son départ d’Algérie, sur sa vie au foyer et sa nouvelle « famille » que composent les autres jeunes et les éducateurs. Il estime que le foyer à bien répondu a ses besoins. Interrogé sur son avenir, il souhaite devenir coiffeur ou informaticien. Mais ce qu’il souhaite plus que tout, c’est se stabiliser et aller de l’avant. Mener une vie normale.

Karim pensionnaire du foyer de la Seymnaz

Faire face aux difficultés

Au foyer tout est fait pour que les jeunes se sentent apaisés et en sécurité. Ils peuvent d’ailleurs profiter de la disponibilité des éducateurs pour les aider. De nombreuses activités sont à leurs dispositions, comme des ateliers de français, des ateliers de soutien en mathématiques, des forums de discussions, du sport ou encore des jeux de sociétés.

Les éducateurs sont également présents pour apprendre aux mineurs à prendre soin d’eux. Certains jeunes sont arrivés récemment en Suisse et leur accompagnement passe parfois par l’enseignement de notions qui peuvent paraître élémentaires. Les explications de Christophe, éducateur au foyer Seymnaz pour mineurs non accompagnés

Christophe Educateur au foyer de la Seymnaz

 

Répondre à leurs demandes

Si de nombreuses activités leurs sont proposées, il arrive que certains mineurs fassent des demandes aux éducateurs où à la direction. Des demandes qui ne peuvent malheureusement pas toutes être acceptées. Les détails de Xavier Weller, Directeur adjoint du foyer de la Seymnaz.

Xavier Weller Directeur adjoint du foyer de la Seymnaz

Ce nouveau foyer a été présenté à la presse au lendemain de l’annonce par le Conseil d’État de nouvelles mesures destinées aux migrants non accompagnés (MNA). Le Collectif de lutte des MNA, qui occupe depuis dix jours le Grütli pour protester contre l’absence de prise en charge digne, a multiplié les actions depuis cet été pour interpeller les autorités. Dans un communiqué, il a d’ailleurs envoyé aujourd’hui un ultimatum au Conseil d’Etat : le Collectif ne quittera pas le Grütli sans avancées conséquentes de leurs revendications.

*Prénom d’emprunt

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Cyberattaques: les conseils pour protéger les entreprises

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Les cyberattaques se multiplient et les premières victimes sont les entreprises. Parmi les méthodes utilisées par les hackers, les logiciels de rançon, ou « ransomwares ».

A l’heure du numérique, les cyberattaques sont légion. Ce sont les entreprises qui sont le plus souvent visées. Cette semaine encore, la fondation « Les Oliviers », située au Mont-sur-Lausanne, dans le canton de Vaud, et qui accueille des personnes en situation de dépendance, a été victime d’un acte de piratage. Ses données numériques ont été saisies contre une rançon réclamée par les hackers.

Des situations telles que celle-ci peuvent viser une grande quantité de sociétés. Il est difficile d’obtenir des statistiques précises quant aux nombre de cas car les entreprises ne les déclarent pas systématiquement. Mais il existe quatre raisons principales pour lesquelles une entreprise se fait hacker. Steven Meyer, directeur et co-fondateur de ZENData cybersécurité à Genève.

Steven Meyer Directeur et co-fondateur de ZENData

Cette méthode de logiciel de rançon, ou « ransomware », est de plus en plus utilisée par les hackers. Steven Meyer.

Steven Meyer Directeur et co-fondateur de ZENData

Les logiciels de rançon fonctionnent assez bien pour les hackers. Et les méthodes ont évolué au fil du temps.

Steven Meyer Directeur et co-fondateur de ZENData

Les bons outils pour se protéger

Pour les entreprises, il est donc primordial de prendre quelques précautions afin d’éviter au maximum les risques d’attaques. Les conseils de Steven Meyer.

Steven Meyer Directeur et co-fondateur de ZENData

Et si malgré les précautions, un piratage a été constaté, là aussi, certains réflexes sont de mise.

Steven Meyer Directeur et co-fondateur de ZENData

Toutes ces questions liées à la cybersécurité seront traitées lors des Swiss Cyber Security Days qui ont lieu à Fribourg les 13 et 14 février prochains. Toutes les informations sont à retrouver sur le site internet de l’événement.

 

 

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Genève: 200’000 francs pour le sport féminin

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La Ville de Genève lance une campagne de sensibilisation pour promouvoir le sport féminin. Elle vise également la problématique du sexisme.

A l’occasion de la journée internationale du sport féminin, qui a lieu ce vendredi 24 janvier, la Ville de Genève lance une campagne de sensibilisation. Intitulée « Objectif Zéro sexisme dans mon sport », elle vise à promouvoir le sport féminin mais surtout à sensibiliser sur les problématiques telles que le sexisme. 200’000 francs sont ainsi investis dans divers projets. Parmi eux, une campagne d’affichage, mais également des mesures au sein des clubs et dans l’espace public.

Selon une enquête sur les pratiques sportives menée en 2016/2017 et réalisée par la Ville en collaboration avec un cabinet spécialisé, 30% des femmes disent avoir été témoins de propos ou de gestes sexistes dans le cadre de leur activité sportive. 25% disent en avoir vécu. Sami Kanaan, conseiller administratif en charge du sport.

Sami Kanaan Conseiller administratif en charge du sport

Les clichés et stéréotypes sont parfois encore tenaces. Certains sports sont encore majoritairement masculins. La Ville souhaite promouvoir ces sports en particulier. Sami Kanaan.

Sami Kanaan Conseiller administratif en charge du sport

La Ville poursuit ainsi sa politique en la matière, après une première réflexion engagée en 2014. Des manifestations seront organisées en 2020 dans le but de promouvoir le sport féminin et sensibiliser la population sur ces diverses questions. La deuxième édition de Urban Sports par exemple, qui aura lieu en septembre, se focalisera sur les femmes. La manifestation veut rendre ces sports plus égalitaires en encourageant la gent féminine à investir le terrain.

 

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