Le comité qui soutient les victimes du collège de Saussure interpelle le président du Conseil d'Etat genevois.
Dans une lettre que nous nous sommes procurés, envoyée mardi soir (27 mars) à François Longchamp, le «comité contre le harcèlement sexuel» dénonce la solitude des personnes amenées à témoigner dans l'enquête administrative lancée le 7 février dernier.
«La manière dont l'enquête se déroule inquiète, écrivent les quatre signataires. Contrairement à d'autres procédures comparables, les jeunes filles victimes ont interdiction d'être accompagnées lors des audiences et se retrouvent seules face à l'enseignant mis en cause et à ses avocats. Un procédé qui intimide et déstabilise les jeunes femmes. L'une d'elles s'est trouvée confrontée, durant son audition à des incidents inadmissibles.»
La lettre dénonce également des faits graves:
Le comité de soutien réclame que François Longchamp mette «tout en oeuvre pour que justice soit rendue» ceci afin de restaurer les valeurs fondamentales de l'école. Ce jeudi, l'une des victimes a été entendue en tant que témoin dans la procédure en cours. Un enseignant du collège de Saussure est suspendu depuis le 7 février. Il est accusé de harcèlement sexuel auprès d'élèves.
Par ailleurs ce jeudi matin, une vingtaine de personnes étaient présentes ce matin au Département de l’instruction publique à l’occasion de l’audience d’une des jeunes filles.
Leur but était de soutenir la jeune fille entendue comme témoin dans l’enquête administrative dont fait l’objet un professeur du collège de Saussure, suspendu le 7 février dernier. De nombreuses voix s’étaient fait entendre ces deux dernières semaines pour dénoncer le manque d’accompagnement des jeunes filles. Entendues en qualité de témoins et non de victimes, elles n’ont pas droit à un conseil et se retrouvent seule face à l’enseignant et son avocat.
Parmi les soutiens à la jeune fille, d’anciens collégiens, une dizaine de filles et quelques garçons. L’une d’elle s’est confiée.
Ce matin, le DIP avait apparemment compris le message, puisque la victime présumée n’a pas dû faire face à son ancien professeur.
Contacté, Maître Romain Jordan, spécialisé en droit administratif, estime que l’enquêtrice pourrait librement décider d’entendre les jeunes filles seules, séparément. Celles-ci pourraient également s’entourer d’un avocat, conformément au droit fédéral.
Deux personnes ont été tuées dans la nuit de mardi à mercredi près de Tel-Aviv, selon les services de secours, la police israélienne faisant état de chute dans le même secteur de fragments de projectiles provenant de frappes iraniennes.
Les secouristes du Magen David Adom, l'équivalent israélien de la Croix-Rouge, ont diffusé des images montrant des dégâts importants, notamment une vidéo d'une voiture en feu et des décombres provenant de plusieurs sites. Selon cette organisation, les frappes ont touché la ville de Ramat Gan, dans la banlieue est de Tel-Aviv.
"Nous avons vu de la fumée s'élever d'un bâtiment fortement endommagé, dont les vitres étaient brisées", a déclaré Inbar Green, secouriste du Magen David Adom, dans un communiqué.
Ces deux décès portent à 14 le nombre de victimes israéliennes de la guerre au Moyen-Orient. Ils sont survenus au terme d'une nouvelle journée d'intenses bombardements menés par Israël contre des cibles en Iran et au Liban.
"Plusieurs sites d'impact"
La police israélienne a indiqué que ses démineurs "interviennent sur plusieurs sites d'impact où des débris de munitions ont été signalés dans le district" de Tel-Aviv.
Dans un communiqué distinct, le commandement du front intérieur de l'armée a déclaré que ses équipes de recherche et de sauvetage "interviennent sur plusieurs sites du centre d'Israël où des impacts ont été signalés".
A Jérusalem, au moins deux explosions ont été entendues tôt mercredi, peu après l'annonce par l'armée israélienne de l'identification d'une nouvelle salve de missiles tirés depuis l'Iran. Des sirènes d'alerte ont retenti dans plusieurs quartiers de la ville, tandis que l'armée ordonnait aux habitants de se réfugier dans les abris.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Il était le symbole des opérations anti-immigration très agressives ordonnées par le président américain Donald Trump: Greg Bovino, haut responsable de la police aux frontières, va prendre sa retraite dans les prochaines semaines, a-t-il dit lundi au New York Times.
Si la grande majorité des agents fédéraux de l'immigration ont mené ces derniers mois leur traque aux sans-papiers le visage caché, ce commandant affichait lui fièrement son visage émacié, cheveux rasés sur le côté, devant les médias et les manifestants, qui dénonçaient la brutalité de ses méthodes.
N'hésitant pas à aller sur le terrain pour lancer lui-même une grenade lacrymogène sur des protestataires, Greg Bovino défendait les pratiques de ses agents, y compris après la mort de deux citoyens américains tués par balles dans la ville démocrate de Minneapolis.
"Agir et dégager"
Greg Bovino dirigeait une opération sur place le 7 janvier lorsqu'un agent a abattu mortellement Renee Good, une mère de famille âgée de 37 ans, dans sa voiture. Il a aussi soutenu mordicus les agents fédéraux qui ont tué Alex Pretti, un infirmier, alors qu'il était à terre.
C'est encore lui qui avait défendu le fait que des agents de la police de l'immigration aient arrêté un garçon de cinq ans alors qu'ils cherchaient à interpeller son père. "Nous sommes des experts dans la gestion des enfants", n'avait-il pas hésité à clamer.
L'an passé, Greg Bovino avait déjà dirigé plusieurs opérations très médiatisées, notamment à Los Angeles et Chicago, en recourant à ce qu'il appelle la tactique "agir et dégager": procéder à des arrestations rapides puis se retirer promptement avant l'arrivée de manifestants.
Mais ce descendant d'immigrés italiens qui a grandi dans l'Etat rural de Caroline du Nord, amateur de controverse, avait perdu à la fin janvier son rôle-clé dans le dispositif fédéral à Minneapolis après que la mort de Renee Good et Alex Pretti avait provoqué d'importantes manifestations dans la ville du Minnesota et une vive émotion à travers le pays.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Arsenal a sauvé l'honneur des clubs anglais mardi lors des 8es de finale retour de la Ligue des champions. Les Gunners ont battu le Bayer Leverkusen 2-0 pour atteindre les quarts de finale.
Les Londoniens ont dominé dès les premières minutes, mais le gardien Blaswich a longtemps mis son veto. Les Allemands ont fini par céder sur une magnifique frappe d'Eze à la 36e. Arsenal s'est mis à l'abri grâce à Rice (63e). Il y avait eu 1-1 lors du match aller.
Si Arsenal a fait le job, tant Chelsea que Manchester City ont quitté la compétition la tête basse. La perspective d'un improbable retournement de situation n'a d'ailleurs pas duré longtemps à Stamford Bridge.
Le Paris Saint-Germain, déjà vainqueur 5-2 à l'aller chez lui, a tué dans l'oeuf tout espoir de Chelsea en marquant deux buts très rapidement par Kvaratskhelia (6e) et Barcola (15e). Les tenants du titre ont pu dès lors jouer sur du velours. Ils ont encore creusé l'écart par Mayulu (62e), dont la réussite a précipité le départ du stade de centaines de fans des Blues!
A l'Etihad, Manchester City - battu 3-0 à l'aller par le Real Madrid - s'est d'abord brisé sur un excellent Courtois, avant de subir une double peine: Bernardo Silva a été expulsé (20e) et Vinicius a transformé le penalty qui en a résulté (22e). Les Citizens n'avaient dès lors plus grand-chose à espérer, mais ils ont quand même égalisé par Haaland (42e). Le Norvégien n'avait plus marqué depuis le 11 février. Vinicius a donné la victoire au Real à la 93e.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions mardi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 5, 17, 28, 33 et 41 et les étoiles 3 et 9.
Lors du prochain tirage vendredi, 35 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande. Cette loterie transnationale est proposée dans douze pays européens, dont la Suisse et le Liechtenstein.
https://jeux.loro.ch/games/euromillions
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le conte de fées vécu par Bodo/Glimt en Ligue des champions a brutalement pris fin à Lisbonne. En 8es de finale retour, le Sporting a en effet battu les Norvégiens 5-0 ap.
Bodo/Glimt semblait pourtant bien placé après son net succès 3-0 lors du match aller. Mais face aux champions du Portugal, la formation norvégienne n'a cette fois pas eu voix au chapitre, étant nettement dominée.
Le Sporting a refait son retard lors du temps réglementaire par Inacio (34e), Pedro Goncalves (61e) et Luis Suarez (78e/penalty) avant d'arracher la qualification lors des prolongations par Araujo (92e) et Nel (121e). Les Portugais ont livré une très bonne prestation et ont au final mérité de rejoindre les quarts de finale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats