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Actualité

Hubert Hurkacz qualifié pour le Masters

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Hubert Hurkacz s'est qualifié pour le Masters (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Hubert Hurkacz (ATP 10) a décroché le 8e et dernier ticket disponible pour le Masters de Turin (14-21 novembre).

Le Polonais de 24 ans a assuré sa qualification en atteignant les demi-finales du Masters 1000 de Paris.

Demi-finaliste cet été à Wimbledon où il avait vaincu Roger Federer en quart, Hubert Hurkacz a dû batailler pendant un peu plus de deux heures vendredi pour se hisser dans le dernier carré. Il s'est imposé 6-2 6-7 (4/7) 7-5 devant l'Australien James Duckworth (ATP 55), signant l'unique break du troisième set dans le dernier jeu.

Le Polonais, qui défiera Novak Djokovic samedi au stade des demi-finales, a progressé de manière spectaculaire en 2021. Vainqueur de trois titres - dont un Masters 1000, à Miami -, il a fait son entrée dans le top 10 le 18 octobre, alors qu'il ne pointait qu'au 35e rang de la hiérarchie début janvier.

Hubert Hurkacz accompagnera à Turin Novak Djokovic, Daniil Medvedev, Stefanos Tsitsipas, Alexander Zverev, Andrey Rublev, Matteo Berrettini et Casper Ruud, qui avait validé son ticket la veille. C'est la deuxième fois, après 2019, que les huit qualifiés pour le Masters ATP sont tous Européens.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse

Recul tous azimuts pour l'industrie tech en 2023

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L'industrie technologique helvétique espère avoir déminé le terrain dès la mi-parcours en 2024. (archive) (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

L'industrie des machines, des équipements électriques, des métaux et d'autres branches technologiques a souffert l'année dernière. Mais le secteur entrevoit une lueur d'espoir et prévoit d'atteindre le creux de la vague mi-2024.

En 2023, les acteurs de l'industrie tech ont vu les entrées de commandes reculer de 8,4%, leurs chiffres d'affaires de 0,8% et les exportations de 2,6%, a énuméré jeudi la faîtière Swissmem dans un communiqué.

"Un effondrement massif n'a été évité que grâce au carnet de commandes toujours bien rempli de l'année précédente", a ajouté la fédération.

La situation semble toutefois s'améliorer, la baisse des entrées de commandes s'étant ralentie au quatrième trimestre 2023 et les indices des directeurs d'achats de l'industrie affichant une tendance légèrement positive au niveau international.

"La présente situation nourrit l'espoir que le creux de la vague de la récession pourrait être atteint en milieu d'année", a estimé le directeur de Swissmem, Stefan Brupbacher.

Selon un sondage de la fédération, 27% des entreprises interrogées s'attendent une hausse des commandes de l'étranger dans un horizon à douze mois, mais 37% craignent toujours une baisse des commandes.

"La situation est très fragile", a averti le président de la faîtière Martin Hirzel. "Par rapport à l'euro, le franc suisse est toujours surévalué d'environ 5% (...). Une nouvelle appréciation brusque ou un choc provoqué par des circonstances politiques pourrait immédiatement relancer la spirale négative", a-t-il souligné.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Santé

Clariant avec des recettes et une rentabilité en baisse en 2023

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Les déboires de l'usine de biocarburant de Podari en Roumanie ont pesé sur la performance du chimiste de spécialités. (Archive) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le chimiste Clariant signe un exercice 2023 en baisse, affecté notamment par le franc fort et une faiblesse de la demande. La baisse des volumes a pesé sur la rentabilité.

Le chiffre d'affaires a reculé à 4,38 milliards de francs, soit une baisse de 7% exprimée en monnaies locales, de 16% exprimée en francs suisses, indique Clariant dans son rapport annuel publié jeudi.

Les prix sont dans l'ensemble demeurés stables, mais les volumes se sont repliés de 7%. En outre, diverses cessions en Amérique du Nord ont affecté les recettes à hauteur de 3%. Annoncée début décembre, la fermeture de l'installation de bioéthanol Sunliquid à Podari en Roumanie a elle aussi pesé sur les résultats, entraînant 103 millions de pertes opérationnelles, note encore Clariant.

Ces facteurs ont eu une incidence sur la rentabilité du groupe. Le bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements (Ebitda) a chuté de 25% à 607 millions de francs. La marge correspondante a baissé, passant de 15,6% en 2022 à 13,9%.

Le bénéfice net est cependant ressorti en hausse, passant de 116 millions à 179 millions, en raison notamment d'une baisse d'impôts.

Lors de son assemblée générale le 9 avril, les actionnaires se verront proposer un dividende de 0,42 franc par action au titre de 2022, inchangé.

Ces chiffres ressortent contrastés par rapport aux prévisions du consensus. Les analystes interrogés par AWP tablaient sur des recettes annuelles de 4,41 milliards de francs et un Ebitda de 562 millions. Le dividende était attendu à 0,43 franc par action.

Au chapitre des perspectives, Clariant s'attend pour 2024 à une hausse des ventes en monnaies locales et une amélioration de sa profitabilité malgré un environnement de marché difficile. La marge Ebitda devrait atteindre 15%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Le DETEC voit une légère baisse des prix de l'électricité en 2025

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La méthode de calcul du WACC dans l'ordonnance sur l'approvisionnement en électricité est en cours de révision et sera adaptée après l'entrée en vigueur de la loi fédérale relative à un approvisionnement en électricité sûr reposant sur des énergies renouvelables. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Les prix de l'électricité devraient à nouveau légèrement baisser en 2025, en raison de la réduction par le DETEC du coût moyen pondéré du capital pour les investissements dans le réseau. Cette baisse sera ressentie par les grandes entreprises, moins par les ménages.

Le Département fédéral de l'énergie (DETEC) abaisse le coût moyen pondéré du capital (WACC) de 0,25 point de pourcentage pour 2025, le faisant passer à 3,98%, indique-t-il jeudi. Les recettes liées à l'utilisation du réseau diminueront ainsi de quelque 29 millions de francs en 2025, ce qui aura un effet modérateur sur les prix de l'électricité.

Pour un ménage moyen en Suisse, le changement ne sera toutefois guère perceptible, à l'inverse des grandes entreprises, a précisé une porte-parole de l'Office fédéral de l'énergie (OFEN) à Keystone-ATS. Pour l'année en cours, la Commission fédérale de l'électricité (ElCom) a prévu une augmentation du prix de l'électricité d'environ 18%, ce qui représente environ 200 francs par ménage.

Méthode de calcul adaptée

La méthode de calcul du WACC dans l'ordonnance sur l'approvisionnement en électricité est en cours de révision et sera adaptée après l'entrée en vigueur de la loi fédérale relative à un approvisionnement en électricité sûr reposant sur des énergies renouvelables. On ignore toutefois si cela aura déjà des répercussions pour 2025, a déclaré la porte-parole de l'OFEN.

Selon le DETEC, les coûts d'utilisation du réseau constituent une part importante du prix de l'électricité. Ils se composent des coûts d'amortissement du réseau, des coûts d'exploitation et des intérêts calculés. Pour le capital immobilisé dans les réseaux électriques existants ou susceptible d'être investi dans de nouveaux réseaux, le bailleur de fonds, en général les pouvoirs publics, a droit à un intérêt.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Les cantons doivent financer toutes les communautés du DEP

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Le Parlement est d'accord de débloquer 30 millions de francs pour développer le dossier électronique du patient, mais il est divisé sur les conditions d'octroi (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le dossier électronique du patient (DEP) doit aller de l'avant. Les Chambres se sont déjà accordées sur un financement de 30 millions de francs. Mais le National maintient sa position sur le financement des communautés de référence par les cantons.

Par 118 voix contre 73, le National tient à ce que les aides financières de la Confédération et des cantons soient allouées indépendamment de la communauté de référence choisie. "Nous évitons ainsi toute discrimination. Les cantons ne doivent pas pouvoir définir quelles communautés ils soutiennent", a avancé Thomas Rechsteiner (C/AI).

Le PS et les Vert-e-s étaient opposés, défendant les cantons romands qui financent déjà le déploiement du DEP et une communauté de manière prépondérante. Manuela Weichelt (Vert-e-s/ZG) a rappelé que certaines communautés sont au bord de la faillite ou proposent de mauvais produits. "On ne peut pas obliger les cantons à les financer."

Fribourg, Genève, le Jura, le Valais et Vaud soutiennent la communauté CARA, tandis que Neuchâtel a sa propre solution avec Mon Dossier Santé, a rappelé la ministre de la santé Elisabeth Baume-Schneider. Le Conseil des Etats soutient également cette position.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Ville de Lausanne: le Service des gérances sera audité

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Natacha Litzistorf a fait "amende honorable" au sujet des déboires rencontrés par le Service des gérances de la Ville de Lausanne (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Un audit sera mené au sein du Service des gérances de la Ville de Lausanne. Il devra notamment déterminer pourquoi la Caisse de pensions de la commune de Lausanne (CPCL) lui a retiré la gestion de son parc immobilier.

Révélée par 24 heures, l'annonce de l'audit a été faite mardi soir lors du Conseil communal de Lausanne, durant lequel plusieurs élus ont interpellé la Municipalité. L'audit est prévu "pour la fin de l'été" et sera mené par le Contrôle des finances de Lausanne, a indiqué la municipale en charge du logement, Natacha Litzistorf.

Devant les élus, la Verte a expliqué que la décision de la CPCL venait d'une "nouvelle gouvernance" et d'une volonté "d'indépendance". Faisant "amende honorable", elle a toutefois reconnu des problèmes au sein du Service des gérances qui "n'a pas été en mesure de délivrer les prestations attendues". En cause notamment, selon elle, la mise en place du logiciel AbaImmo qui a rencontré "des erreurs de jeunesse."

Pour mémoire, la CPCL a décidé fin décembre de s'occuper lui-même de son parc immobilier à partir de 2025. Sur les 5022 logements gérés par le Service des gérances, 3705 seront ainsi repris par la CPCL. La perte de ce mandat s'élève à 2,7 millions de francs pour Lausanne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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