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Innovation : de l’incubateur à l’accélérateur

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Le centre de recherche du groupe Nestlé à Lausanne s’est doté d’un accélérateur d’innovation. C’est assez tendance actuellement. Dites-nous ce que ça veut dire plus précisément.

On connaît les incubateurs de start-ups. Ou les parcs technologiques, qui abritent et accompagnent plus ou moins intensément les entreprises en démarrage. Le parc de l’Ecole polytechnique de Lausanne en compte plus de 150 par exemple. 150 entreprises émergentes. Dans les grands formats, il y a aussi à Genève l’incubateur de Plan-les-Ouates, et le Campus Biotech de Sécheron. La Suisse occidentale compte plus de 400 start-ups. Un partie importante se trouvent dans des incubateurs.

Alors quelle différence entre un incubateur et un accélérateur ?

Commençons par rappeler qu’une start-up au sens strict, c’est une entreprise de technologie qui vise tout de suite le marché mondial. Alors l’incubateur les regroupe, les conseille et s’occupe de leur intendance. Pendant cinq ans environ si tout se passe bien. Ensuite, elles ne seront plus considérées comme des start-up.
L’accélérateur d’innovation, lui, accueille des équipes pour des durées beaucoup plus courtes. Quelques semaines à quelques mois. Dans des phases particulièrement cruciales comme l’industrialisation ou la commercialisation des produits. Dans le panthéon de la révolution numérique, on mentionne en général Airbnb et Dropbox comme des entreprises à succès ayant passé par des accélérateurs aux Etats-Unis.

Mais comment se fait-il que Nestlé, qui est elle-même une entreprise, ouvre un accélérateur dans l’un de ses propres centres de recherche ?

Oui un centre de recherche déjà ancien dans les hauts de Lausanne. Il emploie 800 personnes environ dans plus de 300 laboratoires. Alors des start-up tout à fait extérieures au groupe pourront maintenant venir s’y acclimater brièvement. De préférence si elles ont quelques chose à voir avec l’alimentaire, bien entendu.
Or les start-ups à succès ne sont pas seulement celles qui grandissent ensuite de manière autonome. Une bonne partie d’entre elles sont assez vite acquises et intégrées dans d’autres entreprises.

De grandes entreprises en général.

Oui, et c’est dans cet esprit que Nestlé cherche à attirer l’innovation venant de l’extérieur. Mais pas exclusivement non plus : les développeurs de projets pourront aussi garder leur indépendance. Quitter l’accélérateur en bénéficiant de ce qu’il lui a apporté, d’une expérience particulière. Ou alors renoncer parce que le projet se sera avéré non viable à cette occasion.

Il y a d’autres accélérateurs d’innovation dans la région lémanique ?

Oui. On peut même dire qu’ils se sont multipliés ces dernières années. Souvent sponsorisés par plusieurs grandes entreprises à la fois. Dont les motivations sont en ce sens assez comparables à celles de Nestlé. Et ces accélérateurs sont plus ou moins spécialisés. Fintech Fusion à Genève par exemple, dans les technologies financières. Mais aussi la santé ou l’immobilier. Ou Rising Star dans la cybersécurité. Sans parler de MassChallenge. Une grande référence américaine de l’accélération d’innovation dont la seule implantation en Europe est à Lausanne-Renens.

 

Economie

Pas de hausses de salaires astronomiques, dit l'union patronale

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Valentin Vogt estime que les demandes des syndicats ne sont que de la "poudre aux yeux" (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le président de l'Union patronale suisse (UPS) Valentin Vogt juge irréalistes les demandes de hausses de salaires de syndicats. "Il n'y aura certainement pas cette année un gel des salaires, mais il n'y aura pas non plus des augmentations astronomiques".

"Lorsque les syndicats attisent l'attente que chacun obtienne 5 à 6% d'augmentation, c'est de la poudre aux yeux", déclare Valentin Vogt dans un entretien diffusé dimanche par la NZZ am Sonntag. Après la pandémie de Covid-19, de nombreuses entreprises n'ont pas les capacités financières pour des hausses généralisées, souligne-t-il. "Les augmentations de salaire se feront avant tout individuellement".

Le président de l'UPS rejette l'idée qu'il pourrait y avoir des troubles politiques et sociaux si les revendications salariales n'étaient pas satisfaites. Cela n'a "rien à voir avec la réalité", assure-t-il.

M. Vogt constate cependant un rapport de forces favorable aux travailleurs. Les entreprises doivent s'en accommoder, ajoute-t-il. "Celui qui veut garder ses collaborateurs doit leur offrir un bon paquet global".

Le responsable considère en outre que les effets de la guerre en Ukraine vont se faire sentir encore longtemps. "L'idée que la normalité reviendra une fois celle-ci sera terminée est irréaliste", estime-t-il, s'attendant à un ralentissement économique. "Un mélange toxique de facteurs d'incertitude est en train de couver".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Le président des Vert'libéraux veut un siège au Conseil fédéral

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Jürg Grossen se montre ambitieux pour les élections législatives fédérales de 2023 (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

A un peu plus d'une année des élections législatives fédérales, le président des Vert'libéraux, Jürg Grossen, affiche les ambitions de sa formation. Si celle-ci obtient 10% des suffrages en 2023, "nous revendiquerons un siège au Conseil fédéral", déclare-t-il.

"Le PVL a sa place au Conseil fédéral", estime M. Grossen dans un entretien diffusé dimanche par la NZZ am Sonntag. Il applique le même raisonnement pour les Verts, s'ils peuvent maintenir leur score de 2019 de 13,2%. "Il y a de la place pour un conseiller fédéral vert et un conseiller fédéral vert libéral".

Le président des Vert'libéraux rejette l'idée d'avoir un ministre écologiste commun pour les Verts et le PVL. "Personne n'exige du PS et des Verts d'avoir un 'conseiller fédéral syndical' ou du PLR et de l'UDC d'avoir un 'conseiller fédéral automobiliste'". Vert'libéraux et Verts sont des alliés pour la politique énergétique et environnementale, selon lui. "C'est tout".

Le PVL vise un siège du PLR, précise M. Grossen. Ce parti "est surreprésenté depuis longtemps" au Conseil fédéral. Le conseiller national bernois appelle à revoir complètement la formule dite magique de l'exécutif fédéral. Seule l'UDC devrait avoir deux sièges et cinq autres partis (PS, PLR, Centre, Verts et PVL) un ministre, explique-t-il. "Ce serait mathématiquement la bonne chose à faire".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Un récital du FC St. Gall

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La joie d'Emmanuel Latte Lath après l'ouverture du score. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Troisième match à domicile et troisième victoire pour le FG St. Gall. Après Winterthour et Zurich, Lucerne n'a rien pu faire face à la formation de Peter Zeidler.

Les Saint-Gallois se sont imposés 4-1 pour partager avec les Grasshoppers la tête du classement avant le choc entre les Young Boys et le Servette FC dimanche au Wankdorf. St. Gall avait déjà pris les devants à la 2e minute grâce à Emmanuel Latte Lahn pour offrir un très beau récital aux 16'609 spectateurs présents. Avec un autogoal de Denis Simani et des réussites de Lukas Görtler et de Chadrac Akolo, les joueurs de Peter Zeidler ont su exploiter les largesses défensives adverses pour donner plus d'ampleur à leur succès.

Il reste aux Saint-Gallois à trouver une plus grande rigueur à l'extérieur pour s'immiscer vraiment dans la lutte pour le titre. Battu à Genève et à Zurich par les Grasshoppers, ils tenteront de signer un résultat le 28 août à Lugano avant de recevoir les... Young Boys.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Une expulsion qui a tout changé

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Dimitri Cavaré voit rouge et la tournure du match va changer. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Sion séduit encore mais ne parvient toujours pas à s'imposer à Tourbillon. Après la défaite contre YB et le nul face au Servette FC, les Sédunois ont partagé l'enjeu devant les Grasshoppers (2-2).

Après une première période parfaitement maîtrisée avec un but de Filip Stojilkovic sur un centre de Musa Araz, les Sédunois ont perdu le fil du match à la 54e minute avec l'expulsion de Dimitri Cavaré pour une faute de dernier recours. A dix contre onze, ils concédaient très vite deux buts de Tomas Ribeiro (56e) et du joker Renat Dadashov (62e). Mais cette saison, le FC Sion témoigne d'une force de caractère qu'il n'affichait pas la saison dernière. Et ce n'est que justice si Denis-Will Poha pouvait exploiter une relance catastrophique de Noah Loosli pour égaliser à la 67e.

On devait en rester là et ce résultat doit convenir aux deux formations. Le FC Sion a cueilli un point qui semblait bien lointain à 2-1 pour l'adversaire et en infériorité numérique. Quant aux Grasshoppers, ils demeurent invaincus après cinq rencontres pour s'emparer provisoirement la première place du classement.

A noter que la dernière victoire à domicile du FC Sion en championnat remonte à un succès 1-0 contre Lausanne le 2 mars dernier. Il reste désormais sur neuf rencontres sans la moindre victoire. Jamais encore, le FC Sion n'avait accusé une telle série en Super League.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Pas de nouveau millionnaire au tirage du Swiss Loto

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Personne n'a empoché le jackpot samedi soir au Swiss Loto. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto samedi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher le 7, 15, 18, 23, 32 et 41 . Le numéro chance était le 3, le rePLAY le 5 et le Joker le 017860.

Lors du prochain tirage samedi, 13,5 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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