Rejoignez-nous

Actualité

Ineos, Lausanne Sport et Tour de France : si étrange.

Publié

,

le

Le groupe Ineos à Rolle a annoncé hier qu’il reprenait l’équipe Sky dans le cyclisme. Or Ineos est aussi le sponsor principal du Lausanne Hockey Club. Et le propriétaire de Lausanne Sport.

Oui, l’information avait fuité ces derniers jours. Ce n’est pas moins une surprise. Pas qu’un milliardaire britannique exilé à Monaco reprenne l’équipe la plus en vue du Tour de France. Ni que le quartier général de son groupe industriel soit basé à Rolle, près de chez nous. Mais qu’Ineos soit aussi propriétaire de Lausanne Sport, alors ça...

On s’en était déjà étonné lors de l’acquisition il y a quinze mois.

Oui, et bien c’est encore plus myastérieux aujourd’hui. Surtout que Lausanne s’est retrouvé entre-temps en deuxième division. Et puis parce que Jim Ratcliffe, qui vient d’un milieu très modeste, veut aussi faire son Bertarelli. Il a annoncé sa participation à la 36e Coupe de l’America dans deux ans. En investissant 110 millions de livres. Le bateau s’appellera Ineos Team UK. A la gloire du Royaume-Uni. Parce que Ratcliffe est un grand patriote.

Et Ineos est présent dans d’autres sports et d’autres équipes ?

Non, justement. C’est cela qui paraît étrange en fait. On se dit que ce gars pourrait de contenter d’acheter un club de foot anglais et en faire un phénomène planétaire. Eh bien non : c’est Lausanne Sport. Et une équipe Sky qui s’est fait siffler d’un bout à l’autre du dernier Tour de France.

Mais tout semble un peu étrange dans ce personnage discret et taiseux. Déjà cela : ingénieur de formation, Ratcliffe n’a pas fait fortune dans la révolution numérique ou le trading, mais dans la pétrochimie. A partir d’à peu près rien. En ayant en face de lui les plus grandes compagnies pétrolières de la planète.

Ratcliffe est aussi connu pour avoir quelques idées incorrectes dans la tête.

Oui, c’est surtout un fervent partisan du Brexit. Le plus complet possible, ce qui est rare et très mal vu dans le milieu des affaires à Londres. Il trouve les politiciens britanniques médiocres. On ne peut guère lui donner tort actuellement.

Un grand patriote qui s’est exilé à Monaco pour des raisons fiscales.

Oui, alors que les Français s’exilent à Londres. La fiscalité britannique est plutôt clémente avec les étrangers, mais pas avec les nationaux. Un peu comme en Suisse. En fait, Ratcliffe voulait construire une maison donnant sur une plage anglaise. En lieu et place d’un bungalow. On lui a demandé quatre fois de redimensionner son projet. Alors il a renoncé à la cinquième et a claqué la porte. Pour Monaco. Oui, la Suisse était en plein débat sur les forfaits fiscaux. L’ambiance n’était pas très bonne par ici.

Le quartier général d’Ineos est quand même à Rolle, pas à Monaco.

Oui, mais la domiciliation est retournée récemment à Londres. Pour montrer que Ratcliffe ne craignait nullement les effets d’un Brexit dur. Et si le Brexit se réalise sérieusement, il n’est pas exclu qu’Ineos retourne entièrement à Londres. C’est pour cela qu’il est peut-être préférable que Lausanne Sport ne s’appelle pas tout de suite Lausanne Ineos.

François SchallerIneos, Lausanne Sport et Tour de France : si étrange

International

Mondial 2026:L'Argentine en finale une 2e fois de rang

Publié

le

Lautaro Martinez a envoyé les siens en finale du Mondial. (© KEYSTONE/AP/Lynne Sladky)

L'Argentine est en finale du Mondial 2026!

Menée 1-0 par l'Angleterre jusqu'à la 85e à Atlanta mercredi, l'Albiceleste a renversé la rencontre dans les dernières minutes grâce à Enzo Fernandez (85e) et Lautaro Martinez (90e+2).

Bourreau de la Suisse en quarts de finale (3-1 ap), l'Albiceleste défendra son titre acquis en 2022 dimanche dans la banlieue de New York face à la Roja (21h en Suisse). Désormais invaincus lors de leurs treize dernières rencontres en Coupe du Monde, Lionel Messi et ses coéquipiers tenteront d'apporter un quatrième titre à la sélection sud-américaine.

En face, les Anglais ont échoué à se qualifier pour la 2e finale de leur histoire, soixante ans après leur unique sacre. Ils retrouveront la France pour se disputer la troisième place de cette Coupe du monde samedi à Miami (23h en Suisse).

Les deux équipes se sont jaugées lors d'une première mi-temps fermée et tendue, lors de laquelle pas moins de 19 fautes ont été commises. Il a fallu attendre la 34e et une incursion d'Anthony Gordon dans la surface du portier de l'Albiceleste Emiliano Martinez, sans parvenir à frapper.

Le détonnateur Gordon

En face, Enzo Fernandez a réveillé les supporters argentins à la 38e en tirant juste au-dessus de la cage de Jordan Pickford. Malgré l'intensité des duels, c'est seulement à la 47e que Pickford a dû s'interposer sur une frappe cadrée de Julian Alvarez, la première de la rencontre.

Les Three Lions ont cependant fait sauter le verrou argentin à la 55e. Sur un centre de Morgan Rogers, Gordon a devancé le défenseur Nahuel Moli pour pousser le cuir au fond des filets.

Deux passes décisives de Messi

Mené au score pour la deuxième fois du tournoi après avoir renversé l'Egypte en huitièmes, la sélection de Lionel Scaloni a alors pris le jeu à son compte. L'Argentin Giuliano Simeone n'a été stoppé que par Djed Spence alors qu'il filait seul au but (57e), puis son coéquipier Alexis Mac Allister s'est procuré deux occasions, mais n'a trouvé que le poteau anglais (76e) puis Pickford lui-même (77e).

A force de presser une défense anglaise de plus en plus bas, l'Argentine est parvenue à égaliser à cinq minutes de la fin du temps réglementaire. Sur une passe décisive de Lionel Messi, Fernandez a parfaitement enroulé sa frappe. Lautaro Martinez a encore bénéficié d'une passe de l'inévitable Messi pour retourner la situation à la 90e+2 et punir les hommes de Thomas Tuchel.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

A Chillon (VD), pas touche aux fonds marins

Publié

le

Greenpeace a mené une action mercredi soir au château de Chillon pour dénoncer l'implication de la société Allseas, basée à Châtel-St-Denis (FR), dans l'exploitation minière en haute mer. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Une vidéo et des photos ont été projetées mercredi soir sur les murs du château de Chillon, au bord du lac Léman. L'action, organisée par Greenpeace, visait à s'opposer au démarrage de l'extraction minière en eaux profondes.

Les militants ont dénoncé l'implication d'Allseas, installée à Châtel-St-Denis (FR). L'entreprise est partenaire d'une entreprise canadienne qui cherche à démarrer l'exploitation minière en haute mer à la faveur d'un décret de 2025 du président américain Donald Trump, explique l'organisation dans un communiqué.

Cette nouvelle industrie pose d'énormes risques pour l'environnement et le climat, estime l'ONG. Les grands fonds marins abritent des écosystèmes uniques, qui doivent être préservés. Actuellement, 43 Etats, dont la Suisse, se sont prononcés en faveur d'un moratoire sur cette extraction minière en eaux profondes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Alcaraz vers un retour au Masters 1000 de Cincinnati

Publié

le

Carlos Alcaraz devrait revenir à Cincinnati (© KEYSTONE/EPA EFE/ENRIC FONTCUBERTA)

Eloigné des courts depuis avril car blessé au poignet droit, Carlos Alcaraz devrait faire son retour au Masters 1000 de Cincinnati en août). Ceci d'après la liste des joueurs publiée par le tournoi.

Dépossédé en avril de sa place de no 1 mondial par l'Italien Jannik Sinner après sa défaite en finale du Masters 1000 de Monte-Carlo, le Murcien de 23 ans s'était ensuite blessé au premier tour du tournoi de Barcelone.

Alcaraz, retombé au 3e rang mondial, avait ensuite dû déclarer forfait pour tout le reste de la saison sur terre battue, y compris Roland-Garros, dont il était le double tenant du titre.

Il a également manqué Wimbledon, son rival Sinner s'imposant pour le deuxième année consécutive sur le gazon londonien face à l'Allemand Alexander Zverev, no 2 mondial et lui sacré sur la terre battue parisienne.

Avec cet éventuel retour à Cincinnati, Alcaraz pourrait retrouver du rythme avant le dernier Grand Chelem de l'année, l'US Open (31 août-13 septembre), qu'il avait remporté l'année dernière en dominant Sinner en finale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Actualité

Le Parlement français approuve le droit à l'aide à mourir

Publié

le

Les députés français ont approuvé définitivement mercredi, lors d'un quatrième et ultime vote, la loi créant un "droit à l'aide à mourir" (archives). (© KEYSTONE/EPA FILE/IAN LANGSDON)

Le droit à "l'aide à mourir", réforme sociétale majeure de la présidence d'Emmanuel Macron, a été entériné mercredi par le Parlement français, sous les applaudissements de partisans du texte, après des années des débats.

Pour la quatrième fois en un an, l'Assemblée nationale - la chambre basse du Parlement français - a approuvé la proposition de loi, par 291 voix contre 241 (et 29 absentions).

Dans une séance empreinte de retenue, les députés, à qui le gouvernement a donné le dernier mot après trois rejets du Sénat - la chambre haute -, ont autorisé pour la première fois l'assistance au suicide, voire l'euthanasie, avec une série de conditions.

La France rejoint ainsi le cercle relativement restreint des nations ayant ouvert ce droit, de la Belgique aux Pays-Bas en passant par la Suisse, le Canada ou l'Uruguay.

"C'est un grand texte pour notre République (...) tant attendu par nos compatriotes", a salué devant des journalistes Yaël Braun-Pivet, la présidente de l'Assemblée.

Si la gauche et les macronistes ont majoritairement voté pour, et la droite et l'extrême droite contre, chaque groupe a laissé ses membres libres de leur vote, sur un sujet mêlant l'intime au politique.

Conseil constitutionnel saisi

Ce vote est aussi l'aboutissement de la grande promesse sociétale de la présidence d'Emmanuel Macron. "En 2022, j'avais pris l'engagement d'ouvrir ce chemin avec les Français. Avec gravité, avec humilité et dans le plein respect de notre démocratie, cet engagement est tenu", a estimé sur X le chef de l'Etat, remerciant les parlementaires pour leur "débat constructif et respectueux".

Discret sur le fond du texte, ce dernier a toutefois joué à plusieurs reprises un rôle crucial: en 2022, il a lancé une convention citoyenne, qui s'est prononcée en février 2023 pour l'instauration d'une "aide active à mourir".

Le chef de l'Etat a aussi poussé un projet de loi gouvernemental censé porter cette promesse avant que la dissolution de 2024 ne stoppe le processus législatif sur ce texte. L'alors débuté Olivier Falorni avait ensuite repris le flambeau en déposant la proposition de loi désormais adoptée.

Il reste toutefois deux étapes décisives avant que ce nouveau droit soit consacré.

A l'instar du président du Sénat Gérard Larcher (droite), le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé mardi qu'il saisirait le Conseil constitutionnel, pour tenir compte des oppositions qui persistent, surtout à droite. Un choix fait "en concertation avec le président de la République", a assuré la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.

Dans une décision qui pourrait intervenir autour du 15 août, les Sages devront notamment dire si certaines clauses, comme le délai de réflexion minimal de deux jours octroyés au malade après l'accord des médecins à une aide à mourir, sont compatibles avec les "principes de liberté individuelle et dignité humaine", selon les services du Premier ministre.

Après cela, le chef de l'Etat pourra promulguer le texte, puis viendra le temps de rédiger les décrets encadrant l'application de la loi, particulièrement attendus. Une ministre hostile au texte voté espère qu'ils empêcheront toute "dérive".

Auto-administration par défaut

Le nouveau droit serait réservé aux patients majeurs, atteints d'une affection incurable engageant le pronostic vital, et qui peuvent exprimer leur volonté de manière "libre et éclairée".

Un médecin vérifierait leur éligibilité, puis une procédure collégiale évaluerait les critères, avant que le médecin ne prenne in fine la décision seul.

Le malade pourrait renoncer à tout moment, et s'administrerait lui-même le produit létal, sauf lorsqu'il "n'est physiquement pas en mesure de le faire", un médecin ou un infirmier pouvant s'en charger.

Tout au long de la journée, partisans et opposants se sont retrouvés aux abords et à l'intérieur de l'Assemblée nationale, répondant à la presse, transmettant un dernier message.

Avant d'assister au vote, le président de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), Jonathan Denis, a confié à l'AFP que l'ADMD, fer de lance de la lutte pour ce nouveau droit depuis des décennies, continuerait à se "battre sur le libre choix entre suicide assisté et euthanasie" ou "la prise en compte des directives anticipées" et "des souffrances psychologiques".

Autant de points sur lesquels une partie de la gauche a dû reculer pour aboutir à un compromis.

Quelques centaines d'opposants au texte rassemblés près de l'Assemblée, notamment membres d'Alliance Vita, ont hué l'annonce du résultat. "C'est pas parce que (cette loi) est votée qu'elle devient juste", a déclaré Tugdual Derville, porte-parole de l'association: "On va demander à l'exécutif de surseoir à son application."

L'Eglise de France a pour sa part déploré "une rupture grave dans l'histoire de notre pays".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Le ministre de la Justice choisi par Trump sur le gril du Sénat

Publié

le

Todd Blanche était auditionné mercredi par la commission judiciaire du Sénat américain, qui devra confirmer sa nomination comme ministre de la justice. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Todd Blanche, choisi par Donald Trump comme ministre de la Justice, a été confronté mercredi à une audition tendue devant une commission du Sénat américain, qui a toutefois semblé encline à approuver la nomination de cet ex-avocat personnel du président républicain.

Pendant près de cinq heures devant la commission judiciaire du Sénat, l'actuel ministre de la Justice par intérim a subi le feu nourri des membres démocrates, qui dénoncent la nomination d'un affidé de Donald Trump à la tête d'un ministère chargé de lancer et diriger les poursuites fédérales.

"Ce pays mérite un ministre de la Justice qui aime la Constitution davantage que n'importe quel président", a déclaré le sénateur démocrate Dick Durbin en préambule de l'audition.

"Un ministre de la Justice soucieux de la sécurité de l'Amérique et de combattre la corruption, pas de satisfaire les griefs personnels du président", a ajouté l'élu.

Todd Blanche, qui était N.2 du ministère de la Justice jusqu'au limogeage de Pam Bondi en avril, a défendu son bilan. "Nous protégeons l'Amérique et ce n'est que le début", a-t-il affirmé.

Au sein de la commission judiciaire, il suffirait d'un seul vote républicain contre Todd Blanche pour faire capoter sa nomination.

"Je suis son avocat"

Le parti présidentiel y possède la majorité, mais au moins deux membres républicains ont émis des réserves: le sénateur Thom Tillis, qui prendra sa retraite dans quelques mois, et le sénateur John Cornyn, qui a récemment perdu l'investiture républicaine pour les élections de novembre après le soutien apporté par Donald Trump à son adversaire.

Lors de l'audition, les deux élus républicains ont toutefois semblé enclins à approuver sa nomination. En cas d'approbation par la commission judiciaire, sa nomination devra être confirmée par un vote devant l'ensemble du Sénat.

Pour les démocrates, Todd Blanche est l'une des figures de proue de la campagne de représailles engagée par l'administration Trump contre les adversaires du président. "En moins de 18 mois au ministère de la Justice, vous avez démontré que vous êtes toujours l'avocat personnel du président Trump", a lancé Dick Durbin.

Interrogé sur ses liens d'amitié avec le président, Todd Blanche a d'ailleurs fait un lapsus. "Je suis son avocat", a-t-il déclaré avant de se reprendre immédiatement pour dire: "J'étais son avocat."

Les critiques se sont concentrées aussi sur le fonds dit "anti-instrumentalisation", défendu par Todd Blanche et qui visait à compenser financièrement des alliés de Donald Trump pour des poursuites engagées sous l'administration Biden, ainsi qu'à offrir une immunité fiscale au président républicain et à ses proches.

Le gouvernement a depuis abandonné ce projet sous la pression de la justice et des élus démocrates qui dénonçaient une "caisse noire".

Epstein

Todd Blanche s'est aussi attiré les critiques de victimes de Jeffrey Epstein, qui l'accusent de manque de transparence et d'incompétence dans sa gestion de la publication du dossier d'enquête sur le criminel sexuel.

La tension est montée lors de l'audition au moment où le sénateur démocrate Sheldon Whitehouse l'a accusé de diriger le ministère de la Justice "le plus chaotique de l'histoire" des Etats-Unis. L'actuel ministre par intérim a fustigé en retour des questions "odieuses" et truffées de contrevérités selon lui.

Sur son réseau Truth Social, Donald Trump avait défendu Todd Blanche mardi, affirmant que son ancien avocat faisait un "boulot phénoménal" comme ministre par intérim et que "chaque sénateur républicain" devrait voter pour le confirmer à ce poste de manière permanente.

Avant de rejoindre le ministère de la Justice l'an dernier, Todd Blanche était membre de l'équipe d'avocats du milliardaire lors de son procès à New York, mais aussi dans deux affaires fédérales dans lesquelles le républicain était poursuivi.

Plus de 1200 anciens fonctionnaires du ministère de la Justice ont signé une lettre ouverte pour s'opposer à la nomination de Todd Blanche, soulignant son limogeage de nombreux responsables perçus comme insuffisamment loyaux à Donald Trump.

Jeudi, une seconde journée d'audition devant la commission judiciaire sera consacrée à entendre des témoins convoqués par les élus républicains et démocrates, dont Dani Bensky, une victime de Jeffrey Epstein.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 52 minutes

Mondial 2026:L'Argentine en finale une 2e fois de rang

L'Argentine est en finale du Mondial 2026! Menée 1-0 par l'Angleterre jusqu'à la 85e à Atlanta mercredi, l'Albiceleste a renversé...

SuisseIl y a 2 heures

A Chillon (VD), pas touche aux fonds marins

Une vidéo et des photos ont été projetées mercredi soir sur les murs du château...

InternationalIl y a 2 heures

Alcaraz vers un retour au Masters 1000 de Cincinnati

Eloigné des courts depuis avril car blessé au poignet droit, Carlos Alcaraz devrait faire son...

ActualitéIl y a 4 heures

Le Parlement français approuve le droit à l'aide à mourir

Le droit à "l'aide à mourir", réforme sociétale majeure de la présidence d'Emmanuel Macron, a...

InternationalIl y a 4 heures

Le ministre de la Justice choisi par Trump sur le gril du Sénat

Todd Blanche, choisi par Donald Trump comme ministre de la Justice, a été confronté mercredi...

CultureIl y a 4 heures

Charles Lloyd, première légende du festival, sur scène vendredi

Le 18 juin 1967, Charles Lloyd était la tête d'affiche du premier Montreux Jazz Festival,...

SuisseIl y a 4 heures

Un joueur empoche un million au Swiss Loto

Une personne est devenue millionnaire mercredi grâce au Swiss Loto. Elle a deviné les six...

InternationalIl y a 14 heures

La mi-temps de la finale durera plus de 15 minutes

Selon les médias, la mi-temps de la finale de la Coupe du monde durera plus...

SuisseIl y a 14 heures

La transpiration, un système de climatisation naturel du corps

Désagréable, mais indispensable, la transpiration régule la température corporelle. Où transpirons-nous le plus? Combien de...

SuisseIl y a 15 heures

Récompense pour un projet trinational pour la chevêche d'Athéna

BirdLife Suisse, la LPO Alsace et l'Alliance pour la protection de la nature (NABU) de...